lundi, 26 juillet 2010
Soyons sages!
16:43 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 17 juin 2010
"L'art peut-il se passer de règles ?", la dissertation d'Ollivier Pourriol
17:11 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Baccalauréat : coup d'envoi avec la philo
Pour l'ensemble des académies, environ 2000 sujets de philosophie ont été conçus cette année.
http://www.lefigaro.fr/
Les sujets du bac philo 2010
«Le rôle de l'historien est-il de juger ?», «L'art peut-il se passer de règles ?» : depuis 8 heures, quelque 500.000 candidats planchent sur l'un des neuf sujets au programme des filières générales.
10:19 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : baccalauréat : coup d'envoi avec la philo |
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jeudi, 03 juin 2010
Philo en fête
18:31 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : philo en fête |
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jeudi, 27 mai 2010
Les petits disciples de Socrate
Pourquoi attendre qu'ils soient en classe de terminale pour leur apprendre à réflechir ? Les livres qui prétendent initier les enfants à la philosophie se multiplient.
http://www.lefigaro.fr/livres/2010/05/26/03005-20100526AR...
15:49 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : les petits disciples de socrate |
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vendredi, 21 décembre 2007
L’événement comme écriture, Cixous et Derrida se lisant, sous la direction de Marta Segarra, éd. Campagne Première, 22 €.
Ce n’est pas seulement un compte-rendu de colloque, c’est une mer glaciale et impétueuse dans laquelle il faut se laisser chuter, pour s’accrocher à quelques récifs bienvenus : des bribes de discours, des pensées à la dérive, que l’on engrange dans sa petite tête en se disant que cela fera bien son chemin un jour. A Barcelone, en 2005, cogiteurs du monde entier se sont réunis pour une étude croisée des œuvres d’Hélène Cixous et Jacques Derrida. On le sait, jusqu’à la mort de Derrida, le 9 octobre 2004, les deux philosophes ont noué une amitié totale, téléphonique, manuscrite, « conversationnelle ». Ils ont écrit plusieurs livres (édités chez Galilée) à deux ou quatre mains pour chanter cette fusion cérébrale. L’intérêt du nouvel ouvrage que publient les éditions Campagne Première est de sortir de leur cocon intellectuel pour montrer qu’il fait aussi bon aux alentours, et que les deux écrivains ont su se mettre à la portée de tous. Comme écrit Hélène Cixous, « Jacques Derrida a eu l’extraordinaire audace de faire apparaître que la philosophie écrit de tout son corps, que la philosophie ne peut être mise au monde que par un être en chair en sang en sueurs ». Il y a quelque chose de physique dans cette épaisse compilation universitaire, pas seulement dans l’effort de concentration qu’elle réclame, mais aussi dans les transformations intimes que sa lecture implique. ◆ M.Ln.
Source: Télérama.fr
10:58 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 12 décembre 2007
Retour à Bar-sur-Aube
Hommage. La disparition de la philosophe Suzanne Bachelard.
JEAN-CLAUDE PARIENTE
QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007
Née le 18 octobre 1919, Suzanne Bachelard est morte, à 88 ans, le 3 novembre. Fille de Gaston Bachelard, elle a, depuis la mort de sa mère, quand elle avait 10 mois, été élevée par son père. Elle l’accompagnait aussi bien dans ses promenades autour de Bar-sur-Aube ou de Dijon, que, plus tard, dans les congrès auxquels il prenait part en France ou à l’étranger.
Pudeur. A la suite d’études secondaires brillantes, elle suivit un double cursus de sciences et de philosophie ; elle acquit une licence de mathématiques, mais attendit l’année 1946 pour se présenter à l’agrégation de philosophie, car elle ne voulait pas prendre un poste qui aurait pu manquer à des personnes rentrant de captivité ou qui avaient été plus marquées qu’elle par les années d’Occupation. Elle ne parlait qu’avec une extrême pudeur des années sombres au cours desquelles elle avait eu la douleur de voir disparaître Jean Cavaillès.
