lundi, 24 mai 2010
Château d'Ampuis
Photo:
http://www.choisir-un-vin.com/domaine-guigal--1483.html
Ampuis semble devoir son nom au latin "emporium", emprunté au grec et désignant un marché ou une place de commerce.
En effet, un comptoir commercial aurait été installé à cet endroit, bien avant l'arrivée des Romains. Depuis l'époque romaine, on cultive la vigne qui monte à l'assaut des coteaux escarpés. Il est possible également que le mot vigne, du grec "ampelos " soit aussi à l'origine du nom de la commune.
Il y a deux mille ans déjà, des auteurs latins tels que Pline célébraient ce vin connu sous le nom de "vin viennois".
Aujourd'hui, près de 200 hectares de vigne s'enracinent sur des terrasses "chayets" soutenues par des "cheys".
Par-ci par-là, de grands murs de soutènement signalent les noms en lettres géantes de négociants-éleveurs du vignoble.
L'appellation Côte Rôtie se regroupe sur deux terres séparées par un ruisseau et dénommées la "Côte Blonde" et la "Côte Brune".
Il y résonne la légende du seigneur de Maugiron, seigneur d'Ampuis, qui aurait partagé le domaine entre ses deux filles, l'une blonde et l'autre brune, baptisant ainsi ces deux célèbres appellations.
C'est à l'époque du seigneur de Maugiron que le château d'Ampuis a été le lieu d'une "première gastronomique".
En effet, c'est un beau jour de 1553 que furent servis à des convives de marque, de curieux et énormes volatiles : les premiers dindons jamais servis en France.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ampuis
J'ai découvert ce château du train qui me mène 4 jours par semaine de Saint-Vallier à Lyon (aller et retour).
Après l'avoir bien localisé, nous avons pu le voir de près en voiture le 16 avril 2010
Peu de photos(ni d'écriture) à cause des douleurs... qui me prennent la tête.
11:07 Écrit par laura dans Des lieux | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : château d'ampuis, paysage |
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mercredi, 14 avril 2010
Merci à Lilounette pour sa carte
Précédente note de remerciement:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2010/04/13/merci...
10:25 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : merci à lilounette pour sa carte, paysage |
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vendredi, 04 décembre 2009
Grant WOOD
Stone City, Iowa.1931, huile sur toile.Joslyn Art Museum, Nebraska.
« Dieu a fait la campagne, non la ville »:le propos lapidaire de Jefferson semble résumer, dès 1787, toute cette rhétorique pastorale de la jeune Amérique qui ne cesse de s’amplifier au XIXe siècle. Prose militante, fille d’un middle landscape utopique (celui de John Winthrop) qui, au-delà de la diversité des formes d’expression, entend opposer les deux mondes comme deux principes contradictoires. Ce sont les philosophes Emerson, avec son premier essai au titre explicite de Nature, et Thoreau, auteur de l’incontournable Walden, qui trouvent avec Hawthorne, celui des Forêts du Maine, John Muir, ou Josiah Strong des prolongements manifestes (1).
Relation profondément originale que celle qui associe un peuple si jeune à une terre si vaste…
La suite ici:
http://delapeinture.wordpress.com/2009/12/02/grant-wood/
14:37 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : grant wood, paysage |
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lundi, 30 novembre 2009
La Tate Britain de Londres rend hommage à JMW Turner et à ses modèles
16:36 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : la tate britain de londres rend hommage à jmw turner et à ses mo, paysage |
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Architecture mélancolique
16:30 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : architecture mélancolique, paysage |
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lundi, 16 novembre 2009
Montmélian(Savoie) le 14 novembre 2009 1-
Montmélian est une commune de la Combe de Savoie, située à 10 km au Sud-Est de Chambéry. Elle est située sur la rive droite de l'Isère.
13:06 Écrit par laura dans Des concours de poèmes, Le paysage, Le Vercors(Isère et Drôme,Rhône-Alpes): traversé, Mes photos, Mes poèmes, Mes textes primés | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : montmélian(savoie) le 14 novembre 2009 1-, concours de poèmes, paysage |
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Kenna, objectif silence
Michael Kenna, c'est un rendez-vous, seul avec la nature, juste avant l'aube. «C'est un moment exquis, mon heure préférée, l'exact opposé du crépuscule entre chien et loup, dites-vous en France. La nature vous enveloppe. Le moindre mouvement vous effleure. Vos sens sont aux aguets. Votre esprit, libéré par cette solitude, cette atmosphère de recueillement et de résonance, peut vagabonder, penser, imaginer, rêver en paix. La beauté des choses s'impose à vous, vous donne le sentiment de jouir d'un privilège. Cette beauté, on peut la trouver partout. Devant un arbre, une barrière ou dans une fabrique industrielle, dans les jardins de Versailles, forcément, mais aussi en Chine, si souvent photographiée dans sa laideur contemporaine et le saccage de son environnement. C'est une question de point de vue, de philosophie.»
