lundi, 19 juillet 2010

Le cabaret de la mère Saguet, de Gérard de Nerval à Alexandre Schanne

Par Bernard Vassor

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Situé dans la plaine de Vaugirard, après la barrière du Maine, au pied du Moulin de Beurre, le Cabaret de la mère Saguet était fréquenté par des écrivains, des peintres, des chansonniers du Caveau. Ils chantaient à tue-tête  et vidaient des litres des bouteilles. A l'emplacement approximatif aujourd'hui de la rue du Moulin Vert

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Nadar, une famille de photographes

Signature : Claude Postel - 19 juillet 2010
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Ill. : Atelier Nadar, Cléopâtre-Diane de Mérode, dite Cléo de Mérode, danseuse de l’Opéra, 1894.

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lundi, 12 juillet 2010

La chanson, idéal poétique

Par Jean-Claude Pirotte, publié le 12/07/2010 à 15:00

Oui, la chanson. C'est ce que proclamait Henri Thomas, en épigraphe à l'un de ses premiers livres de poèmes. "Marchant sur la route, écrivait-il, je me faisais une canne d'une branche ou d'un grand roseau-bambou. Je frappais le sol sec, suivant un rythme qui surgissait spontanément et s'imposait le même durant toute une promenade."

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jeudi, 08 juillet 2010

"Fantaisie" de Gérard de Nerval

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Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets !
Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit...
C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,
Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs;
Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que, dans une autre existence peut-être,
J'ai déjà vue... et dont je me souviens !

Gérard de Nerval, "Les Odelettes"

SOURCE DE L'IMAGE: http://poetes.com/nerval/fantaisie.htm#

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00:22 Écrit par laura dans Des poèmes, Gérard de Nerval | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poème, fantaisie, nerval | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 07 juillet 2010

Fr. Martinez, Aux singuliers. Les excentriques des lettres

Vous croiserez dans ces pages Étienne Jodelle (1562-1573), jeune prodige de la Pléiade dont Ronsard et Du Bellay admirent le talent. Véritable Rimbaud Renaissance, poète devenu paria, il prend les armes et lâche la plume, la reprend pour écrire des poèmes d'amour qui sont autant de diamants noirs. Des années plus tard, Henri IV délaisse la France, si rudement conquise, pour les beaux yeux d'une fille de quatorze ans qui lui met le coeur à l'envers. Malherbe (1555-1628), classique extravagant, s'efforce de guérir son souverain à coups de rimes au cordeau. Cette médecine ne guérit pas Nerval (1808-1855), deux siècles plus tard, amoureux fou d'une actrice de seconde zone. L'excentrique marquis de Bièvre, qui éleva le calembour au rang des beaux-arts, vous fera rire un peu avant la Terreur. Vous tremblerez peut-être à bord de l'avion Farman 190 qui survole les sables du Yémen à la recherche du royaume de la reine de Saba. Son passager ? André Malraux (1901-1976). Vous vivrez d'autres aventures en cinémascope avec Antonin Artaud (1896-1948), qui vous entraînera au coeur des sierras mexicaines et vous plongera dans le secret des rites chamaniques. Toulet (1867-1920) et Levet (1874–1906) passeront, grands poètes brefs, à l'orée du XXe siècle, laissant dans leur sillage un parfum d'haïkus et de Messageries Maritimes. En 1817, à Bruxelles, le forçat français Antoine Lycas dérobe le Manneken-Pis et vous fait sa confession, que Baudelaire a peut-être rêvée, cinquante ans plus tard.

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De quel voile s’enveloppe le Voyage en Orient de Nerval ?

Patrick Née

LITT_158_L148.jpgdu même auteur

Résumé

On cite souvent l’allusion de Nerval au voile d’Isis sans citer ni analyser ce qui lui fait suite, une référence aux vraies femmes voilées que Nerval croise dans les rues du Caire. Il y a des fils métaphysiques, ethnographiques, idéologiques et psychanalytiques à suivre pour rendre compte du voile dans ce texte ; mais la question devient celle de ce qu’il recèle lui-même sous son double voile — sinon l’interdit par excellence. Or ce texte fut produit après une première crise psychotique et semble bien avoir été une sublimation réussie, que l’on perçoit dans l’effet de voile produit par son style.

http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=LITT_158_0075

 

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jeudi, 01 juillet 2010

Bulletin Nerval nº 85 / 1er juillet 2010

Gerard de Nerval et l'esthetique de la modernite", sous la direction de Jacques Bony, Gabrielle Chamarat-Malandain et Hisashi Mizuno, Actes du colloque "Nerval et l'esthetique de la modernite" a Cerisy-la-Salle, en aout 2008, Hermann Editeurs, 2010. (ISBN 978-7056-6993-5).
http://editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&m...

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lundi, 14 juin 2010

Littérature n°158, Nerval

Parution revue

Information publiée le dimanche 13 juin 2010 par Laurent Zimmermann

 

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Littérature n° 158

Nerval

Armand Colin

Juin 2010

EAN : 9782200926502



Sommaire


Jean-Nicolas Illouz

Avant-propos


Jean-Nicolas Illouz

Nerval, poète renaissant


Henri Bonnet

Métamorphoses de l'idylle dans l'univers nervalien


Dagmar Wieser

Nerval : la science des déplacements


Odile Bombarde

Palimpseste et souvenir-écran dans Sylvie : la noyade du petit Parisien


Régine Borderie

Bizarre et vie privée dans l'oeuvre en prose de Nerval


Patrick Née

De quel voile s'enveloppe le Voyage en Orient de Nerval ?


Henri Scepi

Dire le réel : détours et recours biographiques (à propos des Illuminés)


Jean-Luc Steimetz

Les rêves dans Aurélia de Gérard de Nerval


http://www.fabula.org/actualites/article38536.php

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Le syndrome Nerval

syndrome nerval.gifUn polar poétique

Le syndrome Gutmann

Par Claire Julliard

 

 

Nervalienne devant l'Eternel,  Caroline Gutmann a déjà écrit un feuilleton radiophonique sur les derniers jours du poète. Sa passion pour le doux Gérard prend ici la forme d'un thriller. Dans cette moderne version de Faust, le jeune Marcel Cohen, auteur d'une thèse sur la folie en littérature, rencontre un certain Guy Joseph, gourou médiatique érigé en pape de la révolution médicale.

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Gérard Macé : stratégies mémorielles

Fabien Gris

Laurent Demanze, Gérard Macé. L’invention de la mémoire, Paris : José Corti, coll. « Les Essais », 2009, 162 p., ISBN : 978-2-7143-1006-4.

Un an et demi après son premier ouvrage déjà publié chez José Corti, Encres Orphelines. Pierre Bergounioux, Gérard Macé, Pierre Michon1, Laurent Demanze livre aujourd’hui un nouvel essai qui se donne, tout à la fois, comme un prolongement et un approfondissement du premier. Il s’agit de se focaliser sur l’un des trois auteurs précédemment étudiés, Gérard Macé, le plus rare sur les scènes médiatique et universitaire2, et sans doute le moins travaillé à ce jour. Cela contribue en quelque sorte à mettre un terme à la relative discrétion qui entoure l’un des poètes et essayistes français les plus importants de ces trois dernières décennies.

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