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Je pars

demain matin jusqu'à lundi soir saint-louis_68.jpgpour Saint-Louis, Mignavillers, Mulhouse et Epinal

Précédentes notes sur ce coin de France:

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logo e-mon site.jpgNe vous étonnez pas si vos commentaires n'apparaissent pas puisqu'il faut que les valide avant....

Peut-être profiterez-vous de mon absence pour aller voir mon site(dont vous voyez le logo ci-contre) en passant par ma colonne de droite.

Il y a un menu comme j'aimerais en avoir un ici.

Dans cette même colonne de droite, ma bibliothèque Babelio où pouvez  aussi laisser des commentaires.

Le menu, la recherche et le calendrier pour naviguer dans ce blog.

Pour naviguer aussi, le "pager" qui vous permet naviguer de page en page, d'atteindre les récapitulatifs:

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J'ai programmé des notes mais vous pouvez aller voir celles de ce jour(les agneaux, ma soutenance, Gran Torino etc.) et les plus anciennes.

Pour répondre à certains commentaires, ce blog est divisé en dex parties comme l'indique le titre et les explications en dessous de la bannière  de ce blog et des bannières de mes livres à vendre.

Ce que j'écris: mes divers textes en prose ou poésie,mes paysages publiés.

Ce(ux) que j'aime: la vie, les mots, des textes et des images vus et lus... qui ne sont donc pas de moi... sur des personnes ou des sujets que j'aime.

Depuis quelques temps, il y a  en plus presque une photo par jour de moi.

Des nouvelles: les choses avancent au Maroc

Mon problème  de dos semble musculaire; j'intensifie donc le sport et je ferais de la kiné.

 

 

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vendredi, 27 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)

Vins d’Alsace: millésime 2010 «de garde», «frais et fruité»

 

Vendanges à Bergheim (Photo DNA)
Le millésime 2010 des vins d’Alsace est «frais et fruité» et il pourra se conserver durant de longues années, selon des professionnels. «Ce millésime est aromatique. Ses vins sont frais et fruités ce qui les situent dans les caractéristiques communément reconnues aux vins d’Alsace», a commenté Jean-Michel Speich, oenologue à la Chambre d’agriculture du Bas-Rhin.

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mercredi, 23 février 2011 | Lien permanent

La bataille des grands crus d'Alsace

alsace.jpgEn ce début d'année, deux positions s'affrontent : terroir  gewurztraminer, riesling  ou cépage  pinot gris, muscat ?

http://www.lefigaro.fr/vins/2009/12/31/05008-20091231ARTF...

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dimanche, 03 janvier 2010 | Lien permanent

Le Printemps des Paysages

"Le Printemps des Paysages".

"Le Printemps des Paysages".

C'est le nom d'une double exposition organisée à Strasbourg et Colmar
Le Printemps des Paysages, c'est le nom d'une double exposition qui débute à Strasbourg et Colmar. Le musée d'Unterlinden à Colmar et les musées strasbourgeois des Beaux Arts, et d'Art moderne et contemporainont réuni leurs collections et fouillé dans leurs réserves.

 

 

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

Résultat : 300 oeuvres du 18ème au milieu du XXème siècle exposées au regard des visiteurs.

"L'Alsace pittoresque : l'invention d'un paysage" à Colmar jusqu'au 26/06/2011
"Le goût de la nature" à Strasbourg jusqu'au 15 août
 

http://alsace.france3.fr/info/haute-alsace/le-printemps-d...

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vendredi, 01 avril 2011 | Lien permanent

Lu dans la presse le 29 novembre 2008:156 inédits de Robert Doisneau en Alsace

doisneau.jpgValérie Sasportas
28/11/2008 | Mise à jour : 22:05

Annexée par le IIIe Reich allemand, l'Alsace photographiée par Doisneau ne laisse pas apparaître les drames de la guerre.

Ici, les Écolières à Sondersdorf (à droite).


La Filature de Mulhouse et le Club de la presse de Strasbourg dévoilent une œuvre inédite du célèbre photographe, réalisée en Alsace au cours de l'été 1945.

