mercredi, 28 juillet 2010

La naissance du paysage

Article de Gisèle Lambert paru dans le catalogue Paysages, paysans. L'art et la terre en Europe du Moyen Âge au XXe siècle (BnF/RMN, Paris, 1994)

 

L'image du paysan dans le paysage rural semble naturelle ; pourtant, elle s'est créée peu à peu dans l'esprit des hommes au cours du Moyen Âge. Le paysan apparaît d'abord sans paysage... c'est celui des sculptures, des mosaïques et des vitraux des cathédrales, des enluminures, des ivoires et des émaux. Il s'active sur un fond neutre, abstrait. Le paysage, espace lentement conçu, structuré par l'artiste, vision mouvante au rythme de la civilisation, se développera ensuite.

http://classes.bnf.fr/ema/campagne/paysage/index.htm

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La représentation du paysage et du jardin

Aucune autre culture que la chinoise n’a accordé – et depuis si longtemps – une aussi grande importance à la peinture de paysage ni considéré la représentation du monde extérieur comme un moyen de se cultiver intérieurement. La peinture de paysage, comme l’indique l’appellation chinoise "shanshui", se composent de "montagne" shan et "d’eau" shui, deux éléments unis en d’infinies combinaisons. Ces représentations cosmiques offrent un panorama composé de multiples points de vue à la contemplation d’un observateur placé sur une hauteur. L’art du jardin, qui crée un espace artificiel imitant savamment la nature et s’harmonisant avec elle, est l’un des thèmes particuliers exploités par ce genre. Indissociable de l’architecture, le jardin de lettré alterne pavillons et jardins.

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jeudi, 22 juillet 2010

Des arbres et des hommes.

Pour une autre lecture des paysages méditerranéens .

 

 

Presque aucun de nos arbres n’est indigène. De tous temps, grâce à son climat spécifique, la région méditerranéenne a été terre d’adaptation de végétaux étrangers. Olivers, micocouliers, cèdres, treilles, cyprés, palmiers et les autres, tous disent ce que recherche le planteur : l’utilité ou la distinction, la convivialité ou la conformité à la mode du moment. C’est ce que qu’expose Josiane Ubaud dans un ouvrage désormais introuvable, Des arbres et des hommes, Édisud, 1995.

On trouvera ci-dessous un résumé de l’ouvrage, établi par l’auteure elle-même et initialement publié dans Échanges et Patrimoine, Revue des villes et pays d’art et d’histoire, mars 2003, sous le titre Des arbres et des hommes : pour une autre lecture des paysages méditerranéens.

La rédaction de BtJ la remercie vivement d’en avoir autorisé la publication.


Nous voudrions présenter ici un aspect des paysages qui, n’étant pas enseigné, n’est jamais abordé par les forestiers, les architectes-paysagistes, les pépiniéristes, bref par tous ceux dont le métier est de planter ou faire planter des arbres ou de gérer des espaces verts : l’aspect culturel, symbolique et sociologique. Il va sans dire que cela s’adresse tout autant aux particuliers, qui par le choix qu’ils font pour orner leurs jardins, modèlent peut-être encore plus les paysages que les professionnels, statistiquement parlant.

En croisant les regards qu’ont pu porter sur les arbres les écrivains occitans depuis le 16ème siècle jusqu’à nos jours, les discours que nous avons recueillis, les dictons et proverbes occitans relatifs à ces arbres d’une part, la symbolique de ces arbres dans les civilisations méditerranéennes (grecque, perse, latine) dont il est trivial de rappeler que nous en sommes les héritiers culturels directs d’autre part, et enfin le regard d’un sociologue, J. Baudrillard, sur les réflexes de la société de consommation, nous avons été amenée à montrer (Des Arbres et des Hommes, Edisud, 1995) que l’arbre n’a jamais été planté au hasard. Il a toujours eu certes une fonction d’usage (décoratif, utilitaire ou nourricier) évoluant au gré des modes, qui ne doit pas cacher pour autant sa fonction de signe et sa charge symbolique ancrée dans une culture : l’arbre est un signe qui produit du sens dans la société. C’est donc une autre lecture des paysages méditerranéens que nous proposons.

