dimanche, 29 janvier 2012

«Dalí, Magritte, Miró - Surrealismus in Paris» 2.10.2011 - 29.1.2012

Le Salvador Dalí, rêve, cause une seconde avant de se réveiller, à une abeille par le vol autour d'une pomme de grenat, en 1944, huile sur le bois, 51 x 41 cm *
 
 

00:21 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 28 janvier 2012

Après Aix , je suis à Nice depuis hier soir

pour visiter 2 musées et 2 expos: cf. CI-DESSOUS

Je crois que peu de gens(même parmi ceux qui lisent  mon blog), -une peut-être qui se reconnaîtra- à part mon mari(qui me prend au sérieux et crois en moi), commprennent que ces voyages et ballades s'inscrivent dans le cadre de mon travail d'écriture sur les rapports entre paysage, poésie et peinture

et sur la représentation notamment des bohémiens

que j'ai voulu utiliser au travail mais....

Ce que je fais aujourd'hui, ce n'est pas du loisir, c'est de la vie liée pour moi au travail, à l'écriture

 

08:56 Écrit par laura dans Blog | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Mes livres doivent être arrivés à la poste en mon absence: plus que je n'en avais jamais eu

Salon du livre
A LIRE - A IMPRIMER - A CONSERVER
Chèr(e) Laura VANEL-COYTTE,

Nous vous remercions de votre intérêt pour le Salon du livre 2012. Afin de faciliter votre accès au Salon, nous sommes heureux de vous adresser votre badge électronique personnel.

J'ai postulé ,on a accepté ma candidature et je serais en dédicace au Salon du Livre de Paris sur le stand de The book Edition  le samedi 17 mars de 10 à 12h

Dans l’attente de votre visite, toute l’équipe du Salon du livre vous adresse ses cordiales salutations et vous remercie de votre confiance.

Pour toute demande d'information, connectez-vous sur : www.salondulivreparis.com

ci-dessus, mon page d'auteur

08:53 Écrit par laura dans Mes dédicaces | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Léger au pays des cercles en action

Allez au cirque. Rien n’est aussi rond que le cirque. C’est une énorme cuvette dans laquelle se

développent des formes circulaires. Ça n’arrête pas, tout s’enchaîne. La piste domine,

commande, absorbe. Le public est le décor mobile, il bouge avec l’action sur la piste. Les

figures s’élèvent, s’abaissent, crient, rient. Le cheval tourne, l’acrobate bouge, l’ours passe

dans son cerceau et le jongleur lance ses anneaux dans l’espace […]. Allez au cirque. Vous

quittez vos rectangles, vos fenêtres géométriques et vous allez au pays des cercles en action.

Fernand Léger,

Cirque

, éditions Verve, 1950

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Mais que cirque!

cirque_chagallcirque_chagall

Marc Chagall
Sans titre, 1955
collection particulière
© ADAGP, Paris 2011

Le premier travail sur le cirque proprement dit est produit par Chagall à la demande de Vollard en 1926-1927, au moment où il réalise Les Fables de La Fontaine, également pour le grand marchand. Une série de gouaches, regroupées sous l’appellation « Cirque Vollard » atteste de ce projet qui finalement ne sera pas mené à terme. Chagall cependant en tire, entre 1927 et 1935, plusieurs tableaux sur ce thème. Vollard avait en effet avant-guerre une loge au Cirque d’Hiver, qu’il mettait à la disposition des artistes qui travaillaient pour lui, dont Chagall bien sûr, mais aussi Léger et Picasso. Le spectacle du cirque chez Chagall réveille les souvenirs de jeunesse autour des saltimbanques, musiciens et violonistes qui accompagnaient les événements rituels et familiaux des Juifs de Vitebsk, sa ville natale. Des liens existent évidemment entre le hassidisme et les pratiques du cirque : les prières passent aussi par le corps, exprimées dans la danse, la musique et même les acrobaties. Déjà cette atmosphère où se mêle le sacré au profane était sensible sur le décor du Théâtre juif de Moscou, en 1920, dans le détail des trois acrobates du grand panneau central et dans le panneau de La Danse.
 
En 1955, assistant au tournage d’un film sur le cirque, toujours au Cirque d’hiver, l’artiste retourne à ce thème qu’il affectionne particulièrement et retrouve son atmosphère vibrante de lumière, le défi aux lois de la pesanteur et les couleurs rutilantes dans une série de trente-huit gouaches.

En 1967, Tériade fait réaliser, à partir de ces gouaches, le livre Cirque : les lithographies, en noir et blanc et en couleur, reprennent les gouaches de 1955 et illustrent des textes écrits par l’artiste lui-même.

