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paysage

  • Catégories : Des lieux

    Château d'Ampuis

    chateau_dampuis.jpg

    Photo:

    http://www.choisir-un-vin.com/domaine-guigal--1483.html

    Ampuis semble devoir son nom au latin "emporium", emprunté au grec et désignant un marché ou une place de commerce.

    En effet, un comptoir commercial aurait été installé à cet endroit, bien avant l'arrivée des Romains. Depuis l'époque romaine, on cultive la vigne qui monte à l'assaut des coteaux escarpés. Il est possible également que le mot vigne, du grec "ampelos " soit aussi à l'origine du nom de la commune.

    Il y a deux mille ans déjà, des auteurs latins tels que Pline célébraient ce vin connu sous le nom de "vin viennois".

    Aujourd'hui, près de 200 hectares de vigne s'enracinent sur des terrasses "chayets" soutenues par des "cheys".

    Par-ci par-là, de grands murs de soutènement signalent les noms en lettres géantes de négociants-éleveurs du vignoble.

    L'appellation Côte Rôtie se regroupe sur deux terres séparées par un ruisseau et dénommées la "Côte Blonde" et la "Côte Brune".

    Il y résonne la légende du seigneur de Maugiron, seigneur d'Ampuis, qui aurait partagé le domaine entre ses deux filles, l'une blonde et l'autre brune, baptisant ainsi ces deux célèbres appellations.

    C'est à l'époque du seigneur de Maugiron que le château d'Ampuis a été le lieu d'une "première gastronomique".

    En effet, c'est un beau jour de 1553 que furent servis à des convives de marque, de curieux et énormes volatiles : les premiers dindons jamais servis en France.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ampuis

    J'ai découvert ce château du train qui me mène 4 jours par semaine de Saint-Vallier à Lyon (aller et retour).

    Après l'avoir bien localisé, nous avons pu le voir de près en voiture le 16 avril 2010

    Peu de photos(ni d'écriture) à cause des douleurs... qui me prennent la tête.

    ampuis 23 mai 2010 020.jpgPhoto perso d'hier

  • Catégories : Le paysage

    Grant WOOD

    stonecity-iowa-1930.jpgStone City, Iowa.1931, huile sur toile.Joslyn Art Museum, Nebraska.

    «  Dieu a fait la campagne, non la ville »:le propos lapidaire de Jefferson semble résumer, dès 1787, toute cette rhétorique pastorale de la jeune Amérique qui ne cesse de s’amplifier au XIXe siècle. Prose militante, fille d’un middle landscape utopique (celui de John Winthrop) qui, au-delà de la diversité des formes d’expression, entend opposer les deux mondes comme  deux principes contradictoires. Ce sont les philosophes Emerson, avec son premier essai au titre explicite de  Nature, et Thoreau, auteur de l’incontournable Walden, qui trouvent avec Hawthorne, celui des Forêts du Maine, John Muir, ou Josiah Strong des prolongements manifestes (1).
        
          Relation profondément originale que celle qui associe un peuple si jeune à une terre si vaste…   

    La suite ici:

    http://delapeinture.wordpress.com/2009/12/02/grant-wood/

     

  • Catégories : Le paysage

    La Tate Britain de Londres rend hommage à JMW Turner et à ses modèles

    AFP) – 21 sept. 2009

    LONDRES — Le peintre anglais JMW Turner, considéré comme un précurseur de l'impressionnisme, est célébré par la Tate Britain à Londres, qui expose à partir de mercredi quelques-uns de ses tableaux aux côtés de ceux des grands maîtres européens dont il s'est inspiré.

