Rechercher : woody allen

Des bons mots de Woody Allen

bonsmots woody allen.pps

Lire la suite

mercredi, 07 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (2)

Les premières marches de Cannes

 

 

Les premières marches de Cannes

EN IMAGES - Premier red carpet hier avec la première projection hors-compétition : Minuit à Paris, de Woody Allen. Sans oublier, une foule immense, une Palme d'honneur remise à Bernardo Bertolucci et Mélanie Laurent en maîtresse de cérémonie...

http://www.lefigaro.fr/culture/

Lire la suite

jeudi, 12 mai 2011 | Lien permanent

To Rome with Love de Woody Allen, la bande-annonce

 

Par Aurélia Vertaldi Publié le 04/04/2012 à 13:58
Le prochain film du réalisateur new-yorkais, sur les écrans le 4 juillet prochain, dévoile des personnages particulièrement en forme, plongés dans la féerie de la capitale italienne.

Penélope Cruz en sulfureuse prostituée, Roberto Benigni, en homme politique harcelé par la presse jusque dans sa salle de bains, Alec Baldwin et Jesse Eisenberg, sont autant de protagonistes hauts en couleur qui se croisent dans Rome, le temps d'un été. Côté intrigue, le trailer ne dévoile rien de probant.

Après Londres (Match Point), Barcelone (Vicky Cristina Barcelona) et Paris (Minuit à Paris), Woody Allen a posé sa caméra dans la capitale italienne, pour To Rome with Love, tourné l'été dernier.

La sortie de To Rome With Love est prévue pour le 4 juillet prochain.

LIRE AUSSI:

» Woody Allen: les photos de To Rome with Love

» Michel Boujenah copie Woody Allen 

Lire la suite

jeudi, 12 avril 2012 | Lien permanent

J'ai vu vendredi à Vienne:”Whatever works”(Fête du cinéma)

whatever.jpg

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu'à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l'autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit. Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman...

Date de sortie : 01 Juillet 2009   Les films de 2009 ...

Réalisé par Woody Allen

Film américain. 

Genre : Comédie, Romance

Durée : 1h 32min. 

Année de production : 2009

Distribué par Mars Distribution

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134107.html

Cf. d'autres notes sur Woody Allen:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/woody%20allen

Lire la suite

lundi, 06 juillet 2009 | Lien permanent

C'est la Watts

Par Olivier Delcroix
17/05/2010 | Mise à jour : 11:46 Réaction (4)

Naomi Watts interprète le rôle d'une galeriste dans You Will Meet a Tall Dark Stranger, de Woody Allen.
Naomi Watts interprète le rôle d'une galeriste dans You Will Meet a Tall Dark Stranger, de Woody Allen. Crédits photo : AP

INTERVIEW - L'actrice australo-britannique est venue sur la Croisette présenter deux films en sélection officielle, dont le Woody Allen.

Vêtue d'une légère robe bleu marine constellée de petites étoiles, elle arrive dans la pièce en tenant un plateau entre les mains. Durant toute la durée de l'entretien, Naomi Watts dégustera son thé, en y ajoutant, de ci de là, un nuage de lait. Révélée par le film de David Lynch Mulholland Drive, cette actrice australo-britannique de 37 ans, mariée à l'acteur Liev Schreiber et mère de deux enfants, est présente cette année deux fois dans la sélection officielle du festival. Elle interprète le rôle de Sally dans le nouveau film de Woody Allen et joue ­celui de Valerie Plame Wilson, agent de la CIA, mariée à un diplomate américain en Afrique, dans le ­thriller politique de Doug Liman Fair Game, seul film américain en compétition inspiré d'une histoire vraie.

LE FIGARO. - Vous êtes à Cannes pour défendre deux films cette année. Serait-ce la consécration?

Naomi WATTS. - Vous voulez la vérité? Je suis venue au festival avec mes deux enfants, Sasha et Samuel. Et demain, je suis en vacances trois jours. Je vais enfin pouvoir me relaxer et aller à la plage! Honnêtement, il ne m'appartient pas de juger ou non s'il s'agit d'une consécration.

Tout de même, vous venez de tourner avec Woody Allen. Comment le tournage s'est-il passé?

Woody est si brillant. Cela faisait des années que je regardais ses films et que j'étais envoûtée par l'atmosphère si particulière de son cinéma. Dès que l'occasion s'est présentée, j'ai accepté son invitation. Mais avant de me lancer, je voulais être certaine que j'étais la bonne pièce dans son propre puzzle. Woody a une façon unique de travailler. Quand il tourne une scène, il laisse la caméra tourner longtemps, longtemps. Il ne s'agit pas d'avoir un trou de mémoire ou de laisser tomber quelque chose par terre, ou alors vous mettez en danger le travail des autres acteurs présents dans la séquence. La pression est énorme. C'est terrifiant et à la fois formidable. Sa façon de filmer lui permet de capter des réactions vraies. On ne peut pas se permettre d'être paresseux sur un film de Woody Allen.