A la différence d’autres séries de gouaches préparatoires de Chagall (celles créées pour Les Fables de La Fontaine, par exemple, dispersées avant même la parution du livre), les trente-huit œuvres de Cirque sont réunies dans la même collection. Elles sont peu connues du public car rarement présentées. Elles forment pourtant un ensemble riche d’un véritable répertoire des formes et des mises en scène utilisées par l’artiste sur le sujet.

 Les gouaches évoquent tour à tour une nuit profonde d’un bleu zébré de la lumière des projecteurs ou l’éclairage jaune, éclatant, souligné de rouge, de vert et de bleu. Une partie d’entre elles, au contraire, joue uniquement sur les valeurs du blanc et du noir avec quelques délicates touches de bleu.

Les compositions présentent souvent le sujet principal décalé au bord du dessin ou s’organisent par la répartition des masses colorées tout autour d’un centre vide. Quelques-unes, particulièrement dynamiques, rappellent que Chagall fut, dans sa jeunesse à Saint-Petersbourg, au contact du futurisme en vogue dans l’avant-garde russe.

Les personnages s’envolent au-dessus de la piste, véritables images du rêve, alliant fantaisie et fantastique, qui mettent en scène êtres hybrides, hommes et animaux sens dessus dessous, visages doubles aux yeux multiples. Le décor lui aussi bascule dans l’irréel et la maison natale s’invite parfois sur la piste. La lune apparaît sur nombre d’entre elles, astre de la nuit qui contribue à donner au spectacle du cirque sa dimension mystérieuse et nostalgique.

 Les textes de Chagall dans le livre de Tériade reflètent cette atmosphère, accumulant les images verbales où s’entrechoquent les allusions à l’amour, les souvenirs de jeunesse autant que le cirque lui-même.

Dans cette série comme dans toutes les œuvres sur le cirque, Chagall cultive ce thème à l'image d'une métaphore de la vie et représente les gradins autour de la piste comme celle du monde. Il l’affirme en ces termes dans le livre de Tériade :

« Un regard, des regards. Chacun facettant à sa manière, le monde qui l’entoure, ce cirque que l’on appelle « Vie ».


 catalogue cirque en ligne

Communiqué de presse  cirque général
Communiqué de presse cirque Léger

site d'Alain Frère : www.museeducirquealainfrere.com

http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/exp...

vendredi, 27 janvier 2012

Aujourd'hui, je vais peut-être repasser devant l'atelier de Cézanne

car je suis à Aix-en-provence depuis hier soir

C'est à 3h de mon lieu de travail et de vie; plus qu'une ballade  mais un voyage faisable en 3-4 jours

Je crois que peu de gens(même parmi ceux qui lisent  mon blog), -une peut-être qui se reconnaîtra- à part mon mari(qui me prend au sérieux et crois en moi), commprennent que ces voyages et ballades s'inscrivent dans le cadre de mon travail d'écriture sur les rapports entre paysage, poésie et peinture

et sur la représentation notamment des bohémiens

que j'ai voulu utiliser au travail mais....

Ce que je fais aujourd'hui, ce n'est pas du loisir, c'est de la vie liée pour moi au travail, à l'écriture

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08:23 Écrit par laura dans Paul Cézanne | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Demain, nous allons voir:Chagall et Léger au pays des cercles en action

cirque_chagall

Marc Chagall
Sans titre, 1955
collection particulière
© ADAGP, Paris 2011

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00:50 Écrit par laura | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 24 janvier 2012

A propos de Coleridge(comme je l'ai lu il y a un moment et non comme je l'ai vu jeudi soir)

coleridge.jpg2.jpgColeridge semble confirmer le mot de Gœthe : "J’appelle classique ce qui est sain et romantique ce qui est malade". Mais n’est-ce pas parce qu’il fut un tempérament essentiellement dispersé, méditatif et fragile qu’il fut aussi l’un des romantiques les plus authentiques ?

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00:32 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : coleridge, poésie anglaise | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

lundi, 23 janvier 2012

Extrait de la "Ballade du vieux marin"(tel que l'ai lu en 2009 et non vu jeudi soir)

Une belle brise soufflait, la blanche écume
Volait, à présent le sillage librement
Se déroulait ; nous étions les premiers qui eussent
Forcé l'accès de cette mer silencieuse. coleridge.jpg

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00:53 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : coleridge, ballade, vieux marin | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 22 janvier 2012

Samuel Taylor Coleridge(tel que l'ai lu en 2009 et pas vu jeudi soir)

coleridge.jpgLa Ballade du vieux marin et autres textes suivi d’extraits de L’autobiographie littéraire
Choix, présentation et traduction de Jacques Darras, édition bilingue
448 p. 9, 80 €
Poésie / Gallimard, n° 436, 2007
haut de page

 

« Coleridge (1772-1834) est considéré comme le plus romantique de tous les poètes romantiques. Il aime passionnément la nature, dans sa version sauvage du Pays de Galles et des Lacs où il vit avec une parfaite sobriété écologique. Dans le même temps, il ne peut se passer de Londres, dont il aime fréquenter les cafés. Il compose dans les toutes dernières années du XVIIIe siècle un très grand poème en sept chants, La Ballade du vieux marin »
Cette édition bilingue est accompagnée d’un bel appareil, présentation, notes, repères biographiques et bibliographiques.

http://poezibao.typepad.com/poezibao/2007/12/poezibao-a-r...

