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<title>Laura Vanel-Coytte:ce que j'écris,ce(ux)que j'aime - victor_hugo</title>
<description>La vie, les mots...</description>
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<lastBuildDate>Fri, 03 Jul 2009 11:55:22 +0200</lastBuildDate>
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<title>Une histoire des haines d'écrivains. De Chateaubriand à Proust</title>
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<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 00:10:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/02/00/1561634277.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1530093&quot; src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/02/00/268175450.jpg&quot; alt=&quot;une histoire des haines décrivains.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1530093&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les ennemis du siècle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A tout seigneur, tout honneur. Victor Hugo, l’homme-siècle, commença sa carrière sous le double signe de la poésie et du conflit amoureux. A mesure que son étoile grandissait au firmament de la littérature,il se faisait le plus irréductible des ennemis en la personne de Sainte-Beuve, le plus influent des critiques du siècle, son cadet de deux ans.&lt;br /&gt; La haine réciproque qu’ils se vouaient portait un prénom: Adèle. Adèle Hugo, née Foucher.&lt;br /&gt; De la brève liaison entre elle et Sainte-Beuve, on a tout dit et beaucoup supposé. Aussi n’est-il pas question de reprendre dans le détail toutes les interprétations qu’on a proposées de ces événements passés dans la légende ; mais plutôt de constater comment et à quel point la haine a été, il est vrai pour l’un – Sainte-Beuve – plus que pour l’autre l’aliment d’un processus de création étalé sur une vingtaine d'années.&lt;br /&gt; Disons-le d'emblée, la relation de Sainte-Beuve avec Hugo se voile d’une étonnante ambiguité. Il y a dans cette affaire, un mimétisme très net : le mari semble exercer sur l’amant une fascination sensiblement plus forte que l’épouse, qui se voit, malgre elle, ravalée au rang de trophée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Victor Hugo, monument en exil</title>
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<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Thu, 18 Dec 2008 00:22:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/02/00/164501215.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/02/00/1820768195.jpg&quot; alt=&quot;victor_hugo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1463066&quot; name=&quot;media-1463066&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A vie et oeuvre colossales, biographie monumentale. Dans les dernières du bon millier de pages que compte le premier volume, paru en 2002 pour le bicentenaire de la naissance, son auteur, Jean-Marc Hovasse, brossait un tableau extraordinairement vivant du 2 décembre 1851 tel qu'il fut vécu par Victor Hugo.&lt;/p&gt; 
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<title>Les ombres d’encre de Victor Hugo</title>
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<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 10:32:13 +0100</pubDate>
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Expo. A Paris, l’univers de l’écrivain fait l’objet d’une nouvelle confrontation graphique avec plusieurs grands noms contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ÉDOUARD LAUNET &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’esprit de la lettre exposition à la Maison de Victor Hugo, 6 place des Vosges, 75004. Jusqu’au 3 février. &lt;a href=&quot;www.musee-hugo.paris.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.musee-hugo.paris.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;Le spectre de Hugo revient nous tourmenter - tous les jours, sauf lundi et fériés - avec ses dessins glaçants, ses lavis d’encre, son ego colossal. Et c’est pour de bonnes raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 19 septembre 1854, à Jersey, la mort en personne s’invite à la table tournante autour de laquelle Victor Hugo et son clan ont pris place. La Faucheuse tient alors ce discours : «Tout grand esprit fait dans sa vie deux œuvres: son œuvre de vivant et son œuvre de fantôme.» Le vivant parle à son siècle la langue qu’il comprend, tandis que le spectre creuse plus profond : «Les mots s’effarent, le papier s’agite comme la voile d’un vaisseau dans la tempête, l’encrier devient abîme», explique la mort aux attablés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fantôme. C’est beau comme du Victor Hugo, et c’en est probablement, puisque les tables ne répètent jamais que ce qu’on leur dit. Aujourd’hui, on est enclin à penser que le Hugo vivant s’est exprimé en poète, et que le fantôme nous taraude avec ses ombres d’encre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode jersiais est évoqué (dans le