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Centenaire de la naissance de Jean Genet

A l'occasion d'un gala donné à Douai en 1964,

Hélène MARTIN est interviewée et chante

 "Le condamné à mort" de Jean Genet
Ce très beau poème, magnifié par la musique d'Hélène MARTIN et par sa voix

 

(Jean Genet lui disait : "vous avez une voix magnifique, chantez-le où vous voulez et quand vous voulez !"),

a également été interprété par de nombreux chanteurs, notamment Marc Ogeret, et récemment repris par Etienne Daho (en 1998).

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/11/24/un-de...

Pour donner une idée de la constance, de la longévité et de la polyvalence d'Hélène MARTIN en tant qu'artiste, rappelons qu'elle a commencé à chanter dans les cabarets de la rive gauche dès 1953, a composé "le Condamné à mort" (musique) en 1962 et des centaines d'autres oeuvres, et qu'elle a produit un grand nombre d'albums dès 1970 par le biais de sa maison de production "Le Cavalier", le dernier CD étant paru l'an dernier avec de nouvelles chansons.

Par ailleurs, elle a été créatrice de concerts et spectacles musicaux, auteur d'émissions radiophoniques, auteur réalisatrice de télévision, metteur en scène, créatrice de la série télévisée "Plain chant" dédiée aux portraits de poètes, etc...


Pour plus de détails, une visite s'impose sur le site officiel d'Hélène MARTIN :


http://www.helene-martin.com

http://www.lepost.fr/article/2008/12/13/1355438_le-condam...

expo en ce moment à BM  de Lyon et site:

http://jeangenet.pbworks.com/Colloques

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mercredi, 26 mai 2010 | Lien permanent | Commentaires (3)

Et toujours:Expo Jean Genet, à la Bibliothèque municipale

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La Bibliothèque Municipale propose de raconter l'histoire de l'écrivain Jean Genet, en présentant pour la première fois de très nombreuses pièces rarissimes.

Abandonné par sa mère lyonnaise, et né de père inconnu, Jean Genet a été - tout au long de sa vie - à la recherche d’une famille. Cette quête est en grande partie à l’origine de son œuvre : "Je suis un autre, il faut que cet autre trouve quelque chose à dire ".  Cette famille, il finit par la trouver avec la rencontre de ses compagnons de fortune et d’infortune, de ses nuits d’hôtel, de ses itinérances à travers le monde, et au fil de ses multiples engagements politiques.

Le parcours de l'exposition

 Jean Genet en quête d'une famille
 Marc Barbezat, l'éditeur de Jean Genet
 Jean Genet ou l'amour des livres
 Jean Genet et le travail de deuil
 Jean Genet, activiste apaisé
 Jean Genet ou l'art du déguisement
 Jean Genet, critique d'art
 Jean Genet, entre péché et grâce
 Fin

 En savoir plus sur le site de la Bibliothèque municipale


QUE J'ai aimé le 1 er mars 2011

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jeudi, 28 avril 2011 | Lien permanent

Lu dans la presse: cent ans de Genet

Par MATHIEU LINDON

Cent ans de genet Pour le centenaire de la naissance de Jean Genet, en plus des inédits de l’écrivain (lire «Comment ça s’écrit» page VIII), de nombreux ouvrages paraissent ou reparaissent. De Genet lui-même, Gallimard republie Querelle de Brest en «Imaginaire», dans une version

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jeudi, 04 novembre 2010 | Lien permanent

Lu dans la presse:Genet, deux inédits dans les gencives

Par MATHIEU LINDON

S’il n’était pas mort dans la nuit du 14 au 15 mars 1986, Jean Genet aurait eu 100 ans le 19 décembre. A l’occasion de cet anniversaire paraissent des ouvrages sur l’écrivain et des rééditions de ses textes (lire p.IV), mais aussi deux inédits fort différents (en librairie le

Un héritage définitivement irrécupérable

Tout était réuni pour que les premiers textes de Jean Genet fissent scandale.

