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Je viens de terminer:Hors-série : Le musée Toulouse-Lautrec d'Albi

Au printemps 2012, le musée Toulouse-Lautrec d'Albi rouvre ses portes au public après onze années de travaux.
Ce nouveau hors série vous guide dans la découverte de ce musée, qui possède la plus importante collection publique au monde dédiée à Henri de Toulouse-Lautrec, "l'âme" du Montmartre Belle Epoque.
Ecoutez Vos idées de sortie avec Connaissance des Arts : Le nouveau musée Toulouse-Lautrec d'Albi
http://www.connaissancedesarts.com/peinture-sculpture/act...
vendredi, 13 avril 2012 | Lien permanent
En piste ! Toulouse-Lautrec et le cirque au Musée d'Albi jusqu'au 26 novembre 2006
H. Toulouse-Lautrec, Au cirque, travail sur le panneau
© Musée Toulouse-Lautrec Albi Tous droits réservés.
Thème récurrent, le cirque fait partie de l'univers d'Henri de Toulouse-Lautrec dès son enfance. La figure de l'écuyère, de l'acrobate, le numéro du clown, comme les prouesses équestres, le fascinent et lui inspirent de nombreuses oeuvres. Une présentation de l'ensemble des 39 dessins réalisés sur ce sujet mettra en évidence l'attirance de l'artiste pour le monde circassien.
vendredi, 20 octobre 2006 | Lien permanent | Commentaires (2)
Toulouse-Lautrec and Jane Avril. Beyond the Moulin Rouge
mardi, 19 juillet 2011 | Lien permanent
5. Voyage à Paris 5. Mercredi 4 mars 2009.Musée Maxim’s
En passant place de la Madeleine je repère la Pinacothèque(ci-contre) pour Vendredi.
C’est un quartier très chic avec des boutiques comme Fauchon, Chanel, Hédiard etc.
Visite guidée du musée qui présente la première collection privée française d’art 1900 : plus de 750 meubles et objets d’art en situation dans un appartement de 350 m² sur deux étages. Les plus belles signatures de l’Art nouveau s’y côtoient : Louis Majorelle, Eugène Gaillard, Émile Gallé, Hervé Guimard, Clément Massier, Tiffany & Co.… et Henri de Toulouse-Lautrec.
On passe évidemment devant le célèbre restaurant Maxim’s et on peut voir le bar.
Cf. sur Wikipédia et sur le site officiel du musée :
http://www.maxims-musee-artnouveau.com/
Puis l’expo « Toulouse-Lautrec au cirque », le principal but de ma visite :
http://www.maxims-musee-artnouveau.com/caricature.php
Le plaisir de voir « en vrai » les dessins de Lautrec vus dans le livre, « Toulouse-Lautrec au cirque » que vous pouvez voir dans ma bibliothèque Babelio :
Cf. aussi Toulouse-Lautrec sur ce blog :
http://www.lauravanel-coytte.com/search/toulouse-lautrec
Pour poursuivre mes recherches sur « La représentation des Bohémiens dans la littérature et l’art » :
http://www.lauravanel-coytte.com/la_representation_des_bohemiens_art_et_litterature/
Récapitulatif du voyage de mars 2009 :
jeudi, 02 avril 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)
Toulouse-Lautrec au cirque:Ours savant(1899)
http://www.toulouselautrec.free.fr/dessins3.htm#
"Les chevaux courent même dans les marges de ses cahiers de classe, car Lautrec a hérité de ses ancêtres, les comtes de Toulouse, l'amour du cheval."
Pour voir d'autres notes sur Toulouse-Lautrec:
http://www.lauravanel-coytte.com/search/toulouse%20lautre...
dont une est répartoriée dans Google:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/08/11/je-vi...
et Paperblog:
http://www.paperblog.fr/976685/je-viens-d-admirer-les-des...
Pour voir ce livre dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/-Au-cirque-trente-neuf-dess...
et voir la catégorie "Représentation des bohémiens dans l'art et la littérature" dans laquelle cette note s'insère aussi:
http://www.lauravanel-coytte.com/la_representation_des_bo...
Parce que cette note n'est pas une citation hors contexte mais une partie d'un tout.
Pour ce ceux qui ne s'intéressent pas à "ce(ux) que j'aime" et ne s'intéressent qu'à "ce que j'écris", il faut aller voir la dernière note de ce jour... ou attendre demain matin.
mardi, 03 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)
Expo hommages à Toulouse Lautrec affichiste
Du 18 juin 2009 au 3 janvier 2010Exposer les affiches de Toulouse-Lautrec (1864-1901), c’est réactiver la nostalgie d’une Belle Epoque de légende où Montmartre et le Chat Noir étaient le centre du monde. Ses célèbres créations qui fascinent toujours autant aujourd’hui, font partie de la mémoire collective internationale. Les Arts Décoratifs possèdent 26 affiches sur les 31 qu’il a réalisées. Elles sont présentées en regard de l’hommage de cent graphistes contemporains venant de 24 pays, réalisé à l’occasion du centenaire de sa mort en 2001. Réunis sous le titre de « Nouveau Salon des Cent », ils témoignent de l’actualité et de la vitalité de l’apport de Toulouse-Lautrec.Lire la suite de Expo hommages à Toulouse Lautrec affichiste…
> Voir la restauration d’une affiche de même époque.
