dimanche, 12 mai 2013

J'ai acheté en sortant de l'exposition "Chagall" au Luxembourg

Présentation de l'éditeur

C'était plein à craquer, des maçons, des peintres en salopettes prenaient le pousse-café au comptoir où nous attendions dur se libère une table. Le menu était affiché à la craie sur un des miroirs, ce jour-là c'était une blanquette de veau. Papa portait une veste en velours et un béret serré comme celui d'Auguste avec bien évidemment une chemise à carreaux. Un ne dépareillait pas du tout dans le restaurant où, très vite, on avait trouvé à s'asseoir. Les deux ouvriers à la table à côté ont regardé les mains de Papa, tachées de couleurs diverses, ces mains dont il disait souvent qu'elles étaient imprégnées jusqu'à l'os. Il avait alors plus de soixante-dix ans, mais avec son allure énergique et l'impression de puissance qui émanait de lui, il pouvait très bien passer pour un peintre en bâtiment. Vous avez un chantier dans le coin ? demanda l'un d'eux. Je refais un plafond à l'Opéra, répondit mon père, attaquant son œuf dur mayonnaise. David McNeil puise dans sa mémoire des souvenirs colorés, comme ces galets peints qu'avec son père, Marc Chagall, ils jetaient dans la mer pour le plaisir des méduses. --Ce texte fait référence à l'édition Broché . alors que j'ai pris l'édition de poche

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16:42 Écrit par laura dans A lire, Ma bibliothèque, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai aimé voir mercredi après-midi:Marc Chagall "Entre guerre et paix", au Musée du Luxembourg

Publié le 20/02/2013 à 11H39, mis à jour le 09/03/2013 à 14H55

Exposition Chagall au Palais du Luxembourg

Exposition Chagall au Palais du Luxembourg

© Remy de la Mauvinière/SIPA
"Entre guerre et paix", tel est le nom de cette nouvelle exposition consacrée à l'oeuvre de Marc Chagall, au Musée du Luxembourg (21 février - 22 juillet 2013). Des tableaux nourris par les guerres et l'exil. La violence, ce juif de Russie, l'a connue dès son plus jeune âge.

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16:40 Écrit par laura dans Marc Chagall, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai fini de lire en allant à Paris pour préparer ma visite:Chagall

La saga d'un artiste universel

 

 
février 2013

Ce hors-série part à la découverte d’un homme passionnant – grand témoin du siècle, juif né en Biélorussie au temps des Tsars, exilé en Allemagne, en France, en Amérique – et de son univers artistique – il connut les grands artistes de son époque et tous les grands courants artistiques, les cubistes, les abstraits, les surréalistes… tout
en gardant son indépendance – à l’occasion de la passionnante exposition du musée du Luxembourg.

 

16:22 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, La presse, Marc Chagall, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 08 mai 2013

A voir

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00:35 Écrit par laura dans Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 09 avril 2013

Les Pâques

1968

Huile sur toile
160,3 x 159,5 cm
Musée national d’art moderne - Centre de Création Industrielle, Centre Georges Pompidou,  dépôt au musée national Marc Chagall


Malgré le titre à connotation chrétienne, le tableau fait allusion aux cérémonies de la Pâque juive, ce qui explique son atmosphère sombre. La composition, caractéristique des dernières années de l’artiste, s’articule autour de violentes taches de couleur dans un déséquilibre voulu.

Dans la partie basse où dominent le noir et blanc, est évoquée la nuit dramatique qui voit la mort des premiers-nés d'Egypte, sauf ceux des Hébreux, dans un paysage qui cependant rappelle les villages russes de la jeunesse de Chagall.
La mise en scène du repas de Pâques est reprise de celle des gouaches de la Bible, de 1931, elle-même inspirée d'une Haggadah du XVème siècle.
Deux grandes figures traversent la partie supérieure, au-dessus des toits : un ange, sans doute manifestation du divin qui souffle la mort, et une tête de chèvre, symbole protecteur du foyer, éclairé de jaune, également couleur du divin.
 

19:54 Écrit par laura dans Marc Chagall, Nice(06,Alpes-Maritimes): traversé | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 19 février 2013

Chagall l'inclassable

Par Véronique Prat Mis à jour le 28/02/2011 à 12:00 | publié le 26/02/2011 à 11:59
 

On associe volontiers Marc Chagall à l'avant-garde russe (1900-1930). L'exposition qui débute le 5 mars au musée de Grenoble est plus nuancée : on y découvre u n artiste marginal dans son temps, irréductible aux théories de l'art et bien plus passionnant ainsi .