catalogue, superbe, de l’exposition) par l’universitaire Laurent Jenny, qui l’assortit de ce commentaire : «Le poète spectralisé se mue en visionnaire passif et horrifié, comme happé par la noirceur d’une encre qui, tout à la fois, menace de l’engloutir dans sa nuit et lui sert à traduire en mots l’innommable.» Excellente introduction à ce nouveau déballage des mondes hugoliens, focalisé cette fois sur la présence fréquente de lettres (de l’alphabet) dans l’image. On sait que chez le Grand Homme, la frontière entre le texte et l’image était assez poreuse : manuscrits dessinés, dessins pleins de mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exposition orchestrée par Danielle Molinari et Florian Rodari en profite pour confronter l’œuvre graphique hugolienne, passablement en avance sur son temps, avec les avant-gardes (Michaux, Braque, Picasso, Ernst, Schwitters, Rodtchenko, etc.) qui ont, eux aussi, mêlé traits et mots. Sans doute le motif de la rencontre est-il un peu anecdotique, mais qu’importe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est la première fois que l’amant de Juliette Drouet est convoqué sur le ring face à des poids lourds des arts moderne et contemporain. En 2002, l’exposition «Aubes - Rêveries au bord de Victor Hugo» l’avait confronté aux œuvres de Christian Boltanski, Marcel Duchamp, Gary Hill, René Magritte, Annette Messager, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ex-IL». Deux œuvres sont emblématiques de cette nouvelle confrontation. Exil (1854), vision abstraite où le reclus des îles de la Manche mélange les lettres du mot exil et ses initiales VH. Plume et lavis d’encres brune et noire sur vélin composent un singulier paysage d’orgueil et de douleur. Comprendre : «ex-IL», puisqu’une part d’Hugo est morte. En contrechamp, on peut placer Tè li lè (1914), une hectographie en couleurs de deux poètes futuristes russes, Kruchenykh et Rozanova, en pleine pratique du «zaum», cette «langue transrationnelle» qu’engendre l’écriture versicolore (dont la couleur est changeante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laurent Jenny écrit aussi cette belle chose : «Chez Hugo, les encres du temps de l’exil présentent ceci de singulier qu’elles semblent toujours au bord d’une parole». Comme les tables tournantes, comme les bouches d’ombre. Et comme les fantômes, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.com/culture/296082.FR.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.liberation.com/culture/296082.FR.php&lt;/a&gt;
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<title>Victor Hugo : &quot;Récits et dessins de voyage&quot;</title>
<link>http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/08/25/victor-hugo-recits-et-dessins-de-voyage.html</link>
<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>L'art et les artistes</category>
<category>Victor Hugo</category>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Tue, 18 Sep 2007 10:31:51 +0200</pubDate>
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&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/00/02/612263c648f842859af5c9807fd66d1d.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-513094&quot; src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/media/00/02/612263c648f842859af5c9807fd66d1d.jpg&quot; alt=&quot;612263c648f842859af5c9807fd66d1d.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-513094&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;Un livre de&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#666666&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;Victor Hugo&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#CBD7E3&quot;&gt;&lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/pixel.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;7&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/puceamorce.gif&quot; height=&quot;7&quot; /&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#6184A5&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;GENRE&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/asp/document/dossier.asp?f_id_dossier=206&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#6184A5&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;Beaux livres&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#CBD7E3&quot;&gt;&lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/pixel.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img width=&quot;7&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/puceamorce.gif&quot; height=&quot;7&quot; /&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#6184A5&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;RECOMMANDE PAR...&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;Danièle CHABROUX &lt;i&gt;(Chatellerault)&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#CBD7E3&quot;&gt;&lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/pixel.