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Bonjour, «Je n’ai aucun souvenir d’un seul match que j’ai joué», déclarait Sébastien Chabal il y a quinze jours lors d'une interview sur la chaîne YouTube Legend. Hier soir, l'ancien rugbyman est revenu sur cette déclaration qui a suscité de nombreuses réactions. Il a tenu à clarifier ses propos et s'est voulu rassurant quant à son état de santé. Au sommaire également, la mauvaise passe du titi Warren Zaïre-Emery et le derby gâché entre l'ASSE et l'OL. Bonne lecture,
Cette newsletter a été préparée par Mélanie Chaluleau et Adrien Lablanche, journalistes au Parisien
Hier sur Canal+, l'ancien international français a tenu à rassurer sur son état. Conscient que d'autres rugbymen souffrent de «vraies problématiques», le légendaire barbu veut remettre les choses dans leur contexte. Mais il admet une certaine inquiétude face à cette perte de mémoire, notamment concernant sa période en Angleterre, «quasiment effacée». ️Un rendez-vous médical est prévu.
Les Verts remportent un derby entaché par un incident contre un arbitre assistant. Saint-Étienne a fait une bonne opération dans l’optique du maintien hier soir en battant l’OL (2-1). Mais ce n’est pas ce que l’on retiendra de ce derby marqué par une polémique d’arbitrage et, surtout, une interruption de 45minutes après un jet de projectile sur un arbitre assistant. Un homme a été interpellé à la sortie du stade et placé en garde à vue.
20 Minutes et ses deux concurrents ont vu leurs recettes publicitaires baisser de 8,6 % sur les trois premiers trimestres de l'an dernier. Crédits photo : Stephane AUDRAS/REA/Stephane AUDRAS/REA
En perte, « 20 Minutes » réduit la voilure. « Metronews » et « Direct Matin » serrent les dents.
L'équation économique se complique sur le marché des quotidiens gratuits d'information. En France, les trois titres existants - 20 Minutes, Direct Matin et Metronews- subissent de plein fouet la crise publicitaire. Leurs recettes ont baissé de 8,6 % sur les trois premiers trimestres de l'an dernier, selon l'Irep. Elles devraient avoisiner 80 millions d'euros sur tout 2013, contre 100 à 110 millions au plus haut du marché il y a quelques années. Or, par définition, les journaux gratuits dépendent à 100 % de la publicité. «Au rythme où vont les choses, on ne voit pas comment chacun d'eux pourrait échapper à des restructurations drastiques. À moins d'accepter de continuer de financer à perte», relève un éditeur.
Signe d'un renversement, après cinq années de résultats positifs,20 Minutes, premier quotidien gratuit à s'être lancé en France en 2002, a bouclé son exercice 2013 nettement dans le rouge, plombé par une chute de plus de 10 % de ses recettes publicitaires et des charges fixes trop élevées. Une perte d'exploitation «supérieure à un million d'euros», selon son président, Olivier Bonsart, interrogé par Challenges. Quatre à cinq millions selon nos informations en raison du coût du plan de départs. Pour réduire la voilure, un plan de réduction des coûts a été annoncé en décembre dernier, occasionnant une grève de deux jours. Il prévoit la suppression de treize postes, dont neuf photojournalistes. Le nombre de villes où 20 Minutesest distribué a aussi été réduit de 45 à 36 en début d'année pour diminuer les frais de diffusion. Olivier Bonsart a engagé ce plan pour se dégager des capacités d'investissement dans le numérique, nouvelle priorité du titre, car il sait qu'il n'obtiendra pas un centime de ses actionnaires, l'éditeur norvégien Schibsted et le groupe Sipa-Ouest-France, tous les deux déstabilisés par leurs activités de presse gratuite.
Accélération numérique
Deuxième gratuit urbain d'information avec 900.000 exemplaires en moyenne contre 945.000 pour 20 Minutes,Direct Matinperd de l'argent depuis son lancement en 2007. À l'inverse de son concurrent qui veut accélérer sur le numérique, le papier reste sa priorité. «Contrairement à 20 Minutes, nous ne baissons pas notre diffusion, indique Jean-Christophe Thiery, président de Bolloré Média. Nous ne sommes pas dans une logique d'économies.» Le titre a même prévu de s'implanter dans quatre nouvelles villes avant la fin mars. Mais dans le cas de Direct Matin, la question est plutôt de savoir jusqu'à quand son propriétaire, Vincent Bolloré, acceptera de financer les pertes.