Au début du XXe siècle, la Russie reste pour les Français un monde lointain et fermé. Repliée sur elle-même, elle n'est pas non plus curieuse des courants qui agitent l'art occidental. Seuls quelques frémissements laissent espérer un changement. En 1899, Diaghilev crée la revue Le Monde de l'art, qui se veut au fait des nouveautés de Berlin, Vienne, Munich et Paris et souhaite éveiller l'intérêt des milieux moscovites cultivés pour l'avant-garde artistique occidentale. A l'inverse, lors de la première période des Ballets russes, Léon Bakst électrise l'Europe et stupéfie le public français avec ses décors où se heurtent les stridences des bleus, des verts et des carmins. Mais plus que tout cela, l'action de deux collectionneurs, qui ont fait leur fortune grâce à la récente industrialisation de la Russie, fera connaître à Moscou les nouveautés de la peinture française : Serge Chtchoukine, qui possédera 26 Cézanne, 29 Gauguin, 37 Matisse et 54 Picasso, alors que chez nous, ces artistes rebutaient encore le public, et Ivan Morozov, qui visitait à Paris les ateliers des peintres et leur achetait leurs toiles à peine terminées. L'un et l'autre vont ouvrir une fois par semaine leurs collections au public et aux jeunes peintres russes. Matisse, avec ses couleurs « fauves », va influencer les plus novateurs, Michel Larionov et Natalia Gontcharova. Le voyage de Matisse à Moscou en 1911 ne fera qu'accentuer le prestige dont il jouit déjà là-bas.

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20:54 Écrit par laura dans A voir, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 18 décembre 2012

Chagall et le livre 20 octobre 2012-11 février 2013

  •  02-015694En 1923, à Berlin, Chagall découvre la pratique de la gravure, en illustrant la version allemande de Ma Vie, recueil de ses souvenirs de jeunesse.
    Il ne cesse ensuite de s’intéresser à l’illustration des textes les plus variés : textes fondateurs, comme la Bible et l’Odyssée, textes classiques comme La Tempête, de Shakespeare, textes d’amis, puisque toute sa vie, il entretient des liens forts et durables avec de nombreux écrivains et poètes, revues d’art enfin, où sa participation est très recherchée après-guerre.
    Il est ainsi amené à travailler avec les plus grands éditeurs d’art du XXème siècle : Paul Cassirer, Ambroise Vollard, Tériade, Aimé Maeght, Alain Mazo, André Sauret, Gerald Cramer.
    Il s’affirme dès les années trente comme l’un des maîtres de la gravure, soucieux de transposer dans les modulations du noir et blanc, les valeurs de la couleur et de restituer le rythme et l’atmosphère d’un récit sans renoncer à sa propre part d’interprétation.
    A la fin de la Seconde Guerre mondiale, encore réfugié aux Etats-Unis, il découvre la lithographie, à l’occasion de la publication de Four Tales for Arabian Nights. Celle-ci devient ensuite son mode d’expression privilégié pour l’illustration. Il développe une totale maîtrise de cette technique dans l’atelier de Fernand Mourlot, où Charles Sorlier devient son compagnon de travail.
    L’exposition présente une grande partie des livres illustrés par Marc Chagall, avec, en regard de chacun d’eux, des peintures et des gouaches. L’artiste, en effet, reprend souvent les sujets de ses illustrations dans sa peinture. Le tableau précède ainsi dans le temps, ou au contraire prolonge, les planches d’un livre.
    -------------------------------------------

    Commissariat  général : Maurice Fréchuret, conservateur en chef du Patrimoine, directeur des musées  nationaux du XXème siècle des Alpes-Maritimes

    Commissaire : Elisabeth Pacoud-Rème, historienne de l’art, chargée des collections

http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/exp...

Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

Précédentes publications:

16/12/2012 16:01

mardi, 04 décembre 2012

Chagall, à fond

À Roubaix, ce n'est pas seulement le peintre qu'on célèbre. C'est aussi le décorateur, le costumier, le sculpteur et le céramiste.

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2012/11/26/03015-...

Précédente publication:

27/11/2012 18:31

21:45 Écrit par laura dans A voir, Des expositions, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 25 septembre 2012

1917

Félix Édouard Vallotton, <i>Verdun</i>L’exposition 1917 questionne la création artistique en temps de guerre, à l’échelle de cette « année impossible »¹ au cours de laquelle le monde s’enlise dans un conflit dévastateur, avec la présentation exceptionnelle du rideau de scène du ballet « Parade », œuvre monumentale de Picasso, qui n’a pas été montrée en France depuis plus de vingt ans.

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19:13 Écrit par laura dans Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 24 août 2012

Rêves et contes pittoresques

Chagall

Un univers riche de miracles du quotidien

Le peintre biélorusse Marc Chagall (1887-1985) est considéré comme l'incarnation du "peintre poète". Aucun autre artiste de son siècle n'a suscité la même admiration universelle.

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20:56 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Lu, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |