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Aix:http://www.lauravanel-coytte.com/search/aix-en%20provence

Cézanne:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/cézanne

Chagall:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/chagall

La représentation des bohémiens:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/bohémiens

et notamment le cirque:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/cirque

Fernand Léger:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/fernand%20léger

 

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Voyage du 26 au 29 janvier (pour ceux et celles qui n'avaient pas compris)

L'inconvénient du blog c'est c'est que vous lisez mon voyage à l'envers; je viens de les remettre à l'endroit. 

Il y a 29 notes

Travaillant à malheureusement à mi-temps(si vous avez un mi-temps sur Sté en doc, bibli ou musée...), la contrepartie est que j'ai du temps pour voyager, écrire, lire et travailler sur mes sujets très ouverts; dans ce voyage:

-revoir les paysages de Paul Cézanne à Aix-en-Provence(dans le cadre de mes études sur les rapports entre paysage, poésie et peinture)

- voir les expo sur le cirque(dans le cadre de mes études sur la représentation des bohémiens dans l'art et la littérature) au Musée Chagall(qui est de mes peintres préférés) et Fernand Léger que j'ai pu mieux découvrir

 

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Nous avons aimé samedi 28 janvier :Mais quel cirque!

28 JANVIER 2012 038.jpg28 JANVIER 2012 039.jpg28 JANVIER 2012 040.jpg28 JANVIER 2012 042.jpg28 JANVIER 2012 043.jpg28 JANVIER 2012 044.jpgPhotos perso

Mais quel cirque!
Léger au pays des cercles en action


samedi 3 décembre 2011-lundi 5 mars 2012

cirque Lger Basse def
Fernand Léger
Planche lithographique page 22 de l'album Cirque, 1950
© ADAGP, Paris 2011
Version française
Allez au cirque. Rien n’est aussi rond que le cirque. C’est une énorme cuvette dans laquelle se développent des formes circulaires. Ça n’arrête pas, tout s’enchaîne. La piste domine, commande, absorbe. Le public est le décor mobile, il bouge avec l’action sur la piste. Les figures s’élèvent, s’abaissent, crient, rient. Le cheval tourne, l’acrobate bouge, l’ours passe dans son cerceau et le jongleur lance ses anneaux dans l’espace […]. Allez au cirque. Vous quittez vos rectangles, vos fenêtres géométriques et vous allez au pays des cercles en action.
Fernand Léger, Cirque, éditions Verve, 1950
 
Léger et Tériade
 
Cirque est le chef-d'oeuvre gravé de Léger, entièrement réalisé par l'artiste en 1950 à la demande de Tériade, l'un des plus grands éditeurs d'art du XXe siècle. Après Divertissement de Rouault en 1943 et Jazz de Matisse en 1947 et avant Cirque de Chagall en 1967, il s'agit du troisième livre sur ce thème commandé par les éditions Verve à des plasticiens. Il fait suite à plusieurs ouvrages illustrés par Léger mais dont le texte était écrit par un autre (Cendrars, Malraux, Eluard ...).
 
Entièrement réalisé par l'artiste, le livre est constitué de 113 pages tirées par Mourlot frères, célèbres lithographes parisiens. L'ouvrage compte une couverture illustrée en couleur sur une face et en noir sur l'autre, un frontispice en couleur, quatre illustrations en couleur sur double page, 26 illustrations en couleur à pleine page, une illustration en couleur dans le texte, deux illustrations en noir sur double page, 21 illustrations en noir en pleine page et 26 pages ornées de dessins. Le texte a été écrit à la plume. Les gouaches aux vives couleurs et les dessins puissants en noir et blanc font revivre  avec spontanéité les souvenirs d'enfance à Argentan et du cirque Medrano à Paris.
 
Léger écrit le texte après avoir achevé les illustrations. Reprenant la méthode de son ami Cendrars, il utilise des phrases prélevées dans ses écrits antérieurs et les réassemble par collage dans une logique proche du montage cinématograhique. Dans certaines illustrations, ces contrastes sont accentués par la dissociation entre la ligne et la couleur. Ce nouveau procédé rappelle le récent séjour américain de l'artiste durant lequel il fut marqué par la violence intermittente des lumières nocturnes de Broadway. Le ton n'est jamais doctoral mais reflète, au contraire, avec simplicité et clairvoyance les sensations ressenties par l'artiste lors de ses pérégrinations à travers la campagne et autour de la piste. La pensée de l'artiste tournoie ainsi de l'extérieur vers l'intérieur du chapiteau, reliant les souvenirs de jeunesse à son expérience du monde contemporain.
 
Léger et le cirque : une métaphore du monde moderne
 
Passés les rideaux rouges, vous entrez sur la piste. Fernand Léger invite à voyager « au pays des cercles en action » où les costumes éclatant de mille feux sous les projecteurs, la dynamique des numéros qui se succèdent dans un tintamarre de sons sans lien narratif, la piste sphérique traversée par les corps souples des acrobates enchantent le peintre qui y décèle une image emblématique du grand spectacle de la vie moderne. Chez Léger, les personnages du cirque voyagent d’un tableau à l’autre au même titre que les motifs de cordes, de barres, d’haltères, d’échelles ou de ballons qui parsèment sa production depuis Le cirque Medrano (1918, Musée national d'art moderne) jusqu'aux grands tableaux des dernières années tels Les Constructeurs ou Les Loisirs.
 