En trente-cinq ans de photographie, Michael Kenna le marathonien (plus de 44 médailles à son actif) a défini son continent en arpenteur paisible et déterminé de la planète bleue. Son continent est résolument noir et blanc, «choix du plus mystérieux, plus subjectif aussi, car nous voyons tout en couleurs tout le temps». Et la belle rétrospective que lui consacre la galerie de photographie de la BNF montre à merveille comme ses tirages sont travaillés en chambre noire, veloutés aux contrastes nuancés, lourds de sens, de communion avec le sujet à la manière d'un Turner, d'un Friedrich ou d'un Constable, peintres chers à son œil. «Le plein soleil, le grand ciel bleu, voilà ce qui ne m'intéresse pas. Trop de lumière aplatit tout et efface ce qui est le plus personnel d'un regard. Je ne veux pas faire de photocopie parfaite de la réalité, je préfère suggérer», explique de sa voix posée de confesseur ce Britannique de souche irlandaise installé avec femme et enfant à Seattle (États-Unis).

Statuary, Vaux-le-Vicomte, France, 1988 (©Michael Kenna)
Fils d'une famille nombreuse de l'Angleterre prolétarienne, Michael Kenna aurait pu être prêtre plutôt que «vagabond photographe», inventeur coté du nouveau paysage «zen», catégorie qu'il «rejette comme toutes les autres». De son propre élan, ce fils proche de Liverpool et de sa fureur de vivre a voulu devenir enfant de chœur dès que possible, tant il était «fasciné par les rites et les cérémonies de l'Église catholique». À 10 ans et demi, il est entré vaillamment au petit séminaire et en garde aujourd'hui non pas la révolte contre l'ordre supérieur, mais « le goût paisible d'une vie de discipline et la saveur du silence». Les règles strictes - «pas de bavardage après les prières du soir, à 20 h 30, jusqu'aux grâces du petit déjeuner, à 8 heures du matin» -, expliquent peut-être son aptitude aux photos de nuit, son goût du vide d'avant l'éveil, de la contemplation devant le miracle du monde et son mouvement cosmique.
«Une expérience partagée»
Il n'y a pas de personnages dans ses photos, à peine son ombre de témoin dans sa série mesurée et déroutante sur les camps de concentration, «souvent des lieux idylliques où l'homme, seul, a créé l'enfer». «Je préfère le temps suspendu à l'hyperactivité humaine. On se perd dans ce tourbillon. Je veux inviter le spectateur dans une image. Qu'il s'y sente bien, libre, que son esprit soit simulé, que son imagination furète. J'aime l'idée qu'il prenne part au paysage qu'il regarde. C'est pour cela que mes tirages sont petits, contrairement aux diktats de la mode qui ne m'intéresse pas. Je veux qu'il s'approche tout près. On n'a pas la même relation aux choses vues de loin. C'est une expérience partagée», admet ce lecteur de Kawabata le méditatif (Pays de neige, bien sûr) et d'Haruki Murakami aux divagations hantées (Kafka sur la plage).
Michael Kenna, enfin, c'est l'anti- paparazzi qui vole le cliché en une seconde. Il prend son temps, même devant un arbre, l'apprivoise en quelque sorte, et revient sur les lieux de ses émotions. Il en reste manifestement quelque chose.
«Michael Kenna, rétrospective » à la BNF site Richelieu, jusqu'au 24 janvier (exposition virtuelle sur http://expositions.bnf.fr/kenna/). Tout son travail à voir sur son site (www.michaelkenna.net).
http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/04/03004-20091104A...
11:14 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : kenna, objectif silence, paysage |
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jeudi, 29 octobre 2009
"Jardins en peinture"de Nils Büttner
La peinture des jardins, affranchie des références allégoriques et symboliques, s'attachera au concret, à la sensualité de l'impression : pommiers du jardin du père Courbet, partie de croquet de Winslow Homer. Puis c'est l'éclatement, la profusion des Monet, Renoir, Pissaro, Manet, Bonnard, Matisse, Van Gogh, Gauguin, Kirchner, Paul Klee... Histoire de la représentation picturale vue à travers le prisme du jardin, le livre est une série de 'promenades parmi les paysages de l'âme' (Pétrarque)
16:27 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : "jardins en peinture"de nils büttner, paysage |
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mardi, 23 décembre 2008
"Avec les romantiques, il faut commencer par le paysage.
11:24 Écrit par laura dans Samuel Taylor Coleridge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : coleridge, paysage, littérature |
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jeudi, 18 décembre 2008
Le corps du paysage
Catégorie(s) : Théâtre et Poésie => Poésie
critiqué par Sahkti, le 18 décembre 2008
(Genève, Inscrite le 17 avril 2004, 34 ans)
La note:
Entre ) et (
Il y a la matière, celle que l'on peut sentir, toucher, voir, ressentir et malmener. Celle qui nous forme et compose également le paysage autour de nous. Que celui-ci soit jardin, chambre ou salon. Qu'il soit objet de contemplation ou d'usage quotidien.
Une matière qui s'esquisse au fil des mots et à laquelle on donne corps, en lui prêtant signification.
Et puis il y a le paysage, qui nous entoure, qui nous façonne et que nous modelons également, de notre côté, à notre image peut-être, à celle d'un idéal qui nous échappe et que nous tentons de retenir, comme:
)de la poussière(
)le sable crisse sous les doigts(
00:28 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : paysage, corps |
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