jeudi, 01 décembre 2011

Rousseau, l'ombre des Lumières

couverture du mensuel
Le Magazine Littéraire n°514
décembre 2011
 
Né il y a trois siècles, l’auteur des Confessions incarne mieux qu’aucun autre «l’homme sensible» adulé par le XVIIIe siècle : celui qui pense par concepts autant que par envolées littéraires, chants et élans du coeur. Plus que tout autre, il a souhaité mettre l’éducation et la transmission au coeur de ses préoccupations, et à cet égard son tricentenaire vaut comme un rappel. À l’heure où toute l’Europe se prépare à méditer sur l’héritage de Rousseau, Le Magazine Littéraire revient sur la vision des sciences, des arts et de l’éducation du philosophe ; sur son rapport au progrès, à la nature, à la religion, ainsi que sur ses aptitudes musicales, sa passion pour la botanique et les débats enflammés que sa pensée a toujours suscités.

Un dossier coordonné par Maxime Rovere, avec les contributions de Michael O’Dea, Béatrice Didier, Bruno Bernardi, André Charrak, Jean-François Perrin, Céline Spector…

00:54 Écrit par laura dans Des anniversaires, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

lundi, 11 juillet 2011

L'Atlantide, continent englouti

 

Mots clés : ,

Par Jean Louis TREMBLAIS
08/07/2011 | Mise à jour : 13:54
Le mont Calpé (426 mètres), l'une des deux colonnes d'Hercule pendant l'Antiquité, a été rebaptisé djebel Tariq lors de l'invasion musulmane de 711, puis déformé en Gibraltar par les Espagnols. (Noël Quidu/Le Figaro Magazine)
Le mont Calpé (426 mètres), l'une des deux colonnes d'Hercule pendant l'Antiquité, a été rebaptisé djebel Tariq lors de l'invasion musulmane de 711, puis déformé en Gibraltar par les Espagnols. (Noël Quidu/Le Figaro Magazine)

Le mythe de l'Atlantide, légué par Platon, est aussi celui du paradis perdu. Une civilisation exceptionnelle, engloutie 9600 ans avant J.-C., au-delà des colonnes d'Hercule, l'actuel détroit de Gibraltar. Et que certains cherchent toujours...

Lire la suite

00:30 Écrit par laura dans La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 10 juillet 2011

Beethoven n'a pas composé de Lettre à Elise

Mots clés : ,

Alain Duault
08/07/2011 | Mise à jour : 14:39

LES PETITES HISTOIRES DE LA GRANDE MUSIQUE - En 1810, le compositeur installé à Vienne écrit, en pensant à une certaine Thérèse Malfatti, une Bagatelle en la mineur. Mais par quel mystère cette brève oeuvre pour piano est-elle devenue, un demi-siècle plus tard, la célèbre Lettre à Elise ?

Enfoncé dans un gros pardessus de drap noir, des bottes crottées et avachies traînant sur le pavé, son chapeau écrasé sur ses cheveux en bataille, il marche lentement, lourdement, dans les rues de Vienne, désertes à cette heure tardive. Il s'arrête par instants, se tient aux murs, semble chercher dans l'obscurité épaisse quelque chose qu'il ne distingue pas. Il a dans la tête comme une masse cotonneuse, pesante. Cet homme qui erre dans la ville silencieuse en cherchant les remparts qu'il ne retrouve pas au milieu de cette nuit, c'est Ludwig van Beethoven. Nous sommes en mai 1810: il a 40 ans. Depuis quelques années, il est enfermé dans ce brouillard intérieur d'une surdité qui empire. Pourtant, il sait comme personne voir dans le ciel rayé de nuages ces figures qui inspirent sa musique. Car ce qu'il n'entend pas, il sait le faire résonner dans les symphonies qu'il compose et qui étonnent déjà ceux qui les découvrent. Cet homme-là a des mondes en lui. Et ces mondes se nouent, se conjuguent, s'embrasent.

Mais alors qu'il vient de composer sa cinquième symphonie, avec ces si fameuses quatre notes qui l'ouvrent (po po po pom) et dont il explique qu'elles représentent les coups du destin («Ainsi frappe le destin à la porte», écrit-il en réponse à son ami Schindler qui l'interrogeait sur leur signification), cet homme que nous suivons cette nuit-là, errant dans les rues de Vienne, est un homme malheureux.