En tournant les pages de Cirque, le lecteur prend conscience d'une relation nouvelle qui s'établit entre l'Homme et la nature à travers la modification tant des paysages que de notre rapport au corps. Par le dialogue entre le texte et l'image qu'il permet, le livre constitue ainsi pour l'artiste un outil adéquat afin de générer des sensations fortes, aptes à bouleverser le lecteur tout en modifiant son regard sur le monde et sa capacité à agir. En cela, les recherches de Léger sur l'univers des saltimbanques font de Cirque un testament artistique, magnifiquement accompagné par la dernière série des Parades peintes avant le décès brutal de l’artiste en 1955.
 
Dans l'exposition, la mise en vue intégrale des pages de l'album permet d'explorer ce thème fondateur chez Léger. En complément, une sélection d'œuvres et de documents issus de la collection du musée et de prêts (Musée national d’art moderne, galerie Leiris, collection Alain Frère ...) évoque la permanence du thème du cirque chez l'artiste depuis 1918. Enfin un espace documentaire contextualise l'importance de ce sujet dans l'imaginaire des artistes modernes et la relation d'amitié entre Tériade et Léger qui aboutit à la commande du livre.
 
Visite de l'exposition par "les visiteurs du samedi", samedi 14 janvier 2012, 14h30 renseignements


catalogue en ligne exposition cirque

Communiqué de presse cirque général
Communiqué de presse cirque Chagall

site d'Alain Frère : www.museeducirquealainfrere.com

http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/fleger/expo...

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Le 28 JANVIER, nous avons aimé:Chagall et Léger au pays des cercles en action

Photos perso du 28 janvier au Musée Chagall 28 JANVIER 2012 006.jpg28 JANVIER 2012 005.jpg de Nice28 JANVIER 2012 014.jpg

 

cirque_chagall

Marc Chagall
Sans titre, 1955
collection particulière
© ADAGP, Paris 2011

De Degas à Picasso en passant par Toulouse-Lautrec, Renoir, Rouault, Matisse ou Calder, l'univers du cirque

 

a exercé une influence majeure sur l’avant-garde artistique depuis l'Impressionnisme. L'analogie entre la

 

forme ronde de la piste et celle de la terre illustre la métaphore du regard posé par les artistes sur notre

 

monde moderne. Précurseur des loisirs de masse, le cirque devient une attraction pour tous, petits et grands,

 

ouvriers et aristocrates.

 

 

« Le cirque a été l’événement de mon enfance et voilà qu’il est revenu dans ma

peinture »,

 

 

confiait ainsi Fernand Léger à la fin de sa vie. «

J’ai imaginé mon cirque dans les heures

nocturnes. Il est au milieu de ma chambre. On entend les rires et les cris »

 

 

 

écrivait Marc Chagall.

Malgré des démarches distinctes, Chagall et Léger ont en commun d'avoir puisé de nombreuses figures dans

 

l’univers du cirque. Dès sa série des

 

 

Contrastes de formes

avant la Grande Guerre, Léger élabore ainsi une

écriture plastique apte à traduire le tourbillon de la vie moderne grâce aux effets contrastés des lignes et des

 

couleurs. A la fin de sa vie, il se souvient de l'émotion populaire suscitée par l'arrivée du cirque de son

 

enfance normande à Argentan. Accompagné de ses amis poètes, écrivains, peintres et musiciens tels que

 

Blaise Cendrars, Guillaume Apollinaire, Darius Milhaud, Max Jacob ou Robert Delaunay, il fréquente

 

assidûment le cirque Medrano et le trio de clowns Fratellini. De son côté, Marc Chagall est attiré par

 

l'univers du cirque ambulant et des musiciens qui lui rappelle son enfance juive à Vitebsk, en Russie. La

 

magie des couleurs et des sons constitue un support de création poétique. Pour lui, le saltimbanque est une

 

allégorie de l’artiste et il cultive ce thème comme une métaphore de la vie. Autour des livres d'artistes édités

 

par Tériade aux éditions Verve en 1950 pour Léger et en 1967 pour Chagall, l'exposition rassemble une

 

sélection d'études, de gouaches préparatoires, de pages manuscrites ou imprimées. Grâce aux exemplaires

 

originaux du livre

 

 

Cirque

offerts en 1969 par Nadia Léger et Georges Bauquier et en 1995 par Alice Tériade,

veuve de l'éditeur, le musée national Fernand Léger présente l'ouvrage intégralement déployé. Cet

 

événement offre l’occasion rare d’admirer un chef-d’oeuvre de la bibliophilie d’art du XX

 

 

e

siècle. Il est

accompagné d'un florilège de peintures, de dessins et de céramiques sur le thème du cirque provenant de la

 

collection et de prêts. Au musée national Marc Chagall sont présentées 38 gouaches d’une collection

 

particulière. Peintes par l’artiste en 1955, elles illustrent 10 ans plus tard le recueil de ses textes sur le cirque

 

édité par Tériade. Enfin, des prêts de la collection Alain Frère permettent d'évoquer par des costumes, des

 

photographies et des affiches l'univers fascinant de la piste, source de divertissement pour le public et

 

d'inspiration pour nos artistes.

