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Chez Frida Kahlo
vendredi, 16 mars 2012 | Lien permanent
Les peintures de Frida Kahlo à Bruxelles
Femme libre, peintre, torturée par des douleurs physiques et sentimentales, Frida Kahlo a laissé une oeuvre à son image. Le Palais des Arts de Bruxelles rend hommage à la peintre mexicaine, avec une exposition jusqu'au 18 avril 2010 baptisée "Frida Kahlo y su mundo".
Enfant puis adolescente, Frida Kahlo, née en 1907 au Mexique, se destinait à une vie émancipée, et à une carrière de médecin. Le second destin fut enterré à l'âge de 17 ans, lorsqu'elle fut grièvement blessée dans un accident d'autobus. Son corps était en morceau, elle resta hospitalisée et alitée pendant des mois. C'est alors que Frida commença à peindre. On suspendit un miroir au dessus d'elle dans son lit à Baldaquin. Elle put alors prendre sa propre silhouette pour modèle. C'est ainsi que naquît une oeuvre particulière : peu prolifique, 143 peintures, et composée aux deux-tiers d'autoportraits, qui montraient crûment et simplement ses états d'âme et ses souffrances physiques. La vie de Frida Kahlo, décédée en 1954, rongée par la maladie, fut aussi marquée par son amour tumultueux avec Diego Rivera, peintre lui aussi. Signalons à ce sujet une biographie écrite par J. M. Le Clézio, publiée en 1995, "Diego et Frida". Frida vécut aussi son émancipation par son engagement politique. Elle se dirigea très rapidement vers le Parti Communiste. Lorsqu'elle hébergea Léon Trotski des années plus tard alors qu'il était en exil, elle eut une relation avec lui.

http://www.wikio.fr/article/peintures-frida-kahlo-bruxell...
vendredi, 16 avril 2010 | Lien permanent
Frida Kahlo est morte dans la nuit du 13 juillet (1954)
Atteinte d’une grave pneumonie, Frida Kahlo s’éteignit dans la nuit du 13 juillet 1954, sept jours après son quarante-septième anniversaire. Les derniers mots de son journal furent « J'espère que la sortie sera joyeuse… et j’espère bien ne jamais revenir… Frida » pourtant en travers de son dernier tableau, peint juste avant de mourir, elle a écrit : « Viva la Vida » (Vive la Vie). Elle fut incinérée le 14 juillet comme elle le désirait. « Même dans un cercueil, je ne veux plus jamais rester couchée ! ». Ses cendres reposent dans sa maison a Coyoacan, connue comme "La Casa Azul" (La maison bleue), sur son lit, dans une urne qui a la forme de son visage.
vendredi, 13 juillet 2007 | Lien permanent | Commentaires (2)
Centenaire de la naissance de Frida Kahlo (à Casablanca-Maroc)
Projection le 21 avril 2007 à 20h à l'IFC d'un documentaire:
FRIDA KAHLO : ENTRE L'EXTASE ET LA DOULEUR Auteur-réalisateur Ana Vivas et Rodrigo Castano Diffusion/Distribution Zarafa Films Aux confins du symbolisme et d’un (sur)réalisme naïf, Frida Kahlo est aujourd’hui considérée comme l’un des plus grands artistes de tous les temps. Picasso disait à son sujet qu’elle était certainement la meilleure portraitiste du XXème siècle, et André Breton organisa lui - même, en 1939 à Paris, l’une des premières grandes expositions de ses œuvres en dehors du Mexique. Dans son travail, elle recrée un univers entier à partir de fragments de son moi et des traditions tenaces de sa propre culture. Les peintures de Frida Kahlo constituent l’âme de ce film, aussi bien que ses dessins et les peintures que composent son Journal. C’est dans son Journal intime que nous puisons la parole de l’artiste. Ces textes, d’une grande puissance poétique et émotionnelle, sont interprétés par Marina Vlady. http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=vid... Et le 21 avril, présentation, au complexe Touria Sekkat, à 20h30 de la pièce de théâtre "Attention peinture fraîche" mettant en scène la vie de Frida Kahlo. Artiste clef du surréalisme, figure de proue de la peinture et de la culture mexicaine, femme de Diego Rivera, icône du féminisme, elle côtoie les plus grandes figures artistiques (Kandinsky, Ernst, Duchamps, Derain, Miro, Picasso... ). Elle fait l'objet de nombreuses expositions, au Mexique, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie et en France où elle revient au Théâtre Déjazet nous offrir en voyage sa propre vie. Dans une mise en scène hors du temps, dans un lieu où les souffrances se rencontrent et dansent avec les rendez-vous perdus. Frida Kahlo revendique tout, sauf le mensonge. Il est beaucoup de douleur impossible à partager et si l'espoir nous fait souvent défaut, ici cette légende universelle qu'est Frida Kahlo nous montre, sans narcissisme, en peignant son image à même la peau, que la vie est riche de tous nos désirs et de tous nos rêves à venir. http://www.evene.fr/culture/agenda/attention-peinture-fra... Déjà jouée en 2005 à Paris au théâtre Dejazet.