Elle entama sa carrière universitaire en remplissant les fonctions d’agrégée-répétitrice à l’Ecole normale supérieure de jeunes filles. Après avoir soutenu sa thèse de doctorat, en 1957, elle obtint un poste de professeur de philosophie à la faculté des lettres de Lille, puis fut élue à la Sorbonne, où elle termina sa carrière d’enseignante tout en assumant, à la suite de Georges Canguilhem, la direction de l’Institut d’histoire des sciences et des techniques, et en prenant en charge un grand nombre de thèses pour lesquelles elle fit plus que guider : elle accompagna les auteurs avec un dévouement et une probité qui lui gagnèrent souvent leur amitié.
Suzanne Bachelard a consacré toutes ses recherches à la philosophie et à l’histoire des sciences, les plus dures des sciences : la physique et les mathématiques. Si elle s’est inscrite par là dans la postérité de Gaston Bachelard, elle a trouvé son style original en allant du côté de la phénoménologie husserlienne. Ses thèses expriment cette double filiation : d’un côté, en 1957, une traduction de Logique formelle et logique transcendantale, suivie d’une étude, la Logique de Husserl, qui a fait d’elle une spécialiste internationalement reconnue de cette pensée, de l’autre, la Conscience de rationalité, sous-titrée «Etude phénoménologique sur la physique mathématique» (1958), dans laquelle elle s’interroge sur les voies par lesquelles la raison réussit à capter l’expérience en analysant finement les niveaux et les paliers de cette entreprise.
Si elle ne publia pas d’autre livre, elle fit connaître les résultats de ses travaux ultérieurs dans une série d’articles, dont chacun constitue une mise au point d’une parfaite précision sur le sujet abordé, que ce soit en mathématiques (par exemple la représentation géométrique des nombres imaginaires ou l’algèbre de Boole) ou en physique (voir ses études sur le principe de moindre action ou sur l’influence de Huygens aux XVIIIe et XIXe siècles).
Lectrice. Indifférente aux modes intellectuelles, Suzanne Bachelard était avant tout soucieuse de justesse dans la pensée comme dans l’expression. La connaissance qu’elle avait de plusieurs langues, anciennes ou modernes, lui permettait de lire dans le texte les auteurs qu’elle étudiait et de rectifier, quand besoin en était, les traductions courantes, comme elle le fit parfois pour l’italien de Galilée ou le latin de Descartes. En même temps, elle se plaisait à lire dans l’original les grands textes de la littérature anglaise, allemande ou italienne. Car si, à la différence de son père, elle n’a publié aucune étude sur des œuvres littéraires, elle n’en était pas moins une grande lectrice. Un goût prononcé la portait également vers la musique, qu’elle avait longtemps pratiquée. Aussi longtemps qu’elle eut la force de se déplacer, elle assista à des concerts, à Paris.
Elle laisse l’image d’une grande universitaire, à la conscience professionnelle irréprochable, d’une philosophe exigeante, peut-être trop exigeante pour avoir pu beaucoup produire, et ceux qui l’ont accompagnée à Paris ou à Bar-sur-Aube gardent le souvenir de la femme sensible et de l’amie délicate qu’elle était pour eux.
