mercredi, 16 mai 2012
Picasso et Arles
C'est sa passion d'Andalou pour la corrida, et plus encore la présence de Vincent Van Gogh, une figure obsédante, qui attira Picasso à Arles.
Une première exposition, organisée au musée Réattu par Jean-Maurice Rouquette en 1957, avait contribué à réactiver les liens que l’artiste avait toujours entretenus avec Arles.
L’année suivante, à Vauvenargues, Picasso entreprend la série des huit portraits de Jacqueline en Arlésienne, écho amplifié des Arlésiennes réalisées en 1912, puis à nouveau en 1937, avec cette fois Lee Miller comme modèle, qui, pas plus que Jacqueline, n’a à aucun moment revêtu le costume, mais puise aux jaunes virés des portraits de Madame Ginoux.
C’est en 1971, deux ans avant sa mort, que Picasso scelle cet attachement, en offrant au musée un ensemble soigneusement choisi de cinquante-sept dessins.
00:31 Écrit par laura dans Arles(13,Bouches-du-Rhône), Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 20 avril 2011
Picasso. Sa passion Carmen
L'Oeil - n° 592 - Juin 2007
Rien de moins « folklorique » cependant dans la démarche picassienne. Si le peintre puise son inspiration dans les cartes postales et autres ex-voto appartenant à la culture populaire, c’est pour mieux revivifier sa mythologie personnelle. Refusant l’asservissement sexuel à un seul partenaire, préférant « mourir que céder », Carmen la prostituée, la gitane, la bohémienne atteint le statut d’icône et de martyre. Mieux ! Chez Picasso, elle se hisse au rang de modèle absolu. Sacrifiant tout pour sa liberté, elle devient l’incarnation même de la peinture, le double du peintre qui n’hésite pas à se travestir en elle. Pour preuve, cette pépite rare qui clôt l’exposition : les vingt-trois secondes du film La Garoupe tourné en 1937 par Man Ray et Dora Maar, où l’on voit Picasso coiffé d’une mantille de fortune adresser une œillade assassine à la caméra en allumant une Gitane…
Remarquable par l’intelligence du propos, l’exposition est aussi un régal pour l’œil. Scènes de tauromachie d’un érotisme furieux (au sacrifice rituel de l’animal sauvage se superpose celui de la femme fatale), admirables portraits « carméniens » se jouant des archétypes d’une Espagne de fantaisie (mantilles, châles, éventails et grands peignes constituent autant de jeux visuels pour piéger le spectateur) mais aussi dessins, gravures, photographies et documents d’archives proposent une relecture décapante du processus créateur de Picasso. « Il me provoque, il me sidère », nous confiait Anne Baldassari à propos de l’artiste. Aux antipodes d’une approche biographique ou patrimoniale, cette manifestation a bel et bien des allures de credo. Olé !
Bérénice Geoffroy-Schneiter
« Picasso Carmen, Sol y Ombra »
Musée national Picasso, hôtel Salé, 5, rue de Thorigny, Paris IIIe, tél. 01 42 71 25 21, www.musee-picasso.fr, jusqu’au 24 juin 2007.
http://www.artclair.com/oeil/archives/docs_article/00255/...
15:47 Écrit par laura dans La représentation des bohémiens:art et littérature, Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 20 janvier 2011
Picasso, futur roi des ventes de Londres
Béatrice De Rochebouet
17/01/2011 | Mise à jour : 18:46
Une toile de 1932 de l'artiste phare du XXe siècle est dévoilée à Paris, mercredi, chez Sotheby's.

La Lecture, Picasso. (Sotheby's)
Pour s'annoncer vainqueur, il faut décrocher la star. Et Picasso apparaît comme la valeur la plus attirante et la plus commerciale du moment. En vedette de sa vente d'œuvres impressionnistes et modernes de Londres du 8 février, Sotheby's a sorti d'une collection privée américaine une toile iconique de 1932, représentant sa muse Marie-Thérèse Walter qu'il rencontra quand elle avait à peine 17 ans, pendant sa liaison avec Olga. Resté aux États-Unis et jamais exposé en Europe depuis cette date, La Lecture fut acheté en privé en 1996 par son propriétaire actuel. La toile est estimée de 12 à 18 millions de livres (18 à 21 millions d'euros) mais pourrait faire beaucoup plus, compte tenu de la folie du marché pour le roi Picasso, qui a attiré les foules au Grand Palais l'an dernier.
18:26 Écrit par laura dans Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 07 mai 2010
Record mondial de vente aux enchères pour un Picasso
Par
Tristan Vey
05/05/2010 | Mise à jour : 15:35 Réactions (48)

C'est la première fois depuis 1961 que le Picasso «Nu au plateau de sculpteur» (à droite) était exposé au public. Crédits photo : AFP
Un tableau du maître espagnol s'est vendu 82 millions d'euros mardi à New-York dans une vente chez Christie's.
10:43 Écrit par laura dans Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : record mondial de vente aux enchères pour un picasso |
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jeudi, 10 décembre 2009
Pablo PICASSO & Salvador DALI
15:51 Écrit par laura dans Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pablo picasso & salvador dali |
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lundi, 08 juin 2009
Picasso à ses débuts
Les deux premiers dessins de Picasso réellement conçus pour la presse, parurent dans Joventut (Jeunesse), une autre revue catalane, fondée six mois après Pèl y Ploma. Cette publication, officiellement consacrée à " la Littérature, aux arts et aux sciences ", était en réalité davantage vouée à la défense de la cause catalane qu’aux arts plastiques. Joventut allait devenir la tribune des différents courants esthétiques européens. Picasso fut invité à illustrer deux poésies du poète Joan Oliva Bridgman. Le premier poème El Clam des verges (la Plainte des vierges) fut publié le 19 juillet 1900. Le texte exprimait la souffrance des jeunes filles en mal d’amour et leur désir d’émancipation pour échapper aux " lois abhorrées qui rendent esclaves ". La deuxième poésie, Ser o no ser (Être ou ne pas être), publiée le 16 août 1900, exhortait les artistes d’avant-garde à forger leur propre voie, loin du conformisme et des peurs engendrées par la grande aventure de la création. La collaboration de Picasso avec Joventut s’arrêta là.
http://www.humanite.fr/PICASSO,230809
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00:36 Écrit par laura dans Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : art, picasso et les maîtres |
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samedi, 31 janvier 2009
Les périodes bleues et roses de Picasso
La période Bleue s'est étalée de 1900 à 1904. Picasso a effectué deux voyages à Paris entre 1900 et 1902, et s'y est établi en 1904. Il s'inspire des bas-fonds de Toulouse-Lautrec, qui sont pour lui misère et mélancolie, représentant ainsi le mal qui père sur le genre humain. Ainsi cette période correspond à un Picasso très pauvre et très soucieux et triste (notamment en raison du suicide de son ami le peintre Casagemas).
12:54 Écrit par laura dans La représentation des bohémiens:art et littérature, Pablo Picasso | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : picasso, art |
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