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;16&quot;&gt;&lt;img width=&quot;7&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/puceamorce.gif&quot; height=&quot;7&quot; /&gt; &lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#6184A5&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;SON COMMENTAIRE&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&quot;Plongée étonnante et délicieuse dans le monde d'un Victor Hugo peu connu. Lettres, récits de voyage et dessins remarquables nous convient à une toute autre perception du poète. Un privilège de partager la sphère relationnelle, émotionnelle et artistique de ce grand homme au vécu si intense.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#CBD7E3&quot;&gt;&lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/pixel.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;19&quot;&gt;&lt;img width=&quot;7&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/puceamorce.gif&quot; height=&quot;7&quot; /&gt; &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#6184A5&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;POUR...&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;5&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Amateurs de littérature et d'art.&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#CBD7E3&quot;&gt;&lt;img width=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/image/commun/pixel.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr align=&quot;right&quot;&gt; &lt;td&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://livres.kelkoo.fr/b/a/sbs/fr/books/auteur/Victor+Hugo/titre/Victor+Hugo+:+R%C3%A9cits+et+dessins+de+voyage/f_id_document//used/I/100801.html?partner=linternaute&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana, Arial&quot;&gt;Consulter les librairies&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;a href=&quot;http://livres.linternaute.com/livre/587523/852319599/206/victor_hugo_recits_et_dessins_de_voyage/&quot;&gt;http://livres.linternaute.com/livre/587523/852319599/206/victor_hugo_recits_et_dessins_de_voyage/&lt;/a&gt;
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<title>En ce moment à la Maison de Victor Hugo</title>
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<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 09:08:58 +0100</pubDate>
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&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_juliette_drouet.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_juliette_drouet.jpg&quot; alt=&quot;medium_juliette_drouet.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;Juliette Drouet 1806-2006&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Mon âme à ton cœur s'est donnée...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;br /&gt; Victor Hugo.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;br /&gt; La Maison de Victor Hugo rend un hommage poétique à Juliette Drouet pour célébrer le bicentenaire de sa naissance.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;br /&gt; Du 1er décembre 2006 au 4 mars 2007, &lt;strong&gt;prolongation jusqu'au 18 mars 2007!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;Si l’exposition déroule le fil de sa vie, de sa jeunesse à ses premières amours, de James Pradier à Victor Hugo, retraçant les moments forts de leur exceptionnelle histoire d’amour, elle ne s’arrête pas à une seule illustration biographique : un réseau de correspondances se tisse entre lettres ou récits de Juliette Drouet et de Victor Hugo, poèmes, tableaux, dessins ou objets d’art, donnant corps aux incarnations de celle qui fut la muse, la «prisonnière», la «proscrite du dévouement» et le dernier ange du foyer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce subtil mariage de l’écriture et des arts invoque ainsi les aléas d’une passion, inséparable des enjeux du romantisme et des contradictions du siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Commissariat scientifique : Gérard Pouchain&lt;br /&gt; Commissariat artistique : Danielle Molinari et Jérôme Godeau&lt;br /&gt; Commissariat adjoint et coordination&amp;nbsp;: Alexandrine Achille&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Droits d'entrée :&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; tarif plein 7 €&lt;br /&gt; tarif réduit 5,50€&lt;br /&gt; tarif jeune 3,50€&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Hôtel de Rohan-Guéménée&lt;br /&gt; 6, place des Vosges&lt;br /&gt; 75004 Paris&lt;br /&gt; Tél. : 01 42 72 10 16&lt;br /&gt; Fax. : 01 42 72 06 64&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Source:&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852&quot;&gt;http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;
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<title>Il y a un an en France. Paris 1</title>
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<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Des expositions</category>
<category>Des lieux</category>
<category>Des musées</category>
