vendredi, 16 avril 2010
Caspar David Friedrich dans l'univers romantique(notes d'une ancienne lecture)
p.5: "Il est inséparable du courant romantique si puissant en Allemagne, et l'on peut considérer comme symbolique le fait que les dates 1770-1840, traditionnellement retenues pour situer chronologiquement ce courant correspondent presque exactement à celles de sa vie(1774-1840)."
Dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/Beaumont-Maillet-Caspar-Dav...
Cf. la catégorie Friedrich.
16:23 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich, romantique, peinture |
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mercredi, 17 décembre 2008
Caspar David Friedrich dans l'univers romantique
00:19 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich, romantisme |
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mercredi, 10 décembre 2008
Symbolique dans l’œuvre de Caspar David Friedrich
La Croix au bord de la Baltique, 1815
Le premier degré de la symbolique de Friedrich est une symbolique religieuse. Si l’on considère un tableau comme La Croix au bord de la Baltique, il est aisé de reconnaître des symboles simples comme la Croix et l’Ancre, symboles de la Foi et de l’Espérance chrétiennes, ou la Lune, comme symbole du Christ, ou encore le bateau, symbole de l’âme.
16:29 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich, peinture, symbolique |
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vendredi, 05 décembre 2008
Friedrich par Goethe
"
Friedrich, dont nous avons parlé, est resté le seul qui essaie de donner un sens religieux et mystique à ses tableaux et dessins de paysage. Il se différencie d'ailleurs de ceux qui tentent la même chose avec des personnages, en ce sens qu'il ne s'empresse pas d'imiter les vieux maîtres, mais directement la nature." Goethe
00:59 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich par goethe |
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jeudi, 04 décembre 2008
Autoportrait, 1815
"Il n'était absolument pas ce que l'on appelle beau, plutôt pâle et maigre, mais chacun de ses muscles signait énergiquement un trait caractéristique qui, en raison de son état d'âme immuable, avait laissé une empreinte définitive. La gravité mélancolique, révélée par les lignes du front, était adoucie par le regard des yeux bleus, ingénu comme celui d'un enfant; sur ses lèvres flottait un je ne sais quoi de moqueur. En effet, il y avait chez lui un curieux mélange d'états d'âme, la gravité la plus profonde et la plaisanterie la plus gaie, celle qu'il n'est pas rare de trouver chez les plus grands mélancoliques comme chez les plus grands comiques."
"Peindre était pour lui une sorte de service divin. Quand il peignait le ciel, personne ne pouvait entrer dans son atelier" C.G. Carus
17:36 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich, peinture, autoportrait |
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mardi, 18 novembre 2008
Sur le voilier,1818-1819
L’autel de Tetschen(cf. note à ce titre), actuellement au musée de Dresde, est la première œuvre qui attire l’attention de ses contemporains (1808). Il voyage en Bohème – il existe une gravure de Kersting le représentant, de dos, lors de ce voyage – et de nouveau à Rügen. Les années suivantes, à partir de 1810, marquent l’émergence de son génie avec des œuvres comme Le Moine au bord de la mer et L’abbaye dans la forêt. En 1814, à l’occasion de la libération de Dresde, il expose Le chasseur dans la forêt.
00:51 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : sur le voilier |
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mercredi, 12 novembre 2008
Le retable de Tetschen
11:35 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : le retable de tetschen, friedrich |
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dimanche, 09 novembre 2008
C.D. Friedrich, dessin de G.F. Kersting, 1810
Caspar David Friedrich est né en 1774, à Greifswald, en Poméranie
Sa famille présente quelques similitudes avec celle du poète Novalis, son aîné de deux ans. C’est le même milieu strictement protestant, piétiste. Très tôt, il est confronté à la mort, de sa mère, d’abord, en 1781, puis d’une sœur. Son frère Johann disparaît tragiquement, en 1787, alors qu’il tentait de le sauver de la noyade.
Ce n’est qu’à l’âge de 20 ans qu’il commence des études, à l’Académie de Copenhague, puis il s’installe à Dresde à partir de 1798, où il expose ses premiers dessins. En 1801, il est de retour à Greifswald. C’est l’époque de ses premiers voyages dans l’île de Rügen et sur les bords de la Baltique. Il fait la connaissance de Philipp Otto Runge.
00:06 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : friedrich, c.d. friedrich, dessin de g.f. kersting, 1810, peinture |
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samedi, 08 novembre 2008
"Je dois me donner à ce qui m'entoure, m'unir aux nuages et aux rochers, pour être ce que je suis. J'ai besoin de la solitude pour parler avec la nature."
« Les grands paysages de Friedrich évoquent les méditations du solitaire qu’il fut toujours. Par une fenêtre ouverte, on aperçoit des mâts qui n’arrêtent pas le regard, mais l’invitent à se perdre dans l’Infini d’un ciel nordique, celui de la Baltique à Greifswald, et une femme qui tourne le dos, penchée dans la contemplation de ces horizons lointains, semble conduire vers eux l’au-delà du spectateur. – Infime, au-delà des récifs de la côte, une barque réduit à peu de chose la présence humaine sur un océan sombre, qui se confond au loin avec une mouvante barrière de nuages. – Sur de gros rochers, trois femmes, dont on devine à peine le profil, regardent s’éloigner, dans l’étrange éblouissement d’une brume transfigurée par la lune, deux bateaux de pêche, dont un reflet étire en hauteur les voilures de vaisseaux fantômes. – Un arbre solitaire, dont la cime est brisée, occupe le milieu d’une toile ; mais, bien loin de rassembler autour de lui un paysage auquel il donnerait son centre de gravité, il paraît n’être là que pour faire dériver le regard vers d’autres arbres tourmentés, plus lointains, vers une plaine accidentée et, au-delà de montagnes vaporeuses, vers d’autres vallées, d’autres pays, des lieues et des lieues de terre. – Une chapelle, dont la croix se répète sur un pont voisin, quelques arbres, des collines où fume un village, ne font qu’une toute petite bande de terrain sous un ciel immense, uniforme, qui semble échapper aux limites du cadre et s’étendre jusqu’aux espaces illimités. – Une ruine gothique et des arbres ravagés par la tempête se dressent, formidables et fantomatiques, faisant apparaître minuscule un pèlerin qui s’éloigne, recueilli, dans la neige. Un crucifix géant domine un roc entouré de sapins ; toute la lumière, irréelle et pourtant naturelle, converge vers lui, adoration de la nature.
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vendredi, 07 novembre 2008
Bord de mer au clair de lune
Peint à Dresde au lendemain d'un séjour sur la côte Baltique, à la fin d'août 1818. Paysage porteur d'un message religieux comme si souvent chez Friedrich : au monde d'ici-bas répond l'immensité du ciel en signe de l'au-delà. Les dérisoires petits voiliers évoquent la vie terrestre des hommes rentrant tels des marins au port, terme obligé de leur voyage sur terre. La lune à la lumière étrange fait allusion au Christ sauveur de l'humanité.
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