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Olivier Rolin, ”Un chasseur de lions”3
mardi, 30 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)
J'ai terminé hier soir 26 novembre 2008: Olivier Rolin, ”Un chasseur de lions”
'Il y a vingt-cinq ans, dans un livre acheté en Patagonie, je découvrais l'existence d'un pittoresque aventurier français de la fin du XIXe siècle. Trafiquant d'armes, magnétiseur, chercheur de trésors, explorateur, hâbleur, il avait amené en Terre de Feu une expédition qualifiée de 'funambulesque'. Bien des années plus tard,j'apprenais qu'il était aussi un ami de Manet, et que le peintre d''Olympia' avait fait de lui un curieux portrait en chasseur de lions. Voici, romanesque et romancée, leur histoire croisée. On y passe des Grands Boulevards aux rives du détroit de Magellan, on y traverse des révolutions au Pérou, la Commune de Paris et la Semaine sanglante, on y croise Mallarmé, Berthe Morisot, une comtesse pétroleuse, un mutin sanguinaire, une femme sauvage, de supposés cannibales... Au fond du paysage, il y a aussi l'auteur, à la recherche du temps qui a passé : seule chasse où l'on est assuré d'être, au bout, tué par le fauve, seule exploration qui finit toujours sous la dent des anthropophages.' Olivier Rolin

par Thomas FlamerionLe hasard a voulu qu’Olivier Rolin croise le méconnu Pertuiset, ubuesque aventurier du XIXe siècle. Et le hasard fait bien les choses puisque l’écrivain a tiré de cette rencontre un texte magistral, oeuvre littéraire de belle envergure et véritable fresque picturale. Car s’il maîtrise les mots avec un sens aigu du rythme, Olivier Rolin joue littéralement du pinceau, allant jusqu’à céder le jugement critique à Huysmans. Dans une série de tableaux impressionnistes, il pose les mots, touches de couleurs, sur les déconvenues en Terre de Feu de son grand-guignolesque aventurier ou sur le Paris communard de Manet.
Roman à triple entrée, dense et érudit, ‘Un chasseur de lions’ voyage, des Grands Boulevards aux ports sud-américains jusqu’aux confins de la Patagonie, au gré des mots de Cendrars ou de Borges. Dans de longs apartés, l’auteur se souvient : de ses voyages, de ses rencontres, de femmes croisées, convoitées, aimées. Il bat le pavé d’un Paris transfiguré, passé de l’effervescence intellectuelle et artistique à l’ère de la surconsommation. Alors, nostalgique Olivier Rolin ? La tentation est grande de fouiller les vestiges du temps dans les séquelles du présent. Sans doute rêve-t-il au temps des salons et des dîners où se croisaient les Zola, Mallarmé, France, Villiers de l’Isle-Adam... Au détour de longues tirades, les répliques assassines et les traits d’humour - souvent aux dépens du chasseur de lions - fusent sans souffle reprendre. C’est qu’Olivier Rolin déroule un style enlevé, vif et parfois cruel. Et quelle culture, quelle science, quel talent pour assembler ainsi, en quelques pages endiablées, les souvenirs éparses d’une histoire tumultueuse et complexe.
Pour le beau monde que l’on y croise, pour son regard amer sur les velléités colonialistes, pour son érudition, ‘Un chasseur de lions’ est une oeuvre parfaitement aboutie, menée de main de maître, de la première à la dernière scène.
Portraits [et interviews]
INTERVIEW D'OLIVIER ROLIN
Souvenirs impressionnistes
C'est d'ores et déjà l'un des livres phares de la rentrée littéraire 2008. Paru au Seuil, le nouveau roman d'Olivier Rolin remonte le temps jusqu'au soir du XIXe siècle, sur les traces d'un grotesque "chasseur de lions", ami des grands hommes et figure picaresque.
Lire "INTERVIEW D'OLIVIER ROLIN"
Avis de Joel C. 