    turner.jpg

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  • Catégories : Le paysage

    Kenna, objectif silence

    Michael Kenna, c'est un rendez-vous, seul avec la nature, juste avant l'aube. «C'est un moment exquis, mon heure préférée, l'exact opposé du crépuscule entre chien et loup, dites-vous en France. La nature vous enveloppe. Le moindre mouvement vous effleure. Vos sens sont aux aguets. Votre esprit, libéré par cette solitude, cette atmosphère de recueillement et de résonance, peut vagabonder, penser, imaginer, rêver en paix. La beauté des choses s'impose à vous, vous donne le sentiment de jouir d'un privilège. Cette beauté, on peut la trouver partout. Devant un arbre, une barrière ou dans une fabrique industrielle, dans les jardins de Versailles, forcément, mais aussi en Chine, si souvent photographiée dans sa laideur contemporaine et le saccage de son environnement. C'est une question de point de vue, de philosophie.»

    En trente-cinq ans de photographie, Michael Kenna le marathonien (plus de 44 médail­les à son actif) a défini son continent en arpenteur paisible et déterminé de la planète bleue. Son continent est résolument noir et blanc, «choix du plus mystérieux, plus subjectif aussi, car nous voyons tout en couleurs tout le temps». Et la belle rétrospective que lui consacre la galerie de photographie de la BNF montre à merveille comme ses tirages sont travaillés en chambre noire, veloutés aux contrastes nuancés, lourds de sens, de communion avec le sujet à la manière d'un Turner, d'un Friedrich ou d'un Constable, peintres chers à son œil. «Le plein soleil, le grand ciel bleu, voilà ce qui ne m'intéresse pas. Trop de lumière aplatit tout et efface ce qui est le plus personnel d'un regard. Je ne veux pas faire de photocopie parfaite de la réalité, je préfère suggérer», explique de sa voix posée de confesseur ce Britannique de souche irlandaise installé avec femme et enfant à Seattle (États-Unis).

     

    Statuary, Vaux-le-Vicomte, France, 1988 (©Michael Kenna)
    Statuary, Vaux-le-Vicomte, France, 1988 (©Michael Kenna)

     

    Fils d'une famille nombreuse de l'Angleterre prolétarienne, Michael Kenna aurait pu être prêtre plutôt que «vagabond photographe», inventeur coté du nouveau paysage «zen», catégorie qu'il «rejette comme toutes les autres». De son propre élan, ce fils proche de Liverpool et de sa fureur de vivre a voulu devenir enfant de chœur dès que possible, tant il était «fasciné par les rites et les cérémonies de l'Église catholique». À 10 ans et demi, il est entré vaillamment au petit séminaire et en garde aujourd'hui non pas la révolte contre l'ordre supérieur, mais « le goût paisible d'une vie de discipline et la saveur du silence». Les règles strictes - «pas de bavardage après les prières du soir, à 20 h 30, jusqu'aux grâces du petit déjeuner, à 8 heures du matin» -, expliquent peut-être son aptitude aux photos de nuit, son goût du vide d'avant l'éveil, de la contemplation devant le miracle du monde et son mouvement cosmique.

    «Une expérience partagée»

    Il n'y a pas de personnages dans ses photos, à peine son ombre de témoin dans sa série mesurée et déroutante sur les camps de concentration, «souvent des lieux idylliques où l'homme, seul, a créé l'enfer». «Je préfère le temps suspendu à l'hyperactivité humaine. On se perd dans ce tourbillon. Je veux inviter le spectateur dans une image. Qu'il s'y sente bien, libre, que son esprit soit simulé, que son imagination furète. J'aime l'idée qu'il prenne part au paysage qu'il regarde. C'est pour cela que mes tirages sont petits, contrairement aux diktats de la mode qui ne m'intéresse pas. Je veux qu'il s'approche tout près. On n'a pas la même relation aux choses vues de loin. C'est une expérience partagée», admet ce lecteur de Kawabata le méditatif (Pays de neige, bien sûr) et d'Haruki Murakami aux divagations hantées (Kafka sur la plage).

    Michael Kenna, enfin, c'est l'anti- paparazzi qui vole le cliché en une seconde. Il prend son temps, même devant un arbre, l'apprivoise en quelque sorte, et revient sur les lieux de ses émotions. Il en reste manifestement quelque chose.