 

************************************************

 

Catalogue en ligne :

 

 

 

www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr

 

 

Textes de Maurice Fréchuret, directeur des Musées nationaux du XX

 

e

siècle des Alpes-Maritimes, Elisabeth

Pacoud-Rème, chargée des collections au musée national Marc Chagall, Diana Gay, conservatrice au musée

 

national Fernand Léger, Nelly Maillard, chargée des collections au musée national Fernand Léger et Corine

 

Pencenat, maître de conférence à l'université Marc Bloch de Strasbourg.

 

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

 

Commissariat

 

Maurice Fréchuret

 

 

, Directeur des Musées nationaux du XXe

siècle des Alpes-Maritimes

 

Elisabeth Pacoud-Rème,

 

 

 

Chargée des collections au musée national Marc Chagall

 

Diana Gay

 

 

 

, Conservatrice au musée national Fernand Léger

 

Nelly Maillard

 

 

 

, Chargée des collections au musée national Fernand Léger

 

Nouveau site : www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr

 

Contacts

 

Presse : Hélène FINCKER,

 

 

T. 06 60 98 49 88,

 

helene@fincker.com

 

 

Public : Françoise BORELLO,

 

 

T. 06 70 74 38 71,

 

francoise.borello@rmngp.fr

 

 

M

 

USÉE NATIONAL MARC C

 

HAGALL

 

 

 

Avenue Docteur Ménard, 06000 Nice

 

T + 33(0) 4 93 53 87 20

 

F + 33(0) 4 93 53 87 39

 

Accès handicapés

 

Accès

 

Aéroport de Nice Côte d’Azur, Gare SNCF,

 

bus n° 15 et 22, arrêt Musée Chagall

 

Horaires d’ouverture

 

Ouvert tous les jours de 10h à 17h sauf le mardi,

 

le 25 décembre et le 1

 

er

janvier

 

 

Tarifs pendant l’exposition

 

Plein tarif : 8,50 € - Tarif réduit : 6,50 €

 

Gratuité pour les moins de 26 ans (U.E) et pour

 

tous le 1

 

er

dimanche du mois

 

 

Achat de billets en nombre et à l’avance

 

Musée & Compagnie,

 

 

 

museecie@rmngp.fr

 

 

 

T + 33(0)1 40 13 49 13

 

Billet jumelé entre le musée Léger et le musée

 

Chagall,

 

 

 

valable 30 jours à compter de la date

d’émission du billet.

 

 

Réservations visites libres

 

F + 33 (0)4 93 81 13 11

 

chagall.groupe@culture.gouv.fr

 

Réservations visites commentées

 

T + 33 (0)4 93 53 87 35

 

F + 33 (0)4 93 53 87 39

 

chagall.visiteguide@culture.gouv.fr

 

Audioguides

 

Adultes en français, anglais, allemand, italien,

 

russe, japonais, chinois, Visioguides en LSF et

 

audioguides enfants en français et en anglais

 

Librairie-boutique

 

Affiches, cartes postales, beaux-livres,

 

catalogues, reproductions d’objets d’art, bijoux,

 

produits Rmn T + 33(0) 4 93 53 75 71

 

librairie-boutique.nice-chagall@rmngp.fr

 

Buvette

 

Boissons, restauration rapide

 

T + 33 (0) 4 93 53 87 32

 

M

 

USEE NATIONAL FERNAND L

 

EGER

 

 

 

Chemin du Val de Pome, 06410 Biot

 

T +33 (0)4 92 91 50 30

 

F + 33 (0)4 92 91 50 31

 

Accès

 

Gare SNCF de Biot puis liaison

 

envibus

n°10,

arrêt musée Léger. Par l’autoroute sortie

 

Villeneuve-Loubet RN7, puis direction Antibes

 

à 2km, prendre la direction Biot

 

 

 

Horaires d’ouverture

 

Ouvert tous les jours de 10h à 17h sauf le mardi,

 

le 25 décembre et le 1

 

er

janvier

 

 

Tarifs pendant l’exposition

 

Plein tarif 6,50 € - Tarif réduit 5 €

 

Gratuité pour les moins de 26 ans (U.E) et le 1

 

 

er

 

 

dimanche du mois

 

Achat de billets en nombre et à l’avance

 

Musée & Compagnie,

 

 

 

museecie@rmngp.fr

 

 

 

T +33 (0)1 40 13 49 13.

 

Billet jumelé entre le musée Léger et le musée

 

Chagall,

 

 

 

valable 30 jours à compter de la date

d’émission du billet.

 

 

Audioguides

 

Adultes en français, anglais, allemand, italien,

 

russe, japonais, chinois, Visioguides en LSF et

 

audioguides enfants en français et en anglais

 

Visites avec conférencier et ateliers –

 

Librairie - boutique,

 

affiches, cartes postales, catalogues,

 

reproductions d’objets d’art, produits Rmn.