Dans les livres de la rentrée littéraire, j'avais lu sur Evene, le résumé du livre d'Olivier Rolin, et j'étais très emballé car j'apprécie les romans qui ont pour fil conducteur la vie d'un peintre, ou comme point de départ un tableau. Le chasseur de lion nous fait pénétrer, dans le monde foisonnant des impressionnistes, accompagner le pinceau d'Edouard Manet, témoin engagé de son époque, qui déclare en peinture son amour pour Berthe Morizot. Rencontrer au détour d'une page, Mallarmé, Zola, traverser l'histoire du XIXe siècle, et sourire aux mésaventures de Pertuiset, le chasseur de lion, dans un style enlevé, riche de mots bien choisis et de couleur. Je n'ai pas encore lu 'Syngué Sabour', d'Atiq Rahimi, mais j'ai lu 'Là ou les tigres sont chez eux' de Jean Marie Blas de Roblès et malgré le grand plaisir que j'ai eu avec 'Le Chasseur de lion', entre le lion et le tigre, j'ai préféré le tigre.
Et vous ? Vous avez lu ce livre ? Faites nous part de vos impressions !
Donnez votre avis sur "Un chasseur de lions"
Le Magazine Littéraire - Jean-Baptiste Harang (Septembre 2008)
Après, lorsque la porte sera refermée, qu'on retrouvera l'air du dehors qui doit nous dégriser de l'ivresse d'avoir lu, on jettera un nouveau coup d'oeil à la devanture pour faire durer le sourire, le plaisir qui accompagna toute la lecture.
Lire - Baptiste Liger (Septembre 2008)
(.. .) un vrai souffle, des personnages saisissants, un sens du dépaysement, une écriture classique sachant intégrer une dose de modernité, une narration éclatée mais toujours fluide. Bref, un roman grand public de haute tenue qui n'abandonne pas pour autant l'ambition littéraire.
Les vidéos [evene]Olivier Rolin (c) Evene | ![]() |
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La première phrase
Allongé sur la terre bleue, le lion barre toute la largeur du tableau, sa tête contre le bord gauche, gueule béant sur les crocs, un trou derrière l'oeil ouvert, brillant (un oeil de verre, se moqueront de mauvais esprits), noir d'où goutte un peu de sang, l'extrémité des pattes arrière débordant du cadre, à droite.
La phrase à retenir
Il est réconfortant de savoir que les Indiens, quand même, de temps en temps, réussissaient à se payer des Blancs.
Morceau choisi
(Vous avez vingt ans, vous êtes romantiques, révoltés, ignorants, vous vous efforcez d'aimer les idoles de la Révolution mondiale (il y a encore, à l'époque, quelque chose dans le monde qui porte ce nom, 'Révolution mondiale'), Marx ou Mao, certains poussent le zèle jusqu'à se convaincre qu'ils aiment Staline. Mais une inquiétude en vous, au fond de la part libre et rêveuse qui demeure en vous, résiste au culte des leaders, à la lâche [... ]
- chapitre : Un chien lèche le sang - page : 101 - éditeur : Seuil - date d'édition : 2008 -
Plus sur "Un chasseur de lions" sur Evene.fr
http://www.evene.fr/livres/livre/olivier-rolin-un-chasseu...
jeudi, 27 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3)
Olivier Rolin, ”Un chasseur de lions”2
Manet Edouard - 1832-1883
Titre toile: Portrait de Monsieur Pertuiset, le Chasseur de Lion
p.7-8 du livre: "Le peintre a signé sur l'écorce:"Manet,1881".[...] En arrière-plan, des arbres grêles disppensent une ombre légère,trouée de tâches de soleil jaune-rose; à gauche du tronc, le sol est bleu, à droite, il tire sur le mauve-lilas, en bas sur le vert mousse.
Il était,paraît-il carrémennt violet lorsque le tableau fut exposé au Salon de 1881,ce que Huysmans jugea "par trop facile."
