mardi, 02 mars 2010
Lu dans la presse:Crever l'écran
Pour A nos amours, en 1983, Maurice Pialat avait retenu une gamine de banlieue inconnue, Sandrine Bonnaire. Elle avait 16 ans et était à l'orée d'une carrière fulgurante : elle évoque sa vie et sa passion du cinéma dans un livre.
Le monde du 1 er mars 2010
00:56 Écrit par laura dans Des femmes comme je les aime | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : lu dans la presse:crever l'écran |
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