La course au million d'exemplaires, dans laquelle s'étaient lancés 20 Minutes et Direct Matin, est toutefois bien enterrée. «C'était une course illusoire et suicidaire», estime Édouard Boccon-Gibod, président de Metronews(groupe TF1), troisième acteur du marché avec une moyenne de 743.000 exemplaires.
Comme 20 Minutes, Metronewsveut croire au relais numérique pour pérenniser sa marque. Le site Internet de 20 Minutes dispose déjà de près de 5,5 millions de visiteurs uniques par mois, selon Médiamétrie NetRatings. De son côté, Metronews.fr a doublé son trafic en un an, à 3,1 millions de visiteurs uniques. Les deux titres anticipent une accélération de la migration de leurs lecteurs, souvent jeunes et urbains, du papier vers les smartphones. Ce qui s'observe déjà de plus en plus dans les transports.
Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat, a d'ores et déjà annoncé son départ en septembre 2014. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro
Les résultats catastrophiques de la gauche au premier tour des municipales aiguisent les appétits au sein de la droite.
Les socialistes ont la hantise de perdre le Sénat, où ils ne disposent que d'une majorité de six voix (sur 348 sièges), lors du renouvellement par moitié de la Haute Assemblée en septembre 2014. Le départ annoncé du président du Sénat, Jean-Pierre Bel (PS), à cette date, ouvre les appétits dans l'opposition. La réforme du mode de scrutin pour les élections sénatoriales, adoptée en 2013 à l'initiative de Manuel Valls, avait pour but de conforter le PS, avec deux mesures fortes: le retour à la proportionnelle dans les départements à trois sièges (au lieu de quatre) et l'augmentation du poids des villes de plus de 30.000 habitants (le plus souvent gérées par la gauche) dans le collège des grands électeurs. Mais les résultats catastrophiques du premier tour des municipales, s'ils sont confortés au second tour, changeront la donne.
Calculs peut-être caducs
L'opposition UMP-UDI part avec un handicap, car, sur les 177 sièges à pourvoir, des départements compris entre l'Ain (01) à l'Indre (37) puis du Bas-Rhin (67) à l'Yonne (89), à l'exception de l'Ile-de-France, une centaine de sièges de droite sont renouvelables, donc plus qu'à gauche. Mais les calculs sur les pertes attendues à droite dans les départements à trois sièges - «de huit à douze sièges», estime Philippe Marini, le président UMP de la commission des finances du Sénat - pourraient être caducs dimanche soir. Dans la Somme, la perte prévisible d'Amiens peut empêcher le PS de gagner un siège. Même scénario en Saône-et-Loire, où la perte de Chalon dès le premier tour et celle, potentielle, de Montceau-les-Mines, au second, pourraient sauver les trois sièges de l'UMP. Dans le Doubs et la Drôme, si le PS perd respectivement Montbéliard et Valence, cela peut faire deux sièges de moins au Sénat. Le sénateur et président UMP du conseil général de Vendée, Bruno Retailleau, juge que, si la ville PS de La Roche-sur-Yon bascule à droite, l'opposition pourrait sauver ses trois sièges «à la condition de s'unir». En Côte-d'Or, pour sauver leurs deux sièges, François Rebsamen, le patron des sénateurs PS, et François Patriat, le président PS de la région Bourgogne, feront listes séparées. En Gironde, où Alain Juppé a été réélu maire de Bordeaux au premier tour, l'UMP espère un siège de plus au Sénat, grâce à des gains dans la communauté urbaine.
Bruno Retailleau constate que «les élus locaux sont excédés par la réforme des rythmes scolaires, la baisse des dotations, le changement des modes de scrutin». L'ancien président UMP du Sénat Gérard Larcher souligne aussi que «les élus ruraux et ceux des petites villes ont le sentiment du mépris». Dans ce climat, le président du groupe RDSE, Jacques Mézard, sénateur du Cantal, n'exclut pas «des pertes à gauche dans les départements au scrutin uninominal» (un et deux sièges). Comme en Savoie, avec la perte attendue au PS de Chambéry, ou en Corrèze, avec celle de Brive-la-Gaillarde.