mardi, 08 décembre 2009 | Lien permanent
Les nuits de Toulouse-Lautrec
Forte des succès remportés par ses expositions temporaires consacrées à Camille Claudel et Braque durant les étés 2005 et 2006, la Ville de Dinan propose cette année à ses visiteurs de leur faire découvrir le peintre Henri de Toulouse-Lautrec (1864 –1901).Cette exposition s’intéresse à une période d’une quinzaine d’années – entre le milieu des années 1880 et jusqu’à sa mort en 1901, au cours de laquelle l’artiste s’attache à la représentation de l’univers nocturne du Montmartre de la Belle Epoque. Son immersion dans la bohème montmartroise le conduit à un changement radical de ses sujets, des moyens employés pour les transcrire et de son style de vie.
Ses sujets de prédilection sont alors les divertissements de Montmartre : bars, cafés-concerts, théâtres et cirques, mais aussi les scènes de maisons closes qu’il fréquente assidûment. Il dresse un véritable panorama de ce monde du plaisir et du spectacle – en scène et hors scène – et de ses acteurs : chansonniers, diseuses, comédiens, équilibristes, clowns ou spectateurs clairement identifiés.
Le parti pris de l’exposition est de faire connaître l’œuvre graphique de l’artiste : dessins, lithographies, partitions illustrées, albums et affiches, près de 200 oeuvres sur papier sont exposées.
Quarante-quatre ans après la dernière exposition Toulouse-Lautrec en Bretagne (musée des beaux-arts de Rennes, 5 février-17 mars 1963), l’exposition de Dinan permet de « repenser Lautrec ». Elle révèle le génie multiforme de ce vrai-faux aristocrate passionné par des genres considérés comme peu nobles, tels que le café-concert ou le cirque et qui cherche la reconnaissance « de la rue » et du public.
L’exposition met aussi l’accent sur l’histoire sociale et culturelle d’une époque et entre ainsi en résonance avec les spectacles d’art vivant (spectacles musicaux, café-concert, French Cancan et cirque) programmés à Dinan tout l’été (pour plus d’informations, se reporter à la rubrique http://www.mairie-dinan.com/lautrec-autour-expo.php
mardi, 21 août 2007 | Lien permanent | Commentaires (4)
27. Voyage à Paris 27. Montmartre. Rue Tourlaque
Numéro 7 : Toulouse-Lautrec y eut son premier atelier qu'il quitta pour le 15 de la rue Frochot, plus près du Moulin-Rouge.
La, il eut pour modèle, voisine et maîtresse Suzanne Valadon. Il habita aussi rue Fontaine. Edgar Degas y avait son atelier au fond de la cour.
Numéro 22 : Cité des fusains où Pierre Bonnard et André Derain eurent leur atelier.
Image :
http://www.parisinconnu.com/promenades/p3p3.php
Récapitulatif du voyage de mars 2009... dans l'ordre :
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/03/10/recap...
vendredi, 13 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)
Toulouse-Lautrec en ses murs
Le musée albigeois possède la plus importante collection d'œuvres du peintre. Après dix ans de travaux, il rouvrira le 2 avril.

La modiste, 1900. (© Collection musée Toulouse-Lautrec, Albi, Tarn, France)
Toulouse-Lautrec, peintre parisien par excellence, qui rendit compte comme personne de la vie montmartroise, naquit près d'Albi, en 1864. Il n'y vécut que huit ans. Mais, en 1922, bien après sa mort, sa mère fit don de l'ensemble de son œuvre à la ville, qui ouvrit au pied de la cathédrale Sainte-Cécile un musée ad hoc. Grâce à ce don, il possède la plus importante collection au monde d'œuvres de l'artiste: un millier d'œuvres dont 250 tableaux, l'intégrale de ses 31 affiches, des centaines de dessins et un fonds important de lithographies.
Toutes, avec deux acquisitions récentes et sept prêts du Musée d'Orsay, ont été raccrochées selon un parcours à la fois chronologique et thématique, des espaces étant consacrés aux portraits, aux maisons closes, aux affiches et à la nuit parisienne. Compte tenu de l'ancienneté du palais en briques et de l'impossibilité de poser quoi que ce soit au mur, le conservateur a choisi de très classiques panneaux couleur crème pour accrocher les œuvres. Ce faisant, il a un peu boudé son plaisir. Le musée ne joue ni les couleurs, ni les nouvelles technologies, ni même l'image et la photo, alors qu'il existe un fonds de photos du peintre, de son époque, de sa maison natale et de ses sujets.