mercredi, 18 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (4)
Frida Kahlo de A à Z, expo-évènement à Mexico pour son 100e anniversaire
15 juin 12:14 - MEXICO (AFP) - Frida Kahlo aurait eu 100 ans cette année: au lieu de cent bougies, le palais des beaux arts de Mexico lui rend hommage avec une exposition extraordinairement complète qui rassemble toutes ses oeuvres majeures et des peintures habituellement éparpillées aux quatre coins du monde.
Auto-portrait de Frida Kahlo exposé au musée del Barrio en décembre 2004
AFP/Archives -
Les deux Fridas", "La colonne brisée" plongent instantanément le visiteur dans l'univers dramatique de Frida Kahlo et la souffrance qui a été la sienne du fait de son handicap après un accident de tramway et 33 opérations chirurgicales.
Les 354 oeuvres, dessins, gravures, lettres de Frida et des photos de l'artiste, de ses proches sont distribuées dans huit salles du vieil édifice art-déco. C'est la première fois qu'on parvient à rassembler le patrimoine des musées mexicains et étrangers et celui des collectionneurs privés.
Le parquet grince sous les pas des milliers de fanatiques ou d'écoliers en uniforme. D'habitude bruyants, les Mexicains observent un silence admiratif quand il s'agit de Frida Kahlo, fierté d'un pays.
"Ce sont les gens qui l'ont rendue célèbre, comme (Pablo) Picasso. Elle appartient au peuple. C'est une icône universelle", commente Juan Coronel, un des organisateurs de l'exposition.
L'exposition visible jusqu'au 19 août, retrace les grandes étapes de sa vie, ce qu'elle qualifie comme ses deux accidents --celui du tramway et sa rencontre avec le peintre muraliste Diego Rivera qui lui sera infidèle--, ses séjours aux Etats-Unis et son engagement politique du côté des communistes.
Une série de dessins "Frida et la fausse-couche" la représentent nue, en larmes, un foetus à côté d'elle, et rappellent ses fausse-couche et son chagrin de ne pas pouvoir avoir d'enfant en raison des séquelles de son accident.
Léon Trotsky (g), accompagné de sa femme Natalia Sedova, est accueilli par Frida Kahlo (3e g) et Diego Rivera lors de son arrivée à Mexico, le 24 janvier 1937
AFP/Archives -
Dans un texte écrit en hommage au peintre, l'écrivain mexicain Carlos Fuentes voit en elle une "Cléopâtre brisée", "Frida est cassée, déchirée à l'intérieur de son corps", ajoute-t-il en soulignant qu'elle était pourtant gaie et enjouée.
Après les autoportraits, une salle est dédiée aux natures mortes, avec une touche de surréalisme, une autre aux photographies, de nombreux clichés sont de son père, Guillermo Kahlo, immigré allemand.
On la voit aussi avec Léon Trotski, qui fut son amant.
Une cinquantaine de lettres écrites à la main ou à la machine à écrire sont suspendues au plafond par des fils. La plupart sont adressées à son médecin et confident Léo Eloesser et commencent par "mon très cher petit docteur" ou "joli petit docteur de mon coeur".
André Breton, qu'elle a accueilli à Mexico, disait d'elle qu'elle était "une bombe avec un ruban autour".
Riche en oeuvres, dont certaines sont présentées pour la première fois, mais du fait d'un montage classique, l'exposition n'a pas le cachet de celle de 2004, pour le cinquantenaire de la mort de Frida.
Lors de l'inauguration de l'exposition mercredi, la politique s'est invitée à la fête. Le président Felipe Calderon a été conspué par des manifestants de gauche qui lui lançaient "Frida était communiste", "si elle était vivante, elle serait avec nous".
Tout au long de l'année 2007, un hommage national est rendue au Mexique à Frida Kahlo (1907-1954), à l'occasion du centenaire de sa naissance, et à son époux Diego Rivera (1886-1957) pour le 50e anniversaire de sa mort.