    «Michael Kenna, rétrospective » à la BNF site Richelieu, jusqu'au 24 janvier (exposition virtuelle sur http://expositions.bnf.fr/kenna/). Tout son travail à voir sur son site (www.michaelkenna.net).

    http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/04/03004-20091104ARTFIG00650-kenna-objectif-silence-.php

  • Catégories : Le paysage

    "Jardins en peinture"de Nils Büttner

    jardins en peinture.jpgLa peinture des jardins, affranchie des références allégoriques et symboliques, s'attachera au concret, à la sensualité de l'impression : pommiers du jardin du père Courbet, partie de croquet de Winslow Homer. Puis c'est l'éclatement, la profusion des Monet, Renoir, Pissaro, Manet, Bonnard, Matisse, Van Gogh, Gauguin, Kirchner, Paul Klee... Histoire de la représentation picturale vue à travers le prisme du jardin, le livre est une série de 'promenades parmi les paysages de l'âme' (Pétrarque)

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  • Catégories : Le paysage

    Le corps du paysage

    le corps.jpgCatégorie(s) : Théâtre et Poésie => Poésie

    critiqué par Sahkti, le 18 décembre 2008
    (Genève, Inscrite le 17 avril 2004, 34 ans)

    La note: 

    Entre ) et (

    Il y a la matière, celle que l'on peut sentir, toucher, voir, ressentir et malmener. Celle qui nous forme et compose également le paysage autour de nous. Que celui-ci soit jardin, chambre ou salon. Qu'il soit objet de contemplation ou d'usage quotidien.
    Une matière qui s'esquisse au fil des mots et à laquelle on donne corps, en lui prêtant signification.
    Et puis il y a le paysage, qui nous entoure, qui nous façonne et que nous modelons également, de notre côté, à notre image peut-être, à celle d'un idéal qui nous échappe et que nous tentons de retenir, comme:

    )de la poussière(
    )le sable crisse sous les doigts(

     

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    O. C, II, 258, Syra : « En retournant au bateau à vapeur, j’ai joui du spectacle unique de cette ville pyramidale éclairée jusqu’à ses plus hautes maisons. C’était vraiment babylonian, comme dirait un Anglais. »

     

    O. C, II, 284, Le Caire : «  Nous voici dans une espèce de faubourg séparé par le canal des principaux quartiers de la ville ;  […] L’eau du canal est verte et quelque peu stagnante ; mais une longue suite de berceaux et de treillage festonnés de vignes et de lianes, servant d’arrière-salle aux cafés, présente un coup d’œil des plus riants, tandis que l’eau plate qui les cerne reflète avec amour les costumes bigarrés des fumeurs. Les flacons d’huile des lustres s’allument aux seuls feux du jour, […] »

     

    O. C, II, 283, Le Caire : «  D’ailleurs, qu’est-ce qu’une belle perspective, un monument, un détail curieux, sans le hasard, sans l’imprévu ? »

     

    Cadrage

    Hasard

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

    Ces notes sur le cadrage du paysage (partie d'une étude plus générale sur le paysage) sont régulièrement référencées sur Google.

    Ca me réconforte de mes méventes de mon mémoire de maîtrise... car cette étude, c'est 1 an de travail, de décorticage du paysage dans "Voyage en Orient" de Nerval selon plusieurs angles de vue dont celui-ci du cadrage.

    Ce ne sont donc pas des notes sur le voyage, ni même sur le paysage ou les lieux décrits, mais l'idée que la description de ces paysages est cadrée(mots surlignés) comme des tableaux.