Couverture de l'ouvrage d'Albert Dichy et Pascal Fouché, "Jean Genet, matricule 192.102. Chronique des années 1910-1944" (Gallimard, "Les Cahiers de la NRF").

Avant Genet, après Genet

Inédits, témoignages, rééditions, colloques se conjuguent pour célébrer l'écrivain, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance.

Jean Genet à Paris en septembre 1981.

Genet l'irrécupérable

Inédits, témoignages, rééditions et colloques autour de l'écrivain né il y a cent ans.

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jeudi, 04 novembre 2010 | Lien permanent

Jean Genet, un centenaire tourmenté

couvsue.jpgML n°503 | dossier | Jean Genet

Jean Genet est entré dans la littérature française par effraction : de la prison de Fresnes, il fit s’échapper, comme un cri, une liberté de ton nouvelle - non seulement inédite, mais d’abord intolérable, inaudible. Réductible à rien de ce que l’on connaissait jusqu’alors, nourrie d’érotisme homosexuel et chargée de la violence de toute une époque, son écriture semblait surgie des profondeurs refoulées où la littérature ne s’était pas aventurée depuis Sade. Puis, subitement, sans attendre le long mûrissement du génie incompris qu’il se croyait peut-être destiné à devenir, Jean Genet fut encensé, porté aux nues, joué, et presque immédiatement étudié, décortiqué, voire sanctifié. Comment le jeune écrivain et dramaturge, apôtre de la trahison, pouvait-il réagir face aux déferlantes simultanées d’éloges et d’injures ? Il tenta autant qu’il put, contre le jeu social, contre ses succès et contre ses tumultes, de défendre les exigences créatrices qui étaient les siennes. Et il voulut dicter souverainement ses propres règles, ne cessant de les changer en cours de route. C’est ainsi qu’il y eut, et qu’il y a encore, plusieurs Genet. L’écrivain se fit comédien d’une pièce dont il voulait déjouer les auteurs, ce qui lui permit de déployer, envers et malgré tout, une oeuvre polymorphe.

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Aujourd’hui, cent ans après sa naissance, commence un nouveau régime d’existence pour l’oeuvre. Alors que se dissipe l’aura de l’homme, disparu en 1986, les textes reprennent la première place. Ses romans, ses pièces de théâtre, ses recueils de poèmes et ses essais critiques ont paradoxalement été quelque temps occultés par le personnage que Jean Genet avait fini par incarner. En cela, la figure de l’intellectuel qu’avait définie Sartre a beaucoup desservi son protégé. Le philosophe semble lui avoir transmis sa propre posture comme un virus - et Genet, qui pouvait prendre celle-là comme beaucoup d’autres, a en partie succombé aux sirènes existentialistes. En partie seulement ! Car il resta toujours un écrivain lyrique, et ses textes les plus engagés visent surtout, à travers la défense d’une cause ou d’une autre, à retrouver le chemin de la grotte d’Orphée - cet « espace littéraire » qu’a si bien décrit un autre militant politique, Maurice Blanchot.

La grande découverte de Genet est que cette grotte où résonnent les mots, comme autant d’éléments d’un rite sacrificiel, n’est peut-être rien d’autre que ce que l’on appelle, d’un nom absurdement univoque, « l’individu » - humanité peuplée de mille êtres, monstres, anges et même demi-mesures. « Pour le moment, une action théâtrale - pour moi, et pour ce moment où j’écris - ne doit pas avoir lieu sur une scène mais en moi », écrit-il à Roger Blin, à propos des Nègres. C’est dire que les pièces de Genet, autant que ses romans, ouvrent sur un domaine tout intérieur. Les enjeux politiques ou sociaux n’y sont présents que sous la chair, incarnés comme des ongles par des fantômes qui habitent l’écrivain longtemps avant de prendre la forme de personnages. Cette densité-là, qui permet au « message » d’une oeuvre de se diffracter en plusieurs dimensions, nous en avons presque perdu le souvenir. C’est en ce sens que relire Genet, c’est regagner les profondeurs .

