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J'ai aimé ce matin:Le musée Joseph Déchelette
Informations pratiques
Le musée est ouvert au public tous les jours (sauf le mardi et les jours fériés) : de 10h à 12h et de 14h à 18h,
le samedi de 10h à 18h,
le dimanche de 14h à 18h
Ouvert sur demande pour les groupes le mardi
Des visites guidées et des animations sont organisées sur rendez-vous
Entrée : 4,50 € - Demi-tarif : 2,50 €
Carte abonnement : 9 €
Visite guidée groupe à partir de 10 personnes : 50 € + demi-tarif / personne
Visite guidée individuelle : 7,50 €
Gratuit pour les moins de 26 ans
Etudiants : demi-tarif
Gratuité tout public le mercredi après-midi
Associations
- Culture
Association des Amis du Musée et de la Médiathèque de Roanne
http://www.roanneasso.fr/asso/725-amis-du-musee-et-de-la-...
Contacter le musée
Musée Joseph Déchelette - Culture
22, rue Anatole France
42300 Roanne
04 77 23 68 77
04 77 23 68 78
musee@mairie-roanne.fr
mercredi, 24 août 2011 | Lien permanent
Vendredi matin à Roanne(photos perso)
Le 24 août à Roanne
Avant la construction du théâtre municipal, la ville de Roanne louait l'ancien théâtre d'Artois. En bois, initialement dressé en 1773 dans les jardins de l'Hôtel de Livron (actuelle sous-préfecture), il fut racheté par un riche bourgeois de Roanne, marchand d'objets de luxe et de faïence, qui le fit réinstaller rue Ducale (actuelle rue Jean Jaurès).
Lorsqu’il disparaît en 1876, les Roannais demandent à bénéficier d’un véritable théâtre. Construit en 1883 sous la direction de l’architecte Barberot, le nouveau théâtre municipal ouvre ses portes en 1885, avec une représentation du Barbier de Séville de Rossini.
Le décor intérieur de ce théâtre à l’italienne est remarquable. La coupole est ornée de toile peinte marouflée, représentant des personnages allégoriques. Le personne symbolisant la Ville de Roanne y figure, brandissant un flambeau et associé à la devise de la ville « Je grandirai et je brillerai ».
Le théâtre fait l'objet d'une lourde rénovation de 1987 à 1989. Restauré et modernisé, il offre aux spectateurs un cadre élégant et aux artistes un outil adapté aux nécessités d'aujourd'hui. La rénovation et l'extension ont été menées dans un esprit de conservation. La cage de scène a été dotée d'une machinerie moderne tout en préservant l'installation en bois d'origine. D'autres améliorations ont été apportées au niveau de la scène, de la fosse d'orchestre, de la salle où la décoration, reflet talentueux de l'artisanat de l'époque Napoléon III, a retrouvé son cachet d'origine grâce à la restauration par une équipe des Beaux-arts de Valence. Le hall d'accueil a été repensé et le bâtiment a été agrandi sur l'arrière scène par une salle de répétition, des locaux techniques et administratifs, des loges supplémentaires…
Le théâtre de Roanne bénéficie du soutien du Ministère de la culture, de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), du Conseil régional Rhône-Alpes, du Conseil général de la Loire et de l'Office National de la Diffusion Artistique.
vendredi, 20 juillet 2012 | Lien permanent
Nous avons aimé hier:Bibliothèque - Centre de documentation Joseph Déchelette
Le centre de documentation occupe les locaux de la bibliothèque qu'avait constitué le célèbre archéologue Joseph Déchelette (1862-1914) et qu'il a léguée à la Ville de Roanne en même temps que l'hôtel qui abrite le musée.
Il possède un fonds exceptionnel d'ouvrages consacrés à l'Archéologie et à l'Histoire de l'Art.
Ses collections, qui s'accroissent régulièrement par achats et par dons, sont aujourd'hui riches d'environ 20 000 volumes - dont 400 antérieurs à 1800 - et 700 périodiques.