Le tribunal de commerce de Paris a annoncé aujourd'hui avoir décidé d'appliquer le plan de redressement des propriétaires de la maison Lacroix (groupe Falic), qui prévoit la suppression d'une centaine de postes. Le plan prévoit en effet la suppression de la plupart des emplois, et par conséquent de la couture et du prêt-à-porter.
Une douzaine de salariés devraient rester en activité pour gérer les contrats de licence des accessoires et des parfums de la maison. "Le tribunal a écarté tous les plans qui ont été proposés par les différents repreneurs et a retenu le plan de continuation de l'entreprise qui a été proposé par les actionnaires actuels de la société Christian Lacroix", a déclaré Simon Tahar, l'avocat de la maison Lacroix. "Le tribunal a donc exclu l'idée d'une liquidation qui aurait mis fin définitivement à l'entreprise", a-t-il ajouté.
Créée en 1987 avec l'appui du numéro un mondial du luxe LVMH, qui l'a vendue en 2005 au groupe américain Falic, spécialisé dans le duty free, la maison Christian Lacroix a enregistré 10 millions d'euros de pertes en 2008 pour un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros.
"Un peu de soulagement"
Aucun des repreneurs potentiels n'avait déposé de chèque à temps, ce qui avait écarté une reprise de la maison de couture. Ainsi, ni le cheikh émirati Hassan ben Ali al-Naimi, sur lequel la maison avait fondé beaucoup d'espoirs, ni le cabinet Bernard Krief Consulting (BKC), n'ont apporté à temps de garanties financières à leurs propositions.
Le Pdg de la société Lacroix, Nicolas Topiol, a toutefois indiqué qu'il ne désespérait pas de "trouver une solution de reprise", faisant allusion à la proposition du cheikh emirati qui pourrait intervenir ultérieurement. Il a indiqué qu'il ressentait "un peu de soulagement". La décision permet de "préserver l'entreprise et lui donner une chance de se redéployer", a-t-il dit.
Le projet du cheikh, neveu du souverain du petit émirat d'Ajman (Emirats Arabes Unis), auquel était associé le couturier français, prévoyait un budget global de 100 millions d'euros pour l'apurement du passif, les pertes attendues au redémarrage de la griffe et son développement. En redressement depuis juin, Christian Lacroix a été le grand absent des derniers défilés de prêt-à-porter féminin en octobre à Paris.
Baudelaire fut contemporain des grands travaux de Paris réalisés par Haussmann au service de Napoléon III ; il fut témoin de la destruction des quartiers médiévaux, dont la rue Hautefeuille où il était né ; il vit percer les boulevards destinés, disait-on, à faire monter la troupe et à empêcher l’érection des barricades comme en 1848. Les superbes photographies de Charles Marville, qui enregistrèrent les transformations de la capitale sous le Second Empire, commentent pour ainsi dire certains poèmes de Baudelaire. Celui-ci regretta la perte de la mémoire du vieux Paris, comme il le confie dans Le Cygne, l’un des plus beaux poèmes des Tableaux parisiens, ajouté au Fleurs du Mal en 1861 et décrivant le « nouveau Carrousel », entre le Louvre et les Tuileries :
Le veux Paris n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel).
La disparition de la ville ancienne exaspère le spleen du poète, le rend complice de tous les exilés, les orphelins, les victimes du monde moderne :
Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N’a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.
À la modernisation de la capitale, Baudelaire oppose la pesanteur de la mémoire. Plusieurs poèmes en prose décrivent les transformations du paysage urbain : Les Yeux de pauvres repèrent les cafés aux vastes terrasses où se réunissent les dandies et les dames, et l’éclairage au gaz qui fait de Paris la « ville-lumière » ; Les Veuves mettent en scène les jardins publics et les kiosques à musique ; Perte d’auréole se situe sur les boulevards où la foule déambule dans la cohue des voitures.