Étiez-vous intimidée?

La première fois que je l'ai rencontré, c'était la veille du tournage, lors d'une séance d'essai caméra. J'étais pétrifiée de peur. Quelques semaines auparavant, j'avais reçu une lettre écrite à la machine, de quelques pages, où il me donnait des indications sur mon rôle. Le texte comportait pas mal de fautes de frappe et de ratures. J'ai trouvé ça si mignon. À la fin, il terminait en me disant: «Si vous voulez m'appeler, voici mon numéro de téléphone.» Je ne l'ai pas fait. Mais une fois que nous avons dépassé nos timidités respectives, nous sommes devenus inséparables. Je restais même sur le plateau entre les prises, car il est si drôle. Son humour, ses blagues pas toujours politiquement correctes, c'était de purs morceaux de films de Woody Allen. Je comprends pourquoi il tourne un film par an. Son cerveau est bouillonnant d'idées et d'humour.

Dans Fair Game, comment se sont passées vos retrouvailles avec Sean Penn, dix ans après 21 grammes?

Ça a été génial de le retrouver. Nous sommes devenus amis dans la vie. Plus besoin de parler, nous nous comprenons parfaitement en passant par le raccourci de la confiance. Au-delà du film poli­tique, ce qui m'a passionné dans Fair Game, c'est le drame intime vécu par ­Valerie Plame Wilson et son mari. C'est toujours extrêmement difficile d'incarner une vraie personne. Je voulais absolument lui plaire.

Votre prochain défi?

Je vais me glisser dans la peau de ­Marilyn Monroe! Je joue dans Blond, l'adaptation du roman de Joyce Carol ­Oates par Andrew Dominik. C'est un véritable défi, parce que je me suis aperçue que Marilyn est toujours une icône hollywoodienne fascinante, à laquelle tout le monde s'identifie énormément. Comme pour Valerie Plame Wilson, il n'est pas question de décevoir qui que ce soit.

 


 

 

La critique

 

Dans la famille anglaise, je demande le père. À 60 ans bien tassés, il quitte sa femme parce qu'il a peur de mourir. Celle-ci tente de se suicider, puis consulte une voyante, ce qui est plus coûteux. Leur fille travaille dans une galerie. Son mari a abandonné la médecine pour se lancer dans la littérature. Son dernier manuscrit est refusé par tous les éditeurs. Pour se consoler, il observe la voisine d'en face, une guitariste toujours vêtue de rouge. Ces gens sont perdus, touchants, insatisfaits. Le docteur Allen se penche sur leur cas. Anthony Hopkins tombe amoureux d'une call-girl et a du mal à doser son Viagra. Naomi Watts supporte de plus en plus difficilement sa mère, qui force sur le sherry et croit à la réincarnation, sans qu'on puisse établir un lien entre les deux. Woody Allen fait son Woody Allen. C'est lui qui est le mieux placé pour ça. Il filme la ville, les adultères, les pauvres rêves des humains, entre clubs de remise en forme et séances de sciences occultes. Les esprits répondent par deux coups. Celui d'Allen est intact, inimitable. Il s'écrit au singulier.

You Will Meet a Tall Dark Stranger, de Woody Allen. Avec Noami Watts, Anthony Hopkins, Antonio Banderas, Josh Brolin, Freida Pinto. Durée 1h38.

http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2010/05/16/0301...

Lire la suite

mardi, 18 mai 2010 | Lien permanent

Nous avons adoré hier soir:Midnight in Paris

MINUIT À PARIS (MIDNIGHT IN PARIS)

film américain - 2011 - VO
De Woody Allen avec Marion Cotillard, Owen Wilson, Rachel McAdams, Carla Bruni...

http://www.lemelies.com/

N'en déplaise à certains, j'ai trouvé Carla Bruni très bien

Du 11 au 17 mai :

Mer : 20:00 | 22:00
Jeu, Ven, Sam, Dim, Mar : 14:00 | 16:00 | 18:00 | 20:00 | 22:00
Lun : 12:00 | 14:00 | 16:00 | 18:00 | 20:00 | 22:00


Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris.

La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.