 

T +33 (0)4 92 91 50 20 - F +33 (0)4 92 91 50 31

 

regie.biot@rmngp.fr

 

Préambule

 

Le cirque, source d'inspiration pour l'art moderne

 

Pour la plupart d'entre nous, le cirque évoque les foires médiévales, ses bateleurs, ses dresseurs

 

d'animaux et autres manifestations festives historiques. Celui qui inspire Léger et Chagall relève

 

toutefois d'une histoire récente qui remonte à la seconde moitié du XVIII

 

e

siècle et triomphe à

partir de la fin du sièc

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Nous avons aimé samedi:Léger au pays des cercles en action

 

Allez au cirque. Rien n’est aussi rond que le cirque. C’est une énorme cuvette dans laquelle se

 

développent des formes circulaires. Ça n’arrête pas, tout s’enchaîne. La piste domine,

 

commande, absorbe. Le public est le décor mobile, il bouge avec l’action sur la piste. Les

 

figures s’élèvent, s’abaissent, crient, rient. Le cheval tourne, l’acrobate bouge, l’ours passe

 

dans son cerceau et le jongleur lance ses anneaux dans l’espace […]. Allez au cirque. Vous

 

quittez vos rectangles, vos fenêtres géométriques et vous allez au pays des cercles en action.

 

Fernand Léger,

 

Cirque

, éditions Verve, 1950

 

 

Léger et Tériade

 

Cirque

 

 

 

est le chef-d'oeuvre gravé de Léger, entièrement réalisé par l'artiste en 1950 à la

demande de Tériade, l'un des plus grands éditeurs d'art du XX

 

e siècle. Après Divertissement

de

Rouault en 1943 et

 

 

Jazz de Matisse en 1947 et avant Cirque

de Chagall en 1967, il s'agit du

troisième livre sur ce thème commandé par les éditions Verve à des plasticiens. Il fait suite à

 

plusieurs ouvrages illustrés par Léger mais dont le texte était écrit par un autre (Cendrars,

 

Malraux, Eluard ...).

 

Entièrement réalisé par l'artiste, le livre est constitué de 113 pages tirées par Mourlot frères,

 

célèbres lithographes parisiens. L'ouvrage compte une couverture illustrée en couleur sur une

 

face et en noir sur l'autre, un frontispice en couleur, quatre illustrations en couleur sur double

 

page, 26 illustrations en couleur à pleine page, une illustration en couleur dans le texte, deux

 

illustrations en noir sur double page, 21 illustrations en noir en pleine page et 26 pages ornées

 

de dessins. Le texte a été écrit à la plume. Les gouaches aux vives couleurs et les dessins

 

puissants en noir et blanc font revivre avec spontanéité les souvenirs d'enfance à Argentan et du

 

cirque Medrano à Paris.

 

Léger écrit le texte après avoir achevé les illustrations. Reprenant la méthode de son ami

 

Cendrars, il utilise des phrases prélevées dans ses écrits antérieurs et les réassemble par collage

 

dans une logique proche du montage cinématograhique. Dans certaines illustrations, ces

 

contrastes sont accentués par la dissociation entre la ligne et la couleur. Ce nouveau procédé

 

rappelle le récent séjour américain de l'artiste durant lequel il fut marqué par la violence

 

intermittente des lumières nocturnes de Broadway. Le ton n'est jamais doctoral mais reflète, au

 

contraire, avec simplicité et clairvoyance les sensations ressenties par l'artiste lors de ses

 

pérégrinations à travers la campagne et autour de la piste. La pensée de l'artiste tournoie ainsi de

 

l'extérieur vers l'intérieur du chapiteau, reliant les souvenirs de jeunesse à son expérience du

 

monde contemporain.

 

 

 

Léger et le cirque : une métaphore du monde moderne

 

Passés les rideaux rouges, vous entrez sur la piste. Fernand Léger invite à voyager « au pays des

 

cercles en action » où les costumes éclatant de mille feux sous les projecteurs, la dynamique des

 

numéros qui se succèdent dans un tintamarre de sons sans lien narratif, la piste sphérique

 

traversée par les corps souples des acrobates enchantent le peintre qui y décèle une image

 

emblématique du grand spectacle de la vie moderne. Chez Léger, les personnages du cirque

 

voyagent d’un tableau à l’autre au même titre que les motifs de cordes, de barres, d’haltères,

 

d’échelles ou de ballons qui parsèment sa production depuis

 

Le cirque Medrano

(1918, Musée

national d'art moderne) jusqu'aux grands tableaux des dernières années tels

 

 

 

Les Constructeurs

 

 

ou

 

Les Loisirs

.

En tournant les pages de

 

 

Cirque

, le lecteur prend conscience d'une relation nouvelle qui s'établit

entre l'Homme et la nature à travers la modification tant des paysages que de notre rapport au

 

corps. Par le dialogue entre le texte et l'image qu'il permet, le livre constitue ainsi pour l'artiste

 

un outil adéquat afin de générer des sensations fortes, aptes à bouleverser le lecteur tout en

 

modifiant son regard sur le monde et sa capacité à agir. En cela, les recherches de Léger sur

 

l'univers des saltimbanques font de

 

 

Cirque

un testament artistique, magnifiquement accompagné

par la dernière série des Parades peintes avant le décès brutal de l’artiste en 1955.