Depuis 1998, une part du catalogue est informatisé et consultable en ligne sur www.bm-roanne.fr et www.ewiranda.org pour le fonds local.
Le centre de documentation est gratuit et ouvert à tous.
Son entrée est libre, amateurs, étudiants, lycéens, chercheurs qui peuvent y consulter de nombreux ouvrages de vulgarisation et des revues archéologiques ou artistiques.
Domaines couverts / Mots-clés :
- Archéologie en Europe de la Préhistoire au Moyen Âge
- Beaux-arts, peinture, gravure
- Arts décoratifs, faïences révolutionnaires et porcelaines
- Egyptologie, anthropologie préhistorique
- Littérature grecque et latine
- Histoire, géographie, ethnologie, histoire, patrimoines et iconographie locale
- Méthodologie de l'archéologie
- Architecture, fonds d'archives
Historique :
Le noyau est constitué de la bibliothèque personnelle de l'archéologue Joseph Déchelette.
Ce fonds, établi entre 1890 et 1914, alors que son propriétaire était conservateur du musée de Roanne, a été légué à la ville de Roanne en même temps que le bâtiment qui abrite aujourd'hui le musée.
La bibliothèque est donc conservée dans son lieu d'origine, qui a gardé la décoration et le mobilier choisis par ce savant.
Composition du fonds :
Joseph Déchelette était un archéologue au champ d'intérêt très vaste, le fonds ancien disponible est donc unique en France dans le domaine de l'archéologie préhistorique et antique de l'Europe tempérée. S'y ajoutent aussi les catalogues d'exposition des musées français et étrangers et autres publications concernant les collections du musée.
La bibliothèque conserve aussi les archives personnelles de Joseph Déchelette et plusieurs autres fonds d'érudits régionaux.
Renseignements pratiques :
Le centre de documentation a le statut de bibliothèque.
Horaires :
Mercredi de 14h à 18h
Jeudi de 14h à 18h
Vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h
le samedi de 10 h à 18 h
Entrée libre par l'accueil du musée
Prêts gratuits (justificatif de domicile demandé pour établir carte d'emprunteur)
Fermeture annuelle : du 15 juillet au 1er septembre sauf sur rendez-vous.
contact : A. Journaix et M.-P. Barjon
courriel : bib.archeo.musee@mairie-roanne.fr
Tél. : 04 77 23 68 71 (ligne directe) ou 04 77 23 68 77 (musée)
Exemples de livres et de documents
- Nombreux ouvrages relatifs à la préhistoire, à l'archéologie égyptienne, romaine, gauloise et gallo-romaine dont le Manuel d'archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine de Joseph Déchelette.
- Encyclopédies et ouvrages généraux d'histoire de l'art et des civilisations (Citadelles et Mazenod), etc.
- Ouvrages spécialisés concernant le Moyen-Age et les domaines de la peinture (ouvrages généraux et monographies d'artistes), de la sculpture et de l'architecture.
- Très nombreux ouvrages concernant les arts décoratifs et en particulier la céramique.
- Fonds important sur l'histoire locale et les artistes régionaux.
- Thèses, maîtrises, travaux de recherches sur tous ces thèmes.
REVUES : 200 abonnements
Archéologie : Archéologia, les Dossiers d'archéologie, l'Archéologue, les Nouvelles de l'Archéologie, Archéologie médiévale, etc.
Collections complètes des principales revues archéologiques françaises et européennes, mais aussi revue d'art (Beaux-Arts Magazine, Art Press, Revue de la céramique et du verre, etc.).
Pour les plus jeunes : Archéo-Junior, le Petit Léonard.
La bibliothèque possède également de nombreux catalogues des collections des musées français et étrangers ainsi que d'expositions temporaires.
Autres fonds documentaires
Pour trouver un ouvrage du fonds de la bibliothèque Déchelette, cliquez sur le lien, qui vous renverra sur le site de la Médiathèque de Roanne, où les documents des deux sites sont recensés en globalité.
