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Pourquoi la catégorie”Nerval”?

Parce que son poème "Fantaisie" ("Odelettes")trotte dans ma tête depuis que je l'ai lu au lycée....

Parce qu'au moment de choisir un sujet de mémoire de maîtrise de lettres modernes, j'ai pensé à lui (et Baudelaire).

Parce qu'à cette occasion, je l'ai "fréquenté" assidûment pendant 2 ans.

Parce que ses poèmes sont à la fois simples et complexes.

Parce que son oeuvre en prose est passionnante.

A tel point que je l'ai encore fréquenté assidûment pendant 2 ans.

Et je ne m'en lasse pas...

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mardi, 13 février 2007 | Lien permanent | Commentaires (7)

Bulletin Nerval nº 49 / 2 avril 2007

EDITION Gérard de Nerval, "Han d'Islande", (d'apres Victor Hugo), édition de Jacques Bony, éditions Kimé, 2007, 125 p. La 4e page de la couverture. "Un jeune homme de 21 ans adapte en mélodrame le roman noir d'un jeune poète célèbre, chef de file de l'école romantique. Aucune représentation, aucune mention ultérieure, mais le texte vaut d'être lu ; le goût de Gérard pour les transpositions et la transgression des limites génériques décèle, dès cette époque, ce qui sera le fondement de son esthétique : la création est avant tout invention d'une forme. De cette sombre histoire exotique dont le héros est un monstre sanguinaire émergent deux thèmes essentiels de l'œuvre à venir : la relation nécessairement tragique du père et du fils, et la noirceur du monde politique." OUVRAGE Gerard MACE, "Je suis l'autre", Gallimard, fevrier 2007, 142 p. http://www.fabula.org/actualites/article17663.php cf. ma note sur ce livre ARTICLE Hisashi MIZUNO, "Voyage à Nerval (Nerval no tabi)", "Kobe Kaisei Review", nº 45, 2006, pp. 1-25. (Article en japonais) RECHERCHE Je prepare un dossier sur les aspects modernes de la poésie de Nerval. J'aimerais notamment connaitre les informations disponibles sur le tirage de ses oeuvres et j'aimerais aussi savoir comment le public contemporain a recu l'oeuvre de Nerval (ce qui m'intéresse le plus, c'est le nombre de ses lecteurs). Pouvez-vous me donner des renseignements sur ces questions? D'avance merci beaucoup. Anne Wesselmann Contacter anne.wesselmann@web.de ........................................................................................................................................................... Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno. Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur. http://www.amitie-nerval.com/ http://www.gerarddenerval.be/ Michel Brix Hisashi Mizuno http://www.amitie-nerval.com/

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samedi, 21 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (2)

Je suis très fière...

Mon mémoire de maîtrise, "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" (cf. mes travaux universitaires) a été publié dans un site consacré à Gérard de Nerval:http://honuzim.free.fr/textesenligne.html

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jeudi, 05 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (8)

L'autre

« Je suis l’autre » Ecrivait Gérard de Nerval Sous un de ses portraits « Je est un autre » Disait Arthur Rimbaud « Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère! » pour Baudelaire dans sa dédicace « Au lecteur » des FM

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lundi, 19 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (7)

Lecture de mon mémoire par ABC

1620053839.jpgMa valise était aussi emplie de poésies avec « Des paysages de Baudelaire et Nerval » de Laura. Plus j’ai avancé dans la lecture de ce mémoire de Maîtrise de Lettres, plus j’en ai savouré la portée… J’ai particulièrement apprécié la troisième partie qui tout en me parlant de Baudelaire et de Nerval m’a transportée dans des lieux que je connais et que j’aime, Paris, le Valois, la Dordogne, l’Italie, l’Allemagne……..
Baudelaire fut dans ma jeunesse mon poète préféré. J’ai donc relu avec passion « Les Fleurs du Mal ». Je connaissais peu Nerval, me voici plongée dans la lecture de « Les Filles du feu » et de « Les Chimères ».
Merci Laura, tu as souffert, dis-tu en reprenant des études de Lettres Modernes par correspondance. Ton travail m’a permis à moi une belle rêverie poétique durant les trois semaines qui viennent de s’écouler.

ABC


http://detente-en-poesie.over-blog.com/

Merci ABC.

Mon mémoire en vente ici:http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-pays...

Avec  une nouvelle adresse (depuis tout à l'heure)et un numéro ISBN (depuis un moment déjà) comme pour mes deux autres livres. Cf. liens ci contre.

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vendredi, 21 mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)

La lyre de feu de Nerval(extrait)

COUV MES PAYSAGES.jpgC’est sa voix singulière

Qui crée des chimères

Qui crachent des flammes.

Suite à une consigne de Kaléidoplumes:

 

Ecriture d'un poème qui devra obligatoirement comporter les détails suivants:

- Un des 4 éléments ( soit l'eau, soit la terre, soit l'air, soit le feu)

- Un instrument de musique de votre choix (piano, guitare trompette etc.....)