     

     Ces notes sont aussi souvent selectionnées par Paperblog:

     

     

     http://www.paperblog.fr/1016823/le-cadrage-du-paysage-dans-le-voyage-en-orient-de-nerval/

     

    et Lartino:

     

     

     http://www.lartino.fr/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pn1025.html

     

    et Technorati:

     

     

    http://technorati.com/search/LAURA+VANEL-COYTTE?authority=a4&language=fr

     

    Je vous rappelle aussi que mon mémoire a été repertorié par le très exhaustif et sérieux site Nerval dont c'est le bicentenaire de la naissance cette année. Je lis pas mal de revues, journaux et sites littéraires; personne n'en parle.

    Depuis samedi et jusqu'au 30, se tient quand même le très sérieux colloque littéraire de Cerisy-la-Salle ... sur Nerval.

    Le programme:

     

    http://www.ccic-cerisy.asso.fr/gerarddenerval08.html

     

     Et chez moi, j'en parle presque tous les jours.

     

     

     Deux cents ans après la naissance de Nerval, la rencontre de Cerisy reposera la question de ce qu'on peut appeler la "modernité", au sens très large du terme, de Nerval et de ce qu'il peut offrir à l'intelligence du monde contemporain.

     

     http://www.ccic-cerisy.asso.fr/gerarddenerval08.html

     

    Cette note a été selectionnée par Lartino:

     

    http://www.lartino.fr/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pn1025.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    iles-cyclades.jpgO. C, II, 249, Les Cyclades : «  A deux heures du matin le bruit de la chaîne laissant tomber l’ancre nous éveillait tous, et nous annonçait entre deux rêves que ce jour-là nous foulerions le sol de la Grèce véritable et régénérée. La vaste rade de Syra nous entourait comme un croissant. 

                Je vis ce matin dans un ravissement complet. Je voudrais m’arrêter tout à fait chez ce bon peuple hellène, au milieu de ces îles aux noms sonores, et d’où s’exhale comme un parfum du Jardin des Racines grecques. […]

    250 : « Mais c’est bien le soleil d’Orient et non le pâle soleil du lustre qui éclaire cette jolie ville de Syra, dont le premier aspect produit l’effet d’une décoration impossible. Je marche en pleine couleur locale, unique spectateur d’une scène étrange, où  le passé renaît sous l’enveloppe du présent. »

     

    251 : Syra est une « ville bizarre, bâtie en escalier, et  divisée en deux cités, l’une bordant la mer (la neuve), et l’autre (la cité vieille), couronnant la pointe d’une montagne en pain de sucre, qu’il faut gravir aux deux tiers avant d’y arriver. »

     

    CADRAGE : « nous entourait », « spectateur d’une scène étrange », « couleur locale », « bordant »

    investissement affectif : « ravissement complet »

    théâtre : « décoration impossible »

    pittoresque : « couleur locale »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

     

     

     

     

     

     

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    Mon travail sur ce thème est bien référencé sur le web:

    http://fr.search.yahoo.com/search?ei=utf-8&fr=slv8-msgr&p=Le%20cadrage%20du%20paysage%20dans%20le%20%22Voyage%20en%20Orient%22%20de%20Nerval%20%3a%20Laura%20...

    C'est très bien pour ce bicentenaire de la naissance de Nerval dont je lis peu d'échos sur le web et dans la presse.

    Par contre, les ventes de mon mémoire sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" ne suivent pas....

    Vous pouvez y remédier en cliquant sur la bannière en haut de ce blog et en commandant ce livre.

    Cette note a été selectionnée par Lartino:

    http://www.lartino.fr/lauravanelcoytte/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pa999.html

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 233, Cérigo, Cythère : « J’étais sur le pont dès cinq heures, cherchant la terre absente, épiant à quelque bord de cette roue d’un bleu sombre, que tracent les eaux sous la coupole azurée du ciel, attendant la vue du Taygète lointain comme l’apparition d’un dieu. L’horizon était obscur encore, mais l’étoile du matin rayonnait d’un feu clair dont la mer était sillonnée. […] « Au-delà de cette mer, disait Corinne en se tournant vers l’Adriatique, il y a la Grèce…. Cette idée ne suffit-elle pas pour émouvoir ? » - Et moi, plus heureux qu’elle, plus heureux que Winckelmann, qui la rêva toute sa vie, et que le moderne Anacréon, qui voudrait y mourir, - j’allais la voir enfin, lumineuse, sortir des eaux avec le soleil !

