Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mon poème inédit sur ce blog:Une salle, deux (trois, quatre) ambiances (Laura) pour le défi 927 du samedi
Défi #927
Il y en a pour tous les goûts
Ambiance
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Il y en a pour tous les goûts
Ambiance
Pour cette proposition, je vous propose de travailler sur les légendes. Pas n’importe laquelle : une histoire qui aurait survécu dans un tiroir, au fond d’une maison trop vieille, dans la mémoire d’un village ou dans la poche d’un manteau oublié. Choisissez un objet ancien qui aurait traversé des mains, des années, des silences. Puis inventez ce qu’on raconte à son sujet (que dit-on de cet objet, pourquoi certaines personnes refusent-elles d’y toucher, que provoque-t-il chez ceux qui le possèdent et surtout : quelle part de la légende est vraie ?). N’écrivez pas seulement l’histoire d’un objet. Écrivez ce qu’il continue de remuer chez les vivants.
Contraintes :
https://ecriturecreative.fr/2026/05/propositions-319-320-juin-2026.html
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Expression |
Traduction |
Origine |
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Avoir le rhume de fesses |
Avoir la diarrhée |
Sénégal |
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Un ras le bonheur |
Une mini-jupe |
Québec |
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Azorer |
Réprimander fortement |
Québec |
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Placoter |
jacasser |
Québec |
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Un cocolet |
Un enfant gâté |
Suisse |
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Un couratier |
Un coureur de jupons |
Suisse |
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Être brossu |
Être mal luné |
Suisse |
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Une palenteuse |
Une personne douée de ses mains |
Suisse |
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J’vous aime bien mais j’me préfère |
Se dit pour s’éclipser d’une soirée |
Burkina |
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Avoir le cerveau en argile |
Être stupide |
Angleterre |
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Avoir les pieds froids |
Etre timoré |
Angleterre |
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Redresser les concombres perdus |
Arranger les choses |
Bulgarie |
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Marcher à pieds de chaussettes |
Ne pas avoir mis de chaussures |
Nord-Pas-de-Calais |
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Donner à manger aux poissons |
Aller vomir |
Bretagne |
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S’esclafouérer |
Tomber en se répandant |
Limousin |
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Les paroles lui sortions d’la goule comme les crottes d’o chu de la chèvre |
Etre bavard |
Poitou |
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Marcher en caricouillette |
Marcher les jambes arquées |
Montauban |
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Arriver à la fumée des cierges |
Arriver en retard |
Normandie |
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Muche tin cul, v'la ch’garde |
Fais gaffe à toi |
Nord-Pas-de-Calais |
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Etre taillé dans un bâton à sucette |
Etre un gringalet |
Normandie |
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Une panosse |
Une serpillière |
Savoie |
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Boutonner Carvin avec Epinoy |
Boutonner dimanche avec lundi |
Nord-Pas-de-Calais |
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S’entrucher |
Avaler de travers |
Champagne |
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L’oiseau est sur la branche |
C’est l’heure de l’apéro |
Brest |
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On va s’enfiler une r’nampée sul coin du musiau |
On va boire un coup |
Tours |
Osez Joséphine !
Joséphine Lebard est une journaliste et autrice qui tient une chronique d’une page, intitulée « Soit dit en passant », dans le magazine La Croix L’Hebdo. Elle y parle de la vie de tous les jours et assez souvent, de son quotidien de mère de famille investie dans sa ville.
Chaque chronique a un titre, une phrase mise en exergue et un texte sur trois colonnes.
A partir d’une de ces chroniques, des différentes phrases d’amorce et des titres des chroniques distribuées, ou à partir de rien, pouvez-vous « oser Joséphine » et rédiger une chronique similaire voire deux si l’inspiration vous vient rapidement ?
Faire silence - Faites place ! - L’art de la joie - L’Homme qui lit - La Constellation - La Fin des vacances - La Té-lit-travailleuse - La Violence des jardins - Le théorème de l’ostéo - Le Triomphe des gentils - Nièces et neveux - Où sont les femmes ? - Pas d’âge pour les raconteurs d’histoires - Rome, version floue - Saint Valenquoi ? - Un été de carte postale - Un gentil appartement
***
Si vous avez besoin d’une étude comparative des meilleurs cafés de musées, mon fils est l’ado de la situation.
Entre femmes, nous parlions à un volume normal. Avec les hommes, nous avons dû forcer la voix pour nous faire entendre.
Bien sûr, travailler au lit ce n’est pas terrible… Mais cela offre quelques réconforts immédiats.
Moins mais mieux ? Pour le coup, cette histoire-là sonne un peu comme un conte à dormir debout.
C’est toujours une joie de recevoir un message qui dit que notre texte a résonné chez un lecteur.
En quelques secondes à peine, la septuagénaire a le visage d’une enfant. Une enfant qui joue.
C’était beaucoup de devoir encaisser les chocs esthétiques et les troubles qui agitent une jeune personne.
Je suis récompensée d’une petite personne qui vient se lover contre moi et qui fleure bon le shampoing et la compote de pommes.
Je suis aussi reconnue comme experte de la salade de poulpe et des questions rose et marron du Trivial pursuit.
Le Christ a passé quarante jours dans le désert, lui peut bien passer quarante jours sans assistance.
Grosse faille dans son éducation : nous n’avons jamais abordé le chapitre « nutrition des oies » ces dernières années.
Je crois que les demeures conservent le bonheur des précédents propriétaires et en font bénéficier les nouveaux.