Mon autre note sur ce livre:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/11/27/j-ai-...
dimanche, 21 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3)
« Le Goulag est essentiel à ma constitution intellectuelle »
23/07/2010 | Mise à jour : 15:35

Olivier Rolin avait déjà pris le Transsibérien lors de son premier voyage en Russie, en 1986, jusqu’à Khabarovsk. Crédits photo : Crédits photo : Tadeuzs Kluba
Olivier Rolin connaît la Russie depuis longtemps. À bord du train des écrivains Blaise Cendrars, il raconte comment ce pays ne cesse de le fasciner
La Russie et vous, c’est une vielle histoire…
Elle a commencé il y a 25 ans. En 1985, un éditeur a décidé de m’envoyer en Russie pour en tirer un livre (En Russie, Quai Voltaire 1987). C’était encore l’Union soviétique, un pays que l’on connaissait mal. J’ai appris le russe sur le pouce, juste de quoi me débrouiller. Je suis parti deux fois, seul, d’abord en hiver : Leningrad, Moscou, le Transsibérien. Puis en été, autour de la mer Noire. Je voulais voir de quoi était fait le quotidien des Russes.
Ce n’était que la première de vos innombrables aventures russes ?
Je n’ai jamais cessé de revenir depuis. À Leningrad pour une revue ; à la fac d’Irkoutsk, pour animer un séminaire sur la poésie française ; à Tomsk pour parler de Port-Soudan . Puis Vladivostok, le Kamtchatka, Magadan pour voir l’endroit où l’on débarquait les déportés de la Kolyma. J’ai passé une quinzaine de jours dans le grand nord, dans l’estuaire du fleuve Khatanga, pour écrire une série pour Le Monde sur un type qui extrayait des mammouths de la glace. C’est la Sibérie qui m’a toujours fasciné le plus, ses terrae incognitae, et la charge de douleur qu’elle porte.
Justement, que représente pour vous, ancien révolutionnaire de la gauche radicale, le Goulag ?
Si je suis allé à Magadan, c’est parce que j’avais lu Chalamov et Evguenia Ginzbourg. Pour moi, le Goulag est une des grandes bornes tragiques du XXème siècle. Même si je suis français, c’est mon histoire. Dans ma jeunesse j’ai été très révolutionnaire, sous la forme un peu absurde du maoïsme. Nous étions beaucoup dans ces mouvements, mais nombreux aussi à nous désengager. Nous nous sommes auto-dissous en 1973, et c’est ce qu’on a fait de mieux, à peu près à l’époque de la parution en Europe de l’Archipel du Goulag . Notre raison première était notre désenchantement, nous devenions crétins en demeurant des militants fanatiques. Ce constat a coïncidé avec le surgissement massif du Goulag sur la scène intellectuelle française. J’ai engagé alors une réflexion un peu mélancolique sur la révolution en général, russe mais aussi française, ce qu’il y avait de grand et de sinistre dans son histoire, à partir de mon expérience personnelle et de Soljenitsyne. Le Goulag est essentiel à ma constitution intellectuelle.
Quelle est votre relation à la littérature russe ?
Je ne connais pas très bien la littérature contemporaine. Sauf
Pelevine, que je suis très fier d’avoir publié. La mitrailleuse d’argile (Seuil, 1997) est un très grand livre qui a eu beaucoup d’éclat. L’auteur que j’aime vraiment, que j’aurais aimé rencontrer, c’est Tchékhov. Les grands écrivains russes sont parfois effrayants. Je n’ai jamais eu une envie folle de discuter avec Dostoïevski. Tolstoï est terrifiant à sa façon. Les grands Russes parlent souvent du peuple, mais ils en étaient assez éloignés. Alors que pour Tchékhov, le peuple n’est pas une abstraction.
Vous dirigez depuis un an un programme littéraire en Russie…
« Aimer la littérature ». Avec l’aide du Centre culturel, tous le deux mois, pendant une semaine, à Moscou, Saint-Pétersbourg et Ekaterinbourg, je présente un écrivain français, qui lit et commente un écrivain qu’il aime dans la littérature française. Emmanuel Carrère a lu Romain Gary, Pierre Michon à présenté Victor Hugo, Jean-Christophe Bailly a lu des poètes modernes. J’avais moi-même essuyé les plâtres en lisant des textes de Chateaubriand.