 

 

http://www.magazine-litteraire.com/content/recherche/arti...

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mercredi, 22 juin 2011 | Lien permanent

Jean Genet, un captif amoureux

par Baptiste Liger
Lire, octobre 2006

 Dans l'œuvre de Genet, son homosexualité est exposée avec sensualité et crudité.

Il serait culotté de résumer l'écriture de Jean Genet au titre de son unique incursion cinématographique: Un chant d'amour. Pourtant, derrière la violence, la rébellion et l'évocation des parias, l'auteur des Bonnes n'a peut-être rien chanté d'autre. Dans ce film mythique, Genet nous met à la place d'un gardien de prison, voyeur, épiant deux détenus, face à leur désir, et dont les mouvements sont autant de pulsions sexuelles. Cru dans son regard sur les corps, le septième art a permis à Genet d'expliciter sans fard ses goûts amoureux, largement présents dans ses pièces, poèmes ou romans. Gosse de l'Assistance né en 1910, il grandit dans une famille du Morvan et, très jeune, se prend de passion pour le vol et la gent masculine, que ce soit pour ses jeunes camarades d'école - Louis Cullafroy, évoqué dans Notre-Dame-des-Fleurs, et le dénommé Querelle - ou de solides gaillards égarés. Elève (presque) modèle, il connaît la compagnie des hommes dans les geôles, qu'il fréquente dès l'âge de quinze ans suite à des fugues et différents larcins. Son expérience à la colonie pénitentiaire agricole de Mettray, où il reste jusqu'en 1928, est déterminante pour sa sexualité, sa passion pour les rapports de domination et de soumission via la captivité.

Aussitôt sorti, Genet s'engage dans la Légion étrangère, afin d'être dans un milieu viril et de voyager en Orient. Mais l'envie de fugue et de vol est trop forte: il ne cesse de déserter et de chiper (des livres, souvent), se fait condamner - une quête inconsciente de punition? - avant de parcourir l'Europe. Alors qu'il est incarcéré à Paris, en 1942, il publie son poème Le condamné à mort, puis ses romans Notre-Dame-des-Fleurs et Miracle de la rose. Cocteau, qui n'est pas insensible à l'homo-érotisme de cette prose à la fois brute et lyrique, l'aide à être libéré en 1944. Si on évoque souvent la férocité de la critique sociale, l'œuvre à venir est obsédée par cette homosexualité allégorique - songez à ce fait en relisant Les bonnes - ou bien plus explicite. Sous couvert de critique de la discrimination pour couleur de peau, sa sulfureuse pièce Les Nègres distille un évident désir pour les éphèbes à peau d'ébène. Le soutien de Genet aux Black Panthers ne serait-il pas influencé par cette attirance? Et l'amour? Genet s'entiche en 1955 du jongleur Abdallah Bentaga, qui se suicide neuf ans plus tard, après que Genet l'a quitté. L'écrivain jure alors qu'il n'écrira plus. Enième fugue, il ne tiendra pas cette promesse.

http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=50487/idR=200

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mardi, 10 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (2)

Du nouveau dans ma bibliothèque Babelio(en haut de la colonne de droite)

logo.gif2 nouveaux livres en cours:

http://www.babelio.com/livres/Bedos-Le-jour-et-lheure/947...

 

http://www.babelio.com/livres/Sandford-Nuits-denfer/25298

2 nouveau livre lu:

http://www.babelio.com/livres/Ernaux-Les-annees/47538

http://www.babelio.com/livres/Genet-Poemes/14131

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lundi, 05 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

Mercredi soir à Lyon:Le Condamné à mort: c'était.... EXTRA!!!!!!(photo à venir)

Photos perso

Quelqu'un peut-il me dire comment retoucher ces photos?