Elles dormaient dans l 'atelier de montrouge, à la lisière de paris, où résidait l'artiste. ses filles, annette doisneau et Francine Deroudille, attendaient l'opportunité de les extraire des boîtes noires qui recèlent l'ensemble de l'œuvre de Robert Doisneau, environ 450 000 négatifs (on n'imagine pas le nombre de photos qui sont encore à découvrir !). «Nous ne voulions pas les sortir pour faire un coup médiatique. Il fallait une démarche historique et esthétique», explique Francine Deroudille.

Le déclic est venu d'une rencontre avec Vladimir Vasak, correspondant de la chaîne Arte en Alsace et président du Club de la presse à Strasbourg, venu à l'atelier pour un reportage sur le photographe. «Il existe très peu d'images de l'Alsace durant cette période», s'émeut le journaliste.

Voici plus de cent cinquante clichés réalisés du nord au sud de la région au cours de l'été 1945. C'est une Alsace éternelle, des ronds dans l'eau depuis les berges du quartier pittoresque de la Petite France à Strasbourg, des vues des toits de la ville depuis la cathédrale, des prairies plongées dans la brume, des travaux des champs, la forêt dense du ballon de l'Alsace, des scènes de la vie quotidienne, des vendanges, des nuées d'oies dans les rues pavées et bordées de maisons à colombages, des petites filles coiffées du «schlopf», le gros nœud noir traditionnel…

Immense solitude

«Pour moi, ce n'était pas ça l'Alsace, en 1945 !  », s'exclame la comédienne Dina Faust, tenant à rappeler que l'ambiance n'était pas aussi apaisée que ces images le laisseraient croire. Ses propos sont rapportés dans un beau livre réalisé à l'occasion de cette double exposition, par Vladimir Vasak et Anka Verrang (lire ci-contre).

On ne voit guère «les meurtrissures» de la guerre qui s'achève. Rien qui puisse supposer qu'«il arrive dans une Alsace qui n'était pas française, mais annexée par le IIIe Reich allemand, une région dialectophone où le photographe peine à se faire comprendre, une région enfin qui compte 350 000 membres du parti nazi et 130 000 “malgré nous”, ces Alsaciens et Mosellans qui ont été enrôlés de force dans la Wehrmacht, la police régulière allemande, et qui commencent à rentrer  », souligne Vladimir Vasak. Et encore aujourd'hui, «le sujet est tabou», confie-t-il. «On n'en parle pas.»

Paysages, architectures, gens de dos : difficile de reconnaître la griffe de ce photographe rendu célèbre pour son attention particulière portée aux écoliers, aux femmes, aux amants… Doisneau est en retrait. Volontairement. «Mon père avait répondu à une commande de l'imprimeur Pierre Braun, qui dirige alors la revue littéraire Le Point, pour un livre de voyage. Il n'était pas question d'entrer dans l'actualité. Le propos était esthétique », raconte Francine Deroudille. Mais l'ouvrage n'est pas paru. Et le projet est tombé dans l'oubli. «Visiblement, cela ne l'intéressait pas», poursuit sa fille qui se souvient de l'avoir entendu juger ces clichés «trop classiques». Elle poursuit : «L'Alsace était un sujet qu'il n'abordait jamais. Il y avait fait son service militaire en 1933, avait dû y retourner en 1939. Son souvenir de l'Alsace, c'était l'horreur.»

Voilà qui peut expliquer la distance qu'il instaure avec son sujet. Pourtant, à bien y regarder, ses nouvelles d'Alsace donnent une impression d'immense solitude. Il ne peut malgré tout faire l'impasse sur la guerre, fige la cathédrale de Strasbourg bombardée, les ruines à Mittelwihr. Et son cliché de la fête de la crémation des Trois Sapins, à Thann, est saisissant d'humanité : accoudées à une fenêtre d'une maison criblée de balles, trois jeunes filles sourient à la foule, en habit traditionnel, juste au-dessus d'un tout petit portrait enguirlandé du général de Gaulle.

Cette œuvre est exposée en deux lieux, dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin : 92 vintages et planches contact originales sont à la Filature de Mulhouse (jusqu'au 11 janvier) et 64 tirages grand format au Club de la presse, à Strasbourg (jusqu'au 30 janvier). Objectif : toucher toute l'Alsace.

