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Nous avons le 3 août 2012: la Réserve des bisons d'Europe à Sainte -Eulalie en Lozère (48, Languedoc-Roussillon; photos
Découvrez en Lozère, la réserve du bison d'Europe dans l'un des plus magnifiques parcs de loisirs de France où l'on tente de préserver l'espèce ancestrale des bisons. Visites toute l'année. En savoir + |
samedi, 11 août 2012 | Lien permanent
Retour d'un voyage il y a peu
de 6 jours de Saint-Etienne(Loire, 42, Rhône-Alpes où nous habitons pour la 2e fois , à 60 kms environ au sud de Lyon, à 10h après que l'infirmier m'ait permis de partir) et Lavelanet (Ariège, 09, Midi-Pyrénées, où nous avons avons vécu il y a 10 ans environ pendant 3 ans et où j'ai retrouvé ma 3e grand-mère à une centaine de kms de l'Espagne) en passant par la Lozère(3e séjour, halte de 2 jours), l'Aveyron, le Tarn, l'Ariège, la Haute-Garonne, le Cantal et la Haute-Loire
Photos quand il y aura du temps entre les vacances de mon cher retraité actif(dont je veux profiter), la visite de l'infirmier vendredi pour m'enlever les fils, les douleurs aux deux mains, les grasse mat, les siestes, les lectures en retard, les rangements, les projets de livre, les films au ciné art et essai, les courses, les balades dans le coin, les réflexions sur l'avenir, le soleil, les apéro, 19 mois sans fumer , la piscine que je pourrais bientôt reprendre, les abdos, etc.
mercredi, 08 août 2012 | Lien permanent
Tour de France près de chez moi
Etape 11 Étape 11 • Sisteron > Bourg-lès-Valence • 184.5 km
- Profil

Départ: Sisteron
Pour la première fois de son histoire, la perle de la Haute Provence a l’honneur de briller sur le Grande Boucle. Frontière entre paysage alpin et méridional, entre le Dauphiné et la Provence, la ville natale du poète Paul
Arène est une séductrice qui peut se targuer de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen de 300 jours par an. C’est aussi une gourmande qui, grâce à ses produits du terroir, dont la douceur de ses agneaux et le sucré de ses pommes, sait se faire apprécier des gastronomes. Bien ancrée sur le socle de son riche passé que symbolise sa monumentale citadelle au donjon datant du XIIe siècle, elle sait évoluer avec son temps. Caressée par le flot de la Durance, secouée par les assauts du mistral, illuminée par la vibrante lumière du Haut Pays Provençal, « il émane de cette ville une force stupéfiante, la force de l’éternité en marche que rien n’arrêtera, pas même la fin du monde. » a écrit à son propos le romancier et journaliste Franz-Olivier Giesbert. Un arrêt s’impose donc à Sisteron, où l’accueil est royal … aussi pour la petite reine.
Arrivée: Bourg-lès-Valence
A une heure de Lyon et deux heures de Marseille, au cœur de la vallée du Rhône et au nord de l’agglomération de Valence dont elle est limitrophe, Bourg-lès-Valence est une ville de 20 000 habitants. La cité bourcaine doit son identité à une histoire liée à l’industrie et à la proximité du fleuve, à une vie économique toujours active, à des paysages naturels et ruraux préservés, comme les berges du Rhône. Dotée d’équipements collectifs variés dont une médiathèque flambant neuve, élément structurant d’un centre-ville en plein essor, d’un tissu associatif dense et varié, d’une dynamique sportive complémentaire et rythmée, elle offre une belle qualité de vie à ses habitants et s'engage volontairement dans le domaine du développement durable. Bourg-lès-Valence est en effet la première ville du département de la Drôme à mettre à la disposition de ses concitoyens des vélos électriques. Fleuron du passé industriel de la ville, l’ancienne Cartoucherie nationale magnifiquement réhabilitée abrite le Pôle Images Sud Rhône-Alpes de renommée internationale dédié au cinéma d’animation.
Étape 12 • Bourg-de-Péage > Mende • 210.5 km
Départ: Bourg-de-Péage
Située au carrefour des grands axes autoroutiers et ferroviaires, Bourg-de-Péage doit sa destinée et son nom à la présence du pont sur l’Isère établi au Moyen-âge par l’abbaye Saint-Barnard de Romans. Les chanoines percevaient alors un droit féodal sous le nom de péage, pontonnage ou leyde contre la garantie de son entretien. La ville a acquis une solide renommée au XIXe siècle grâce à sa chapellerie de feutre, obtenu à partir de poils de lapins domestiques. La maison Mossant, la plus importante manufacture, employait à son apogée plus de 1 200 ouvriers et a fait de Bourg-de- Péage la capitale du chapeau. Aujourd'hui, après le déclin de la chapellerie, de nouvelles entreprises sont venues s'implanter en développant des technologies innovantes. Une expansion facilitée par l'implantation à proximité de la ville de la gare TGV Rhône- Alpes-Sud. Bénéficiant d’un riche tissu associatif, sportif, culturel et social, Bourg-de-Péage met également à la disposition de ses habitants le Bois des Naix (12 hectares), deuxième plus grand parc urbain de la région Rhône-Alpes.