Lire la suite

00:28 Écrit par laura dans La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 09 juillet 2011

L'incroyable odyssée du cheveu indien

 

 

L'incroyable odyssée du cheveu indien<br/>

Avec l'exportation de 500 tonnes de cheveux par an et un chiffre d'affaires de 140 millions d'euros, l'Inde est le leader mondial du «black diamond business». Et cela, grâce aux offrandes des croyants.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/07/08/01003-201...

vendredi, 08 juillet 2011

Les années « Apostrophes » écornées

Article publié le 03 Juin 2011
Par Pierre Assouline

Source : LE MONDE DES LIVRES
Taille de l'article : 805 mots

  Extrait :

A la rentrée, il faudra avoir l'oeil sur les Mémoires, souvenirs, autobiographies d'écrivains. Surtout sur leur Journal, qu'il soit intime ou littéraire. Notamment sur les pages couvrant la période 1975-1990. Cela vous rappelle quelque chose ? Les années « Apostrophes », et leur prolongement dans les années « Bouillon de culture ». Leur histoire n'a pas encore été écrite alors qu'elles jouèrent un rôle unique dans la diffusion des idées. Une autre époque des livres, de la librairie, de la lecture et surtout de la télévision. En ce temps-là, leur animateur était relativement intouchable tant étaient nombreux les éditeurs qui se réglaient sur son émission pour assurer leur année. Les temps changent.

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=AR...

17:10 Écrit par laura dans La littérature, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 07 juillet 2011

J'ai lu:L'Oeil N°637

image.jpgJuillet-août 2011

La structure d’Anish Kapoor a rendu, le 23 juin, son dernier souffle. Après l’arrêt des turbines qui le maintenaient en vie, le Léviathan conçu par l’artiste pour Monumenta, un monstre de caoutchouc haut de 17,35 m pour 100 m de long, a fini de cracher les 72 000 m3 d’air envoyés dans ses poumons. Mort, le Léviathan ? Pas sûr, il est comme le monstre de Job : « inébranlable », capable de rire « du frémissement du javelot ». Même si l’artiste a fait référence au Léviathan de Hobbes, allégorie de l’État, le Léviathan de Kapoor partage avec celui de la Bible ce pouvoir de faire se retirer « les vagues de la mer »… afin que s’ouvrent les colonnes des journaux étrangers. Du New York Times à Der Spiegel, d’El País au Chicago Tribune, la presse internationale a unanimement salué la prestation de l’artiste britannique, le critique du Telegraph confessant même avoir été « complètement ...conquis ».

Lire la suite >>

http://www.artclair.com/oeil/couvertures/numeros/parus_co...

cf.

http://www.lauravanel-coytte.com/search/j'ai%20lu

http://www.lauravanel-coytte.com/la_presse/

parce que j'aime lire la presse magazine, quotidienne, hebdo, mensuelle, généraliste ou spécialisée

et que ce blog parle de ce que j'aime

Lire la suite

samedi, 02 juillet 2011

Lorànt Deutsch dans les pas de Céline

Lorànt Deutsch dans les pas de Céline

Mots clés : ,


01/07/2011 | Mise à jour : 16:46

Dans un film documentaire qui sera diffusé l'automne prochain sur la chaîne Histoire, le comédien proposera une visite inédite des lieux de la capitale ayant compté dans la vie et l'oeuvre de l'écrivain disparu il y a cinquante ans. Le Figaro Magazine a assisté au tournage.

09:11 Écrit par laura dans La littérature, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 23 juin 2011

Le monde des livres

"Destination ténèbres", de Frank M. Robinson A la fois décalé et "gay friendly", ce classique de la science-fiction est enfin traduit.

Couverture de l'ouvrage de Frank M. Robinson, "Destination ténèbres" (Denoël, "Lunes d'encre").

Lire la suite

11:18 Écrit par laura dans La littérature, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Le cahier livres de Libé

http://www.liberation.fr/cahier-livres,997381308817189.jpg

10:32 Écrit par laura dans La littérature, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 13 mai 2011

Le lecteur épinglé

LE MONDE DES LIVRES | 12.05.11 | 12h29

À bord d'une Jaguar, Lo et son père traversent un paysage désolé et pourrissant, en lisière de la ville, près du fleuve, au bord de Darling River - car tous les amants s'appellent "Darling" comme un fleuve d'Alaska. Un beau nom amer, comme ces routes plantées de prostituées, leurs parfums et leurs étreintes. Comme la coulure sucrée d'un gâteau éventré. Lo aime et rêve, grandit et se détruit. Elle devient répugnante : "Mon corps s'était métamorphosé en un caveau contenant l'enfant."

Lire la suite

14:21 Écrit par laura dans La littérature, La presse, Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Toutes les notes