    Je l’ai vue ainsi, je l’ai vue : ma journée a commencé comme un chant d’Homère ! C’était vraiment l’Aurore aux doigts de rose qui m’ouvrait les portes de l’Orient ! […] Voyez déjà de cette ligne ardente qui s’élargit sur le cercle des eaux, partir des rayons roses épanouis en gerbe, et ravivant l’azur de l’air qui plus haut reste sombre encore. Ne dirait-on pas que le front d’une déesse et ses bras étendus soulèvent peu à peu le voile des nuits étincelant d’étoiles ? Elle vient, elle approche, elle glisse amoureusement sur les flots divins qui ont donné le jour à Cythérée… Mais que dis-je ? devant nous, là-bas, à l’horizon, cette côte vermeille, ces collines empourprées qui semblent des nuages, c’est l’île même de Vénus, c’est l’antique Cythère aux rochers de porphyre […] »

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  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:Gorges du Doux

    lamastre.jpgSituée en Ardèche Verte ( Ardèche Nord ) entre Boucieu le Roi et Tournon sur Rhône. Milieux ouverts par excellence.Le cours d'eau est guidé par les fissures du granite et sur les flancs, les forêts alternent avec les affleurements rocheux pittoresques.

    http://www.ardeche-verte.com/liste.php?cat_aff=Mots+cl%E9s&keywords=boucieu&type_rech=keywords

    De la Vallée du Rhône aux montagnes ardéchoises, le territoire de la Vallée du Doux s'étend sur les cantons de Tournon, St Félicien, Lamastre et St Agrève.
    Au cœur de la Vallée du Doux, à 120 km au sud de Lyon à une demi-heure de l'autoroute, le pays de Lamastre est riche en rivières, prairies et châtaigneraies. Entre 350 m et 1100m d'altitude, cet espace naturel offre une grande variété de reliefs et de végétations.


    http://www.lamastre.fr/francais/accueiltourisme.html

     

  • Catégories : Des lieux

    Défilé panoramique de Saint-Vallier

    vue_panoramique.JPGLe Défilé de Saint-Vallier est une vallée creusée dans un massif métamorphique : le Massif Central. Il y a 6 millions d’années, suite à un tremblement de terre, la méditerranée se ferme de l’Océan Atlantique. Abaissement du niveau de la mer de 400 m ajouté à la formation des Alpes : création d’un fleuve très puissant charriant d’énormes galets qui creuse le Défilé de Saint-Vallier sur une profondeur de 400 m. Suite à un nouveau tremblement de terre, la mer reprend sa place et comble le Défilé de Saint-Vallier. Formation géologique unique, admirez ce Défilé depuis les hauteurs de la Vallée du Rhône.

    http://www.saintvallier.com/article40.html

    Nous en avons eu une vue magnifique hier d'Ozon(cf. note ci-dessous)

  • Catégories : Des lieux

    Bal populaire à Laveyron dimanche 13 juillet au soir

    laveyron.JPGLa commune de Laveyron a connu un fort développement au cours du siècle industriel : de nombreuses tuileries et papeteries fonctionnaient à cette époque et au début du vingtième siècle.
     

    Aujourd'hui, le développement est encore favorisé par le passage des touristes sur la nationale 7. La commune représente une halte appréciée des automobilistes pour se restaurer et se reposer près des berges du Rhône.

    Il n'y a pas d'église à Laveyron : la paroisse de Laveyron est rattachée à celle de Beausemblant(que nous sommes allés voir)


    Le paysage de Laveyron est marqué par la présence du Rhône et de son affluent : la Cance. Les chemins de randonnée qui longent le Rhône de Saint-Rambert d'Albon jusqu'à Tain l'Hermitage passent par la commune de Laveyron : ils sont l'occasion de promenades reposantes dans un environnement préservé.