 

11:31 Écrit par laura dans La poésie anglaise | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : poésie anglaise, coleridge | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 21 janvier 2012

Georges Rouault, "L'ivrognesse"


Rouault: l'ivvrognesse-1905

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vendredi, 20 janvier 2012

Nous avons détesté(et c'est rare) hier soir:La ballade du vieux marin

Ce que j'ai mis sur mon blog, c'était la présentation du théâtre
En fait, j'ai vu le titre de ce poème(au collège-lycée) que j'avais adoré et j'ai réservé.
Rien dans les différentes présentations que j'avaies lues (encore hier avant le spectacle) ne pouvaient me faire penser que j'allais voir ça! et partir avant la fin... ce qui m'est rarement arrivé
Ces derniers jours, j'avais des doutes car depuis que je suis doc , je fréquente plus le théâtre avec les gamins entre autres ....  et hier soir encore, un sublime texte transformé en n'importe quoi, tout ça pour plaire aux jeunes et à des pseudo_intello
Achetez plutôt Coleridge ou mes livres sur ce blog avant de me voir le 17 à Paris

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16:49 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Georges Rouault

Quelques notes de biographie ...
estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Rouault Georges
 
FR EN IT ES DE
EXPRESSIONNISME/1900-1932 / Cuno Amiet, Auguste Chabaud, Otto Dix, Ernst Ludwig Kirchner, Edvard Munch, Otto Mueller, Emil Nolde, Robert Delaunay, Egon Schiele, Chaïm Soutine, etc.
FAUVISME/1902-1907 / Charles Camoin, Auguste Chabaud, etc.

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00:45 Écrit par laura dans Georges Rouault | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 18 janvier 2012

Le voyage et la mémoire au XIXe siècle

41T7hEzgxSL__SL500_AA300_.jpghttp://www.amazon.fr/voyage-m%C3%A9moire-XIXe-si%C3%A8cle...

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20:08 Écrit par laura dans A lire, Voyage | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

LE MYTHE DES BOHÉMIENS DANS LA LITTÉRATURE ET LES ARTS EN EUROPE

presentation.jpgSous la direction de Sarga Moussa
Histoire des Sciences Humaines
LITTÉRATURE ETUDES LITTÉRAIRES, CRITIQUES EUROPE


La Petite Gitane (1613) de Cervantès constitue la matrice d'un mythe qui, se développant dans le seconde moitié du XVIIIe siècle, se répand dans la littérature et les arts à l'époque romantique. On connaît l'Esméralda de Hugo et la Carmen de Mérimée mais on sait moins que les écrivains et artistes contemporains (George Borrow, la poète tchèque Macha, Lamartine, Liszt, Valerio...) se passionnent pour un peuple nomade apparemment rebelle à toute obéissance aux lois de la société, et dont la marginalité même lui confère une dignité nouvelle.


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J'ai relu:"La ballade du vieux marin" de Coleridge en préparation du spectacle de demain

coleridge.jpg"The rime of the ancient mariner" est un poème de l'auteur britannique Samuel Taylor Coleridge composé entre 1797 et 1799. De style romantique, ce très long poème décrit les aventures surnaturelles d'un capitaine de bateau qui fit naufrage. Le poème est souvent décrit comme une allégorie chrétienne.

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17:17 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : coleridge, ballade, vieux marin | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Georges Rouault, "Un clown"

A Clownhttp://www.worldgallery.co.uk/art-print/A-Clown-25760.html

mardi, 17 janvier 2012

Guillaume Apollinaire

Bienvenue sur le site officiel

Guillaume Apollinaire

coeur_couronne_et_miroir_avec_portrait_d'Apollinaire

http://www.wiu.edu/Apollinaire/

18:51 Écrit par laura dans Guillaume Apollinaire | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Paul Klee Peintre poète

 