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216254_139530752786292_100001881054048_261797_1662057_n.jpgJean Genet
Jeanne Moreau et Étienne Daho


Depuis soixante-dix ans, la prose de Jean Genet préserve sa troublante et provocatrice poésie, enchantée aujourd’hui par les voix de Jeanne Moreau et Étienne Daho. Le Condamné à mort s’impose comme une déclaration d’amitié de Jean Genet à Maurice Pilorge. L’écrivain fut incarcéré pour quelques sordides vols, Pilorge guillotiné pour le crime d’un amant. Tous deux enfants abandonnés et passionnés de chair, ni l’un ni l’autre ne s’est rencontré. Genet, inspiré de coupures de presse judiciaire, fantasme sa rencontre avec l’assassin à la prison de Saint-Brieuc, sous de moites nuées de cigarettes. Datée de 1942, cette première œuvre connue du poète sublime le destin avorté du criminel et ses amours homosexuelles. Les alexandrins s’échauffent à mesure que la virilité jaillit des corps tatoués et des uniformes de matelots. Depuis l’automne dernier, Le Condamné à mort a séduit deux nouvelles voix : celle parlée de Jeanne Moreau et celle chantée d’Étienne Daho. Des notes épurées, des interludes avec pour seule musique les mots, une gravité somme toute légère : duo gagnant pour cette lecture intégrale du poème avec de beaux arrangements d’Étienne Daho, fidèles à la mise en musique originale d’Hélène Martin (1962). Elle fut alors soutenue par Jean Genet. Le souvenir de Maurice Pilorge est condamné à enchanter encore longuement nos ouïes et nos esprits.

Lieu : Grand Théâtre
Mercredi 22 juin, 21h00
Durée : 50 min.

Tarif : 25 euros


Vos billets en ligne

DISTRIBUTION

Interprété par Jeanne Moreau et Étienne Daho

Musique : Hélène Martin
Arrangements : Étienne Daho
Musiciens : Philippe Entressangle (batterie), Marcello Giuliani (basse), Edith Fambuena (guitare), Dominique Pinto (violoncelle), François Poggio (guitare)

http://www.nuitsdefourviere.com/Le-Condamne-a-mort.html

 

Cf aussi:

http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/11/24/un-de...

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vendredi, 24 juin 2011 | Lien permanent

Jean Genet et les arts

Evénement

Information publiée le mardi 5 octobre 2010 par Laurent Zimmermann (source : Agnès Vannouvong)

Du 3 novembre 2010 au 4 novembre 2010, Paris

 

Colloque international

En l'honneur du centenaire de la naissance de Jean Genet

JEAN GENET ET LES ARTS

3 et 4 novembre 2010



ENS (salle Dussane) 45, rue d'Ulm 75 005 Paris

Institut du monde arabe (salle du Haut Conseil, 9e étage) 1, rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris

 

 




Je ne peux dire la vérité qu'en art.

Jean Genet

 

 



À l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Genet (1910-1986), les Universités de Paris 8 et de Paris 7, l'École normale supérieure et l'Institut du monde arabe rendent hommage à un auteur qui a bouleversé le paysage littéraire et artistique français.

Romancier, homme de théâtre, poète, essayiste, Jean Genet témoigne également d'un intérêt passionné pour les arts visuels. Peu prolixe sur sa pratique de l'écriture romanesque, il s'est en revanche souvent expliqué sur sa conception théâtrale. Les textes qui accompagnent ses pièces sont bien connus (« Comment jouer Les Bonnes », « Comment jouer Le Balcon », « Pour jouer Les Nègres »), non moins que les Lettres à Roger Blin, la Lettre à Jean-Jacques Pauvert ou L'Étrange mot d'… A partir des années 1950, des écrits théoriques, relatifs à la sculpture, à l'art du cirque, à la peinture – L'Atelier d'Alberto Giacometti, Le Funambule, Le Secret de Rembrandt, Ce qui est resté d'un Rembrandt déchiré en petits carrés… –, exposent ses conceptions en matière esthétique. Il n'est jusqu'au cinéma qui ne fascine Genet, réalisateur d'Un chant d'amour et auteur de plusieurs autres scénarios.