<category>Le paysage</category>
<category>Paris</category>
<category>Victor Hugo</category>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 01:10:00 +0100</pubDate>
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&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_20060204PlaceVosgesMVHugo.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_20060204PlaceVosgesMVHugo.jpg&quot; alt=&quot;medium_20060204PlaceVosgesMVHugo.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Exposition&amp;nbsp;:&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Cet immense rêve de l'océan... Paysages de mer et autres sujets marins par Victor Hugo&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&lt;em&gt;2 décembre 2005- 5 mars 2006 - prolongation jusqu'au 19 mars 2006.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;A la Maison de Victor Hugo (que j’avais déjà visitée auparavant).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;Hôtel de Rohan-Guéménée&lt;br /&gt; 6, place des Vosges&lt;br /&gt; 75004 Paris&lt;br /&gt; Tél. : 01 42 72 10 16&lt;br /&gt; Fax. : 01 42 72 06 64&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;Photo&amp;nbsp;:Place des Vosges et l’hôtel de de Rohan-Guéménée au fond&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;« Rendez-vous compte de l’état de mon esprit dans la solitude splendide où je vis, comme perché à la pointe d’une roche, ayant toutes les grandes écumes des vagues et toutes les grandes nuées du ciel sous ma fenêtre. J’habite dans cet immense rêve de l’océan, je deviens peu à peu un somnambule de la mer, et, devant tous ces prodigieux spectacles et toute cette énorme pensée vivante où je m’abîme, je finis par ne plus être qu’une espèce de témoin de Dieu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;C’est de cette éternelle contemplation que je m’éveille pour vous écrire. Prenez donc ma lettre comme elle est, prenez ma pensée comme elle vient, un peu décousue, un peu dénouée par toute cette gigantesque oscillation de l’infini. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;C’est de cette lettre adressée en 1856 au jeune poète belge, Franz Stevens, par l’exilé de Guernesey, que la maison de Victor Hugo à Paris a emprunté le titre de son exposition : « &lt;b&gt;Cet immense rêve de l’océan…, Paysages de mer et autres sujets marins par Victor Hugo&lt;/b&gt; »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Cette exposition sur le thème de la mer se tient jusqu’au 5 mars 2006 à la Maison de Victor Hugo (6, place des Vosges, 75004 Paris). Elle fait suite à l'acquisition de l’exceptionnelle édition des &lt;i&gt;Travailleurs de la mer&lt;/i&gt;, exemplaire de l’auteur enrichi de dessins inédits, lettres et &quot;copeaux&quot; (notes et premiers essais de texte). Outre ces documents inédits, le musée présente des photographies de l’exil à Jersey puis à Guernesey, une centaine de dessins de Hugo (dont les magnifiques phares des Casquets et d'Eddystone), provenant de collections privées et de différents musées, et 45 gravures de Fortuné Méaulle réalisés à partir de dessins de l’auteur des Travailleurs de la mer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Dans une des lettres écrites de Hauteville (Guernesey) à ses fils Charles et François-Victor, nous découvrons que les Travailleurs de la mer n’était pas le titre initialement prévu : « &lt;i&gt;Le collectionnement est terminé, j’ai gardé jusqu’à présent le secret du titre, je vous le confie à vous, mes bien-aimés. Ne le dites encore à personne, le livre sera intitulé L’abîme.&lt;/i&gt; »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Après l’exposition de la Bibliothèque nationale de France sur Victor Hugo - l’homme océan, en 2002, voici une nouvelle occasion de pénétrer l'univers imaginaire et grandiose de celui qui fut tout à la fois poète, romancier et dessinateur de l’océan.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-style: normal; font-family: Garamond&quot;&gt;Source&amp;nbsp;:&lt;a href=&quot;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/20060204.htm&quot;&gt;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/20060204.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-style: normal; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;Pour voir le catalogue de l’exposition&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/pdf/20060204_PRESSE_Cet_immense_reve.pdf&quot;&gt;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/pdf/20060204_PRESSE_Cet_immense_reve.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-style: normal; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-style: normal; font-family: Garamond&quot;&gt;Pour voir l’exposition de la BNF&amp;nbsp;,&amp;nbsp;&quot;Victor Hugo, l’homme océan&amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://expositions.bnf.fr/hugo/index.htm&quot;&gt;http://expositions.bnf.fr/hugo/index.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le printemps des poètes à la Maison Victor-Hugo</title>