Arrivée: Mende
Au cœur de la Lozère, aux portes des Gorges du Tarn, des Causses, de l’Aubrac et des Cévennes, Mende séduit par sa position privilégiée et par sa qualité de vie. Appelée à l’origine Mimata sans doute en référence aux montagnes qui l’entouraient, Mende a gardé de son histoire un riche patrimoine, notamment sa cathédrale gothique du XIVe siècle, Notre-Dame-et-Saint-Privat, entourée par une charmante cité médiévale aux étroites ruelles ou encore le pont Notre-Dame datant du XIIIe siècle. Elle a d’ailleurs obtenu avec 21 autres communes le label Pays d’Art et d’Histoire Mende et Lot en Gévaudan. Tournée vers l’avenir et forte de son environnement préservé, Mende fait preuve d’un grand dynamisme et crée actuellement un parc d’activités économiques pour l’implantation de nouvelles entreprises. Élue deux fois « ville la plus sportive de France », Mende qui compte 80 associations sportives dispose de nombreuses infrastructures et abrite le Centre Omnisports Lozère qui permet aux jeunes désireux d’accéder au haut niveau de concilier leur passion tout en suivant une formation scolaire.
http://fr.sports.yahoo.com/cyclisme/tour-de-france/etapes...
jeudi, 15 juillet 2010 | Lien permanent
J'ai vu en septembre l'importance du protestantisme à Nîmes
En 1520, Luther et Zwingli (relayé par Calvin) lancent la Réforme de l’Église.
Elle gagne Nîmes dès 1530, sous l’influence de religieux, avant d’atteindre les montagnes.
La Réforme culmine en 1570, mais les massacres de la Saint Barthélemy arrêtent son expansion.
En Languedoc, le protestantisme calviniste se consolide, au point que plaines comme montagnes deviennent très majoritairement protestantes. C’est ainsi que Pierre Viret préside dans la cathédrale de Nîmes un culte de Noël qui rassemble 9000 participants.
Henri IV, roi de Navarre et chef des protestants, est proclamé roi de France en pleines guerres de religions. Converti au catholicisme, il n’oublie pas ses anciens coreligionnaires, et leur accorde en 1598 l’Édit de Nantes qui reconnaît l’existence de l’Eglise Réformée et leur permet de se protéger. Cévennes et plaines font alors partie des « Provinces unies protestantes du Midi »: écoles (dont l’Académie de Nîmes), garnisons, anciennes églises sont administrées par les Réformés.
Après l’assassinat d’Henri IV reprennent les guerres civiles, menées pour les protestants sous la bannière du Duc de Rohan. En 1629, Louis XIII octroie la paix d’Alès, qui rend aux protestants avantages religieux et judiciaires mais supprime protections politiques et militaires. La Province synodale des Cévennes compte encore 82 000 protestants, mais la reconquête catholique commence, l’Edit de Nantes est appliqué « à la rigueur », jusqu’à sa révocation par Louis XIV en 1685. Consuls, écoles et tribunaux deviennent catholiques. En 1685 s’achève la destruction de la totalité des temples, alors qu’ un délai de 15 jours est laissé aux pasteurs pour abjurer ou émigrer.
Les protestants assistent à des Assemblées au « Désert », aidant leurs pasteurs clandestins condamnés à mort s’ils sont arrêtés. Menacés de conversion forcée, un grand nombre d’entre eux va émigrer au Refuge. Les femmes sont jetées en prison, les hommes sont envoyés aux galères, les enfants arrachés à leur famille. En 1702 commence la révolte des camisards, Antoine COURT reconstitue à partir du Bas-Languedoc une « Eglise sous la Croix ».
Il faudra attendre 1787, avec la proclamation de l’Edit de Tolérance, puis 1789 et la révolution, pour que les protestants soient des français à part- entière. Bonaparte reconnaît officiellement l’Eglise Réformée en 1802.
Dans la plaine comme dans la montagne, des villes et villages entiers se déclarent protestants. À la fin du XIXème siècle, beaucoup émigrent et fondent des Eglises dans d’autres régions de France. Aujourd’hui, les protestants représentent ici 12 à30% de la population locale, ce qui demeure très supérieur à la moyenne française proche de 2%, mais nous rapprochent de la moyenne européenne qui est de l’ordre de 40%.