Le 5 juillet, le Musée Frida Kahlo a présenté quelques uns des "Trésors de la Maison bleue", 22.000 documents inédits (photos, dessins) découverts il y a trois ans, dans la maison de la famille des Kahlo-Rivera.
mercredi, 25 juillet 2007 | Lien permanent | Commentaires (4)
”Sous les rideaux” de Frida Kahlo
En 1937, Frida peint un autoportrait "Sous les Rideaux" où elle tient une lettre : elle y a écrit une dédicace destinée à Léon Trotski, le célèbre révolutionnaire russe qui s'est vu accordé, grâce à Diego Rivera, l'asile politique à Mexico et qui est hébergé chez Frida à Coyoacán. Ils ont eu une brève liaison que l'on dit passionnée. Elle lui présentera le tableau, où elle se présente sous son meilleur jour, le 7 novembre 1937, date anniversaire de Trotski, et de celui de la Révolution russe... "Pour Léon Trotski, je dédicace cette peinture avec tout mon amour..." . Trotski sera assassiné deux ans plus tard ( en août 40, à coup de pique à glace...). Pour l'histoire, Siqueiros, autre peintre célèbre, tentera de lui-même de l'assassiner...
dimanche, 15 octobre 2006 | Lien permanent | Commentaires (6)
Pour la fête des femmes,
je vous invite à découvrir ma catégorie"Des femmes comme je les aime":
http://www.lauravanel-coytte.com/des_femmes_comme_je_les_...
ainsi que les catégories:
ANAIS NIN
BETTINA BRENTANO
FRIDA KAHLO
JACQUELINE DE ROMILLY
SOPHIE MARCEAU(ci-contre, dans son dernier film sorti, "LOLL" dont j'ai parlé ici)
etc. en bas de la colonne à droite.
BONNE FETE A CELLES QUI PASSENT PAR CI.
dimanche, 08 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Pierre Clavilier
Le 22 novembre 2006, Pierre a sorti un nouveau livre:Frida Kahlo, les ailes froissée aux éditions du Jasmin.(J'en fais d'autant plus volontiers écho que j'admire Frida Kahlo)
Voilà comment il le présente dans son blog d'homme-livre:
C’est la première biographie écrite en français de cette peintre mexicaine… il y avait bien un romande J-M G Le Cléziot mais de biographie, point. Je vous en livre ici la couverture et le prière d’inséré, rédigé par mon éditeur.
Rebelle dès son jeune âge, Frida Kahlo mène sa vie avec force et passion. Engagée dans le combat politique, proche des idéaux communistes, elle est l’une des femmes les plus marquantes de l’ère révolutionnaire mexicaine. Émancipée, elle ne veut pas suivre le chemin tout tracé de la femme mexicaine du début du siècle. Elle veut étudier, elle veut voyager, elle veut la liberté et le plaisir ! Elle lutte aussi pour la défense des plus démunis et pour la reconnaissance des anciennes cultures mexicaines.Après une maladie d’enfance et un terrible accident, elle met en scène son corps et sa souffrance dans ses tableaux : son style de peinture, les thèmes qu’elle aborde dans ses toiles la mèneront à la célébrité.
D’André Breton à Picasso, de Henry Ford à Trotski, Frida Kahlo a croisé les plus grands esprits de l’époque, qui ont tous vu en cette femme un être d’exception !
« le plus grand peintre du monde » le peintre muraliste Diego Rivera
« un ruban autour d'une bombe » André Breton
http://20six.fr/pierreclavilier
Lien vers Amazon(à gauche) sur ce blog pour commander ce livre, "La course contre la honte" et un autre auquel Pierre a participé.
Lien aussi vers "Fnac.com" (à droite) pour un autre livre de Pierre.
On peut aussi trouver certains des textes de Pierre Clavilier dans des revues, notamment dans la revue Sarrazine du poète Paul de Brancion ou La Barbacane crée en 1963 par Max Pons.
Il a aussi publié:
-el rey del país de Nishadas (Linajes editores) –Mexico avril 2004 -
-De vent et de pierres (Editions Bérénice)2005 Paris
jeudi, 07 décembre 2006 | Lien permanent | Commentaires (39)
Mon Salon du livre de Paris le 17 mars 2009: du virtuel au réel
Rencontre avec Pierre Clavilier qui signait son livre sur Frida Kahlo(ci-contre)...
J'ai connu Pierre sur le net:
http://pierreclavilier.20six.fr/
Dans le réel, il m'a dédicacé son livre.
Si vous voulez en savoir plus sur ce livre:
http://pagesperso-orange.fr/editions-du-jasmin/liv533.htm
Vous verrez sur son blog qu'il a écrit d'autres livres.