<link>http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/25/le-printemps-des-poetes-a-la-maison-victor-hugo.html</link>
<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 01:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;du 5 au 18 mars 2007&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;i&gt;Lettera amorosa... le poème d'amour&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; La 9e édition du Printemps des Poètes a pour thème le poème d'amour...&lt;br /&gt; L’exposition Juliette Drouet, prolongée jusqu’au 18 mars permet de découvrir les mots d’amour et de poésie de Victor Hugo et de Juliette Drouet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 12pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bibliothèque&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Visite exceptionnelle et découverte d’ouvrages précieux dans la bibliothèque de la Maison de Victor Hugo&lt;br /&gt; (réservation souhaitée, 01 42 72 82 89)&lt;br /&gt; Dimanche 4 mars à 14h30, entrée libre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 12pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;Victor Hugo, l’homme de ma vie…&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;La comédienne Véronique Daniel incarne Juliette Drouet dans une pièce écrite par elle et mise en scène par Alain Bonneval.&lt;br /&gt; Sa compagnie, le Théâtre du Tropic, l'a présentée, entre autres, du 7 au 19 juillet 2006 à Avignon.&lt;br /&gt; &quot;Qui mieux que Juliette peut nous raconter l'histoire du grand poète? Que faisait-elle pendant les longues heures d'attente qu'il lui infligeait? Elle lisait ses pièces à haute voix, elle écrivait sa vie, leur vie, elle essayait de comprendre le monde, elle rêvait dans un décor qu'il avait créé pour elle.&quot;&lt;br /&gt; Dimanche 11 mars à 11h et 15h, entrée libre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 12pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Atelier correspondance amoureuse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Conférence à deux voix et atelier de mots… Les mots doux s’envolent-ils avec légèreté, les mots sensuels avec empressement et les mots coquins avec vigueur ?...&lt;br /&gt; Samedi 17 mars, entrée libre.&lt;br /&gt; Visite de l’exposition à 14h30, atelier à 15h45.&lt;br /&gt; Réservation indispensable !!! (01 42 72 87 14)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;NormalWeb3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vidéo-visite - Lettre amoureuse…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En partenariat avec la Maison du Geste et de l'image.&lt;br /&gt; Lecture de lettres échangées entre Juliette et Victor, au cours de la visite de l’exposition « Juliette Drouet» ; les participants font des prises de vue et&amp;nbsp; montent un film court, sous forme de lettre d’amour… La séance de montage a lieu à la Maison du Geste et de l’image.&lt;br /&gt; Entrée libre, sur réservation (01 42 72 87 14).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.printempsdespoetes.com/&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Lienhypertexte1&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#000000&quot; face=&quot;Verdana&quot;&gt;www.printempsdespoetes.com&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852&quot;&gt;http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Mon texte en prose inédit sur ce blog:Il y a un an en France. Paris 2.</title>
<link>http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/25/il-y-a-un-an-en-france-paris-2.html</link>
<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Paris</category>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Sun, 25 Feb 2007 11:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Souvenirs de l’exposition, &lt;strong&gt;&lt;i&gt;Cet immense rêve de l'océan... Paysages de mer et autres sujets marins par Victor Hugo&lt;/i&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;En arrivant à Paris, j’ai acheté (comme je le faisais quand j’y habitais ou que j’y allais régulièrement) Pariscope pour vérifier les lieux et horaires des expositions que j’avais repérées sur internet du Maroc. Là a continué le casse-tête. Peu de temps et tellement d’envies. Que choisir finalement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;J’ai finalement opté pour cette exposition pour plusieurs raisons&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;-Victor Hugo que j’ai fréquenté avec Nerval pendant mon mémoire de maîtrise.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Cet homme&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; engagé n’était pas seulement écrivain et poète mais aussi dessinateur et j’admire ces artistes qui savent dire en mots et en images&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le monde et leur univers propre.