Le protestantisme en Languedoc-Roussillon aujourd’hui
La Région « Cévennes-Languedoc-Roussillon » de l’Église Réformée de France regroupe 5 départements :
le Gard, la Lozère, l’Hérault, l’Aude et les Pyrénées-Orientales ainsi que la partie Est de l’Aveyron. Importante par la population protestante (environ 20 000 foyers), cette région est l’une des moins étendues de l’Église Réformée de France.
Le bastion huguenot s’étendait sur le Gard et la Lozère. Aujourd’hui ces secteurs comptent environ 14 000 foyers protestants auprès desquels une présence pastorale est assurée par 51 femmes et hommes. En moins d’un siècle, les communautés de ces secteurs ont eu à faire face à l’effritement de la présence pastorale :100 postes ont été supprimés depuis le début du siècle dans ces hauts lieux du protestantisme, ce qui a entraîné l’apparition de zones de dissémination dans des secteurs autrefois bien desservis. Ainsi dans le secteur du Vigan, là où 7 pasteurs exerçaient dans les années 50, un seul assure aujourd’hui la desserte pastorale.
Devant la difficulté de trouver des pasteurs acceptant d’habiter avec leur famille dans les montagnes, pour assurer la desserte des vallées cévenoles, l’Église a mis en place avec les protestants de ces vallées une équipe pastorale dite « Apollos », constituée de 4 pasteurs itinérants qui tentent de renouveler les modes de présence de l’Eglise, ses méthodes et ses services.
Le protestantisme dans cette région a toujours considéré qu’il avait un rôle important à jouer dans le service de la société. On recense de multiples Ïuvres et institutions protestantes, comme les Maisons de Santé, de retraite, de repos et de vacances, on trouve des lieux de rencontre et de réflexion comme le Centre de Rencontre Etudiants « 665 route de Mende » à Montpellier, le Centre Animation Rencontre Tourisme à Sommières, La Maison du Protestantisme à Nîmes.
À côté de l’Eglise Réformée qui rassemble la grande majorité des protestants de la région sont apparues à partir du XIXème siècle des Églises Libres, Réformées Évangéliques, Baptistes, Méthodistes et Pentecôtistes.
Chacun à sa manière et dans son domaine essaye de porter un témoignage actuel et fidèle de l’espérance qui naît dans la foi.
http://www.protestants-du-midi.com/le-protestantisme/memo...
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
mardi, 02 octobre 2012 | Lien permanent
À hauteur de ville, d’arbres et d’enfants…
Images et littérature vont parfaitement de pair. De la Ville lumière aux branches des arbres, en passant par le regard et le sourire des enfants, les auteurs contemporains, gourmands de la vie et à la curiosité inattendue, captent toutes les pulsations de la vie jusqu’aux angles les moins familiers, les moins soupçonnables.
En devanture des librairies, trois ouvrages, en langue française, magnifiant le quotidien de Paris, la beauté des arbres, l’innocence de l’enfance. Pour soutenir et souligner des images captées sur le vif par l’œil de la caméra, les mots des poètes, des philosophes, des penseurs. Une randonnée particulière où, à travers les pages abondamment illustrées et commentées des livres, qui n’ont rien à voir avec les éditions de poche usuelles, se répand une lumière nourrissant à profusion l’esprit, le regard et un certain sens de l’esthétique…
« Paris poète » de Catherine Aygaline
La Ville lumière
au fil des jours…
Une ville mythique où la poésie a fleuri abondamment…Une ville incomparable dans sa légendaire beauté. Bien sûr, il s’agit de Paris, ville de tous les rêves, de tous les fantasmes, de tous les raffinements, de toutes les modernités, mais aussi de toutes les surprises. En hommage à la Ville lumière, ce volumineux ouvrage de Catherine Aygaline, intitulé tout simplement Paris poète (480 pages, Bibliothèque Hazan).Titre explicite qui en dit long sur son énoncé et son contenu.
Ensemble conjugué de photos des artistes des XIXe et XXe siècles, et des extraits de poètes et d’écrivains amoureux d’une cité calfeutrée aux bords de la Seine. Promenade impromptue et nonchalante à travers une ville changeante, mobile, multiple où les mots des « taquineurs » de muse accompagnent, en toute finesse, malice ou lyrisme, des images amoureusement fixées par l’œil des caméras.