    Quelques collines en coteaux appartiennent au territoire communal de Laveyron, dont celle du Montrebut qui rejoint le site archéologique de Saint-Vallier. La route accèdant au Montrebut au départ de Laveyron, est une superbe route touristique de trois kilomètres qui offre des panoramas splendides sur l'Ardèche et le Rhône.

    Près du Rhône, Laveyron dispose du parc boisé du Domaine de la Ronceraie : un cadre agréable verdoyant qui comprend de nombreuses espèces d'arbres dont certains plus que centenaires. Cette forêt abrite mousses, lichens et champignons, insectes, mammifères et oiseaux : un ensemble à l'odeur enivrante avec des sons qui évoluent selon les saisons.

     

    http://page1.inforoutes-ardeche.fr/26160/page2.html

     1 km à pied(chantez!!!) de chez nous et un peu de danse, ça fait un bien fou!!!!...

  • Catégories : Balades, Des lieux

    BALADE DU SAMEDI

    roussilon.jpgDans le Roussillonais sous la pluie.

    Repérés et à retourner voir:

    -Le château de Roussillon (seul château de la Renaissance en Isère).

    -Parc et maison St Prix au Péage de Roussillon : très beau parc aux arbres centenaires. La maison musée de l'ancien comédien Raymond St Prix possède une belle collection de dessins et d'objets anciens, témoignages du théâtre du début du 20ème siècle.
    Rue Nivoley - 38 Péage de Roussillon. Tél : 0474867207.

    -Le Prieuré roman de Salaise-sur-Sanne, le pont des moines et la fontaine Saint-Juste, le quartier ancien de la Rebatière et l'église du 19ème S avec choeur chevet roman.

    Situé au carrefour de 4 départements (Loire, Rhône, Ardèche et Drôme), le Pays Roussillonnais s'étend sur 22 communes du Sud-Ouest de l'Isère dont Roussillon (7437 habitants) est le chef-lieu.
    Bénéficiant du climat doux et ensoleillé de la vallée du Rhône, il est la 1ère zone productrice de fruits de l'Isère et le 1er terroir de production de pommes en Rhône-Alpes.
    On y fabrique aussi des pêches, fraises, abricots, cerises et framboises. Le vaste plateau de Louze entre Auberives-sur-Varèze et Roussillon est un exemple de verger Roussillonnais.

    http://philippe.bouvier1.free.fr/roussillonnais.php

  • Catégories : La peinture

    L'art 1920-1940 ciselé par un œil neuchâtelois

    9630_2.jpg

    NEOCLASSIQUE. Le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel rend hommage à Théophile Robert en soulignant sa dimension européenne.

    Philippe Mathonnet
    Mardi 17 juin 2008


    Des peintres du nom de Robert, de la même famille... En veux-tu? En voilà! C'est une dynastie que le pays neuchâtelois a vu éclore. Il y eut d'abord Léopold Robert (1794-1835), dont La Chaux-de-Fonds s'honore d'une célèbre avenue à son nom. Léopold a surtout peint, entre classicisme et romantisme, des groupes populaires italiens. Alors que son frère Aurèle (1805-1871), ayant suivi son aîné en Italie, s'intéressa plutôt à dépeindre les monuments. Quant au fils d'Aurèle, Léo-Paul (1851-1923), il a notamment décoré - bon sang ne saurait mentir - la monumentale cage d'escalier du Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel de trois grandes compositions symbolistes.
    Mais c'est aujourd'hui à un fils de Léo-Paul que l'institution neuchâteloise rend hommage: Théophile Robert (1879-1954). La fratrie comptait dix enfants et deux autres frères devinrent également peintres, Philippe et Paul-André. Après une précédente rétrospective en 1979, cette présentation a l'avantage de rappeler le type d'art qui prévalait dans l'entre-deux-guerres. Et en adjoignant au nom de Théophile Robert le qualificatif de «Peintre européen», le titre souligne le rôle joué par l'artiste neuchâtelois dans le renouveau de la tradition classique dans ces années 1920-1940. Tant en France qu'en Belgique et en Allemagne, ainsi qu'au Japon. Même s'il revint définitivement en Suisse en 1930 après s'être formé et affirmé à Berlin et à Paris.