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lundi, 19 juillet 2010

Le Maroc peint par Irina Potseloueva

Publié le : 18.07.2010 | 10h47
   
 
 
L'artiste-peintre Irina Potseloueva-Plekhanova revient au Maroc avec une autre belle série de tableaux, exposés au Centre russe de la science et de la culture.

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Un siècle de paysages sublimés

Céret, 1909-2009
Du 20 juin au 31 octobre 2009

  arton1779-3a196.jpg  L’exposition « Céret : un siècle de paysages sublimés » se propose de raconter au fil des paysages peints, le passage des artistes les plus importants du XXe siècle dans cette ville : Pablo Picasso, Georges Braque, Auguste Herbin, Chaïm Soutine, Pierre Brune, André Masson, Manolo, Pinkus Krémègne, Juan Gris, Francis Picabia, Georges Deniker, Marc Chagall, Raoul Dufy, Jean Marchand, Moïse Kisling, Max Jacob, Maurice Loutreuil, Frank Burty Haviland, André Lhote…

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lundi, 28 juin 2010

J'ai aimé VENDREDI:UN SIECLE DE PAYSAGE A LYON


Le Musée des Beaux-Arts de Lyon s'est intéressé à la naissance de la peinture de paysage au 19e siècle

L'exposition du Musée des Beaux-Arts qui commence samedi montre comment, avec la généralisation de la pratique du plein air les peintres ont modifié leur approche de la nature entre la fin du 18e et la fin du 19e siècle.Le musée expose une sélection des peintures de paysage réunies par un amateur lyonnais (jusqu'au 4 octobre).
A la suite de Nicolas Poussin et Claude Lorrain, jusqu'au 19e siècle les artistes sont fidèles à une tradition classique selon laquelle la nature ne peut être reproduite avec une fidélité objective mais doit être recomposée et idéalisée. Elle reste le cadre de scènes tirées de la mythologie ou de l'histoire antique, porteuses d'un sens moral.

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jeudi, 17 juin 2010

Nord Pas de Calais Picardie

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jeudi, 10 juin 2010

Un siècle de paysages au Musée des Beaux-Arts de Lyon

Les choix d’un amateur

19 juin – 4 octobre 2010

En quittant l’atelier pour peindre en plein air, en France ou en Italie, les artistes du XIXe siècle, représentent la nature pour elle-même. De Pierre Henri de Valenciennes, Camille Corot à Eugène Boudin, 70 œuvres d’une collection privée retracent une histoire du paysage en peinture avant l’impressionnisme.

Autres notes à ce sujet:

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Exposition de Delphine Deguislage au Metropolis La poésie des paysages urbains

Publié le jeudi 10 juin 2010 à 11H00

503608_sans-titre.jpgLa plasticienne belge Delphine Deguislage expose actuellement à la galerie du Metropolis, dans le cadre de la biennale de photographie urbaine Urbi et Orbi, des clichés couleur et un diaporama intitulés Partition Urbaine # 2.
La jeune femme, qui est originaire de Namur mais vit à Anvers, ne se sépare jamais de son appareil photo lorsqu'elle sillonne des paysages urbains. Elle a essayé de montrer comment dans toutes les villes du monde, on retrouve les mêmes codes visuels et, plus ou moins, les mêmes géométries ; ce qui fait qu'on devine à peine que l'ensemble de ses photos provient de plusieurs villes différentes et même de continents différents.

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jeudi, 27 mai 2010

L’inventeur de “Nature Capitale” nous livre ses secrets

L’inventeur de “Nature Capitale” nous livre ses secretsLe week-end dernier, près de 2 millions de visiteurs se sont mis au vert sur les Champs-Elysées. Vingt ans après avoir semé les blés sur la plus belle avenue du monde, à l’occasion de la « Grande moisson », Gad Weil, créateur de « Nature Capitale » - avec le concours du syndicat des Jeunes Agriculteurs -, a repris le chemin des champs. Rencontre avec un rêveur, amoureux des paysages français.

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