Fonds documentaires du centre de documentation Joseph Déchelette :
- Archives Joseph Déchelette (correspondance, photographies), en voie de numérisation.
- Autres fonds d'érudits régionaux (exemple le livre de l'Abbé René Mancey pour la faïence de Roanne)
- Iconographie régionale (cartes postales, photographies).
http://www.roanne.fr/119-bibliotheque-centre-de-documenta...
dimanche, 29 avril 2012 | Lien permanent
Eglise Saint-Etienne à Roanne(photo perso du 13 juillet)
Dans l’enceinte du château de Roanne, en 1312, une chapelle castrale est dédiée à Saint-Etienne. Elle aurait été bâtie grâce aux libéralités d’Alice de Saint-Haon. Les nombreuses transformations subies par l’édifice au cours des siècles en font un témoignage intéressant de l’histoire de l’art.
Cette église, devenue paroissiale, renferme des parties élevées vers 1534 dans le style gothique flamboyant, ce que ne laisse pas présumer l’architecture extérieure, résultat des deux agrandissements successifs de l’édifice, de 1822 à 1845, et en 1926. L’ensemble reste tout de même harmonieux et les éléments de style néogothique parfaitement intégrés à l’architecture primitive.
On y trouve des pièces intéressantes telles qu’une Vierge de Bonnassieux, Sainte Thérèse de J.B. Picaud, le Tympan de Belloni ou le vitrail du Martyre de Saint-Sébastien offert par Louis XII.
samedi, 21 juillet 2012 | Lien permanent
Nous avons aimé cet après-midi(photos perso à venir):Le train touristique des Belvédères
Le train touristique des Belvédères
Dans la Loire, à cinq minutes de Roanne, découvrez un panorama unique sur le lac de Villerest en une heure de parcours avec le train touristique des belvédères à Commelle-Vernay.
Le train emmène petits et grands pour une promenade commentée en longeant le fleuve Loire. Sur le trajet de 3,5 kilomètres entre les belvédères de Commelle et de Magneux, un point de vue imprenable sur le lac du barrage de Villerest et sur les paysages du Roannais est à découvrir.
réalisé par avp_diffusion
En 2011, le train touristique des belvédères revient avec un nouveau programme d'animations varié qui s'étend de Pâques à Halloween. Tous les week-ends d'avril, mai, juin et tous les jours en juillet et août,(jusqu'au 28 août inclus), tous les trains seront animés par des artistes professionnels : clowns, magiciens, sculpteurs sur ballons, musiciens.
Retrouvez tout le programme, les infos pratiques et l'histoire du train dans le menu gauche de cette page.
Réouverture de la saison régulière Animation spéciale Pâques " Chasse aux œufs " |
Télécharger le programme 2011
| En savoir plus |
http://www.agglo-grandroanne.fr/index.php/Le_train_touris...= |
dimanche, 17 juillet 2011 | Lien permanent
Saint patrick 2010 au Zenith de Saint Etienne (42)
Les meilleures troupes irlandaises, écossaises et bretonnes seront réunies en ce 17 Mars 2010 pour trois heures de spectacle avec plus de 100 artistes sur scène. Un spectacle Inter-celtique qui mêlera l'Écosse, l'Irlande et la Bretagne.
Un Voyage dans l'âme d'une tradition bien vivante. Le groupe irlandais Celtic Dances terminera la soirée dans une atmosphère typique Saint Patrick rappelant indéniablement les pubs irlandais.
Rendez vous donc au Zénith de Saint Étienne (rue Scheurer Kestner 42000 Saint Etienne) pour assister au spectacle avec le Bagad de Roanne et les Bugale Spontus, les Celtic Dances et The Scottish Pipe band.