• Renseignements : 03 89 36 28 28 et www.lafilature.org

http://www.lefigaro.fr/culture/2008/11/29/03004-20081129A...

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samedi, 29 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Ce WE, je suis en Alsace

 

Cf. mes autres notes et  photos d'Alsace:

alsace mars 2009 032.jpg

 

http://www.lauravanel-coytte.com/search/alsace

Photos perso de mars 2009

Pour en savoir plus sur ce blog:

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/05/26/ce-bl...

sur ma bibliothèque Babelio:

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/05/26/ce-bl...

ma blogosphère:

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/04/03/des-n...

et mes livres:

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/06/25/des-l...

sujet de mon nouveau blog:

http://paysages.hautetfort.com/

Vous pouvez voter pour moi sur ce site:

http://www.paperblog.fr/users/lauravanelcoytte

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dimanche, 19 juillet 2009 | Lien permanent

En France, cet hiver

-ma ville d'origine, qui est toujours aussi belle ... et morne mais qui reste ma ville d'orgine.
-Paris et ces musées, ces cinémas, ces théâtres, ces mille et une choses à découvrir.
-la Franche-Comté, une région que je n'aime pas trop pour de multiples raisons... mais qui a certains charmes
-l'Alsace avec ses bons et ses mauvais côtés
-Saint-Etienne, la ville qui n'est pas très belle ... mais tellement vivante
-Lyon, la ville très belle mais un peu froide

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samedi, 14 octobre 2006 | Lien permanent | Commentaires (4)

Alsace le week-end dernier

mariage juillet 2010 024.JPG

mariage juillet 2010 023.JPGPhoto perso

Village-Neuf est une commune française de la banlieue de Bâle située dans le département du Haut-Rhin, dans le sud de l'Alsace. La commune se trouve également à 27 km environ au sud-est de Mulhouse, entre cette dernière et Bâle. Ses habitants sont appelés les Villageneuvois.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Village-Neuf

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jeudi, 22 juillet 2010 | Lien permanent

Alsace le week-end dernier

mariage juillet 2010 027.JPGEn 1684, une ordonnance royale (après le rattachement de l'Alsace à la France par le traité de Westphalie), impose le transfert du village de Grand-Huningue vers une ancienne île du Rhin baptisée d'abord « Bourg Neuf d'Aoust » puis en 1704, « Village-Neuf ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Village-Neuf

Photo perso

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samedi, 24 juillet 2010 | Lien permanent

J'ai aimé voir au Musée Henner ce mois-ci

93fa75d45a.jpgContexte historique

La perte de l’Alsace-Lorraine

La guerre de 1870 se conclut, le 10 mai 1871, par la signature du traité de Francfort. La France, vaincue, cède au nouvel Empire allemand l’Alsace et une partie de la Lorraine correspondant à l’actuel département de la Moselle. L’Alsace-Lorraine, traduction de l’allemand Elsass-Lothringen, est directement placée sous la souveraineté de l’empereur Guillaume Ier. Dans les territoires annexés comme en France se développent l’esprit de revanche et la nostalgie des provinces perdues. Notons que ce sentiment fut sensiblement moins fort que la mythologie républicaine et patriote ne l’a affirmé. Exacerbé entre 1871 et 1872, il s’estompe rapidement pour resurgir surtout à la veille et durant la Première Guerre mondiale.

Le tableau est commandé, à l’initiative de Mme Kestner, par des dames de Thann à Jean-Jacques Henner, peintre né à Bernwiller, dans le sud de l’Alsace. Il est offert à Léon Gambetta (1838-1882), qui le fait graver par Léopold Flameng pour lui assurer une large diffusion.

Partisan de la guerre à outrance, Gambetta s’était opposé à la signature d’un armistice lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et de la Guerre. En février 1871, il est élu dans neuf départements mais choisit d’être député du Bas-Rhin avant de démissionner pour montrer son opposition à l’abandon de l’Alsace-Lorraine. D’après Castagnary, dans Le Siècle du 31 juillet 1871, Gambetta montrait le tableau en disant « C’est ma fiancée ! ».

93fa75d45a.jpg

Titre : L'Alsace. Elle attend.

