dimanche, 12 mai 2013

J'ai ramené de la belle librairie du Louvre: Connaissance des Arts Hors-série N° 575 André Le Nôtre

Patricia Bouchenot-Déchin - Connaissance des Arts Hors-série N° 575 : André Le Nôtre.

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samedi, 04 mai 2013

Fantômas, fringant centenaire

 
Celui qui inspira Jean Marais pour son film <i>Fantômas</i> en 1964 fête ses cent ans <i></i>© 1964 Gaumont

Celui qui inspira Jean Marais pour son film Fantômas en 1964 fête ses cent ans © 1964 Gaumont

Les deux premiers volumes de l'édition anniversaire paraîtront le 3 juin, présentés par trois spécialistes de littérature populaires, Loïc Artiga, Matthieux Letourneux et Dominique Kalifa.

 
 

Un siècle après sa parution en 32 volumes entre février 1911 et septembre 1913, Fantômas , l'œuvre de Pierre Souvestre (1874-1914) et Marcel Allain (1885-1969), sera pour la première fois publiée dans sa version originale en huit volumes

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Trente ans de crise des sciences humaines»

Interview Rencontre avec le PDG de La Découverte

 

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jeudi, 02 mai 2013

Le Web fête ses vingt ans d'existence cette semaine

 

    • Par Elsa Bembaron
    • Mis à jourle 02/05/2013 à 08:20
    • Publiéle 01/05/2013 à 19:31
Le sigle du «World Wide Web», ou W3, créé au Cern en 1989.

Le sigle du «World Wide Web», ou W3, créé au Cern en 1989.

Tim Berners-Lee a créé le concept du W3 pour permettre aux universitaires physiciens du monde entier de partager leurs informations et de faire progresser leurs recherches en leur offrant une « grande bibliothèque ».

 
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Une page blanche, comportant quelques lignes d'explication. Pour fêter les 20 ans d'existence du «World Wide Web», ou W3, le réseau Internet tel qu'on le connaît aujourd'hui, le Centre européen pour la recherche nucléaire (Cern) s'est mis en tête de recréer la première adresse Internet, qui a vu le jour le 30 avril 1993. Autant dire que le Cern a effectué une plongée dans la préhistoire du monde numérique.

Tim Berners-Lee a inventé le concept du «W3» au Cern en 1989, à l'origine pour permettre aux universitaires physiciens du monde entier de partager leurs informations et de faire progresser leurs recherches en leur offrant une «grande bibliothèque». Il ouvrait ainsi au grand public l'accès à Internet, créé en 1969 et réservé à l'usage des militaires. «La simplicité d'utilisation du Web, sa gratuité ont facilité son adoption rapide et son développement», rappelle le Cern.

Le premier site Internet au monde était dédié au projet W3. Il décrivait les principes d'utilisation du réseau, la façon d'accéder à des documents mis en ligne par d'autres personnes, de poster ses propres informations. La première page Internet est un modèle de sobriété. On en oublierait presque la révolution représentée par ces quelques lignes disponibles librement et gratuitement, partout dans le monde, depuis n'importe quel ordinateur doté d'un modem.

Pour la petite histoire, le premier site Internet était hébergé sur l'ordinateur NeXT de Tim Berners-Lee. NeXT est le groupe que Steve Jobs avait lancé, après avoir été évincé d'Apple en 1985. De retour aux commandes d'Apple en 1997, Steve Jobs a bouclé la boucle: le succès actuel de la marque à la pomme repose en grande partie sur la capacité qu'a eue son fondateur de comprendre les opportunités offertes par le Web.

 

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dimanche, 21 avril 2013

Danse: cent printemps pour Le Sacre

 

Home CULTURE Culture
    • Par Ariane Bavelier
    • Mis à jourle 19/04/2013 à 07:06
    • Publiéle 19/04/2013 à 07:00
Le Ballet et l'Orchestre du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg interprète <i>Le </i><i>Sacre du printemps</i>.

Le Ballet et l'Orchestre du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg interprète Le Sacre du printemps. Crédits photo : Natasha Razina

L'anniversaire du chef-d'œuvre de Stravinsky et Nijinski, créé en 1913 au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris, est célébré dans le monde entier.

 
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Le bruit est l'unité de mesure d'un scandale. Celui qui accompagna la création du Sacre du printemps fut si considérable que sur la scène, les quarante-six danseurs n'entendaient plus le grand orchestre symphonique de cent vingt musiciens. Vaslav Nijinski, debout sur une chaise dans la coulisse, devait leur hurler les mesures. «Étonne-moi», avait dit Serge de Diaghilev à Jean Cocteau, pour résumer sa ligne artistique. Ce 29 mai 1913, le mentor des Ballets russes s'avouait un peu dépassé par sa propre formule.

