vendredi, 16 avril 2010
"Les paysages chez Lamartine"(16/20)
15:23 Écrit par laura dans Alphonse de Lamartine, Le paysage, Les couleurs, Mes textes en prose, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : les paysages chez lamartine |
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lundi, 27 juillet 2009
Une pensée pour Lilounette avec ses 3 photos
14:57 Écrit par laura dans Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : extrait de mon mémoire de maîtrise en vente sur lulu |
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mercredi, 10 juin 2009
La catégorie Dürer(paysage)?
Je l'ai rencontré lors de mes recherches sur le paysage et qu'il fait partie de ceux que j'aime....
1. LE PERE DU GENRE PAYSAGE EN PEINTURE:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/08/24/le-pe...
2. Mélancholia:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/04/10/melan...
3. Mon rêve familier:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/08/31/mon-r...
4. A Dürer:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/09/01/a-dur...
5. Résignation:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/09/01/resig...
6. Nevermore:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/09/01/paul-...
00:21 Écrit par laura dans Albrecht Dürer, Le paysage, Mes travaux universitaires, Web | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : pourquoi la catégorie dürer(paysage)? |
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samedi, 04 avril 2009
Mes travaux universitaires de DEA:stage:La représentation des bohémiens aux XVIII e et XIX e siècles.Bibliographie critique (16/20)
Je supprime ce travail ici... d'ailleurs mon directeur de recherche m'avait conseillé de ne pas le divulguer sur le net.
Il avait raison; je suis d'ailleurs en train de supprimer de ce blog tous mes travaux universitaires qui sont soit copiés, soit ignorés.
Comme mon mémoire de maîtrise, ils feront peut-être l'objet d'une publication.
CERTAINS TEXTES ET TABLEAUX EVOQUES DANS CE TRAVAIL SONT CONSULTABLES DANS MA CATEGORIE "La représentation des bohémiens:art et littérature."
D'AUTRES DOCUMENTS PRESENTS DANS CETTE CATEGORIE SONT LE RESULTAT DE RECHERCHES POSTERIEURES(et même en cours) A MON DEA.
ELARGISSEMENT DE LA RECHERCHE AUX XXe(cf. Chagall), XVIe,XVII e siècles et pourquoi pas au XXI e siècle.
IL NE S'AGIT PAS D'UN TRAVAIL SUR "Les bohémiens" mais sur "leur représentation" c'est-à-dire sur la façon dont on les percevait (et perçoit encore) et comment cela est restrancrit dans la littérature et la peinture.
08:50 Écrit par laura dans La peinture, La représentation des bohémiens:art et littérature, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : la représentation des bohémiens aux xviii e et xix e siècles. |
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vendredi, 03 avril 2009
Mes travaux universitaires de Deug:Kandinsky et la couleur(16/20)
En 1997, en Deug de Lettres modernes(Sorbonne) par correspondance, j’ai eu un cours passionnant sur « Les Correspondances », exactement « Théories des correspondances : de l’audition colorée à une grammaire des formes. »
Ce cours était assuré par Madame Jany Berretti que je cite : « Le poème de Baudelaire intitulé « Correspondances » est bien connu. C’est de tous les poèmes des Fleurs du Mal, celui qui a suscité le plus de gloses et de débats. Ce cours propose une réflexion et une recherche autour de cette affirmation que :
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent[1].
Je tiens ici à remercier ici Madame Jany Berretti pour ces cours passionnants(celui-ci et celui sur Virginia Woolf précédemment évoqué), ses conseils tout au long de mes études et son amitié.
Dans ce cours, j’ai eu à traiter d’un sujet : « En vous appuyant sur des exemples précis(tableaux ou textes théoriques, analyses de tableaux), vous réfléchirez aux diverses fonctions que peut remplir la couleur en peinture. Le but de votre étude sera de montrer en quoi consiste la nouveauté des conceptions de Kandinsky dans ce domaine. »
[1] Charles Baudelaire, Œuvres complètes. Préface, présentation et notes de Marcel A. Ruff, doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de Nice. L’Intégrale. Seuil, 1968. Les Fleurs du Mal, Correspondances, p.46.
Je supprime ce travail ici en vue d'une prochaine publication...
Un tableau de Kandinsky, Ovale blanc, peint en 1919 (huile sur canevas) sur Wikipédia
00:45 Écrit par laura dans Mes travaux universitaires, Vassily Kandinsky | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : mes travaux universitaires, kandinsky et la couleur |
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mercredi, 01 avril 2009
Mes travaux universitaires de DEA:La poésie de l'élémentaire:René-Guy Cadou(16/20)
En 2002, lors de mon DEA à l'Université de Lyon 2, j'ai suivi le cours de Monsieur Debreuille : la poésie de l'élémentaire (1945-1970).