Auteur : Jean-Jacques HENNER (1829-1905)
Date de création : 1871
Date représentée : 1871
Dimensions : Hauteur 60 cm - Largeur 30 cm
Technique et autres indications : Huile sur toile.
Lieu de Conservation : Musée Jean-Jacques Henner (Paris) ; site web
Contact copyright : Agence photographique de la Réunion des musées nationaux. 254/256 rue de Bercy 75577 Paris CEDEX 12. Courriel : photo@rmn.fr ; site web
Référence de l'image : 07-502400 / JJHP 1972-15

Analyse de l'image

Ce n’est pas une Alsacienne, c’est l’Alsace

L’Alsace. Elle attend n’est pas un portrait, comme celui de sa nièce Eugénie exposé par Henner au Salon de 1870 sous le titre Alsacienne (Paris, musée national Jean-Jacques Henner), mais une personnification de l’Alsace. « Ce n’est pas une Alsacienne, c’est l’Alsace », écrit Castagnary dans Le Siècle. Pourtant, contrairement au sculpteur Paul Cabet dans Mille huit cent soixante et onze ; l’année terrible (Salon de 1872, Paris, musée d’Orsay), Henner ne représente pas une figure drapée terrassée par le chagrin. Son allégorie appartient au monde réel : une jeune Alsacienne en deuil, simple et digne. À cette époque le peintre, Prix de Rome en 1858, a adopté un style naturaliste comme en témoigne sa Femme couchée dite La Femme au divan noir (Mulhouse, musée des Beaux-Arts), exposée au Salon de 1869.

Le tableau frappe par son dépouillement et l’absence de tout élément anecdotique : ni lettre annonçant une triste nouvelle ni fenêtre donnant sur la ligne bleue des Vosges. C’est la coiffe de la jeune femme qui confère à l’œuvre sa signification patriotique : un nœud noir alsacien avec une cocarde tricolore, seule véritable touche de couleur du tableau.

  Interprétation

Un tableau emblématique

Louis Loviot écrit en 1912 : « La France tout entière reconnut dans cette figure la personnification de l’Alsace perdue […] Reproduite sous mille formes, l’Alsacienne [en fait L’Alsace] fut pour Henner ce qu’a été Le Passant pour François Coppée, elle lui a donné la popularité » (dans J. J. Henner et son œuvre, Paris, 1912, p. 16).

Dès 1871, cette toile a suscité un grand nombre d’articles d’auteurs qui, portés par un sentiment patriotique, l’ont généralement interprétée avec un lyrisme contrastant avec sa retenue.

Évoquant moins la jeune fille qui a posé pour Henner que le symbole qu’elle incarne, Castagnary écrit dans Le Siècle : « Elle a seize ans, l’âge de la génération qui doit voir s’accomplir l’inévitable revanche. » Selon La République française du 31 janvier 1872 : « Si triste qu’elle soit, un sentiment inattendu de coquetterie féminine lui a fait piquer une cocarde tricolore au milieu des larges rubans qui battent son front comme des ailes de papillons noirs. » Pour Louis Ratisbonne dans Le Journal des Débats du 1er janvier 1873 : « Dans ses cheveux on remarque la cocarde tricolore, bleue, blanche et rouge, comme un Ne m’oubliez pas ! sur lequel serait tombée une goutte de sang. » Le myosotis doit d’ailleurs sa signification dans le langage des fleurs (« ne m’oubliez pas ! ») à une légende allemande.

Dans le contexte d’exacerbation du patriotisme qui a suivi la défaite, le tableau de Henner est devenu emblématique de la souffrance de l’Alsace, douleur qui était aussi celle d’un peintre très attaché à sa terre natale.

Auteur : Claire BESSÈDE

 

Bibliographie

  • Jules-Antoine CASTAGNARY, « La petite Alsace », in Le Siècle, 31 juillet 1871.
  • François ROTH, La Guerre de 1870, Paris, Fayard, 1990.
  • Hommage à Léon Gambetta, catalogue d’exposition, Paris, Musée du Luxembourg, 1982.
  • Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner (1829-1905), le dernier des romantiques, catalogue de l’exposition du musée de la Vie romantique, 26 juin 2007-13 janvier 2008, Paris, Éditions Paris Musées, 2007.

http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=795

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mardi, 28 février 2012 | Lien permanent

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