Igor Stravinsky est à l'origine du Sacre du printemps. Dans la Russie qui s'ouvre alors vertigineusement vers l'Occident, il se veut, comme d'autres artistes, attentif aux racines slaves. «J'entrevis dans mon imagination le spectacle d'un grand rite sacral païen: les vieux sages, assis en cercle, et observant la danse à la mort d'une jeune fille qu'ils sacrifient pour leur rendre propice le dieu du printemps», note-t-il dans ses chroniques, alors qu'il travaille sur L'Oiseau de feu, en 1910.

«Je crains que Le Sacre du printemps , où je ne fais plus appel à l'esprit des contes de fées ni à la douleur et à la joie tout humaines, mais où je m'efforce vers une abstraction un peu plus vaste, ne déroute»

Igor Stravinsky

Avec le peintre et ethnographe Nicolas Roerich, qui signe les costumes et les décors, ils ébauchent un livret. Serge de Diaghilev confie la chorégraphie de ces tableaux de la Russie païenne à Nijinski. Le dieu de la danse est fatigué des grands sauts qui font pâmer le Tout-Paris. Il cherche d'autres révolutions. Stravinsky aussi, qui devine qu'elles pourraient ne pas faire l'unanimité: «Je crains queLe Sacre du printemps, où je ne fais plus appel à l'esprit des contes de fées ni à la douleur et à la joie tout humaines, mais où je m'efforce vers une abstraction un peu plus vaste, ne déroute», écrit-il, sans museler pour autant son inspiration.

«Combien de temps ça va durer?», demande Diaghilev quand Stravinsky lui joue pour la première fois au piano «La danse des adolescentes». «Le temps qu'il faudra», répond le ­compositeur. Nijinski ne cherche pas davantage à plaire. Les trois complices sont immergés dans leur souci de ­donner à voir et à entendre, selon le mot de Stravinsky, «la montée totale, panique, de la sève universelle» dans la Russie primitive. Nicolas Roerich ­habille les danseurs de longues ­tuniques. En cent vingt laborieuses ­répétitions, Nijinski leur commande de marteler le sol pieds en dedans et poings sur les joues. «La chorégraphie était incomparable ; à l'exception de quelques endroits, tout était comme je le voulais», écrit en 1913 Stravinsky, qui s'en dédiera plus tard.

«Le travail d'un fou»

«Un docteur!», non «Un dentiste», «Deux dentistes», hurle-t-on dans la salle le soir de la création de ce qu'on surnomme déjà «Le Massacre du printemps». Pierre Lanoy, journaliste au Temps, raconte: «J'étais placé au-dessous d'une loge remplie d'élégantes et charmantes personnes de qui les remarques plaisantes, les joyeux caquetages, (…) enfin les rires aigus et convulsifs formaient un tapage comparable à celui dont on est assourdi quand on entre dans une oisellerie. (…) Mais j'avais à ma gauche un groupe d'esthètes dans l'âme desquels Le Sacre du printemps suscitait un enthousiasme frénétique, une sorte de délire jaculatoire et qui ripostaient (…). L'un d'eux, pourvu d'une voix pareille à celle d'un cheval, hennissait de temps en temps (…) un“à la poooorte!” dont les vibrations déchirantes se prolongeaient dans toutes la salle.»

«C'est de la musique de sauvage avec tout le confort moderne»

Claude Debussy

En vain, Diaghilev commande-t-il aux machinistes d'éteindre et de rallumer la lumière du théâtre pour calmer le public. Ravel, qui défend l'œuvre se fait traiter de sale Juif. Debussy, qui a cru perdre l'ouïe pendant les trente-trois minutes du spectacle, résume: «C'est de la musique de sauvage avec tout le confort moderne.» «Le travail d'un fou», assène Puccini, qui assiste à la seconde le 1er juin. Le scandale est si fracassant que son écho se propage encore: pourquoi tant de bruit? «La grande nouveauté duSacre du printemps, c'est le renoncement à la sauce», analyse génialement Jacques Rivière, détaillant son propos sur la musique et la danse dans la Nouvelle Revue ­française, en 1913. «Voici une œuvre absolument pure. Aigre et dure, si vous voulez, mais dont aucun jus ne ternit l'éclat, dont aucune cuisine n'arrange ni ne salit les contours ; (….) tout est ici franc, intact, limpide et grossier. Le ­Sacre du printemps est le premier chef-d'œuvre que nous puissions opposer à l'impressionnisme.»

Avant d'être repris quatre fois à ­Londres, Le Sacre sera donné quatre fois à Paris. Dans la salle, Valentine Gross Hugo saisit les danses au crayon. Ses dessins, ajoutés à quelques photos, ­témoignages, notations de Marie ­Rambert, qui a assisté Nijinski, serviront à Millicent Hodson et Kenneth ­Archer à le reconstituer en 1987, soixante-quatorze ans après sa création.