 

Dans l'exposition, la mise en vue intégrale des pages de l'album permet d'explorer ce thème

 

fondateur chez Léger. En complément, une sélection d'oeuvres et de documents issus de la

 

collection du musée et de prêts (Musée national d’art moderne, galerie Leiris, collection Alain

 

Frère ...) évoque la permanence du thème du cirque chez l'artiste depuis 1918. Enfin un espace

 

documentaire contextualise l'importance de ce sujet dans l'imaginaire des artistes modernes et la

 

relation d'amitié entre Tériade et Léger qui aboutit à la commande du livre.

 

http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/library/CP%...

 

 

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Peut-être lors d'un prochain séjour dans le Nord:LE MUSEE D'ART MODERNE LILLE METROPOLE

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Vue du chantier du Musée. Photo : Max Lerouge / LMCU
Inauguré le 13 novembre 1983 et situé dans un vaste parc, le Musée d’art moderne a été conçu par l’architecte Roland Simounet pour abriter la prestigieuse donation faite par Geneviève et Jean Masurel à la Communauté Urbaine de Lille en 1979.
La plupart des grands artistes d’avant-garde ayant vécu en France dans la première moitié du XXe siècle y sont représentés. La collection comporte notamment des chefs-d’oeuvre cubistes de Georges Braque, Henri Laurens, Pablo Picasso ainsi que des ensembles de référence d’oeuvres de Fernand Léger, Joan Miró et Amédéo Modigliani.
Le Fauvisme, le Surréalisme, l’École de Montparnasse, l’École de Paris, l’Art Naïf et les artistes du Nord de la France y sont également représentés.
Depuis son ouverture, le musée constitue une collection d’art contemporain rassemblant des oeuvres d’artistes français et étrangers.

Le Musée d'art moderne Lille Métropole a fermé ses portes pour des travaux d'extension et de modernisation le  29 janvier 2006. Une extension conçue par l'architecte Manuelle Gautrand permettra de présenter en permanence, à l'automne 2009, la collection d'art brut donnée en 1999 par l'association L'Aracine à la Communauté urbaine de Lille. Le Musée bénéficiera, dans sa configuration nouvelle, de vastes salles d'exposition temporaire, continuant ainsi à proposer de expositions d'envergure consacrées à l'art moderne, l'art contemporain et l'art brut. La bilbliothèque Dominique Bozo sera agrandie et restructurée. À sa réouverture, le Musée sera le seul, sur un plan international, à proposer au public l'accès à une prestigieuse collection d'art moderne, à un ensemble d'art contemporain de référence ainsi qu'à une collection d'art brut sans égal en France.
Durant sa fermeture le Musée propose un programme d'expositions temporaires et d'activités pédagogiques et culturelles.

 QUELQUES NOUVELLES DES COLLECTIONS

 ACTUALITES DES ACTIVITES CULTURELLES

 EXPOSITIONS HORS LES MURS

 Diaporama : LE WEEK-END DE CLÔTURE

  DEVENEZ PARTENAIRE DU MUSEE

http://mam.cudl-lille.fr/mam.php

Le pire c'est que j'ai habité pendant 4 ans pas très loin et que je n'y suis jamais allée. Honte sur moi! Mais je ne suis pas la seule dans ce cas, je crois?...

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mardi, 25 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Paul Rebeyrolle

 

Paul Rebeyrolle (1926-2005) est né à Eymoutiers. Il s'est imposé comme l'un des peintres majeurs dans l’art français du XXème siècle.
Son œuvre puissante, violente mais généreuse est un appel à la liberté, une révolte contre l'injustice, l'intolérance, l'asservissement de l'homme et de la nature; un véritable témoignage de notre temps.
L’espace Paul Rebeyrolle, conçu par l’architecte Olivier Chaslin, est ouvert depuis 1995.
Dans ce lieu unique sont exposées plus de 40 toiles représentatives de la production de l’artiste, depuis 1959 jusqu’à aujourd'hui.
Depuis sa création, le centre s'est enrichi de quatre sculptures aux dimensions exceptionnelles, où s'expriment tous les sens et toute la générosité des matières (bronze, céramique, plâtre).
Le nombre de visiteurs est en augmentation chaque année. Nous accueillons, actuellement, plus de 10 000 personnes par an; une fréquentation qui place notre espace en bonne position parmi les centres d'art de province.
Les expositions temporaires :
Le centre d’art d’Eymoutiers organise des expositions temporaires qui s'inscrivent dans un projet culturel destiné à promouvoir l'art français et francophone, invitant les visiteurs à découvrir des parcours singuliers ou méconnus.
  • 1995: Hommage à Michel Troche (L.Bourgeois, Brancusi, Ipousteguy, Masson, Soulages, etc.).
  • 1996: Botchio, sculptures Fon, Bénin ; organisée par Jacques Kerchache.
  • 1997: Riopelle (sculptures, peintures, gravures).
  • 1998: La collection Kahnweiler / Leiris, Le Limousin / Les combats.
  • 1999: Michel Macréau (dessins, peintures).
  • 2000: Joan Miró, " Un monde fantasmagorique " (dessins, peintures, sculptures).
  • 2001: Fernand Léger, " Du spectacle du monde au monde du spectacle ".
  • 2002: César (fers, compressions, expansions, dessins…).
  • 2003 : Jacques Monory, "Nocturne" (peintures, films).
  • 2003 : "Algérie, Cinq artistes" (N. Benbouta, B. Boudjelal, T. Mesli, H. Tibouchi et K. Yahiaoui).
  • 2004 : Roel D'Haese, sculptures - Marcel Pouget, peintures.
  • 2005: Rebeyrolle, "Plongeons dans la peinture" - 10ème anniversaire de l'espace Paul rebeyrolle
  • 2006 : Nouvel accrochage de la collection
  • 2007: Dubuffet, Les dix dernières années
  • 2008 : Picasso, gravures et lithographies
  • 2008-2009 : Gérard Rondeau "Les Fantômes du Chemin des Dames"
  • 2009 : Marc Chagall, Lithographies, Gravures, Grands Livres Illustrés
  • 2010 : Joan Miro, Oeuvres Graphiques et Grands Livres Illustrés
  • 2011 :"Les Affranchis", un choix dans les collections du FRAC Auvergne