La Goulue et Aristide Bruant
En revanche, le musée se propose de montrer les peintures de jeunesse de Toulouse-Lautrec qui sont, en vérité, une autre manière de redécouvrir son travail. Né dans une grande famille de cavaliers, le jeune Henri souffre d'une maladie congénitale qui le rend infirme et lui interdit de poursuivre la tradition familiale. Il se réfugie dans le dessin, déclinant à l'envi ce cheval interdit, sous la houlette de l'artiste René Princeteau, le maître qui guidera ses premiers pas. De beaux portraits, notamment de sa mère, confirment son éclectisme.
Une fois jeune adulte, à Paris, il prend des cours, notamment à l'atelier de Fernand Cormon, situé à proximité de Montmartre. L'aristocrate difforme devient alors une des figures du Moulin-Rouge, du bal du Moulin de la Galette ou du cirque Fernando, lieux qu'il fréquente assidûment. Les dessins et affiches de Jeanne Avril, Valentin le Désossé, Mademoiselle Églantine, Yvette Guibert, aux gants noirs, Louise Weber, dite la Goulue, ou Aristide Bruant ont fait le tour du monde, y compris sur les souvenirs de pacotille. Pouvoir contempler les originaux aux traits dansants, aussi frais que possible, est un privilège. De même, le travail sur les maisons closes que l'on regarde comme un ami de longue date dont on découvre encore les détails. Scènes d'attente (Au Salon de la rue des Moulins) ou d'intimité (Les Deux Amies, Au lit,À la toilette), ces toiles dénuées de toute vulgarité n'étaient pas réalisées sur place. Mais Toulouse-Lautrec recomposait de tête l'esprit des lieux, cette ambiance lourde et confinée. La visite s'achève sur un parcours dans la collection d'art moderne du musée. D'inégale valeur, elle permet de placer le travail de Toulouse-Lautrec dans son contexte. Jusqu'à présent, 150.000 visiteurs se rendaient chaque année au palais de la Berbie, dont bon nombre de Japonais. Le Musée Mitsubishi Ichigokan à Tokyo, qui possède une collection d'affiches et de lithographies, est d'ailleurs maintenant jumelé avec celui d'Albi.
Musée Toulouse-Lautrec, Albi (81). Tél.: 05 63 49 58 97 et www.museetoulouselautrec.net
LIRE AUSSI:
» Les meilleurs musées en province
» Heureux comme un Américain à Florence
» Un dernier grand nu de Degas décrypté
» Matisse, l'art de la répétition
» Quand les artistes regardent le phénomène Ai Weiwei
http://www.lefigaro.fr/culture/2012/03/23/03004-20120323A...
dimanche, 25 mars 2012 | Lien permanent
Voyage à Paris 9. Jeudi 5 mars 2009 : Montmartre.
Munie des pages « circuit » du figaro hors-série « Utrillo-Valadon », je pars sur les traces des 2 peintres (pour préparer l'expo de vendredi), de Toulouse-Lautrec et de beaucoup d'autres peintres et écrivains :
http://www.babelio.com/livres/Figaro-hors-serie-Utrillo-V...
cf. aussi la note 3 de ce voyage.
Arrivée Boulevard Barbés avec le fameux Tati :
http://www.lagouttedor.net/pages/rues/boulevard_barbes/in...
Puis Rochechouart avec de célèbres cabarets comme l'Elysée Montmartre/Trianon, la Cigale, l'emplacement du Chat noir :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_de_Rochechouart
Boulevard de Clichy :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_de_Clichy
Au numéro 6 vécut Degas qui encouragea Suzanne Valadon à peindre et dessiner.
Et au 36 (photo perso du 1 er septembre 2009)le peintre Jules Pacsin, autre ami de Suzanne Valadon et aussi de Mac Orlan.
Le Moulin Rouge, signé Willette, au 82
Une pensée pour l'expo d'hier, Toulouse-Lautrec (cf. note 5 de ce voyage) fidèle parmi les fidèles, est le grand témoin de cette période faste. Parmi l'ensemble de ses œuvres, dix-sept d'entre elles, dont certaines célèbres dans le monde entier, sont directement inspirées du Moulin Rouge. Il en est un des personnages emblématiques. Toulouse-Lautrec ne serait sans doute pas ce qu'il est sans Le Moulin Rouge et la Goulue. De même, le Music-Hall serait-il aujourd'hui ce qu'il est sans le talent du peintre ?(Wikipédia)
Et la célèbre Place Pigalle :
La place et les rues alentour étaient, à la fin du XIXe siècle, un quartier d'ateliers de peintres et de cafés littéraires dont le plus réputé fut la Nouvelle Athènes. Elle a inspiré une chanson célèbre de Georges Ulmer: « Un p'tit jet d'eau, une station de métro, entourée de bistrots, Pigalle... »
Photo : Wikipédia
Récapitulatif du voyage de mars 2009 :
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/03/10/recap...
Je démembre mes 35 notes du voyage à Paris. Peut-être que placés en page d'accueil, elles vous intéresseront.
Note donc précedement publiée ici:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/03/11/9-voy...
mercredi, 16 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)


