Tant dans sa pratique que dans la théorie esthétique qu'il élabore, Genet se situe à la confluence des arts. Tels sont précisément les rapports multiples que ce colloque a l'ambition d'interroger.

La première partie, qui se tiendra à l'École normale supérieure, invitera à réfléchir au rapport que l'oeuvre de Genet cultive avec les différents arts (littérature, théâtre, peinture, sculpture, dessin, cinéma, cirque, etc.). La seconde partie, organisée à l'Institut du monde arabe, dans le cadre des « jeudis de l'IMA », offrira un prolongement artistique en faisant dialoguer, de façon transversale, des écrivains et des metteurs en scène contemporains unis par des affinités genétiennes. Le colloque se clôturera par une lecture-dirigée réalisée par des comédiens.

L'événement rendra hommage à un artiste pour qui « donner un chant à ce qui était muet » reste le plus bel acte créatif.



 

Mercredi 3 novembre : École normale supérieure (Salle Dussane)

 

9h30 : ACCUEIL DES PARTICIPANTS

9h45-10h00 : Ouverture et présentation du colloque par Agnès Vannouvong et Aurélie Renaud

10h00-10h45 : Conférence inaugurale de Ralph Heyndels (Professeur de Littérature française et comparée, Université de Miami, USA) : Le passage par l'art et le saut du désir

 

PAUSE

 

Première session : Esthétique du visible

11h00-11h30 : Fabrice Flahutez (Maître de conférences en Histoire de l'art, Université de Paris Ouest-Nanterre) : Pratique du dessin et de la dédicace par Jean Genet

11h30-12h00 : Thierry Dufrêne (Professeur d'Histoire de l'art, Université de Paris Ouest-Nanterre) : Jean Genet, Léonor Fini et la vérité en art

12h00-12h30 : discussion. Modérateur : Ralph Heyndels (Professeur de Littérature française et comparée, Université de Miami, USA)

 

 

DÉJEUNER

 

Deuxième session : Peinture

14h00-14h30 : Patrice Bougon (Maître de conférences en Littérature française de 1997 à 2008, Université d'Iwate, Japon) : Genet et Rembrandt

14h30-15h00 : Myriam Bendhif-Syllas (Docteur en Littérature française, Université de Strasbourg) : Genet et le maniérisme, l'esthétique de la merveille

15h00-15h30 : discussion. Modératrices : Aurélie Renaud (doctorante en Littérature comparée, Université Paris 7), Agnès Vannouvong (Docteur en Littérature française, Université Paris 8)

 

PAUSE

Troisième session : Figures d'artistes

16h00-16h30 : René de Ceccatty (écrivain) : Jean Genet et Violette Leduc : deux vies d'artiste

16h30-17h00 : Frieda Ekotto (Professeur de littératures comparées, littératures afro-américaines et africaines, Université de Michigan, USA) : Genet l'artiste mélancolique

17h00-17h30 : Jérôme Neutres (Docteur en Littérature française, Université Paris 7, et conseiller du président du Grand Palais à Paris) : Le secret de Genet

17h30-18h00 : discussion. Modérateurs : Camille Delon (doctorante en Études féminines, Université Paris 8), Laurent Zimmermann (Docteur en Littérature française, Université Paris 8)

 

 

 

Jeudi 4 novembre : École normale supérieure (salle Dussane)

 

Quatrième session : Théâtre et cinéma

10h00-10h30 : Françoise Zamour (Professeur en Esthétique et Théorie du cinéma, ENS) : Jean Genet et le cinéma : l'impossible ailleurs

 

10h30-11h00 : Michel Corvin (Professeur honoraire en Études théâtrales, Université Paris 3) : Du bagne au Bagne : théâtre et cinéma

 

11h00-11h30 : Clare Finburgh (Maître de conférences en Théâtre moderne, Université d'Essex, UK) : Jean Genet et l'art du comédien : un jeu « maladroit »

11h30-12h00 : discussion. Modératrice : Agnès Vannouvong (Docteur en Littérature française, Université Paris 8)

12h00-12h15 : clôture du colloque

 

 

DÉJEUNER

 

 

Jeudi 4 novembre : Institut du monde arabe (salle du Haut Conseil)

 

 

Table ronde 1. Genet et les écrivains : regards croisés (15h00-16h00)

René de Ceccatty, Kadhim Jihad Hassan, Hadrien Laroche, Gilles Leroy, Marie Redonnet, Gilles Sebhan.