Vous venez de recevoir le prix Paul Morand de l’Académie française, vous y attendiez-vous ?
Je l’ai appris en me réveillant à Oulan-Oude. J’étais stupéfait. Au-delà de l’aspect matériel (45 000 euros), c’est un honneur. Je ne vais pas faire de fausse modestie. Que des gens reconnaissent votre travail, c’est extrêmement flatteur. Mais comme a dit Dominique Fernandez, je me suis toujours moqué de l’Académie française. C’est vrai. Et je continuerai.
Encadré
Olivier Rolin, le mot au poing
Né le 17 mai 1947 à Boulogne-Billancourt, Olivier Rolin a passé son enfance au Sénégal. Diplômé de philosophie et littérature, normalien, il a été membre dirigeant de la Gauche prolétarienne et chef de sa branche armée, la Nouvelle Résistance populaire. Grand voyageur, il est surtout écrivain et essayiste, journaliste à ses heures perdues, et éditeur de longue date aux éditions du Seuil. Son quatrième roman, Port-Soudan (Seuil 1997) a remporté le prix Femina, mais son plus grand succès à ce jour reste Tigre en papier (Seuil 2002), où il revient sur ses rêves et désenchantements de jeune révolutionnaire. Il vient de publier Bakou, derniers jours (Seuil).
http://www.lefigaro.fr/publiredactionnel/2010/07/23/06006...
lundi, 26 juillet 2010 | Lien permanent
Lu dans la presse hier:Paris en lettres majuscules
Critique
Festival. Un nouveau rendez-vous littéraire d’envergure. Jusqu’à lundi.
Par FRÉDÉRIQUE ROUSSEL
Paris en toutes lettres. Ce nouveau festival littéraire organisé par la Ville de Paris ne fait pas dans la demi-mesure. Lancé aujourd’hui, il se donne seulement quatre jours pour rencontrer plus de 250 écrivains, dans plus de 300 événements, parsemés dans une centaine de lieux autour de deux pôles principaux, le quartier du Châtelet et la place Stalingrad. Mais pas que.
«Paris occupe une belle place dans la littérature, c’est un parfait fil rouge pour parcourir des textes d’un passé proche ou lointain», souligne Olivier Chaudenson, le directeur artistique. Trois chapitres rythment la manifestation : «Paris est un roman» avec des événements liés à l’histoire littéraire (en «exercices d’admiration» à l’instar de Claro invoquant Beckett ce jeudi à 19 h, ou Yannick Haenel s’en prenant à Georges Bataille samedi à 16 h, tous deux au théâtre du Châtelet), avec des hommages aux auteurs qui ont écrit sur la capitale (lecture de Mes Amis d’Emmanuel Bove par Benoît Poelvoorde au Magic Mirror, à Stalingrad, samedi à 21 h ou balade en bus «Exercices de style» de Raymond Queneau, dimanche à 15 h 30), ou des écrivains d’aujourd’hui qui revisitent Paris (les vies d’une vingtaine de personnages évoluant autour de Saint-Sulpice, par Grégoire Polet et Jean-François Dauven, aujourd’hui 18 h à la Maroquinerie).
Autre chapitre, le «Paris cosmopolite», en souvenir de toutes ces voix étrangères qui se sont tues. Des rencontres sont prévues avec Gao Xingjian (à la Fond’Action Boris Vian, demain à 18 h 45), Dennis Cooper (Récollets, samedi, 18 h) ou Robert Mac Liam Wilson (Point Ephémère, dimanche, 19 h 30). Le festival a programmé aussi un focus sur le thème de l’hospitalité, avec une conférence d’Henriette Walter (théâtre du Châtelet, dimanche, 11 h) ou un débat avec Pierre Bergougnioux et Jorge Semprun (Récollets, dimanche, 18 h).