Il s'agissait de situer quelques poètes de cette période par rapport à l'imaginaire des éléments (eau,air,terre, feu).
Après le cours de monsieur Debreuille (qui a publié des livres sur certains des poètes au programme, cf. bibliographie), nous devions choisir chacun un recueil d'un des poètes au programme et préparer un exposé avant de le présenter à l'oral.
Pour ma part, j'ai choisi René-Guy Cadou (que je connaissais pas avant ce programme) et ne l'ai pas regretté car je relis encore régulièrement ses poèmes.
Je supprime ce travail ici... pour une prochaine publication.
00:00 Écrit par laura dans Mes travaux universitaires, René-Guy Cadou | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : exposé de dea sur rené-guy cadou |
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vendredi, 27 mars 2009
Soutenance de mon mémoire de maîtrise en vente chez Lulu

Une anecdote au sujet de ma soutenance de mémoire de maîtrise.
C'était en 2001. Vous devez tous vous souvenir du 11 septembre 2001....
Mais peut-être pas de la catastrophe d'AZF à Toulouse le 21 septembre.
Je faisais ma maîtrise à la fac du Mirail (touchée par l'explosion) et j'allais régulièrement à Toulouse. J'aurais pu y être.
J'habitais à une centaine de kilomètres et beaucoup de mes amis (et autres) allaient à Toulouse régulièrement.
Je faisais tranquilement mon petit marché du vendredi dans ma petite ville quand une rumeur a circulé: il y avait eu un attentat à Toulouse.... C'était seulement 10 jours après le 11 septembre.
J'ai cherché à avoir plus d'infos, essayé d'appeler un ami qui était à Toulouse ce jour-là...
Toutes les lignes étaient saturées.
Ma grand-mère a eu peur que je sois à Toulouse ce jour-là et n'a pas réussi à me joindre.
On a su ce qui s'était passé dans les médias locaux (et nationaux, vu l'ampleur de la catastrophe) et mon ami est bien rentré et nous a raconté... Il était était tout près.
C'était un vendredi et je devais soutenir mon mémoire le lundi.
J'ai appelé mon directeur de recherche qui m'a proposé une alternative: attendre que la fac soit en état (on ne savait pas dans combien de temps) ou faire ça chez lui. Je n'ai pas hésité. Pas envie d'attendre encore.
Je supprime le texte de ma soutenance car je ne veux pas que des collégiens ou lycéens l'utilisent tel que... pour des devoirs (qu'ils travaillent ... comme je l'ai fait)... sans citer mon nom.
Si ça vous intéresse:
Mon mémoire de maîtrise est en vente chez TBE:
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-pays...
15:27 Écrit par laura dans Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : soutenance de mon mémoire de maîtrise en vente sur lulu |
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jeudi, 26 mars 2009
Ils parlent de mon mémoire de maîtrise en vente chez TBE et j'avoue, j'en suis très fière.
Ca m'avait fait chaud au coeur quand j'avais reçu le jour de mon anniversaire le bulletin Nerval avec mention de mon mémoire de maîtrise.
EDITIONS
- Théophile Gautier, "L'Hirondelle et le Corbeau. Ecrits sur Gérard de Nerval", introduction et notes de Michel Brix et Hisashi Mizuno, Bassac, Plein Chant, "L'Atelier du XIXe siècle", 2007, 221 pages.
Texte de la p. 4 de couverture :
« Nos écritures étaient sœurs comme nos cœurs étaient frères ». Théophile Gautier n’a pas ménagé à Nerval les marques d’amitié de toutes sortes. Après la fin tragique de l’auteur d’Aurélia, en janvier 1855, il a évoqué plusieurs fois l’ami disparu, dans des articles qui ont fondé la postérité littéraire de celui-ci ; par surcroît, avant 1855, chaque fois qu’une pièce de Gérard se trouvait représentée sur une scène parisienne, Gautier ne manquait pas de consacrer à Nerval son feuilleton dramatique. Curieusement, cet ensemble est, dans sa totalité, resté mal connu. On trouvera ici réunis, pour la première fois, ces textes. Ils composent, au fil des années, la chronique littéraire d’une amitié, avant de poursuivre un dialogue interrompu par la mort. Ils attestent, jusque dans leurs recoupements, que Gautier n’a pas cessé d’attirer l’attention de ses contemporains sur le génie de Nerval. Enfin, ils témoignent de la finesse et de la qualité du regard critique de Gautier : c’est un Nerval non seulement fraternel, mais aussi étonnamment moderne, qui nous apparaît à la lecture de ces pages.
- Laura Vanel-Coytte, "Des paysages de Baudaleire et Nerval. "
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-pays...