Modérateurs : Albert Dichy (Directeur littéraire de l'IMEC), Agnès Vannouvong (Docteur en Littérature française, Université Paris 8)

 

Alfredo Arias et les comédiens de la Comédie-Française lisent Ange Soleil (16h10- 16h50)

Pièce inédite de Gilles Leroy, inspirée par l'univers de Notre-Dame-des-Fleurs.

 

 

Table ronde 2. Genet : mises en scène (17h00-18h00)

Philippe Adrien, Les Bonnes (Comédie-Française, 1995, 1997 et 2000)

Antoine Bourseiller, Le Bagne (Théâtre de l'Athénée, 2006)

Frédéric Fisbach, Les Paravents (Théâtre de la Colline, 2002)

Sébastien Rajon, Le Balcon (Théâtre de l'Athénée, 2005)

Modérateurs : Michel Corvin (Professeur honoraire en Études théâtrales, Université Paris 3) et Clare Finburgh (Maître de conférences en Théâtre moderne, Université d'Essex, UK)

 

 

Lecture dirigée (18h15-19h00)

Michel Fau (comédien et metteur en scène) : Le Pêcheur du Suquet

Manuel Blanc (comédien) : texte à déterminer

Frédéric Fisbach (comédien et metteur en scène) : Les Paravents

Layla Metssitane (comédienne et metteur en scène) et Sébastien Rajon (comédien et metteur en scène) : Miracle de la rose

 

 

 

Responsable : Agnès Vannouvong (Université Paris 8)

Direction artistique du programme à l'IMA : Aurélie Renaud et Agnès Vannouvong

Coordination : Camille Delon (doctorante en Études féminines, Université Paris 8) Alejandra Soto (doctorante en Philosophie, Université Paris 8)

Comité scientifique : Albert Dichy (IMEC), Christian Doumet (Université Paris 8), Thierry Dufrêne (Université Paris Ouest-Nanterre), François Noudelmann (Université Paris 8), Aurélie Renaud (Université Paris 7), Agnès Vannouvong (Université Paris 8)

Contacts : aurelie.renaud1@free.fr et agnesvannouvong@gmail.com

http://www.fabula.org/actualites/article39525.php

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jeudi, 07 octobre 2010 | Lien permanent

Un des moments forts du concert d'Etienne Daho du 19 novembre 2008:”Sur mon cou”

daho.jpg

 

 

Extrait du "Condamné à mort" de Jean Genet qu'il a chanté pour la première fois en 1996.

C'est la compositrice et chanteuse Hélène Martin qui avait mis en musique et enregistré cet extrait du poème en 1961. Plus tard elle adaptera l'ensemble du poème qui sera chanté par Marc Ogeret en 1970.C'est Hélène Martin qui a demandé à Etienne Daho de le chanter.

Photo trouvé sur le site:

http://www.dahomania.com/etienne-daho.htm

Il était comme ça mercredi dernier...

Note du 26-11-2008

Les paroles de Genet chanté par Daho ci-dessous:

genet.jpgSur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.

Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.

Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.

Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.

Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.

Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.

Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.

Pour en savoir plus sur Jean Genet et "Le condamné à mort":

http://www.chronicart.com/livres/chronique.php?id=2431

Cf. aussi:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/daho

http://www.lauravanel-coytte.com/search/genet

http://www.lauravanel-coytte.com/etienne_daho/

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samedi, 01 janvier 2011 | Lien permanent | Commentaires (2)

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