Au verso, cela parlait pique-nique sur l’autoroute, baignades, parents pénibles, fratrie insupportable.
Nous avons toutes fait l’expérience de ces conversations non choisies avec des mâles qui avaient jeté leur dévolu sur nous.
Qui sont ces égoïstes qui étalent sans vergogne leurs mètres carrés de verdure piquetés de pâquerette ?
cliquez pour agrandir
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On va essayer de vous faire chanter !
Yodel

Je rappelle qu’il est plus facile d’envoyer vos textes par mail en PJ plutôt qu’un lien.
https://www.les-mots-de-montpellier.com/atelier-8-2026
J'adore les balades, les voyages, les promenades, la danse et les ballades
Ce genre de titre ou de commentaires pour ces couples1, je déteste
J'adore les rentrés littéraires avec de nouveaux livres à lire
Les calendriers de l’Avent commerciaux, je déteste
J'adore, la poésie, Baudelaire, Nerval,Lamartine, Sand et Cadou
Les grèves de la presse2, je déteste
J'adore Istanbul,Venise, le Maroc,Casablanca, Paris
Les émeutes3, la violence comme moyen d'expression, je déteste
J'adore les trains, les gares, les villes, les ports, les plages
La facilité , la médiocrité, l'écologisme radical4, je déteste
J'adore Aix-en-Provence,Arles,Amsterdam
La toute puissance des automobilistes5, je déteste
J'adore les librairies, les piscines, les ponts
Le piratage informatique, je déteste
J'adore les barrages, les bibliothèques, les musées
L'idée de supprimer les notes à l'école6, je déteste
J'adore l'Allemagne et sa langue, sa littérature
Les cyclistes qui font n'importe quoi7, je déteste
J'ai pensé
J'ai pensé qu'il ne m'arriverait rien de plus grave que de te perdre
Je me rends compte qu' en plus de te perdre, je me suis perdu moi-même en voulant être aimée
Entre Nantes et Blois
Voici une récolte de noms de lieux et une liste des choses lues dans ces deux villes en avril 2026.
Faites en le titre de votre texte du jour, ou ceux de vos haïkus du jour, ou de vos poèmes en prose du jour. Laissez-vous emporter par le courant de la Loire qui passait par là au pied des châteaux…
Insérez les bouts de phrases, les mots ou les autres enseignes dans le texte. Que votre cuisine avec tous ces éléments soit savoureuse !
4 fauteuils - Arc-en-ciel - Au Panier perché - Barons perchés - Beauté asiatique - Big Ben - Bretagne - Chapeaux hattitudes - Chez Mamie Annie - Club Colette - Cour des miracles - Cristaux de Lune - Gavroche - Home - Keep cool - L’Ecole buissonnière - L’Embuscade - L’Heureux hasard - L’Instant - L’Orangerie - L’Ottoman - La Cure gourmande - La Fourmi - La Lune - La Madeline - La Rainette bleue - La Rebelle - La taverne des aventuriers - Le Peloton - Le Petit marais - Le Roi hérisson - Le Vaporetto - Le Vespa - Les Catalpa - Les Chants d’avril – Les Filles du quai - Les petites baladeuses - Louisette - Lune froide - Nautilus - Nefs - Nemo - Papa Guinguette - Philéas – Rive gauche - Rosalie - Trait d’union
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Si je pouvais en vidant mes entrailles
Vomir ma peur, je rendrais au monde ce qui n’a jamais été à moi.
Je me délesterais ainsi du poids
De la honte
De la culpabilité dont les autres
Me chargent
D'autant plus facilement
Que je bats ma couple
Facilement
Ecoeurement
Coeur
Au bord des lèvres
Perpétuellement
Je me maudis
je me déteste
je me conchie
m'accuser
me sentir coupable
c'est ma faute
pour le jour où je me lève plus tôt
et le polar est trop bien
je pleure de sommeil
mais ce dernier me fuit
alors me reviennent mes paroles
de la chanson ci-dessous
mes 13 ans
une année où tout a basculé
Lire
Délivre
De l'ivresse
Livresse
Je lis
délie
lire
Délire
"Parfois, même tout donner ...
N'être seule
N'être au monde
pourquoi
j'ai tellement peur
honte

Au cœur de la nuit
Écrire.
Écrire sa boulimie.
De mots, de paysages.
Au cœur de la nuit
Crier son impression, d'être toujours de trop.
De déranger
y mettre des mots, les paysages
au cœur de la nuit.
là, c'etait les JO
MAIS IL Y A UN AN
je t'emmenais au concert du juillet
j'avais peur
PAUVRE CONNE
que ça déplaise au féru de musique que tu es
mais j'ai l'impression que ça t'as plu
car tu m'as dit que j'avais mis la barre haute
Merci de m’avoir ouvert ta porte, tes bras et ton lit.
Merci de m’avoir fait de nouveau sentir une femme
Merci pour ta main dans mes cheveux
Merci de les avoir lavés, coiffés.
Merci pour ta main sur ma nuque
Merci pour tes cheveux… sans gel
Merci pour ta nuque. j’en rêve encore
Regret d’avoir été faible, d’avoir eu besoin de parler de mes problèmes de travail
Remords d’avoir contacté deux hommes en même temps.
Regret d’avoir eu envie de dire oui avant de recueillir le fantasme d’une autre : colère devant ta constante dénégation.
Remord d’avoir parlé encore et encore de mon passé récent ou plus lointain peut-être à cause du… fantasme ; peur, dégoût.
Regret d’avoir échangé avec toi ; que me voulais-tu à ce moment-là ?