vendredi, 24 avril 2009
Lu dans la presse hier:Poètes, coûte que coûte
Ils ont choisi de mener une vie d'artiste, offerte aux mots et sans attaches.
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/04/23/03005-20090423AR...
C'est entendu : les poètes n'ont jamais vécu de leur plume, du moins depuis la chute de l'Ancien Régime. Et aujourd'hui moins qu'hier. Alors, de quoi sont constitués leurs maigres subsides ? Certains sont salariés dans le privé, d'autres, et ils sont nombreux, sont employés par l'Éducation nationale, souvent à temps partiel.
Moins nombreux en revanche sont ceux qui ont choisi de vivre totalement en poésie, contrée marginale, aussi aride qu'enchantée. Yvon Le Men, qui se définit comme « Breton poète », et son aîné, le Belge Jean-Claude Pirotte, qui a quitté le barreau pour trousser et des muses et des vers, sont de ceux-là. Nous vous les présentons ci-dessous. Tous les deux illustrent la formule consacrée par Hölderlin, le fou de poésie : « C'est poétiquement pourtant que l'homme habite sur cette Terre. »
Notre choix aurait très bien pu se porter sur d'autres poètes qui ne vivent « que de ça ». « Ça », c'est-à-dire un cumul d'activités rémunérées, qui vont de lectures publiques à la direction d'ateliers d'écriture, en passant par la traduction de romans (sous pseudonymes). Ils peuvent aussi compter sur les « résidences d'écrivains », où écrivains et poètes sont pris en charge quelques semaines par des collectivités locales. Sans oublier les bourses d'aide à l'écriture chichement dispensées par le Centre national du livre (CNL). Les plus chanceux ou les plus talentueux ont été pensionnaires à la Villa Médicis, à Rome. C'est notamment le cas de Christophe Marchand-Kiss. On pourrait en citer d'autres, et tous inconnus du grand public : Serge Pey (qui multiplie les performances poétiques), Olivier Apert, Laurine Rousselet, Sophie Loizeau, Fabienne Courtade, qui persistent dans leur vocation poétique, toujours en marge. D'autres alternent prose et poésie : Jacques Jouet, Frédéric Boyer en sont. Les plus malchanceux, et ils sont assez nombreux, joignent difficilement les deux bouts, grâce au RMI ou aux allocations-chômage. Être publié par une grande maison d'édition ne change rien à l'affaire…
Plusieurs poètes professionnels le confient en catimini : où est passé ce temps d'antan, quand les princes ou les rois prenaient à leur service des rimeurs qu'ils entretenaient et payaient grassement ?
» «Les poings dans mes poches crevées»
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/04/23/03005-20090423AR...
Si cette note ne vous intéresse pas ou si vous voulez en voir plus, vous pouvez aller voir :
1. Du nouveau dans ma bibliothèque Babelio(en haut de la colonne de droite) :
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/07/un-nouveau-livre-lu-sur-babelio.html#comments
2. Mes textes publiés:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/09/mes-derniers-textes-publies-ici.html#comments
3. Dernier récapitulatif de mon avant-dernier voyage :
4. Mes notes publiées (hors photos et textes) :
5. Mes photos publiées:
6. Mes réponses à vos commentaires:
7. Des nouvelles de ma blogosphère :
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/04/03/des-nouvelles-de-ma-blogosphere.html#comments
Ces récapitulatifs sont là pour vous conduire à aller voir ailleurs sur ce blog et dans la blogosphère.
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11:12 Écrit par laura dans Des poètes et poétesses | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : lu dans la presse aujourd'hui, poètes, coûte que coûte |
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Commentaires
(En attendant, le week end passe à une vitesse folle et je n'ai plus beaucoup le temps ce soir pour les blogs...)
Écrit par : elisabeth | dimanche, 26 avril 2009
Répondre à ce commentairelOURD?
je trouve au contraire cet article réconfortant...
Vrai, faux?
dES VIES... de poètes...
Écrit par : laura | mardi, 28 avril 2009
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