Carrefour a réalisé au premier semestre un bénéfice net de 902 millions d'euros, contre une perte de 31 millions d'euros un an plus tôt. | AFP
"Carrefour est une société qui est en train d'emprunter le chemin de la sérénité." Georges Plassat, le PDG du géant de la distribution, s'est pris un instant pour Confucius lors de la présentation de ses résultats semestriels le 29 août.
Face au parterre d'analystes et de journalistes, il a de quoi jouer au vieux sage ce jour-là : sur les six premiers mois de l'année, le groupe a dégagé un bénéfice net de 902 millions d'euros, contre une perte de 31 millions d'euros un an plus tôt.
Le groupe, dont il a pris les rênes en avril 2012, semble enfin sorti de l'ornière dans laquelle l'avait entraîné le Suédois Lars Olofsson, son prédécesseur. D'abord encensé par les deux principaux actionnaires du groupe, le fonds d'investissements Colony Capital et la holding de Bernard Arnault, il avait été débarqué trois ans plus tard, sur un bilan catastrophique.
Ancien patron du groupe de prêt-à-porter et de chaussures Vivarte (André, Minelli, Kookaï, Naf Naf...), Georges Plassat a, en quelques mois, complètement revu la stratégie du numéro un européen de la grande distribution.
Le mot d'ordre de ce commerçant dans l'âme, capable de passer quatre heures à scruter dans les moindres détails les rayons de ses magasins : "Back to customers !" Un anglicisme pour évoquer la France, premier marché du groupe avec plus de 46 % des ventes, où les premiers résultats sont au rendez-vous. La preuve par l'exemple dans l'hypermarché du centre commercial Bercy 2 à Charenton, dans le Val-de-Marne.
PARIS – AVIGNON [28.10.14] - TERA Consultants a publié ce mois-ci une étude sur l’évolution de la contribution des industries créatives à l’économie de l'Union européenne (UE) en termes de PIB et d’emploi, entre 2008 et 2011. Elle relève la destruction de 400 000 emplois dans l’UE sur cette période, en partie due au piratage. La France s’en sort mieux. PAR Nathalie Eggs
PARIS [31.10.14] - La ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, a présenté lors du Conseil des ministres du 22 octobre 2014 un projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans les domaines de la propriété littéraire et artistique et du patrimoine culturel. PAR Nathalie Eggs
PARIS – AVIGNON [28.10.14] - TERA Consultants a publié ce mois-ci une étude sur l’évolution de la contribution des industries créatives à l’économie de l'Union européenne (UE) en termes de PIB et d’emploi, entre 2008 et 2011. Elle relève la destruction de 400 000 emplois dans l’UE sur cette période, en partie due au piratage. La France s’en sort mieux. PAR Nathalie Eggs
À perte de vue s'étendent les vastes plaines herbeuses du Dakota du Nord, entrecoupées de lacs et de marais d'une beauté étrange et apaisante, avec leurs ajoncs immobiles. Mais plus on progresse vers l'ouest en direction du gisement pétrolier de Bakken, sur la frontière avec le Montana, plus l'exercice devient difficile. Imperceptiblement mais sûrement, l'intrusion des «adorateurs» du «Dieu pétrole» change le paysage. Apparaissent des dizaines de pompes, de derricks et de citernes, des stocks de tubes d'acier, des grues, des villages de préfabriqués pour ouvriers déracinés et mille autres signes de la ruée vers l'or noir qui bouleverse depuis 2006 la vie jusque-là ralentie du Dakota du Nord. Les pompes se balancent à rythme régulier, plongeant vers les entrailles de la terre pour sucer son sang noir. De loin, elles ressemblent à de grosses mantes religieuses de fer. Sur la route 23, qui traverse la réserve de Fort Berthold avant d'arriver à la ville de Williston, dont la population a quadruplé, des milliers de camions-citernes foncent à toute vapeur dans un vrombissement qui fait vibrer la chaussée. Le «pays indien», niché sur les bords de la rivière Missouri et les rives du lac Sakakawea, fait désormais partie intégrante du nouvel eldorado pétrolier du Dakota du Nord.
l'offensive d'Aubry contre PinaultLa Redoute[...]quel avenir industriel pour La Redoute[...]contre le propriétaire de La Redoute[...]La Redoute[...]laissé pourrir La Redoute[...]prêt à recapitaliser La Redoute à hauteur de 300 millions d'euros, afin de financer à la fois les pertes à venir, les investissements le temps de ...
sortie d'affaireLeader des vêtements sur Internet, La Redoute[...]sortie d'affaire De tous les dinosaures de la vente par correspondance (VPC), La Redoute[...]Leader historique de la VPC , La Redoute[...]Malgré ces victoires, les ventes de La Redoute[...]Dans cet environnement, La Redoute[...]La Redoute[...]permis à La ...