- Une couleur (celle que vous voulez)

- Une forme (ovale, ronde, carré ou rectangle)

N'oubliez pas de mettre un titre à votre poème. A vos plumes

 

 

http://kaleidoplumes.forumpro.fr/consigne-10-f35/consigne-d-ecriture-t331.htm

 

Ce poème(complet) est désormais visible dans le recueil "Mes paysages de Nerval et Baudelaire" en vente à droite de ce blog.

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mardi, 18 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)

Investissement affectif dans le ”Voyage en Orient” de Nerval

O. C, II, 382, Les pyramides : « La branche du Nil entre Roddah et Gizeh a une telle largeur, qu’il faut une demi-heure environ pour la passer.
Quand on a traversé Gizeh, […] on a encore devant soi deux lieues de plaines cultivées à parcourir avant d’atteindre les plateaux stériles où sont posées les grandes pyramides, sur la lisière du désert de Lybie.
Plus on approche, plus ces colosses diminuent. C’est un effet de perspective qui tient sans doute à ce que leur largeur égale leur élévation. Pourtant, lorsqu’on arrive au pied, dans l’ombre même de ces montagnes faites de main d’homme, on admire et l’on s’épouvante. »


Paysage ambulatoire
cadrage


Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-...

En plus, les frais de port sont gratuits jusqu'au 31 mai 2008.

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jeudi, 22 mai 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)

Investissement affectif dans le ”Voyage en Orient” de Nerval

O. C, II, 409-410, La forêt de pierre : « Ayant pris les dispositions nécessaires et averti le reïs qui me fit venir un ânier intelligent, je me dirigeai vers Héliopolis, laissant à gauche le canal d’Adrien, creusé jadis du Nil à la mer Rouge, et dont le lit desséché devait plus tard tracer notre route au milieu des dunes de sable.

            Tous les environs de Choubrah sont admirablement cultivés. Après un bois de sycomores qui s’étend autour des haras, on laisse à gauche une foule de jardins où l’oranger est cultivé dans l’intervalle des dattiers plantés en quinconces ; puis en traversant une branche du Calish ou canal du Caire, on gagne en peu de temps la lisière du désert, qui commence sur la limite des inondations du Nil. Là, s’arrête le damier fertile des plaines, si soigneusement arrosées par les rigoles qui coulent des saquiès ou puits à roue ; là commence, avec l’impression de la tristesse et de la mort qui ont vaincu la nature elle-même, cet étrange faubourg de constructions sépulcrales qui ne s’arrête qu’au Mokatam, et qu’on appelle de ce côté la Vallée des Califes. […]

En nous éloignant de cette triste cité dont l’aspect extérieur produit l’effet d’un brillant quartier du Caire, nous avions gagné la levée d’Héliopolis, construite jadis pour mettre cette ville à l’abri des plus hautes inondations. Toute la plaine qu’on aperçoit au-delà est bosselée de petites collines formées d’amas de décombres. »

 

Paysage ambulatoire

 

        Cadrage

 

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mercredi, 02 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Investissement affectif dans le ”Voyage en Orient” de Nerval

O. C, II, 414-415 : « Nous voilà de nouveau sur le Nil. Jusqu’à Batn-el-Bakarah, le ventre de la vache, où commence l’angle inférieur du Delta, je ne faisais que retrouver des rives connues. Les pointes des trois pyramides, teintes de roses le matin et le soir, et que l’on admire si longtemps avant d’arriver au Caire, si longtemps après avoir quitté Boulac disparurent enfin tout à fait à l’horizon. Nous voguions désormais sur la branche orientale du Nil, c’est-à-dire sur le véritable lit du fleuve ; car la branche de Rosette, plus fréquentée des voyageurs d’Europe, n’est qu’une large saignée qui se perd à l’occident.

            C’est  de la branche de Damiette  que partent les principaux canaux deltaïques ; c’est elle aussi qui présente le paysage le plus riche et le plus varié. Ce n’est plus cette rive monotone des autres branches, bordée de quelques palmiers grêles, avec des villages bâtis en briques crues, et çà et là des tombeaux de santons égayés de minarets, des colombiers ornés de renflements bizarres, minces silhouettes panoramiques toujours découpées sur un horizon  qui n’a pas de second plan ; la branche, ou si vous voulez, la brame  de Damiette, baigne des villes considérables, et traverse partout des campagnes fécondes. […] Tout papillote, étincelle et bruit, sans tenir compte de l’homme, […]. »

 

Paysage vu sur l’eau

 

Cadrage

 

Présence du mot paysage

 

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jeudi, 03 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Investissement affectif dans le ”Voyage en Orient” de Nerval

O. C , II, 416 : « Il fallut attendre jusqu’au soir pour rencontrer enfin le magique spectacle du Nil élargi comme un golfe, des bois de palmiers plus touffus que jamais, de Damiette, enfin, bordant les deux rives de ses maisons italiennes et de ses terrasses de verdure ; spectacle qu’on ne peut comparer qu’à celui qu’offre l’entrée du grand canal de Venise, et où de plus les mille aiguilles des mosquées se découpaient dans la brume colorée du soir. »

 

Cadrage

Paysage vu sur l’eau

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vendredi, 04 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

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