vendredi, 13 juillet 2007

Le chef-d'oeuvre de Vasari

Il a eu la chance inouïe d'être le premier historien de l'art italien, de raconter des « Vies des artistes » (Grasset, Cahiers rouges, 12,80 euros) comme s'ils étaient des personnages de roman. D'où ce ton émerveillé. Cimabue, premier peintre moderne connu, rencontrant dans un champ un petit berger qui dessine avec un caillou une brebis sur une pierre plate, «sans avoir jamais eu d'autre maître que la nature», demande à son père la permission de l'emmener pour lui apprendre les rudiments. Cet enfant deviendrait Giotto ! Un vrai conte de fées. Giorgio Vasari, qui n'est pas pour rien au service du grand-duc de Toscane Cosme de Médicis, poursuit un double but : établir la supériorité de l'école florentine sur celles de Venise et de Sienne, prouver que l'art italien a trouvé en Michel-Ange son point d'aboutissement. Ce chef-d'oeuvre, devenu introuvable, est présentée dans une traduction corrigée. On le lit d'une traite.

 

Dominique Fernandez
Le Nouvel Observateur

Source:http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2217/articles/...

16:42 Écrit par laura dans La peinture, Ma liste de livres à lire | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, le chef d'oeuvre de vasari | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Commentaires

J'aurais pensé que tu l'aurais lu...

Écrit par : Didier | mercredi, 18 juillet 2007

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jE VOIS QUE TU FAIS attention à tout

Écrit par : Laura | mercredi, 18 juillet 2007

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