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Le service pédagogique propose des visites, des animations, des ateliers spécialement adaptés aux publics scolaires.
Des visites commentées sont également possibles toute l’année, à partir de 10 personnes et sur réservation.

 

http://espace-rebeyrolle.com/menu.htm

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mercredi, 21 septembre 2011 | Lien permanent

Peintres et poètes sous les obus

Apollinaire, lui-même dessinateur et peintre à ses heures, fut l'ami, l'allié militant des artistes qui vont révolutionner l'art moderne à la veille de la Grande Guerre. Ses frères sont Derain, Picasso, Braque, Delaunay… Un bataillon de génies. Et c'est la correspondance que le poète entretient avec eux jusqu'à sa mort qui vient d'être éditée. Laurence Campa et Peter Read ont fourni un travail minutieux, nourri de notices biographiques et de commentaires éclairants qui restituent toute l'atmosphère et les enjeux esthétiques d'une époque.

Bien sûr, les lettres phares émergent d'une foule de billets de circonstance. Cela va de : « Chez Luce la botte de navets coûte 1 f 20 » jusqu'à des textes qui constituent de véritables manifestes cubistes, futuristes, simultanéistes. La grande ombre héroïque et macabre de la guerre plane sur cette poussière d'invitations à dîner, de calculs, de protestations d'amitié, de sollicitations, de commandes, de tractations. Le versant matériel double le versant spirituel. La vie d'artiste.

Les lettres du front que s'envoient Derain, Braque et Apollinaire sont bouleversantes. Apollinaire écrit : « Je vis complètement avec mes hommes, braves ouvriers des régions envahies », « j'attends le grog à la gnole qui nous réchauffe dans les tranchées », « l'ombre est douce sur la neige ». C'est, avec Rimbaud et Hugo, le plus grand poète français. Il est en première ligne sous les obus. Et Derain lui répond que ses amis meurent autour de lui. Apollinaire partage la même intimité terrible avec Braque. Quelques kilomètres de front les séparent. Tous deux viennent d'enterrer l'impressionnisme au profit du cubisme. Apollinaire a rédigé la préface du catalogue de la première exposition du peintre organisée par Kahnweiler. Le soldat Braque écrit au poète : « Mon cher ami, je vous serre fraternellement les mains dans les tranchées. Vive la France. » Quelle noblesse !

Dans un style plus familier, la correspondance avec le dessinateur André Rouveyre est une merveille d'amitié spontanée. Les deux hommes échangent lettres, dessins, foule de poèmes. Les chefs-d'œuvre croisent la trajectoire des balles. Autre longue missive magnifique des tranchées qu'Apollinaire adresse au peintre Alberto Magnelli. C'est un écho des sublimes lettres à Lou. Cette alchimie inouïe d'Éros et de tuerie.

Avant Lou et la guerre, il y a eu la passion pour Marie Laurencin. Il écrivait : «Je baise vos mains habiles.» Elle répondait : «Aime ta zozo, ta petite fille, ta môme.» C'étaient des galanteries de temps de paix… Bien sûr, des bisbilles éclatent entre le poète et ses peintres. Le Douanier Rousseau entreprend un double portrait de Marie et de Guillaume, mais il ne peut plus payer le marchand de couleurs. Apollinaire lui déclare que l'idée du tableau n'est pas venue de lui et qu'il n'a pas d'argent ! On n'est pas grandiose tout le temps ! Fernand Léger envoie à Apollinaire une requête pour figurer au niveau de Delaunay dans ses Méditations esthétiques, car le poète est aussi le critique d'art influent de L'Intransigeant. Les chapelles se chamaillent sur la pertinence des qualificatifs de « cubiste », de « futuriste » attribués à tel ou tel. Chirico, moins suscep­tible, écrit au poète une lettre très belle sur la nuit qui semble le résumé de ses tableaux magnétiques et surnaturels : « Et chaque nuit le rêve, à l'heure la plus profonde du repos, nous montre le passé égal au futur, le souvenir se mêlant à la prophétie en un hymen mystérieux. » Voilà la grande beauté retrouvée.