Au risque de jouer le rôle d’étouffe-chrétien dans le cadre d’un PAF déjà fortement encombré de programmes culinaires, France 2, forte du succès de la première saison de « Qui sera le prochain grand pâtissier ? », lançait, mardi 20 mai, à 20 h 50, la seconde fournée du concours de jeunes chefs préposés aux douceurs de fin de repas. (Ce premier épisode est disponible sur le site Internet pluzz.francetv.fr/.)
C’est d’ailleurs non pas la seconde, mais la deuxième saison, puisque le site Internet du programme recrute déjà les candidats de la troisième... Côté salé, « Top chef », sur M6, et « Masterchef », sur TF1, semblent en perte de vitesse et commencent à connaître un décrochage sensible de leurs audiences et la désertion de certains de leurs jurés. La boulangerie a, en revanche, opéré une percée inattendue avec « La Meil...
Marianne Dardard Créé le 21/05/2012 / modifié le 21/05/2012 à 17h03
[VIDEO]. Après le stupéfiant "Léviathan" d'Anish Kapoor l'an dernier, c'est au tour de l'artiste Daniel Buren, connu pour ses colonnes au Palais-Royal, d'investir le Grand Palais jusqu'au 21 juin pour la 5e édition de Monumenta avec son exposition baptisée "Excentrique(s), travail in situ".
Lorsqu'on entre, par la petite porte, dans la nef du Grand Palais, on est comme happé par cette forêt, à perte de vue, de tables géantes – 277 précisément. Il faut attendre un rayon de soleil pour que ces lentilles en plastique jaune, orange, vert et bleu, dressées sur de fines colonnes noires et blanches – la signature de Daniel Buren – se transforment en vitraux aux couleurs acidulées dont la douce lumière éclabousse le sol. Pour l'édition 2012 de Monumenta, l'artiste français a imaginé une sorte de cathédrale pop dans laquelle on déambule jusqu'au centre de la nef. La verrière se reflète dans de simples miroirs. Jeu de couleurs, de reflets et de transparence : c'est ludique et facilement accessible, mais moins "excentrique" que ne le laissait présager le titre de l'exposition.
Infos pratiques
Excentrique(s), jusqu'au 21 juin, au Grand Palais à Paris (VIIIe), Tél : 01 43 59 76 78. www.monumenta.com
rtiste travaillant et vivant en Ille-et-Vilaine, Luc Leguérinel poursuit depuis une dizaine d'années un travail de recherche sur des thématiques ayant toutes pour dénominateur commun la nature.
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Curieux par nature de nature depuis son enfance à la campagne, l'homme aborde des champs d'investigation touchant aujourd'hui les domaines du paysage, de la photographie plasticienne et du land-art.
Il s'agit, pour ce plasticien parcourant les milieux naturels, en France comme à l'étranger, de s'imprégner de toutes les dimensions des lieux traversés en randonnée.
Œuvres éphémères
« Cette pratique artistique me permet de sensibiliser les promeneurs et le public des expositions à mieux observer la nature pour la respecter et la protéger. » Joueur de nature, cet artiste de l'instinct et de l'instant crée et immortalise, le long des chemins, des œuvres éphémères, sans outils ni produits manufacturés.
Depuis ses études en sciences de la vie et ses expériences professionnelles dans ce domaine, son travail se veut aussi engagé sur des questions comme celle des plantes invasives dans leur rôle perturbateur sur la faune et la flore indigène. Son cursus en géographie-aménagement du territoire et son activité d'éco-paysagiste l'amènent également à interroger la notion de paysage rural ou naturel, et la relation que l'homme entretient avec son territoire. Fin observateur et aimant troubler ses publics par une perte des repères spatio-temporels, il s'amuse à la prise de vue avec les cadrages et la mise en scène de ses installations dans le paysage.