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;-Le sujet-titre de l’exposition&amp;nbsp;: d’abord, les paysages qui sont pour moi plus qu’un sujet d’étude&amp;nbsp;; ensuite, la mer que j’aimais avant de la côtoyer de si près ici(je suis à 1km à vol d’oiseau de l’océan)&amp;nbsp;; enfin, le rêve.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;-la maison Victor Hugo, la place des Vosges, la place de la Bastille et tout ce quartier où j’ai vécu quelques temps.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Il faisait très froid, de la neige fondue tombait et je me plongeais avec bonheur dans la chaleur&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; bienfaisante du musée (presque oppressante au bout d’un moment) et dans l’univers d’Hugo.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;L’atmosphère confinée et la lumière tamisée ajoutait à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la fantasmagorie des rêves d’Hugo mis en images de l’artiste.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Je pensais aux dessins de Dürer (auquel Hugo a dédié un de ses poèmes), à sa «&amp;nbsp;Melancholia&amp;nbsp;» (Hugo a écrit un poème qui porte ce titre, cf. catégorie «&amp;nbsp;Hugo&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Dürer) mais aussi à Méryon (cf. ma catégorie à ce nom).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Avec de dernier, je trouve qu’il y a vraiment des similitudes de style aussi bien dans les dessins en noir et blanc que dans le traitement des thèmes en couleur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Avec ces dessins, on est très loin de l’image poussiéreuse du poète Hugo, romantique, lyrique,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; de ces longs poèmes qui ennuient beaucoup certains.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;C’est un Hugo moderne (moderne, il l’était déjà dans ses luttes et ses idées)que j’oserais parfois presque qualifier de surréaliste à cause de l’importance du rêve pour André Breton et les autres.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_le_phare_d_hugo.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_le_phare_d_hugo.jpg&quot; alt=&quot;medium_le_phare_d_hugo.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span class=&quot;legende1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Le Phare d'Eddystone&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;80%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 80%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;Plume, encre brune et lavis sur papier beige, 1866.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;Paris, Maison de Victor Hugo, Inv. 181. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.paris.fr/musees/maison_de_victor_hugo/default.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;© PMVP&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Complétant sans doute sa documentation sur l'Angleterre du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, toile de fond de &lt;i&gt;L'Homme qui rit&lt;/i&gt; qu'il est en train de rédiger&lt;i&gt;,&lt;/i&gt; Victor Hugo découvre dans un ouvrage intitulé &lt;i&gt;Délices de l'Angleterre&lt;/i&gt; une planche qui inspirera ce lavis et un passage du roman&amp;nbsp;: &lt;i&gt;&quot;Au dix-septième siècle un phare était une sorte de panache de la terre au bord de la mer. L'architecture d'une tour de phare était magnifique et extravagante. On y prodiguait les balcons, les balustres, les tourelles, les logettes, les gloriettes, les girouettes. Ce n'étaient que mascarons, statues, rinceaux, volutes, rondes-bosses, figures et figurines, cartouches avec inscriptions. Pax in bello, disait le phare d'Eddystone.&quot;(Extrait de &quot;L'homme qui rit)&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expositions.bnf.fr/hugo/grands/288.htm&quot;&gt;http://expositions.bnf.fr/hugo/grands/288.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_hogo_proscrits.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_hogo_proscrits.jpg&quot; alt=&quot;medium_hogo_proscrits.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;85%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 85.28%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: silver; font-family: Arial&quot;&gt;Hugo à Jersey sur le rocher dit &quot;des proscrits&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;Photographie, vers 1852.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;BNF, Manuscrits, NAF 13353, fol. 23v.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expositions.bnf.fr/hugo/grands/422.htm&quot;&gt;http://expositions.bnf.fr/hugo/grands/422.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #ece9d8&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;C’est face à la mer, promesse d’évasion et de liberté, puissance de renouvellement, énigme fascinante propice à l’épanchement du rêve, que Victor Hugo campe sa posture d’exilé. Dans ce décor mélancolique que n’aurait pas renié Chateaubriand, son esprit, mélangé à l’immensité, finira par trouver &quot;un apaisement sévère et profond&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: aqua; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;En voyant la photo d’Hugo en exil à Guernesey sur son rocher, je pense en toute modestie à mon poème «&amp;nbsp;L’exil&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Souvent je m’asseyais&lt;br /&gt; Au bord de l’escarpement&lt;br /&gt; Et je regardais s’effacer&lt;br /&gt; Les rayons de ton soleil couchant.