«CORRESPONDANCE AVEC LES ARTISTES (1903-1918)» de Guillaume Apollinaire, édition établie, présentée et annotée par Laurence Campa et Peter Read, Gallimard, 960 p., 35 €.

http://www.lefigaro.fr/livres/2009/12/10/03005-20091210AR...

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vendredi, 16 avril 2010 | Lien permanent

L'abstraction géométrique, un art qui bouge toujours

300x200_1603742_0_f943_ill-1341021-3c05-000-par2004060309335.jpgLEMONDE | 22.04.10 | 16h48  •  Mis à jour le 22.04.10 | 16h48

Bâle (Suisse) Envoyé spécial

En 1955 s'est tenue à la galerie Denise René, à Paris, une exposition collective intitulée "Le mouvement". Elle fit date, car la galeriste défendait - elle défend toujours, et ce depuis 1944 - l'abstraction géométrique. Le Musée Tinguely, à Bâle (Suisse), a eu la belle idée de reconstituer cette exposition, à voir jusqu'au 15 mai.

En 1955, ce courant, dit "froid", de l'abstraction géométrique était battu en brèche par une nouvelle peinture, plus "chaude", gestuelle, agitée : l'abstraction lyrique. Conseillée par le peintre Victor Vasarely, qui eut l'idée de l'exposition, et soutenue par un jeune critique nommé Pontus Hulten, qui deviendra vingt ans plus tard le premier directeur du Centre Pompidou, Denise René regroupa des artistes pour montrer qu'eux aussi pouvaient être dynamiques.

Au sens propre : toutes les oeuvres exposées bougeaient, ou pouvaient le faire. Toutes sont mobiles. Manuel, optique ou mécanique, le mouvement était partout. La petite exposition eut des répercussions considérables.

Elle amena tout d'abord des artistes, attirés par la rigueur et la cohérence des choix de Denise René. La galerie redevint le centre de l'avant-garde parisienne, drainant vers Paris des artistes venus de l'Europe du Nord comme de l'Amérique latine. Selon le joli mot du critique Pierre Descargues, "le cinétisme, parce qu'il offrait au regard la possibilité de douter de soi, fut un succès universel".

Après une exposition au Musée d'art moderne de New York, en 1964, intitulée "The Responsive Eye", on crut que l'abstraction géométrique allait remplacer le pop art, et qu'un mouvement européen pouvait à nouveau concurrencer l'école de New York. Sentiment renforcé par l'attribution du grand prix de la Biennale de Venise à Julio Le Parc, en 1966, et à Nicolas Schöffer lors de l'édition suivante. Des artistes de Denise René.

L'idée du Musée Tinguely est simple mais rude à -mettre en pratique : reconstituer l'exposition à l'identique. Y compris dans la scénographie, puisque les trois pièces de l'appartement du 124, de la rue La -Boétie, qui abritaient la galerie parisienne, ont été reconstruites fidèlement.

Les adeptes de voyages dans le temps sont servis, même si certaines oeuvres n'ont pu être retrouvées, remplacées par leurs équivalents. On revoit ainsi, ou on découvre, les travaux de Jacobsen, Mortensen et Calder, Duchamp, Agam et Bury, Soto et Vasarely. Et Tinguely bien sûr, qui n'était pas encore le sculpteur délirant que l'on connaît. Il faisait bouger, avec des petits -moteurs cachés, des formes géométriques blanches inspirées des tableaux de Malevitch. Il y a aussi, seule dérogation par rapport à l'exposition originale, un petit carnet de l'Américain Robert Breer, un folioscope ou flipbook , dont les dessins s'animent lorsqu'on en feuillette les pages.

LE CINÉMA AUSSI

Car, et c'est l'une des révélations de l'exposition bâloise, "Le mouvement" était accompagné d'un programme de cinéma expérimental. Projetés à la Cinémathèque le 21 avril 1955, les films de Robert Breer, d'Henri Chomette, d'Edgar Pillet ou de Richard Mortensen passèrent largement inaperçus. Injustice réparée à Bâle, qui ajoute une série passionnante d'autres essais sur pellicule réalisés à partir des années 1920 par Duchamp, Man Ray ou Moholy-Nagy, mais aussi Fernand Léger, Hans Richter, Walther Ruttmann et Viking Eggeling, dont les oeuvres furent projetées dès 1925 à Berlin sous le titre de "Films absolus". Dieu que les utopies étaient belles alors !

