dimanche, 18 mars 2012
Place des Vosges vendredi(photo perso)
20:05 Écrit par laura dans Mes photos, Paris:vécu,études, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 22 novembre 2011
J'ai aimé fêter vendredi au musée Gustave Moreau:BICENTENAIRE THEOPHILE GAUTIER
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De 1852 jusqu’à sa mort, Théophile Gautier (1811 - 1872) a commenté les œuvres de Gustave Moreau (1826 - 1898). Il fut, dès le Salon de 1852, l'un des premiers à remarquer les tableaux de jeunesse de celui qui n'était alors qu'un inconnu. A l’occasion du bicentenaire de la naissance du critique, le musée Gustave Moreau a programmé quatre manifestations pour célébrer ce défenseur de Gustave Moreau. Téléchargez ici le communiqué de presse
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16:28 Écrit par laura dans Des anniversaires, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 28 juillet 2011
La bohème, ils parlent d’un temps...
A lire : les récits des protagonistes, tels les Chimères : la Bohême galante, Petits Châteaux de Bohême,de Gérard de Nerval, chez Gallimard. Celui d’Arsène Houssaye dans Confessions, souvenirs d’un demi-siècle, republiés par Elibron Classics. Ou encore l’Histoire du romantisme, de Théophile Gautier (dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance), aux éditions Les Introuvables.
On peut lire aussi des pages sur le Doyenné dans l’Invention de Paris : Il n’y a pas de pas perdus par Eric Hazan (éditions Points).
http://www.liberation.fr/culture/01012351127-la-boheme-il...
09:22 Écrit par laura dans Gérard de Nerval, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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samedi, 16 juillet 2011
L’artiste au service de l’art
[samedi 09 juillet 2011 - 10:45]

À l’occasion du bicentenaire de Théophile Gautier (1811-1872), Stéphane Guégan propose de revenir sur la carrière du Jeune France. Il nous emmène à la [re]découverte de l’artiste : car Gautier n’est pas seulement le “parfait magicien ès lettres françaises” ou le romancier de Fracasse, pas seulement le feuilletoniste ou le conteur fantastique, il est également et avant cela l’esthète au service de l’art, au sens pluriel du terme. Que l’on songe, pour s’en convaincre s’il y a lieu, à son apprentissage pictural dans l’atelier de Rioult, à ses livrets d’opéras et ballets, à ses colonnes de descriptions archéologiques ou à ses comptes-rendus aux Salons annuels. Artiste “polygraphe” donc, il ne pouvait trouver meilleur plume pour sa biographie que celle de l’historien et critique d’art chargé de mission à la conservation du musée d’Orsay. Aussi, le lecteur ne s’étonnera guère, ou fort heureusement, de découvrir deux dossiers d’archives joints à l’intérieur de l’ouvrage. Peintures, sculptures, extraits de journaux, photographies ou encore caricatures viennent enrichir davantage ce colossal travail de recherches et d’illustrations du XIXe gautierien. Traiter de Théophile Gautier, c’est aborder l’art sous son angle protéiforme : l’amoureux des formes et des contours sculpte ses vers et colore ses récits en véritable peintre à la plume.
14:42 Écrit par laura dans Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 23 juin 2011
Visitez le Louvre avec Théophile Gautier(catégorie)
11:20 Écrit par laura dans Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 21 juin 2011
Gautier, le Tarbais romantique
blié le 20/06/2011 12:18 | Jean-Pierre Bédéï
Dans un XIXième siècle littéraire dominé par les trois ogres Balzac, Hugo et Zola, Théophile Gautier passe généralement au second plan. Il n’en tient pas moins une place centrale dans la vie intellectuelle de son temps comme le montre le très riche livre de Stéphane Guégan. Né à Tarbes en 1811 avant de déménager trois ans plus tard avec ses parents à Paris, Gautier acquiert très tôt le goût de l’écriture et de la peinture. Ses deux passions guideront toute sa vie. Ami d’enfance de Nerval, il deviendra un jeune romantique admirateur de Victor Hugo. Critique littéraire, d’art, journaliste, poète, dramaturge, romancier, Gautier est un polygraphe militant de l’Art pour l’Art. Il se situe avec une pointe de dandysme au centre d’une sphère intellectuelle rassemblant les auteurs et les peintres les plus prestigieux. C’est cette vie foisonnante faite également de voyages, notamment en Espagne, que retrace de manière très détaillée et vivante Stéphane Guégan pour commémorer le bi-centenaire de la naissance de Gautier, avec en toile de fond, un siècle de mutations intellectuelles, politiques et techniques qui a fait basculer la France dans la modernité. (« Théophile Gautier », Stéphane Guégan, Gallimard, 700 http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/20/1111077-gautie...
p, 35 euros)
00:52 Écrit par laura dans Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 08 mars 2011
"Le club des hachichins" de Théophile Gautier
Avant, il y avait les bordels, les maisons closes, les salons où l'on causait, et ceux, moins connus, où l'on se droguait. À lire Théophile Gautier, c'était même assez chic de se rendre aux séances mensuelles du très fermé Club des hachichins de l'hôtel Pimodan, sur l'île Saint-Louis, à Paris. Et non seulement on fumait le haschich et l'opium sans être inquiété, mais en plus on en faisait des feuilletons édités par les revues branchées de l'époque. Ainsi Gautier publia Le club des hachichins dans le numéro de février 1846 de La Revue des deux mondes. Il y raconte sa première réunion dans cette "oasis de solitude au milieu de Paris, que le fleuve, en l'entourant de ses deux bras, semblait défendre contre les empiétements de la civilisation", sa rencontre, décisive, avec Baudelaire (qui, lui aussi, évoquera cet hôtel dans Les paradis artificiels), Balzac, Nerval, Delacroix, Dumas et autres Flaubert. Cependant, à l'instar de son ami Baudelaire, Gautier arrêtera assez vite les séances : "Après une dizaine d'expériences, écrit-il, nous renonçâmes pour toujours à cette drogue enivrante, non qu'elle nous eût fait mal physiquement, mais le vrai littérateur n'a besoin que de ses rêves naturels, et il n'aime pas que sa pensée subisse l'influence d'un agent quelconque." Jolie leçon.
Le club des hachichins de Théophile Gautier (Mille et une nuits, 72 p., 2,50 euros).
http://www.lepoint.fr/livre/le-club-des-hachichins-de-the...
15:21 Écrit par laura dans Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 04 mars 2011
Théophile Gautier – L’Art
16:40 Écrit par laura dans L'art et les artistes, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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lundi, 17 janvier 2011
"La vision de Joseph"
en exergue du conte fantastique "La cafetière" de Théophile Gautier:
11:08 Écrit par laura dans CDI Collège Saint-Joseph à Saint-Bonnet le Château, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 09 janvier 2011
Des ouvrages et des expositions pour le bicentenaire de la naissance de Théophile Gautier
05/01/2011
(Relaxnews) - De nombreux ouvrages, des rééditions, mais aussi des expositions seront proposés tout au long de l'année à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Théophile Gautier. Né le 30 août 1811, le romancier, poète et critique d'art sera célébré à Paris et en province, notamment à Tarbes (Hautes-Pyrénées), sa ville natale.
18:45 Écrit par laura dans Des anniversaires, Gérard de Nerval, Lu sur le net, Théophile Gautier | Lien permanent | Envoyer cette note |
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