Les cafés animés, une forêt de toits aux gouttières en zinc, les joyeux quais de la Seine, le pic de la tour Eiffel narguant les nuages, le dôme du Sacré-Cœur, Paris sous la neige, sous la pluie, avec un soleil radieux, Paris des bistrots où l’on se restaure sur le pouce, Paris des amoureux de Peynet, Paris nocturne, Paris au fil de l’eau, Paris entre les dédales des ruelles, Paris des kiosques et des tours, voilà une flânerie riche en découverte d’une capitale au charme insondable…
Des textes soigneusement choisis servent de guide à des images captivantes, originales et pittoresques. Des textes signés Baudelaire, Verlaine, Apollinaire, Prévert, Éluard, Nerval, Queneau, Aragon, Breton, Soupault, Zola, Maupassant, Mauriac, Camus, Perec, Supervielle, Julien Green, Léo Ferré et bien d’autres…
Pour saisir Paris dans sa singularité, son essence et son âme, une véritable traque à l’image. Des prises de vues inédites (depuis 1850) où la photographie a l’art de fixer à jamais la fragilité et l’éphémère du moment. Pour cela, le regard, la technicité et le talent de Nadar, Atget, Brassaï, Wols, Doisneau, Cartier-Bresson.
Plus un subtil livre d’art qu’un ordinaire livre qu’on jette négligemment au chevet d’un lit…
« À hauteur d’enfants » d’Olivier Föllmi, éditions de La Martinière
Entre regards et sourires, des portraits saisissants…
Une collection de plus qui consacre l’heureuse combinaison des images et de la littérature. Aux éditions de La Martinière, soigneusement présentées, Olivier Föllmi a saisi des centaines de portraits d’enfants. Au cours de ses voyages, le photographe a posé un regard tendre et ému sur le visage et le sourire des enfants. Du Tadjikistan à l’Inde, du Mexique à l’Argentine, de l’Éthiopie à la Namibie, ils sont là ces charmants galopins, espiègles, mutins, boudeurs, enjoués, surpris ou même mélancoliques… Pour accompagner cette farandole de portraits enfantins, des textes de poètes (Jacques Prévert, Pablo Neruda), d’écrivains (La Bruyère, Peter Handke, Julien Green, Saint-Exupéry), de philosophes (Gaston Bachelard...) ou de psychanalystes (Françoise Dolto...).
Un monde où le « vert paradis » a les couleurs d’une certaine insouciance, toutes les promesses du bonheur mais aussi, parfois, comme une lueur fugace, l’inquiétude de la vie… Juste une citation (d’André Bazin) tirée de cet ouvrage : « L’enfant est le plus mystérieux, le plus passionnant, le plus troublant des phénomènes naturels. Une sorte d’animal privilégié que nous devinons habité des dieux. »
« À hauteur d’arbres » de Frank Horvat, éditions de La Martinière
Arbre, mon ami…
L’esprit de Minou Drouet, elle qui a publiquement et poétiquement déclaré son amitié aux arbres, flotte sur ces pages vibrantes de la vie des feuillages et du rythme des saisons. Avec bien sûr des textes d’écrivains (Jules Renard, Jean Giono, Beckett, Paul Valéry, Paul Claudel, Julien Gracq) et philosophes (Gaston Bachelard, Mircea Eliade, Francis Ponge) qui ont scruté et magnifié la nature.
Toujours aux éditions de La Martinière, Frank Horvat capte les poses majestueuses, sereines ou tourmentées des arbres, ces grands solitaires aux bords des routes, dans des parcs immenses ou en lisière des forêts….
Érables, conifères ou bouleaux du Vermont, oliviers d’Italie, platanes de Provence, sapins de l’Ariège, chênes de Normandie, hêtres ou pommiers de la Suisse, frênes de la Lozère, tilleul de l’Île-de-France, mélèzes du Val d’Aoste, autant de photos (70 en tout) pour jeter la lumière sur la multiplicité et les variétés des arbres des villes, des forêts et des campagnes…
Échevelé, dénudé, squelettique, ébouriffé, lisse dans son feuillage dense et ramassé, épanoui, ratatiné, agressif, pacifique, menaçant, ombrageux ou protecteur, l’arbre se décline ici sur tous les tons et toutes les dimensions. Des photos aux couleurs vives ou estompées où les arbres, inondés de soleil, battus par le vent ou saupoudrés de neige, n’ont rien à envier aux tableaux impressionnistes ou réalistes. Un livre à (s’)offrir en guise d’une promenade fleurant le rêve, l’évasion, la détente et surtout le murmure des feuilles au gré de toutes les saisons…
Edgar DAVIDIAN
* Livres disponibles à la librairie al-Borj.
http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&a...
Cette note a été selectionnée par Lartino:
http://www.lartino.fr/hauteur-ville-arbres-enfants-pn1137...
vendredi, 12 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)
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