 

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jeudi, 11 avril 2013

Albert Camus: la ferveur

 
Albert Camus: la ferveur <br/>de Jacques Ferrandez

À l'occasion du centième anniversaire de la naissance de l'écrivain et philosophe, l'artiste publie une adaptation de L'Étranger qui restitue à la fois l'ambiance de l'époque et l'esprit des lieux.
» INTERVIEW - Huster: «Camus au Panthéon, l'évidence»

http://www.lefigaro.fr/livres/

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mardi, 09 avril 2013

Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

Par la rédaction - Le 09/04/2013

 
Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

http://www.bfmtv.com/high-tech/un-doodle-charles-baudelai...

À l’heure de fêter le 192ème anniversaire de Baudelaire, ce mardi 9 avril 2013, Google lui rend hommage avec un Doodle représentant l’un des poèmes les plus emblématiques de son génie : L’Albatros, tiré des 'Fleurs du Mal'. Un recueil de poèmes sulfureux entré depuis au panthéon de la littérature française.

http://www.evene.fr/

19:09 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des anniversaires | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 01 mars 2013

Centenaire Charlotte Delbo, femme de lettres et résistante

vendredi 1 mars 2013 9h00-18h30

Charlotte Delbo 1913-1985. Engagement, univers concentrationnaire, oeuvre

Les archives de Charlotte Delbo (1913-1985) ont été données à la BnF par madame Claudine Riera-Collet, son ayant-droit qui œuvre activement depuis de longues années à entretenir la mémoire de cette figure de la Résistance française.
Assistante de Louis Jouvet, engagée dans la Résistance en France, déportée à Auschwitz-Birkenau, à Raïsko et au camp de Ravensbrück, Charlotte Delbo ne cessera, après sa libération en 1945, retrouvant sa place auprès de Jouvet, travaillant à l’ONU puis au CNRS, de témoigner sur l’Holocauste et sur l’actualité de son époque dans des textes d’une puissance politique et poétique rare.
Ce colloque est à l’initiative de Claudine Riera Collet, ayant-droit et légataire universel de Charlotte Delbo, à l'occasion du centenaire de sa naissance.

Organisé conjointement par la BnF/ l’Université de Rennes 2/ L’Institut de l’Histoire Contemporaine de la Résistance-Bergame, en partenariat avec la Comédie-Française et Les Amis de Charlotte Delbo
Président d’honneur : Rithy Panh

La seconde journée de ce colloque aura lieu au Studio-théâtre de la Comédie-Française le 2 mars 2013 de 9hà 16h30.
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
Paris 1er


http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/auditoriums/f....

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lundi, 11 février 2013

Le petit Prince a 70 ANS

http://centre-steeman.blogspot.fr/2013/02/le-petit-prince...

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dimanche, 06 janvier 2013

Fin de l'expo Guardi à Venise

 

Le Musée Correr de Venise célèbre le tricentenaire de la naissance de Francesco Guardi (1712-1793) à travers une centaine de peintures et de dessins. Après une formation picturale auprès de son père Domenico, en compagnie de ses frères Nicolò et Antonio, les toiles de ses débuts représentent des scènes de vie proches de celles de Pietro Longhi tel Le ridotto ou Le parloir des nonnes de San Zaccaria. Ses premières vedute, vers 1755, s’inspirent de celles de Canaletto et Marieschi comme la Place Saint-Marc de la National Gallery à Londres. En 1746, un anglais lui commande deux grandes vues de la Place Saint-Marc, puis il peint les douze toiles des Fêtes doganales d’après les estampes que Giambattista Brustolon grava lui-même d’après les toiles de Canaletto. Suivront en 1782, les quatre peintures commémorant la Venue du pape Pie VI à Venise puis des toiles célébrant le voyage « incognito » de l’archiduc de Russie sous le nom de comte du Nord. Son style devient de plus en plus libre et allusif, les proportions entre les divers éléments moins importantes, les figures se conçoivent en quelques traits de couleurs, la lagune se dissout dans des vastes étendues d’eau et de cieux. Ses Fantaisies et Caprices représentent des villes imaginaires immergées dans le vert de la campagne vénitienne. Oublié à sa mort en 1793, le 19e le redécouvre. Pietro Zampetti lui consacre une grande exposition au palazzo Grassi en 1965.

Gilles Kraemer

Infos pratiques
Francesco Guardi
Du 28 septembre 2012 au 6 janvier 2013
Musée Correr
San Marco 52 - 30124 Venezia
Tél.               +39 041 240 52 11         +39 041 240 52 11
www.correr.visitmuve.it
- Direction scientifique Gabriella Belli
Commissariat de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco
Catalogue Francesco Guardi sous la direction de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco, éditions Skira.

http://lagoradesarts.fr/Tricentenaire-de-la-naissance-de-...

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