Un puissant recueil de cent trente poèmes versifiés, ciselés. La blessure des mots est un exercice solidement formulé et généreux dans la forme, tout en s’avérant empreint d’une tristesse intimiste dans le fond. Vieillissement, mort, amours racornis, perte de la foi, futilité du fond des choses, modernité en capilotade, religiosité déchue, métaphysique dérisoire. On sent tous les effluves délétères du bilan de vie et de l’apposition des cachets sur une époque. Mais c’est quand même un bilan de vie qui chante, qui psalmodie, qui récite en cadence et qui voit la musique. Ce recueil cultive l’alexandrin (comme Jacques Brel dans Les Flamingants), le décasyllabique (comme Georges Brassens, dans La chasse aux papillons), l’octosyllabique (comme Raymond Lévesque dans Quand les hommes vivront d’amour), le demi-alexandrin (comme le parolier d’Édith Piaf, dans Milord) et bien d’autres formes versifiées aussi, régulières ou plus irrégulières. On y salue explicitement ses maîtres: Villon, Ronsard, Vigny, Hugo, Nerval, Baudelaire, Mallarmé, Verlaine, Rimbaud, Nelligan, Apollinaire, Valéry, Michaux et Char. Les ancêtres y sont bel et bien. Ils font puissamment sentir leur présence, à chaque page. C’est triste, c’est cuisant, c’est grandiose.
Père NOËL Je ne crois pas que tu existes mais on te voue un culte bien plus ardent qu’à tous les dieux et saints priés sur la Terre, alors je te prie pour ma part de déguerpir, toi et ton convoi de rennes, de lutins, de sapins, guirlandes et surtout remporte les cadeaux, surtout ceux qui sont plus achats qu’amour.
BIRON: Ah! toutes les jouissances sont vaines; mais la plus vaine de toutes est celle qui, acquise avec peine, ne rapporte que peine; c'est celle qui consiste à se morfondre péniblement sur un livre, pour chercher la lumière de la vérité, tandis que la vérité ne fait qu'aveugler le regard de son éclat perfide. La lumière ici-bas se perd à chercher la lumière. Avant que vous découvriez la lumière au milieu des ténèbres, la lumière devient ténèbres pour vous par la perte de vos yeux. (Acte I, Sc. 1)
Le 11 août, une idée a germé dans son esprit : "Je voudrais faire le portrait d'un ami artiste, qui rêve de grands rêves, qui travaille comme un rossignol chante, parce que c'est ainsi sa nature."
A son ami le peintre Paul Gauguin : « Dans ma fièvre cérébrale ou nerveuse ou folie, je ne sais trop comment dire ou comment la nommer, ma pensée a navigué sur bien des mers."
"cherchons à gober notre sort tel qu'il vient."
Descartes, Vérité, Raison et Expérience, extrait des Principes de la Philosophie:« Que pour examiner la vérité il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu’il se peut.
J ai évoqué déjà la phobie de la conduite de véhicules à moteurs de Cannelle[1] J ai aussi évoqué la mort de son mari
Je voudrais maintenant parler de l' adieu à leur voiture Qui n était bien sur qu' un objet dont la perte ne saurait être comparées à celle d un être humain mais comme beaucoup d objets leur voiture symbolisait des éléments moins matériels comme sa place derrière le volant.