Qu’est-ce que l’art ; Paul Klee, pour sa part, avait tranché : « L’art ne reproduit pas le visible ; il rend visible.
parallèle entre la poésie – peinture parlante – et la peinture – poésie muette  Le dessin représente la part la plus importante de la production de Klee, près de cinq mille « feuilles monochromes » où le geste enregistre les inventions au rythme de la pensée La théorie des couleurs occupe une place centrale dans le dispositif plastique de Klee. Si elle rejoint les formulations de Chevreul et bien des pratiques contemporaines, de Delaunay,  Klee imagine une peinture polyphonique qui « surpasse la musique dans la mesure où le temporel y est davantage spatial » (Tagebücher, 1081)


http://art-deco.france.pagesperso-orange.fr/

18:44 Écrit par laura dans CDI Pierre Termier(Lyon 8e), Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Georges Rouault et le cirque

Rouault s’est toujours intéressé aux fêtes foraines et aux clowns. Dans ses tableaux, on sent la misère de ces amuseurs publics que sont les clowns, les acrobates, et les autres personnages du cirque. Ils sont souvent le symbole de la souffrance humaine.


Clown au bandonéon

1906


Acrobate X

1913


Le vieux clown au chien

1925


Ecuyère de cirque

vers 1926


Le clown jaune

1930


Clown assis, Cirque de l'étoile filante

1932


Pierrot (ou Pierrette)

1937 ou 1938


Petite magicienne, Cirque de l'arc en ciel

1948-49


Duo ou Les deux frangins

1948

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Je relis:"La harpe éolienne" de Coleridge, traduit par Sainte-Beuve(pour préparer le spectacle de jeudi)

dessin_harpe_mg.jpgSainte-Beuve — Les Consolations


XXVII. La Harpe éolienne
À mon ami Victor Pavie ; traduit de Coleridge
La Harpe éolienne

 


      Ô pensive Sara, quand ton beau front qui penche,
Léger comme l’oiseau qui s’attache à la branche,
Repose sur mon bras, et que je tiens ta main,
Il m’est doux, sur le banc tapissé de jasmin,
À travers les rosiers, derrière la chaumière,
De suivre dans le ciel les reflets de lumière,
Et tandis que pâlit la pourpre du couchant,
Que les nuages d’or s’écroulent en marchant,
Et que de ce côté tout devient morne et sombre,
De voir à l’Orient les étoiles sans nombre
Naître l’une après l’autre et blanchir dans l’azur,
Comme les saints désirs, le soir, dans un cœur pur.
À terre, autour de nous, tout caresse nos rêves ;
Nous sentons la senteur de ce doux champ de fèves ;
Aucun bruit ne nous vient, hors la plainte des bois,
Hors l’Océan paisible et sa lointaine voix
Au fond d’un grand silence ;

 

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18:36 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : poésie anglaise, coleridge, harpe éolienne, sainte-beuve | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

"Les Ménines " de Vélasquez

Espace(s) du tableau


 
les Ménines
Diego Vélasquez
1656/1657
huile sur toile
318 x 276 cm

 


Approche des Ménines.

Historiens, théoriciens, philosophes et autres sociologues se sont penchés sur cette œuvre de Vélasquez. De nombreux artistes en ont donné leur propre version. Comme le note Daniel Arasse : « On sait tout et on a tout imaginé sur ce tableau ».
Les Ménines font donc partie de ces œuvres surchargées d'interprétations.  Celles-ci ne risquent-elles pas de masquer l'œuvre en prétendant la révéler ou tout au contraire, comme l'a écrit l'un des grands historiens de Vélasquez, le temps n'épuise pas les Ménines, il les enrichit.
Même si certaines interprétations, que l'on peut considérer comme intrinsèquement intéressantes, ne le sont pas toujours en ce qui concerne leur objet, c'est à dire le tableau accroché aux cimaises du Prado, elles signifient, du moins, que toute grande œuvre suscite questionnement.
Mais comment s'y retrouver au milieu de ces déclarations accumulées, de ces interprétations entrecroisées, de ces désaccords inconciliables entre les approches historiques, théoriques, philosophiques et autres...?
Ceux qui ont tenté d'élucider la teneur du tableau ont toujours, semble t-il, été confrontés à la persistance d'étranges zones d'ombres et la question que chaque étude repose à propos des Ménines est la même : quel est le sujet du tableau?
Selon Michel Foucault : « Peut être y a t-il, dans ce tableau de Vélasquez, comme la représentation de la représentation classique, et la définition de l'espace qu'elle ouvre » et au delà du sujet élidé « La représentation peut se donner comme pure représentation ». Lacan, lui, va jusqu'à mettre le psychanalyste et le spectateur des Ménines dans une même situation, soit devant « un ordre de représentation qui n'a à proprement parler rien à faire  avec ce qu'aucun sujet  peut se représenter... ».

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18:30 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |