mardi, 27 mars 2012

Rosa Bonheur

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lundi, 19 mars 2012

J'ai aimé voir vendredi:Artemisia Gentileschi, artiste peintre et femme libre : expo au musée Mailhol

par Pascale Beaudet, historienne et critique d’art .

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Après une conférence, on m’a souvent dit d’un ton étonné : Ah bon ? Il y avait des femmes artistes dans ce temps-là ? Et pourtant, il y en avait plus d’une et certaines ont été célèbres de leur vivant. Ainsi Sofonisba Anguissola, née à Crémone (Italie) vers 1532, servit le roi et la reine d’Espagne ; le peintre flamand Van Dyck fit son portrait alors qu’elle était âgée de 96 ans. Artemisia Gentileschi (Rome 1593 - Naples v. 1652), autre artiste connue, la rencontra probablement alors qu’elle avait déjà bien entamé sa carrière. On peut aussi penser à Lavinia Fontana et Elisabetta Sirani, toutes deux bolonaises ; à Catharina van Hemessen, qui travaille en Flandres au XVIe siècle ; à la Hollandaise Judith Leyster ; à l’Allemande Angelica Kauffmann, à la Française Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun... Ce ne sont que quelques exemples.

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samedi, 19 novembre 2011

Quentin de la Tour

Portrait de Mademoiselle CHASTAGNER

1704 - 1788

Portraitiste officiel de Louis XV

Peintre français, spécialisé dans l'art du portrait et dans la technique du pastel

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jeudi, 23 décembre 2010

Lu dans la presse:Pas plus naïf qu'un autre...

Claude Duneton
16/12/2010 | Mise à jour : 11:29

Le qualificatif «naïf» en peinture m'amuse. Existe-t-il une peinture qui ne soit pas «naïve»? Lorsque Michel-Ange peint de vastes scènes de la vie de Jésus et de sa Mère, n'est-il pas guidé par une monumentale naïveté? Ou David barbouillant ses grandes allégories néo-romaines à la gloire des assassins? Ou encore ne fallait-il pas que Van Gogh fût d'une candeur extraordinaire pour s'asseoir devant un champ de tournesols et en remplir sa toile à grands coups de peinture jaune? Alors pourquoi Henri Rousseau (1844-1910), qui a bousculé l'histoire de l'art à son époque de manière peut-être plus radicale que bien des révolutionnaires patentés, est-il toujours la figure emblématique des «peintres naïfs»?

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Lu dans la presse:Michèle Lesbre : Venise ou le voyage immobile

Michèle Lesbre
16/12/2010 | Mise à jour : 14:25 

Michèle Lesbre : ­« Tiepolo, dont j'aime tant la peinture, fragile et puissante comme la ville où il est né, ­Venise.» (François Bouchon/Le Figaro)
Michèle Lesbre : ­« Tiepolo, dont j'aime tant la peinture, fragile et puissante comme la ville où il est né, ­Venise.» (François Bouchon/Le Figaro)

La Sérénissime silencieuse et fantomatique des peintres. 

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Lu dans la presse:Blandine Le Callet : penser la Ville éternelle

Blandine Le Callet
16/12/2010 | Mise à jour : 11:50

Blandine Le Callet : «Plus qu'un (très beau) livre d'images,le texte invite le  lecteur à déchiffrer les images, à décrypterle discours des artistes.»
Blandine Le Callet : «Plus qu'un (très beau) livre d'images,le texte invite le  lecteur à déchiffrer les images, à décrypterle discours des artistes.» Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Une monumentale histoire de Rome par la peinture. 

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lundi, 20 décembre 2010

Lu dans la presse:Patrick Grainville : sublime linceul céleste

Par Patrick Grainville
16/12/2010 | Mise à jour : 12:24

L'épopée des Nymphéas de Claude Monet en version XXL. 

 

Patrick Grainville : «Monet peint avec des transes de doutes et une ferveur hallucinatoire.»
Patrick Grainville : «Monet peint avec des transes de doutes et une ferveur hallucinatoire.» Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

 

Quand tout va mal, je vais voir Les Nymphéas de Monet à l'Orangerie des Tuileries. Je plonge et me perds de vue dans la profondeur infinie du bleu, du vert constellés de rose, de blanc, de jaune… Les Éditions Hazan viennent de réaliser une prouesse éclatante : restituer dans un album géant l'épopée des Nymphéas, même s'il n'y a pas de mot approprié à une pareille genèse, une telle aventure cosmogonique. L'éditeur joue sur un contrepoint entre des détails grandeur nature sur de fascinants dépliants intérieurs et des vues d'ensemble des tableaux. Les gros plans nous révèlent un Monet tumultueux, gestuel, magmatique. L'harmonie souveraine du tableau final est fondée sur un incroyable chaos de touches épaisses, de torches, de boucles, de tourbillons, de zébrures, de strates batailleuses. Rien d'exquis, d'orné. Mais un placenta cosmique brut.

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16:20 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 09 décembre 2010

Tivoli. Variations sur un paysage au XVIIIe siècle

crédits : Roger Viollet
[06/09/2010]

Du 18 novembre 2010 au 20 février 2011

L’exposition Tivoli. Variations sur un paysage au XVIIIe siècle propose une réflexion originale sur l’évolution du paysage, de 1720 à 1830, autour d’un motif particulier : le site de Tivoli et son célèbre temple dit de la Sibylle.

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vendredi, 08 octobre 2010

Marché de l'art : des oeuvres de Marquet à 200 euros

La maison de ventes Aponem disperse, à Drouot, 1.050 dessins de la main de l'artiste fauve puis postimpressionniste Albert Marquet. L'oeuvre la plus chère ? Un nu érotique estimé à 40.000 euros.

Ecrit par
Judith BENHAMOU-HUET
Journaliste
Cette étude d'Albert Marquet est estimée 40.000 euros.
Cette étude d'Albert Marquet est estimée 40.000 euros.

Une déferlante de dessins. Les 17 et 18 octobre prochain, à Drouot, la maison de ventes Aponem disperse 1.050 dessins de la main d'un artiste fauve puis postimpressionniste qui est dans tous les livres d'histoire de l'art : Albert Marquet. Ils ont un temps appartenu à la veuve de l'artiste avant d'être conservés par les ayants droit. Le plus étonnant tient à la valeur des estimations. Quasiment un prix unique et dérisoire pour chaque lot : 200 euros. On sait bien que les commissaires-priseurs sont familiers d'une technique qui consiste à indiquer des prix bas pour attirer les enchérisseurs. Mais dans ce cas, le grand nombre de lots laisse une chance de pouvoir obtenir pour une somme faible certaines oeuvres. Albert Marquet (1875-1947), qui était l'ami de Matisse dans ses années d'apprentissage à l'Ecole des beaux-arts, peint dès 1897 des paysages colorés annonciateurs du fauvisme. Même en peinture son dessin reste dynamique et sa période fauve dure à peine deux ans : de 1905 à 1907.

Par la suite il se consacre presque exclusivement au thème du paysage aquatique. Il vit au bord de la Seine, il est fasciné par les effets de miroitement du ciel sur l'eau et tente de restituer l'atmosphère mélancolique des ports dans des teintes claires. Les prix de ses toiles n'ont cependant rien à voir avec ceux des grands noms du début du XX e siècle.

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18:10 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Textes et documents pour la classe sept 2010:Monet

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TDC consacre son numéro 1000 à Claude Monet, à l'occasion de la grande rétrospective au Grand Palais, à Paris. L'occasion de poser un regard neuf sur l'art du plus impressionniste des impressionnistes, de mesurer son apport et de saisir son influence.

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Éditorial (pdf - 84 ko)

Sommaire (pdf - 214 ko)

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