http://www.liberation.fr/culture/livre/296062.FR.php
10:54 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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vendredi, 30 novembre 2007
Bergson à l'honneur
C’est l’année Bergson. Après la belle biographie intellectuelle de François Azouvi parue chez Gallimard, les éditions PUF publient, toujours en collection Quadrige, L’Evolution créatrice (1907), L’Essai sur les données immédiates de la conscience (1889) et Le Rire (1900), édition dirigée par Frédéric Worms. Un congrès international de clôture de l’année Bergson, organisé par le Collège de France, l’Ecole normale supérieure et la Société des Amis de Bergson se tiendra enfin les 23 novembre (au Collège de France, 01 44 27 14 16) et le 24 novembre (Ecole normale supérieure, 01 44 32 21 93). ◆ G.H
Source: Télérama.fr
09:02 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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mardi, 20 novembre 2007
Michel Onfray 3
Devise
Je n'en ai pas véritablement, et la chose me fait penser aux manies aristocratiques avec armes, blasons, et autres hochets pour les enfants... Mais s'il faut jouer le jeu, disons qu'une phrase d'Ainsi parlait Zarathoustra pourrait faire l'affaire. C'est la suivante: «Se créer liberté.» Cette citation dit qu'on doit éviter les termes faussés d'une alternative opposant tenants de la liberté et défenseurs du déterminisme. Nietzsche dit que la liberté est une conquête, une construction, une possibilité donc, mais qu'elle n'est pas donnée a priori, ni naturellement constitutive de l'être. La liberté est un combat, la philosophie en fournit les outils et les armes - voilà qui définit le libertaire...
Source: Lire
10:40 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Michel Onfray 4
Enfer
L'enfer des philosophes? Le paradis à mes yeux... Cet enfer, autrement dit ces rayonnages sur lesquels l'historiographie dominante a placé les philosophes qu'elle estimait mal venus, constitue pour moi un réservoir magnifique... J'en raconte l'histoire succinctement - en dix volumes tout de même, dont quatre parus, deux autres déjà écrits, et le reste en cours... Car les philosophes, prompts à donner des leçons aux autres disciplines en leur expliquant ce qu'elles sont et ce qu'elles doivent faire (le tropisme de l'épistémologie pour les autres, mais pas pour soi...), sont assez nuls sur le terrain de leur propre discipline. Car nulle part les philosophes n'enseignent l'historiographie de leur discipline: qui écrit des histoires de la philosophie? quand? selon quels critères? A destination de quels publics? Avec quelles idées derrière la tête?
On se doute bien qu'une histoire de la philosophie occidentale écrite en plein régime soviétique et publiée à Moscou pendant la guerre froide n'est guère un modèle d'objectivité et qu'elle est une machine de guerre idéologique. Mais pourquoi n'imagine-t-on pas qu'une autre histoire écrite dans un autre bouillon de culture (judéo-chrétien et capitaliste, par exemple, autrement dit le nôtre...) relève elle aussi d'une substance idéologique qu'il convient de déconstruire philosophiquement? La contre-histoire de la philosophie que je propose à l'Université Populaire s'attaque à cette question... Je me suis proposé une dizaine d'années pour la mener à bien. Nous avons dépassé la moitié de ce temps.
L'enfer de l'historiographie dominante, c'est donc mon paradis: autrement dit les matérialistes abdéritains, les cyniques et les cyrénaïques grecs, l'épicurisme d'Epicure mais aussi des campaniens, les gnostiques licencieux, les Frères et Soeurs du Libre Esprit, les chrétiens épicuriens, les libertins baroques, les sensualistes, les empiristes, les utilitaristes, les anarchistes, les hédonistes, etc. Mes héros? Démocrite, Diogène, Aristippe, Lucrèce, Montaigne...
De la même manière, le paradis de l'historiographie dominante constitue mon propre enfer: le dualisme pythagoricien, l'idéalisme platonicien, l'idéal ascétique stoïcien, la patrologie grecque et latine, la scolastique médiévale, le cartésianisme dualiste, l'idéalisme allemand, les spiritualismes chrétiens, etc.
Chacun de ces moments de l'histoire de la philosophie dispose d'une force opposée dans son temps. Le triomphe du christianisme comme idéologie officielle en Europe avec la conversion de Constantin a généré des vainqueurs et des vaincus, des dominants enseignés, édités, professés et des dominés oubliés, négligés... Les héros des vainqueurs? Pythagore, Platon, Augustin, Descartes, Kant, Hegel... Ceux de l'Université...
Source: Lire
10:39 Écrit par laura dans La philosophie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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