Dernier pan, «Paris comme scène de lecture et d’écriture» avec Pierre Guyotat, dans la salle ovale de Richelieu, aujourd’hui (19 h) ou Jean Rolin et Patrick Deville au Magic Mirror, samedi, à 19 h 30. Bibliothèques et librairies sont aussi de cette gigantesque partie littéraire.
Paris en toutes lettres. Jusqu’au 8 juin, www.paris.fr
http://www.liberation.fr/livres/0101571224-paris-en-lettr...
vendredi, 05 juin 2009 | Lien permanent
La scène poétique: la revue Verso
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mardi, 03 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (4)
Les (poches) indispensables de l'été 2010
Réédition en poche : l'auteur a le dernier mot
23/06/2010 à 07:00
Les éditions en poche sont souvent corrigées par leurs auteurs. De quelques mots à plusieurs phrases en passant par l'actualisation, les corrections sont passées en r
"Les Déferlantes", par Claudie Gallay
23/06/2010 à 07:00
Hymne à l'océan et à ses tempêtes, Les Déferlantes content les forces et les faiblesses de quelques hommes rugueux et généreux d'un petit village du bout du bout du Cotentin.
"Un chien mort après lui" Par Jean Rolin
23/06/2010 à 07:00
Porté par sa phrase ample et proustienne, Jean Rolin vagabonde sur les bords de la mer Caspienne, l'on est catapulté à Moscou, à Bangkok, en Serbie, au Liban, à Miami, en Australie...
"OEuvres en prose" d'Hugo von Hofmannsthal
23/06/2010 à 07:00
Selon Stefan Zweig, l'apparition à Vienne, à la fin du XIXe siècle, de Hugo von Hofmannsthal, fut "comme un miracle d'accomplissement précoce".
"Cher Amour" par Bernard Giraudeau
23/06/2010 à 07:00
Moussaillon, acteur, cinéaste, scénariste, bourlingueur, écrivain : sans relâche, depuis l'âge de 16 ans, Bernard Giraudeau a multiplié les expériences, entraîné dans une frénétique valse à mille temps.
"La Pluie, avant qu'elle tombe" de Jonathan Coe
23/06/2010 à 07:00
Dans ce roman magnifique, Jonathan Coe tisse un écheveau dont les mailles ont la couleur du chagrin et des remords.
"Rien à craindre" par Julian Barnes
23/06/2010 à 07:00
Comment parler de la mort , sans pour autant perdre le sens de l'humour ? Doit-on la redouter, s'en moquer, lui tourner le dos, l'inviter prudemment à sa table pour négocier avec elle ?
"La Solitude des nombres premiers" par Paolo Giordano
23/06/2010 à 07:00
De deux êtres torturés, Paolo Giordano parle avec une infinie délicatesse, au fil d'un récit qui s'inspire de L'Attrape-Coeurs.
"Lots of Love par Scott" et Scottie Fitzgerald
23/06/2010 à 07:00
La sélection de l'Express des meilleurs poches de l'été
"La Lampe d'Aladino" de Luis Sepulveda
24/06/2010 à 07:00
Entre la Patagonie, la forêt amazonienne et les brumes de Hambourg, voici douze histoires où Sepulveda brandit la lanterne du vieil Aladin afin de réenchanter le monde.
Essais et documents
"Nicolas Bouvier", par François Laut
24/06/2010 à 07:00
Les écrivains-voyageurs ont encore parfois la déveine d'être pris pour de braves boy-scouts. La biographie du Suisse Nicolas Bouvier remet les pendules à l'heure.
"Histoire du débarquement en Normandie" par Olivier Wieviorka
24/06/2010 à 07:00
Olivier Wieviorka tient le lecteur en haleine sur plus de 400 pages grâce à une foule d'informations, souvent inédites, dénichées dans les archives américaines, britanniques et françaises.