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black&quot;&gt;Je pense aussi bien sûr à mon propre exil actuel au bord de l’océan comme lui.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Indépendamment de l’exposition, il est toujours émouvant pour quelqu’un qui aime un écrivain d’évoluer dans ce qui fut son lieu de vie (un de ses lieux de vie en ce qui concerne Hugo).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;En sortant de l’exposition, je suis passée par la boutique du musée où j’avais envie de tout acheter mais je me suis contentée de 3 cartes postales dont les 2 reproductions de cette page.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Dehors, on était loin des paysages marins mais les éléments étaient aussi hostiles que dans certaines représentations de bateaux secoués par l’orage.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Malgré ce climat peu clément, j’ai pris plaisir à me perdre dans ce quartier où je sais pourtant si bien à me repérer….&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;Le 23 février 2007.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;Pour voir le catalogue de l’exposition&amp;nbsp;:&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/pdf/20060204_PRESSE_Cet_immense_reve.pdf&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/pdf/20060204_PRESSE_Cet_immense_reve.pdf&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-style: normal; font-family: Garamond&quot;&gt;Pour voir l’exposition de la BNF,&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Victor Hugo, l’homme océan&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://expositions.bnf.fr/hugo/index.htm&quot;&gt;http://expositions.bnf.fr/hugo/index.htm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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<title>&quot;A Dürer &quot;de Victor Hugo (Les voix intérieures)</title>
<link>http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/09/01/a-durer-de-victor-hugo-les-voix-interieures.html</link>
<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Albrecht Dürer</category>
<category>Des poèmes</category>
<category>La mélancolie</category>
<category>Le XIX e siècle</category>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 12:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;font color=&quot;#0066FF&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_hdurer.2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_hdurer.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_hdurer.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;javascript:void(0)&quot; onclick=&quot;displayPopup('notes/durer1.htm','',120,250,(version4 ? event : null))&quot;&gt;Dans les vieilles forêts où la sève à grands flots&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Court du fût noir de l'aulne au tronc blanc des bouleaux,&lt;br /&gt; Bien des fois, n'est-ce pas ? à travers la clairière,&lt;br /&gt; Pâle, effaré, n'osant regarder en arrière,&lt;br /&gt; Tu t'es hâté, tremblant et d'un pas convulsif,&lt;br /&gt; O mon maître Albert Düre, ô vieux peintre pensif !&lt;br /&gt; On devine, devant tes tableaux qu'on vénère,&lt;br /&gt; Que dans les noirs taillis ton œil visionnaire&lt;br /&gt; Voyait distinctement, par l'ombre recouverts,&lt;br /&gt; Le faune aux doigts palmés, le sylvain aux yeux verts,&lt;br /&gt; Pan, qui revêt de fleurs l'antre où tu te recueilles,&lt;br /&gt; Et l'antique dryade aux mains pleines de feuilles.
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<title>Melancholia de Victor Hugo (Les contemplations)</title>
<link>http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/08/31/melancholia-de-victor-hugo-les-contemplations1.html</link>
<author>noreply@lauravanel-coytte.com (laura)</author>
<category>Victor Hugo</category>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 19:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_durer.2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lauravanel-coytte.com/images/medium_durer.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_durer.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?&lt;br /&gt; Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?&lt;br /&gt; Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?&lt;br /&gt; Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules&lt;br /&gt; Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement&lt;br /&gt; Dans la même prison le même mouvement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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