 

Lire la suite

dimanche, 15 mai 2011 | Lien permanent

J'ai aimé mercredi:Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

19492940_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20100812_021112.jpgTout commence une nuit, lorsqu’Alfie se réveille, paniqué à l'idée qu'il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l'appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant sa femme Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d'une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d'amour avec un "grand inconnu tout de noir vêtu"…

19492940_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20100812_021112.jpg

Date de sortie cinéma : 6 octobre 2010

Réalisé par Woody Allen
Avec Naomi Watts, Antonio Banderas, Josh Brolin, plus

Titre original : You Will Meet a Tall Dark Stranger
Long-métrage américain , britannique . Genre : Comédie , Drame
Durée : 01h38min Année de production : 2010
Distributeur : Warner Bros. France

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=143664.html

Lire la suite

vendredi, 15 octobre 2010 | Lien permanent

Woody Allen : ”Mon premier amour, c'est la tragédie”

9e132ae06fcbf3ddefc5bea49a332e11.jpg

«Je n'ai pas l'impression que mon cinéma ait changé de façon radicale. Il y a des gens qui trouvent mes comédies pleines de tristesse», confie Woody Allen.
DR.
Propos recueillis par MARIE-NOËLLE TRANCHANT.
 Publié le 31 octobre 2007
Actualisé le 31 octobre 2007 : 10h15
Le Rêve de Cassandre Drame de Woody Allen avec Ewan McGregor, Colin Farrell, Tom Wilkinson. Durée : 1 h 48.

TERRY (Colin Farrell) et Ian (Ewan McGregor), deux frères d'une famille de la working class londonienne, ont imprudemment contracté des dettes. Heureusement, il y a l'oncle Howard, qui a fait fortune en Amérique. Malheureusement, Howard traverse une mauvaise passe. Donnant, donnant, il aidera ses neveux en échange d'un service qui s'appelle crime. Le Woody Allen de l'année, Le Rêve de Cassandre, est une tragédie solidement classique de la faiblesse humaine et de la conscience morale.
LE FIGARO. - Parlez-nous de vos personnages.
Woody ALLEN. - L'idée de deux frères me fascinait, parce que les liens familiaux créent une dépendance plus grande. Ce sont deux garçons bien intentionnés, gentils, mais parce qu'ils dépendent complètement de leur oncle, qui leur demande un service très inhabituel et très dramatique, il en découle naturellement une tragédie. J'ai tracé les caractères aussi bien que je le pouvais, mais l'apport des acteurs a été énorme.
Vous explorez une fois de plus le sentiment de culpabilité.
C'est un sujet qui m'a toujours beaucoup intéressé, et, évidemment, un homicide permet de le développer et de l'approfondir à la fois dans son aspect moral et dans son côté obsessionnel. Les deux frères, qui ont pourtant le même passé et la même éducation, réagissent très différemment, l'un ne voit que le danger d'être pris, l'autre est obsédé par le remords. C'est très facile d'exagérer le sentiment de culpabilité, et on peut d'ailleurs arriver à des choses très drôles. Si c'était moi qui avais joué le rôle, à une autre époque, je l'aurais poussé à l'extrême pour le rendre comique.
Mais on est loin du comique. Après Match Point, Le Rêve de Cassandre est de nouveau un film très noir. Cela signifie-t-il que vous vous sentez plus libre maintenant d'être un auteur sérieux ?
Je suis un grand admirateur des tragédies grecques, et je trouve extraordinaire qu'elles aient traversé le temps et puissent être encore jouées aujourd'hui. Mon premier amour, c'est la tragédie. Dans ma jeunesse, c'est vraiment ce que je voulais écrire, et j'aime toujours travailler la dimension tragique d'une histoire, des personnages. J'aimais Ingmar Bergman, Tennessee Williams, Arthur Miller... Je ne songeais pas à la comédie. Mais le cinéma est un art très dépendant de l'argent, comme l'architecture. Il se trouve que je pouvais faire rire, alors on m'a poussé dans cette voie. On me disait : « Ne sois pas ennuyeux ! » Mais en fait, je n'ai pas l'impression que mon cinéma ait changé de façon radicale. Il y a des gens qui trouvent mes comédies pleines de tristesse. Chaque année, je fais un film, et ça peut être une comédie ou une tragédie meurtrière. Je crois que je ne suis ni purement comique, ni entièrement tragique, simplement réaliste.
Et la réalité est...
Absurde. Dénuée de sens. En cela, elle est foncièrement tragique, avec des moments amusants, à la surface. Il y a des gens qui ont de la chance, d'autres qui n'en ont pas, ils voyagent dans des trains différents, mais c'est la même destination. On devient vieux, malade, on meurt. Tout ce qu'on a été, tout ce qu'on a fait aboutit au néant. Bergman est mort, c'est fini.
Il reste tout de même son oeuvre ?
Mais je l'apprécie parce que je suis vivant. Quand je serai mort, les grandes oeuvres ne me seront rien. L'art, la religion, la famille, tout est illusion puisque rien ne vous sauve, à la fin.
Vous avez souvent dit que faire des films était un moyen d'échapper à ces pensées désespérantes. C'est ce qui vous réconforte, à défaut de vous sauver ?
C'est une très bonne distraction. Il y a un certain temps, je considérais que faire du cinéma était une façon agréable de passer la vie, si on a besoin d'un travail. Et je ne voulais pas arrêter, je voulais que cela m'absorbe à longueur d'années, pour fuir la réalité. À présent, j'ai un peu changé. Réaliser des films n'est plus ma priorité. Je le fais parce que je peux, je sais le faire. Mais je suis content de rentrer le soir chez moi. Je ne suis pas un perfectionniste. Je travaille vite, sans beaucoup de prises. Il y a des réalisateurs qui ne veulent pas rater un détail, qui prennent des gros plans, des contrechamps. Pas moi. J'ai envie d'avancer et de finir le film. Je manque de passion, d'obsession.
Que diriez-vous de la réussite, de la célébrité ?
Quand vous êtes jeune, vous rêvez au jour où vous aurez une maison en Californie avec une piscine et des voisins qui s'appelleront Marlon Brando et Katharine Hepburn. Et puis, ça vous arrive et c'est complètement décevant. Ça ne change pas votre vie, profondément. Ça ne vous aide ni à aller bien ni à aimer ou à être aimé. Je me considère comme un homme chanceux, mais le succès n'aide ni pour la santé, ni pour la vie amoureuse. L'échec non plus d'ailleurs. En fait, les hauts et les bas de l'existence ont moins d'amplitude que ce que l'on imaginait au début de la vie.
Si le monde est absurde, pourquoi s'inquiéter de morale comme vous le faites dans Le Rêve de Cassandre ?
Le fait que la vie soit privée de sens ne la prive pas de morale. Il faut au contraire s'aider les uns les autres à prendre les bonnes décisions morales. C'est facile à dire, évidemment, et difficile à faire. Mais c'est très important d'essayer. Plus l'existence est déprimante, plus on a besoin les uns des autres.