Il a aussi quelques lignes sur Wikipédia.
D'autres notes sur Frida Kahlo dans ce blog:
http://www.lauravanel-coytte.com/search/frida%20kahlo
Si cette note ne vous intéresse pas ou si vous voulez en voir plus, vous pouvez aller voir :
1. Du nouveau dans ma bibliothèque Babelio(en haut de la colonne de droite) :
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/07/un-nouveau-livre-lu-sur-babelio.html#comments
2. Mes derniers textes publiés:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/09/mes-derniers-textes-publies-ici.html#comments
3. Dernier récapitulatif de mon avant-dernier voyage :
4. Mes dernières notes publiées (hors photos et textes) :
5. Mes photos publiées:
6. Mes dernières réponses à vos commentaires (du plus récent au plus ancien):
Pour commander mes livres publiés allez voir le haut de ce blog.
Enfin, pour comprendre ce blog, allez voir le haut de ce blog et la colonne de droite.
mardi, 07 avril 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)
”Fridamania” à Berlin

La "Fridamania" a débarqué en Allemagne. Depuis vendredi 30 avril, des milliers de personnes se pressent chaque jour dans le musée berlinois Martin Gropius Bau pour découvrir une rétrospective d'une dimension inégalée en Europe sur la célèbre artiste mexicaine Frida Kahlo. Près de 150 peintures et dessins, dont beaucoup sont inconnus du public européen, des photos de la collection privée de la famille Kahlo, mais aussi des objets personnels composent cette exposition. Les visiteurs patientent parfois jusqu'à une heure avant de pénétrer dans les salles reconverties au premier étage du musée. Et pour ceux dont la curiosité n'est pas apaisée, des conférences, projections de films et ateliers pour enfants accompagnent la rétrospective.
Pendant trois ans, Helga Prignitz-Poda, la commissaire de l'exposition, a mené un travail de détective pour retrouver la trace des oeuvres dispersées à travers le monde, puis a dû persuader les propriétaires de prêter leurs peintures. Une tâche titanesque, la plupart des collectionneurs ne détenant qu'une pièce de l'icône mexicaine. "Pour chaque peinture, il a fallu convaincre une personne", raconte Helga Prignitz-Poda. Avec quelques refus. La chanteuse Madonna n'a pas voulu se séparer des trois tableaux qu'elle possède.
Les portraits, croquis et objets de cette femme à multiples facettes, compagne de Diego Rivera, muse de Léon Trotski et d'André Breton, sont à découvrir par ordre thématique : ses amis et son entourage dans les mois qui suivent le terrible accident de bus qu'elle subit en 1925, l'influence du surréalisme, les symboles de la lune et du soleil, les autoportraits, les extraits de son journal intime, la douleur ou encore une série de dessins abstraits sur ses émotions.
Point d'orgue de cette exposition, les oeuvres réalisées à la fin de sa vie et montrées pour la première fois en Europe, notamment L'Autoportrait en tournesol, achevé en 1954, année de sa mort et longtemps considéré comme disparu. L'artiste s'est peinte assise à côté d'un four en brique, symbole de ses passions passées et du feu de l'amour qui se consume. Les couleurs chatoyantes soulignent la grande tristesse qui l'habite. Les derniers mois de sa vie, Frida Kahlo, rongée par la douleur et exténuée par les multiples interventions chirurgicales, abuse des médicaments et de l'alcool.
PRÉTENDU 100E ANNIVERSAIRE
La présence de toute une série d'objets de sa vie quotidienne, des extraits de son journal intime, quelques robes, un collier et même un corset en plâtre pour soutenir son dos meurtri, a de quoi ravir les fans de l'artiste. Une pièce entière est consacrée aux photographies. Parmi les images exposées, celles de son père, Wilhelm Kahlo Kaufmann, originaire de Pforzheim, dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne, qui avait émigré à Mexico en 1890.
On peut aussi admirer les célèbres portraits en couleurs de l'artiste, pris par son ami et amant, le photographe d'origine hongroise Nickolas Muray. Comme un dernier hommage à Frida Kahlo, l'exposition se tient à Berlin l'année de son prétendu 100e anniversaire. Tout au long de sa vie, elle a triché avec son âge en se rajeunissant de trois ans, pour coller à l'anniversaire de la révolution mexicaine de 1810, mais aussi, sans doute, par coquetterie féminine.
Frida Kahlo- Rétrospective, Martin Gropius Bau, Niederkirchnerstrasse 7, 10963 Berlin. Jusqu'au 9 août.
vendredi, 21 mai 2010 | Lien permanent
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