 


"Le mouvement. Du cinéma à l'art cinétique". Musée Tinguely, Paul Sacher Anlage 1, Bâle (Suisse). Tous les jours, sauf lundi, de 11 heures à 17 heures. Tél. : (00-41)-61-681-93-20. Entrée : 15 CHF (10,46 €). Jusqu'au 15 mai. Catalogue, éd. Kehrer, 160 p., 18 €,

 

Harry Bellet

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vendredi, 23 avril 2010 | Lien permanent

J'ai aimé mardi après-midi:Le musée Granet à Aix-en-Provence

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DES
COLLECTIONS EXCEPTIONNELLES

EN 2010, LA NOUVELLE PRESENTATION DES COLLECTIONS DE PEINTURE FRANCAISE, NORDIQUE ET ITALIENNE DU XIVe AU XVIIIe, VIENT COMPLETER LA SPLENDEUR DES COLLECTIONS PERMANENTES (GRANET, INGRES, DONATION DE CEZANNE A GIACOMETTI...).  PRES DE 500 PEINTURES, SCULPTURES, PIECES D'ARCHEOLOGIE S'OFFRENT AINSI AU REGARD...

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PEINTURE FRANCAISE, NORDIQUE ET ITALIENNE DU XIVe AU XVIIIe
"UNE QUESTION D'AGES ?"


Une sélection de tableaux des Ecoles française, nordique et italienne permet d’aborder plusieurs temps forts stylistiques de cette période, en même temps qu’elle permet d’évoquer les différents âges de la vie d’un homme. Il s’agit de montrer que les œuvres des siècles passés témoignent aussi bien des contextes historiques et sociaux qui ont présidé à leur création, que des préoccupations quotidiennes de leurs auteurs.

Ainsi cette peinture entre-t-elle en résonance avec les âges de l’homme, des premiers langes au crépuscule de la vie, en passant par les jeux de l’enfance, les contraintes sociales, les interrogations métaphysiques ou encore les affres de l’amour.

Pour illustrer ce propos, des regroupement à la fois thématiques et stylistiques ont été opérés parmi des œuvres peintes, entre autres, par le maître de Flémalle, les frères Le Nain, Rubens, Rigaud ou encore Rembrandt.

 
Jupiter et Thétis
Jean Auguste Dominique Ingres - Jupiter et Thétis
 
XIXe SIECLE : CONSTANTIN, INGRES, GRANET


Au tournant des XVIIIème et XIXème siècles, un Portrait de jeune garçon de David et les œuvres de Constantin, chef de file de l’École provençale, avec ses agencements savants de rochers, cours d’eau et frondaisons.

Une salle entière est consacrée à François-Marius Granet. Elle correspond pour l’essentiel à la période romaine du peintre aixois et s’orchestre autour du Portrait du peintre F.M. Granet  par son ami Ingres. Le paysage reçoit toute l’attention de Granet et prend la forme d’une méditation sur le déclin et l’oubli dans lequel une civilisation peut sombrer.

L’École provençale est largement représentée par de fortes figures, tels L'Engalière, Loubon.

Parmi les œuvres phares du musée le Jupiter etThétis de Jean Auguste Dominique Ingres, ainsi que des œuvres rares de Duqueylard, tel que le Songe d’Ossian.
 
Les Baigneuses
Paul Cézanne - Les Baigneuses
 
CEZANNE


Une place toute particulière est réservée à Paul Cézanne, avec neuf tableaux mis en dépôt par l’Etat et conservés de manière permanente à Aix (le musée détient par ailleurs six aquarelles et plusieurs dessins ou gravures en réserve).
 
P.Picasso, Femme au balcon@Succession Picasso 2008
P.Picasso, Femme au balcon@Succession Picasso 2008
 
DE CEZANNE A GIACOMETTI


Parmi les joyaux de ses collections, le musée présente l’extraordinaire collection De Cézanne à Giacometti. Cet ensemble a été acquis dans la dernière moitié du XXème siècle par le collectionneur Philippe Meyer, qui en a fait donation à l’Etat. Hormis des œuvres de Chardin ou de Guardi et un Cézanne, la partie de cette collection dévolue au musée Granet est entièrement consacrée aux maîtres européens de l’art moderne du XXème siècle. Elle comprend un ensemble remarquable de dix-neuf œuvres d’Alberto Giacometti (peintures, sculptures, dessins) créées entre 1940 et 1969, ainsi que des œuvres de Pablo Picasso, Fernand Léger, Piet Mondrian, Paul Klee, Balthus, Giorgio Morandi, Bram van Velde, Nicolas de Staël, ou encore Tal Coat, ce natif de Bretagne, provençal d’adoption, qui marcha sur les pas de Cézanne à Aix, en établissant notamment son atelier à Château-Noir.
 
Bas-relief du cénotaphe
Jean-Pancrace Chastel - Bas-relief du cénotaphe
 
GALERIE DE SCULPTURE


Le visiteur la découvre au rez-de-jardin. Elle révèle les œuvres de Jean-Pancrace Chastel, Truphème ou celles de sculpteurs aixois du XIXème siècle, tels que Ramus ou Ferrat. Dans cette galerie, comme dans celle des bustes, les grands hommes du pays sont présents, de Vauvenargues à Cézanne en passant par Mirabeau.
 
 
 
photo perso de l'extérieur du musée
 

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vendredi, 16 septembre 2011 | Lien permanent

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