    Pour synthétiser son style et son attrait pour le thème des baigneuses, l'évocation des corps lourds, ventres et seins arrondis, coiffures à la garçonne, des figures de Tamara de Lempicka - autre célébrité de la tendance Art déco - donne une indication. Sauf que chez Théophile Robert, la volupté se tempère d'austérité. Ses autoportraits, sa mise stricte, soulignent un œil sévère en quête du bon dosage. «L'artiste est celui qui a reçu le don de l'harmonie, qui a le pouvoir de créer des formes harmonieuses», a-t-il écrit.

    Nombre de ses dessins, présentés en vitrine, signalent une attention méticuleuse à l'équilibre des tracés. Et ses premières natures mortes montrent une inclination très cézanienne pour la simplification, que le spectateur peut admirer jusque dans des paysages bien ultérieurs. Les premiers donnent, du reste par une préoccupation similaire, dans une rythmique très hodlérienne (Les Trois Arbres, 1908). Cette préoccupation de la mesure est confirmée par la gamme des coloris, dominée par les tonalités de terre. Propension renforcée, lorsque Théophile Robert rejoint à Paris, fin 1918, Charles-Edouard Jeanneret (le futur Le Corbusier) et Amédée Ozenfant. Initiateurs du Purisme, ils prônent des schémas régulateurs et des colorations très contrôlées, donc souvent tempérées. Et cette rigueur va se répercuter jusque dans les célébrations christiques et célestes des œuvres religieuses de la seconde partie de la carrière. Où la ferveur se lit dans le dépouillement aussi bien que dans les traits de blanc qui martèlent certains chemins de croix.

    Ce volet art sacré, qui a fait l'objet d'un mémoire de licence de Silvia Amstutz-Peduto, n'est évoqué qu'à travers un film faisant le tour des principales églises décorées par Théophile Robert. Sinon, ce sont avant tout les œuvres de chevalet qui ont été mises en évidence. A travers la publication d'une monographie dirigée par Corinne Charles. Et à travers l'accrochage du conservateur des arts plastiques du Musée d'art et d'histoire, Walter Tschopp. Plutôt qu'un déroulé chronologique, celui-ci a préféré présenter des ensembles thématiques. Grandes compositions qui font d'emblée admirer une palette retenue et une capacité à faire entrer en résonance groupe d'humains et paysage. Nus et baigneuses, comme manière de sculpter par la peinture. Paysages, qui évoluent de l'Art nouveau vers les tentations cubistes. Portraits, où l'on sent fortement l'influence d'Ingres et de sa «ligne claire»; sorte d'indicateur du retour au classicisme dans l'art européen. Natures mortes, presque plus enlevées que les autres genres. Libres de flirter tantôt avec le cubisme tantôt avec la Nouvelle Objectivité, plus ensoleillées aussi dans leurs tonalités. Puis, avant de terminer par la mention de la participation de Théophile Robert à l'art religieux de son temps, coup de projecteur sur la genèse d'un tableau tiré de l'Ancien Testament, la Grande Bethsabée (1920).

    Théophile Robert - Peintre européen. Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel (espl. Léopold-Robert 1, tél. 032/717 79 25, http://www.mahn.ch). Ma-di 11-18h. Jusqu'au 28 septembre.





    © Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.
     
    http://www.letemps.ch/template/culture.asp?page=10&contenuPage=&article=234252&quickbar=