En complément

Lire la suite

jeudi, 08 novembre 2007 | Lien permanent | Commentaires (1)

Questionnaire

Je réponds au questionnaire transmis par Jos(http://www.lelivrophile.com/livroblog) et j'invite les personnes qui se trouvent à la fin du questionnaire à le faire aussi:

7 CHOSES QUE VOUS FAITES BIEN:

Bon, normalement, ce n'est pas à moi de le dire mais...

1.Vivre parce que, comme je ne suis pas sûre qu'il y est quelque chose après, autant en profiter:CARPE DIEM

2.Aimer:c'est ce qu'on me dit

3.Ecrire:c'est vous, chers lecteurs qui me le dites

4.Lire n'importe où, n'importe quand mais pas n'importe quand

5.Rêver

5.C'est difficile... bon ce qui va avec la vie pour moi: manger

7.Boire de l'eau et du champagne (avec modération bien sûr)entre autres

7 CHOSES QUE VOUS NE POUVEZ/SAVEZ PAS FAIRE

1.Dessiner (malheureusement)

2.Vivre sans musique

3.Vivre sans livre

4.Vivre sans télé(malheureusement)

5.c'est encore plus difficile finalement.... Vivre sans amour

6.Rester sans rien faire

7.Envoyer des SMS (et ça ne me manque pas)

7 CHOSES QUI VOUS ATTIRENT DANS LE SEXE OPOSE

1.J'ose ou pas? allez je me lance: son sexe ... opposé

2.Son ouverture d'esprit

3.Sa sensibilité

4.Tout le contraire d'un macho

5. Sa fidélité

6.Sa gentillesse

7.Sa force

7 CHOSES QUE VOUS DITES SOUVENT

1. Bonjour

2. Comment allez-vous?(un vrai rituel ici)

3.Je t'aime

4.Excuse-moi (l'éducation...)

5.Beaucoup de gros mots

6.Merci

7.S'il vous plait

7 BEGUINS POUR UNE CELEBRITE

1.Etienne Daho

2. François Truffaut

3.Gérard de Nerval

4.Charles Baudelaire

5. Georges Clooney

6.Woody Allen

7.Pedro Almodovar

7 PERSONNES DONT VOUS VOUDRIEZ QU'ELLES REPONDENT A CE QUESTIONNAIRE:

1.Ambroise

2.Monette

3.Estelle

4.Elisabeth

5.Didier

6.TAJ

7. Ghislaine

OUF, c'est fini

 

 

Lire la suite

mardi, 09 janvier 2007 | Lien permanent | Commentaires (6)

J'ai vu le 17 octobre 2008:Vicky Cristina Barcelona

vicky.jpgVicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.
Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.
Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...

Date de sortie : 08 Octobre 2008   Les films sortis à cette date...

Réalisé par Woody Allen

Film américain. 

Genre : Comédie

Durée : 1h 37min. 

Année de production : 2008

Distribué par Warner Bros. France

12 vidéos disponibles

Lire la suite

jeudi, 06 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Page : 1 2