Renseignements
- Date : Mercredi 17 Mars 2009
- Heure : 20h30
- Lieu : Zénith de Saint Étienne
- Tarif : 41 à 43 Euros
http://www.bretons-de-lyon.org/a428_saint-patrick-2010-au...
mercredi, 17 mars 2010 | Lien permanent
J'ai aimé:Les Jardins Ouvriers
cheval entre l'agricole et le culinaire, les jardins ouvriers ont toujours eu une place privilégiée dans l'affectif roannais. A travers deux expositions, nous vous proposons de découvrir les espaces et les hommes qui forment cet univers
A l’assaut des collines, regards sur les jardins ouvriers stéphanois
Judith Chomel aime photographier des personnages et des lieux atypiques, colorés et populaires tels que
Les Jardins de Cocagne de Roanne
Artiste touche-à-tout, Céline Garnier manipule les pinceaux aussi bien que la photo et la vidéo. Une âme de globe-trotter, un regard juste et précis, et un investissement personnel important ont permis à l'artiste de saisir l'humain au-delà des apparences. A travers une expérience avec les Jardins de Cocagne, elle nous livre une série de photographies à la fois justes et touchantes sur ces mains qui font sortir de la terre bien plus que des légumes...
Un ouvrage tiré de ces photos est disponible sur le salon
jeudi, 30 septembre 2010 | Lien permanent
Un petit tour sur les bords de Loire
La ramberte est un bateau à usage unique fabriqué sur la Loire de 1704 à 1860.
La ramberte tire son nom de la ville de Saint-Rambert-sur-Loire, dans la région de Saint-Étienne, où elle était construite. On la trouve aussi nommée "saint-ramberte" qui par déformation deviendra "salambarde". Nommer ainsi un bateau à partir de la ville ou de la région où il est construit est chose courante en milieu fluvial (cf la sisselande, le coutrillon, le marnois...)
C'est à la suite du dégagement des gorges de Villerest des rochers qui les encombraient, par la Compagnie La Gardette en 1704, qu'une navigation exclusivement avalante put alors s'établir à partir de la région stéphanoise, afin d'exporter la houille, mais aussi les autres produits foréziens : céramiques et vins principalement. (Notons au passage que ce dérochement des gorges de Villerest aura des conséquences dramatiques dans la basse vallée de la Loire lors de la cure de 1707, le flot n'étant plus freiné par les rochers. Cela conduira à l'édification rapide des digues de Pinay et de la Roche, en 1711).
La ramberte est un bateau assez sommaire, conçu pour tenir le temps d'un voyage unique à la descente, qui l'emmène en basse Loire ou à Paris (par la canal de Briare). C'est une version fruste et légère du chaland de Loire, construite en sapin. On le trouve aussi nommé "sapine", mais d'autres bateaux différents portent aussi ce nom sur la Saône, le Rhône et le Midi.
Une version un peu plus grande de la ramberte sera construite à Roanne à la même époque. Elle s'appelle bien logiquement "roannaise".
Rambertes et roannaises fréquenteront la Loire de 1704 à 1860, après avoir connu leur apogée en 1846. Quand elles cessent d'être construites en 1860, concurrencées à la fois par le rail et les canaux latéraux à la Loire (Roanne-Digoin et Latéral, ouverts tous deux en 1838), ce furent ainsi des centaines de milliers de bateaux qui, en un siècle et demi, seront descendus du haut Forez. Cette construction massive est aussi responsable de la déforestation de la haute-vallée de la Loire, et en partie de la gravité des grandes crues des XVIIIe et XIXe siècle, en particulier 1790, 1846, 1856 et 1866.
La ramberte est assez fréquemment représentée sur des lithographies et autres gravures, mais beaucoup moins en photographie, ce qui s'explique facilement par la date de l'arrêt de sa fabrication. Néanmoins, on trouve des clichés en représentant.
dimanche, 08 mai 2011 | Lien permanent
J'ai aimé ce matin:Paul Day, sculpteur du quotidien
Exposition : Du 25 juin au 25 septembre 2011 (sous réserve de prolongation). Voir la vidéo
Artiste céramiste né en 1967 en Angleterre, passionné par les Maîtres de la Renaissance, Paul Day construit en hautrelief d’incroyables scènes urbaines aux effets perspectifs étonnants. Dans ces panoramas très réalistes qui tiennent du cinémascope et de la frise antique, les foules des mégapoles se croisent, s’aiment et se détestent, jouent la solitude née de la promiscuité. Au coeur de ses grandes compositions spectaculaires, dans ces architectures savantes en trompe-l’oeil, le détail humaniste ou cynique invite à explorer chaque saynète qui anime la concentration des foules, à savourer les actes de la comédie humaine qui se jouent sous nos yeux. Le talent particulier de Paul Day est de mettre en scène le quotidien le plus intime dans les compositions les plus vastes.
http://www.roanne.fr/188-expositions-temporaires-musee-jo...