"Les Anti-Lumières" par Zeev Sternhell
24/06/2010 à 07:00
Dès leur apparition, les Lumières et leurs porte-drapeaux - Voltaire, Rousseau, Condorcet... - trouvent en face d'eux des ennemis.
"Delizia !" par John Dickie
24/06/2010 à 07:00
Nos dernières illusions s'envolent : les pâtes, la fameuse pasta, ne seraient pas une invention des Italiens, mais des Berbères de Sicile au Moyen Age !
"Mon évasion" par Benoîte Groult
25/06/2010 à 07:00
En 2006, la jeune génération découvrait Benoîte Groult avec La Touche étoile, dans lequel l'auteur de Journal à quatre mains et d'Ainsi soit-elle évoquait sans fard la vieillesse, la mort, le sexe.
"Pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent?" par Allan et Barbara Pease
28/06/2010 à 07:00
Forts de leur mariage réussi, "d'une vie sexuelle harmonieuse et d'une complicité à toute épreuve", Allan et Barbara Pease font du prosélytisme à longueur de best-sellers..
Flagrants Délits sur les Champs-Elysées, par Ferdinand de Federici
28/06/2010 à 07:00
La publication des rapports de Ferdinand de Federici éclaire d'un jour nouveau la vie quotidienne à Paris, avant et pendant la Révolution.
"La Révolution mexicaine", par Jean Meyer
28/06/2010 à 07:00
Des révolutions de trente ans, comme celle du Mexique, on n'en fait plus.
"Le Goût de San Francisco", sous la direction de Jean-Claude Lamy
28/06/2010 à 07:00
Mosaïque de populations et de cultures, San Francisco incarne la diversité et la tolérance, mais aussi une architecture atypique avec ses collines abruptes aux rues en pente.
"La Normandie", par Olivier Chaline
28/06/2010 à 07:00
La Normandie est à l'honneur, cet été, avec une série d'expositions consacrées aux impressionnistes. Juste retour des choses.
"Le Petit Roman du mariage", par Michèle Kahn
28/06/2010 à 07:00
C'est une charmante et astucieuse collection que la journaliste et romancière Michèle Kahn inaugure avec ce bref ouvrage relatant les étapes clefs de l'avant-mariage.
http://www.lexpress.fr/culture/livre/les-poches-indispens...
jeudi, 24 juin 2010 | Lien permanent
Le bleu du ciel
Rire immobile immobile échauffourée
peuple d'instants aux voiles disparues
poitrine soudaine ce jardin d'écume
Bernard Manciet
En 1990, Didier Vergnaud décide de créer une revue de poésie capable de trouver son lecteur de manière efficace.
Il fonde « L'Affiche, revue murale de poésie », exposée dans les bibliothèques, les universités, les écoles, les centres d'arts, et dans la rue. Ceci pour affirmer un accès direct à la lecture, et restituer la création dans l'espace public.
Une page unique va réunir deux entités – un texte littéraire, une proposition plastique – pour former une œuvre nouvelle. « L'Affiche » s'inscrit dans l'histoire des échanges entre l'art et les mots. Elle constitue son propre espace poétique, à la manière d'un tressage, par le croisement de deux versants : le premier qui renvoie à ce qui est donné à voir, l'autre qui signale ce qui est écrit.
Grâce au réseau créé autour de cette expérience éditoriale, d'autres activités se sont développées : édition, production de manifestations, échanges culturels. Le lien entre toutes ces actions se résume dans ce principe : inscrire la diffusion au cœur même de la réflexion qui préside à l'œuvre.
Pour fêter les 80 ans de Michel DeguyGrand Huit : pour fêter les quatre-vingts ans du poète qu’il cherche à être. | |||||||||||||||||||||||
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Le Grand Huit, | |||||||||||||||||||||||
Avec la participation de : | |||||||||||||||||||||||
| Valerio Adami | Yves Charnet | Hédi Kaddour | Catherine Perret | ||||||||||||||||||||
lundi, 26 juillet 2010 | Lien permanent
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