Etre dans la même rubrique qu'un livre de Théophile Gautier sur Nerval avec préface et notes de Michel Brix et Hisashi Mizuno, ça fait tout bizarre....
Et après il y a encore:
00:31 Écrit par laura dans Gérard de Nerval, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : mon mémoire de maîtrise en vente sur lulu |
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samedi, 04 août 2007
Baudelaire et les femmes 4. Le corps-paysage de Jeanne Duval
« Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval »
(en vente sur TBE:http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-pays...)
Dans la 1 ère partie consacrée à la poétique du paysage,
La symbolisation du paysage
La sexualisation du paysage dans « Les Fleurs du Mal »
Le corps tout entier.
Pour métamorphoser le corps féminin en paysage, Baudelaire utilise d'abord la synesthésie(sur ce mot, cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Synesth%C3%A9sie).
Ainsi, dans Parfum exotique, la correspondance s'établit entre l'odorat et la vision pour composer à partir du corps de Jeanne Duval un paysage marin paradisiaque :
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ; (v.1-4)
Dans Le Balcon, après une invocation à la femme aimée, les analogies s'enchaînent les unes aux autres et suggèrent un paysage enveloppé de tièdes désirs :
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Que l'espace est profond ! Que le cœur est puissant !
En me penchant vers toi, reine des adorées,
Je croyais respirer le parfum de ton sang.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées ! (v.11-15)
Ce poème respire l'harmonie, non seulement dans le paysage, mais aussi entre l'homme et la femme. Cependant, on sait que les amours du poète ont rarement été heureux. En idéalisant la femme, il prend une revanche imaginaire sur elle. Dans Le Beau Navire, « Baudelaire épèle le monde grâce au corps de Jeanne (Duval ; citation de Michel Deguy, « Le corps de Jeanne » in « Poétique numéro 3,1970, p.335) » :
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Ta gorge triomphante est une belle armoire
Tes nobles jambes sous les volants qu'elles chassent
Tourmentent les désirs obscurs et les agacent,
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant. (v.5-8, 18,29-30 et 37-40)
Source de l’image : http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a... (et une bio de Jeanne Duval)
14:15 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des paysages de Baudelaire et Nerval. Essai, Le paysage, Le XIX e siècle, Mes textes en prose, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : poésie, baudelaire |
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jeudi, 05 juillet 2007
Baudelaire et les femmes 1. Jeanne Duval(Pour Elisabeth)
Dans mon mémoire de maîtrise,
« Le paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval »
(en vente ici:
http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-des-pays...)
Dans la 1 ere partie consacrée à la poétique du paysage,
1. La construction typologique du paysage,
1.2. Des paysages littérairement et culturellement construits).,
1.2.3. Poétique de l’air
1.2.3.5.
1.2.3.5. Les parfums
Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !
La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! (« Les Fleurs du Mal », « La chevelure », v.1-2 et 6-8)
La chevelure ardente de Jeanne Duval réveille des souvenirs dorés et des visions lumineuses de vaisseaux :
Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève !
Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve
De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts :
Un port retentissant où mon âme peut boire
À grands flots le parfum, le son et la couleur ;
Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire,( idem, v.13-18)
« On sait peu de choses sur cette femme, une mulâtresse qui hantera la vie et l’œuvre de Baudelaire des années durant. « C’était une fille de couleur, d’une très haute taille, qui portait bien sa brune tête ingénue et superbe, couronnée d’une chevelure violemment crespelée, et dont la démarche de reine, pleine d’une grâce farouche, avait quelque chose à la fois de divin et de bestial. » C’est en ces termes que Théodore de Banville évoque la belle Jeanne dans ses Souvenirs.
Baudelaire fait sa connaissance en 1842, à son retour de voyage: sans doute lui rappelait-elle "l'idéal de la beauté noire". Elle habitait au 6,rue de la Femme-sans-tête, près de l'hôtel Pimodan, et était alors comédienne dans un petit théâtre. Ce fut le début d'une liaison tempétueuse de presque toute une vie, qui inspirera de nombreux poèmes. Elle est la « maîtresse des maîtresses » dans le poème Le Balcon, et c’est sans doute ses charmes qui inspirèrent les vers de Parfum Exotique, La Chevelure, Le Serpent qui Danse, Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne, Sed Non Satiata, série de poèmes des Fleurs du Mal souvent citée comme le cycle de la « Vénus Noire ».
Vampirisé, diabolisé, à la fois ange et démon, Jeanne Duval incarne la femme sensuelle, tentatrice, dangereuse, tribade, infidèle, troublant l’âme du poète épris d’une passion charnelle, qui prend la forme d’une dépendance forte. » (http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a...)
Source de l'image:http://baudelaire.litteratura.com/?rub=vie&srub=per&a...
13:44 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, La littérature, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : lpoésie, baudelaire et les femmes |
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