La question du paysage et des jardins est plus que jamais à l'ordre du jour, particulièrement en France où le débat est très sensible. Ce livre a pour objectif de nourrir la réflexion en présentant les fondements philosophiques de la question. Il s'organise autour du propos historique et théorique du philosophe allemand Joachim Ritter. La thèse de Ritter consiste à montrer que l'émergence du sentiment esthétique de la nature comme paysage naît du divorce entre l'homme et la nature. La fonction esthétique propre à la modernité s'est construite sur la perte de la conception théorétique aristotélicienne qui conçoit la nature comme totalité. Mais l'homme, séparé du cosmos, peut devenir libre et responsable pour le monde comme de lui-même. La réflexion de Ritter s'achève sur la nécessité de développer des " organes spécifiques " dans le monde contemporain : le jardin est l'un d'entre eux. Le grand intérêt de ce texte et des éléments poétiques sur lesquels il s'appuie - Pétrarque et Schiller - réside dans l'articulation d'ensemble qu'il propose au lecteur ainsi amené à penser, d'un seul tenant, les moments clés de la construction du paysage comme theoria dans la tradition occidentale. Pour rendre le mouvement de la pensée de Ritter, ce livre a été conçu comme un montage de quatre textes qui témoignent aussi du dialogue poétique et philosophique fécond entre l'Italie et l'Allemagne : la lettre, célèbre, de Pétrarque relatant l'ascension du mont Ventoux (1336), un poème philosophique, méconnu de Schiller lLa Promenade (1795), la réflexion centrale de Joachim Ritter (1962) accompagnée de la présentation de Massimo Venturi Ferriolo, philosophe italien, spécialiste des jardins et du paysage, éditeur et traducteur de Landschaf en italien (1994).
O. C, II, 480-481 : « Il faisait déjà grand jour, nous avons dépassé le promontoire fertile de Beyrouth, qui s’avance dans la mer d’environ deux lieues, avec ses hauteurs couronnées de pins parasols et son escalier de terrasses cultivées en jardins ; l’immense vallée qui sépare deux chaînes de montagnes étend à perte de vue son double amphithéâtre, dont la teinte violette est constellée çà et là de points crayeux, qui signalent un grand nombre de villages, de couvents et de châteaux. C’est un des plus vastes panoramas du monde, un de ces lieux où l’âme s’élargit, comme pour atteindre aux proportions d’un tel spectacle. […]
[…] deux zones de sable, indiquant la ligne extrême des inondations, détachent et font ressortir sur tout le fond de la vallée ce long ruban de verdure et de fleurs. Au-delà commencent les premières pentes de la montagne ; […]. Cependant de longues places de sable aride déchirent çà et là ce manteau de végétation sauvage. »
Paysage ambulatoire
Cadrage
Image empruntée à ce site très intéressant:http://www.omarlecheri.net/ency/nerval.htm
guise d'introduction à l'étude thématique :L'Etranger
Le 1er poème du recueil Le Spleen de Paris énonce la plupart des thèmes importants qui constituent la difficile condition du poète : - la solitude face aux autres - le mépris du matérialisme de la réalité, du vil intérêt, de l'or - la quête difficile, vaine, de la beauté - l'absence d'un univers réel, appartenant au poète : la patrie - le goût, la passion vitale, pour l'évasion, le voyage, les nuages
L'exposition de quelque 7 milliards d'euros pour les banques françaises, en cas de perte, serait absorbée sans grand dommage, au regard de leurs bilans.
REPORTAGE - Le scrutin de dimanche pourrait consacrer le parti d'extrême gauche Syriza, en tête dans les sondages. Pour une population essorée par la crise et les politiques d'austérité, Syriza représente un séduisant miroir aux alouettes
VIDÉO - Claudia Priest avait été enlevée lundi matin par des miliciens anti-balaka. Son collègue centrafricain, kidnappé en même temps qu'elle, a également été libéré.
Sur la plage abandonnée Coquillage et crustacés Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été Qui depuis s'en est allé On a rangé les vacances Dans des valises en carton Et c'est triste quand on pense à la saison Du soleil et des chansons
Pourtant je sais bien l'année prochaine Tout refleurira nous reviendrons Mais en attendant je suis en peine De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer A courir sans les voiliers Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Pourtant je sais bien l'année prochaine Tout refleurira nous reviendrons Mais en attendant je suis en peine De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer A courir sans les voiliers Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer Le soleil mon grand copain Ne me brûl’ra que de loin Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés D'être tous deux séparés
Le train m'emmènera vers l'automne Retrouver la ville sous la pluie Mon chagrin ne sera pour personne Je le garderai comme un ami
Mais aux premiers jours d'été Tous les ennuis oubliés Nous reviendrons faire la fête aux crustacés De la plage ensoleillée De la plage ensoleillée De la plage ensoleillée
Paris