Le Musée de Roanne, fidèle à l’histoire de ses collections, organise presque chaque année une exposition autour des artistes les plus marquants de la céramique contemporaine. Bien qu’il ait été célébré partout en Europe, c’est la première fois qu’un musée français expose Paul Day, cet artiste honoré par des commandes publiques importantes, notamment à Londres « The Meeting Point » à la gare de l’Eurostar Saint- Pancras et le long de la Tamise avec le monument commémoratif « The Battle of Britain », pour lequel il a été choisi à l’issue d’un concours de projets. Dans ce dernier exemple l’artiste se fait historien, il reconstitue une époque, son décor et ses grandes et petites figures, de la Reine au petit peuple, pour rendre hommage au courage des londoniens pendant cette période.
Le musée présentera les terres cuites originales de l’oeuvre monumentale « The Meeting Point » ainsi que d’autres oeuvres ayant pour thème l’architecture (« Le Palais de Justice », « L’Opéra », Après cela », « The Nave », « The Saint-Hubert Galleries, etc.) mais aussi des bronzes ou résines, portraits, scènes intimes comme saisies sur le vif, avec humour et sensibilité. Des agrandissements de croquis préparatoires pour la frise qui orne le socle du spectaculaire « meeting point » (un couple de plus de dix mètres de haut qui se rencontre et s’enlace dans le hall de la gare), permettront de cerner l’imaginaire à l’oeuvre chez cet artiste virtuose.
Une exposition littéralement spectaculaire qui devrait faire naître des vocations – de sculpteurs, de dessinateurs, de voyageurs, d’observateurs de la société humaine.
| Une publication est réalisée à l’occasion de cet événement. Elle sera en vente sur place au prix de 7 euros. |
mercredi, 24 août 2011 | Lien permanent
Ce midi à Roanne(dans la Loire, à une heure de chez moi)
L’actuelle place de l’Hôtel de Ville n’était qu’un champ jusqu’à la construction du Couvent des Capucins au début du XVIIe siècle.
Revenant à la ville à la Révolution, l’édifice abrite les services municipaux de 1800 à 1874 ainsi que le Tribunal de 1800 à 1810 et la Sous-préfecture de 1800 à 1824.
Au 19e siècle, le Duc de Persigny, Ministre de l’Intérieur, convainc le maire de faire construire un nouvel Hôtel de Ville. Dix ans plus tard, un concours pour la construction du bâtiment est lancé.
Le projet d’Edouard Corroyer, célèbre architecte parisien et ancien élève de Viollet le Duc est retenu.
Les travaux du nouvel Hôtel de Ville commencent le 25 mai 1865. Suspendus pendant la guerre de 1870, ils s’achèvent en 1874. Le 24 octobre de la même année, le drapeau tricolore flotte sur le campanile.
Des matériaux de différentes teintes ont été employés pour l’édification du nouveau bâtiment comme la pierre noire de Volvic, contrastant avec la pierre blanche de réminiscence byzantine.
La fontaine sculptée située devant l’Hôtel de Ville, est l’œuvre de l’artiste roannais Charles-Louis Picaud. Inaugurée le 5 août 1914 par le 98e Régiment d’Infanterie partant pour le front, elle rend hommage au maire François Populle, qui défendit la ville, aidé de milliers de paysans, face à l’invasion autrichienne de 1814.
http://www.roanne.fr/45-l-hotel-de-ville.htm
Photo perso
mercredi, 24 août 2011 | Lien permanent
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