samedi, 04 avril 2009
Mes travaux universitaires de DEA:stage:La représentation des bohémiens aux XVIII e et XIX e siècles.Bibliographie critique (16/20)
Je supprime ce travail ici... d'ailleurs mon directeur de recherche m'avait conseillé de ne pas le divulguer sur le net.
Il avait raison; je suis d'ailleurs en train de supprimer de ce blog tous mes travaux universitaires qui sont soit copiés, soit ignorés.
Comme mon mémoire de maîtrise, ils feront peut-être l'objet d'une publication.
CERTAINS TEXTES ET TABLEAUX EVOQUES DANS CE TRAVAIL SONT CONSULTABLES DANS MA CATEGORIE "La représentation des bohémiens:art et littérature."
D'AUTRES DOCUMENTS PRESENTS DANS CETTE CATEGORIE SONT LE RESULTAT DE RECHERCHES POSTERIEURES(et même en cours) A MON DEA.
ELARGISSEMENT DE LA RECHERCHE AUX XXe(cf. Chagall), XVIe,XVII e siècles et pourquoi pas au XXI e siècle.
IL NE S'AGIT PAS D'UN TRAVAIL SUR "Les bohémiens" mais sur "leur représentation" c'est-à-dire sur la façon dont on les percevait (et perçoit encore) et comment cela est restrancrit dans la littérature et la peinture.
08:50 Ecrit par laura dans La peinture, La représentation des bohémiens:art et littérature, Mes travaux universitaires | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : la représentation des bohémiens aux xviii e et xix e siècles. |
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lundi, 23 février 2009
Lu dans la presse ce week-end:Van Gogh, prince des nuits d'Amsterdam
14:42 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture?van gogh, prince des nuits d'amsterdam |
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dimanche, 15 février 2009
Patrice Giorda
Préface "L'homme qui peint" de Gérard Mordillat:
"Je suis devant les toiles de Giorda comme devant ce que je devrais pas voir."
Pour voir comment j'ai découvert ce peintre et en savoir plus:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/08/10/visit...
00:34 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : patrice giorda, peinture |
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mardi, 09 décembre 2008
Envie de lire (vu dans la presse le week-end du 6-7 décembre 2008):Correspondances impressionnistes
De Bonafoux Pascal
Editeur : Diane Selliers
Parution le : 9 Octobre 2008
Parce qu'il n'y a pas d'art sans regard, les Correspondances impressionnistes proposent d'offrir un jeu de regards croisés entre les artistes et les écrivains qui furent leurs contemporains, détracteurs ou défenseurs, pour mettre au jour cet art de la lumière qu'est l'Impressionnisme.
00:14 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, correspondances impressionnistes |
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samedi, 06 décembre 2008
Lu dans la presse le 5 décembre 2008:5 millions d'euros pour un Seurat perdu
Cela faisait soixante-huit ans qu'on se demandait où un superbe dessin de Seurat, Au Divan japonais, était passé. Depuis sa dernière exposition, au Metropolitan Museum de New York, en 1941, il avait disparu. Les limiers du Musée d'art moderne de New York (MoMA) n'avaient pu le retrouver pour le faire figurer dans leur belle rétrospective des dessins de Seurat, en 2007. Ce petit format (31,5 × 23,5 cm) a été vendu aux enchères 4,99 millions d'euros, mercredi 3 décembre, chez Sotheby's, à Paris. Ce qui constitue un record pour un dessin de l'artiste.
00:32 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, seurat |
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lundi, 01 décembre 2008
Raoul Dufy. Le Plaisir
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente une importante rétrospective de l’oeuvre de Raoul Dufy. Cet artiste, largement représenté dans les collections du musée, notamment par la monumentale « Fée Électricité » (réalisée pour l’Exposition Internationale des Arts et Techniques à Paris en 1937), n’avait pas été montré dans une institution publique parisienne depuis la mort de l’artiste en 1953. Du 17 octobre 2008 au 11 janvier 2009.
http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=64...
13:43 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, dufy, expo |
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jeudi, 02 octobre 2008
J'ai vu le 1 er octobre 2008 le Salon d'automne de l'Association DIPAS de Saint-Vallier
avec notamment des peintures de Janie Chevalier(pas celles-là mais c'est tout ce que j'ai trouvé sur le net:
http://paysdecrussol.canalblog.com/albums/expositions_200...
11:58 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, dipas, saint-vallier |
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jeudi, 21 août 2008
Dans me lecture des "Orientalistes. Peintres voyageurs"
"
An arab caravan above Tunis " Edmund Berninger(1843-vers 1910)
http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2l3845Ib0MA8LVuAQx./SIG...
Cette note a été selectionnée par Paperblog:
http://www.paperblog.fr/978791/dans-me-lecture-des-orient...
09:13 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, edmund berninger |
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lundi, 04 août 2008
J'ai lu: "Orientalistes. Peintres voyageurs"
The Rubaiyat of Omar Khayyam (1909)
http://www.bpib.com/illustrat/dulac.htm
Edmund Dulac, né Edmond Dulac, est un illustrateur français, naturalisé britannique. Il est connu pour avoir conçu des timbres-poste et illustré des livres de contes. Il est né le 22 octobre 1882 à Toulouse et est mort en 1953. Il avait émigré en 1904 au Royaume-Uni et pris la nationalité britannique.
Il a étudié à l'École des Beaux-Arts de Toulouse où il reçoit plusieurs prix pour ses œuvres, et en même temps les deux premières années le droit. Alors qu'il a obtenu une bourse pour étudier à Paris, il part s'installer en 1904 à Londres. Là, il est embauché par Arthur Rackham pour illustrer les livres que cet imprimeur édite. Le succès est rapide et dure une grande partie de sa vie. Parmi les plus célèbres de ces livres illustrés : La Petite Sirène, Les Mille et une nuits.
En 1937, le roi George VI et le Post Office choississent une effigie du roi dessinée et sculptée en bas-relief par Dulac pour les timbres d'usage courant britannique[1]. Décrivant le dessin, son biographe, Colin White, écrit que « Dulac a donné au roi les traits classiques d'un jeune héros grec ! »[2]
Pendant la Seconde Guerre mondiale, fin 1940, Dulac est présenté au général de Gaulle à Londres. Il réalise alors les timbres des colonies ralliées à la France libre. Par la suite, de Gaulle lui demande de concevoir un timbre destiné à servir quand la France serait libérée : la Marianne de Dulac, dite aussi « de Londres », dont Dulac présente un projet à de Gaulle en 1942 et dont l’impression est confiée à l’imprimeur londonien De La Rue en 1943.
16:37 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, edmund dulac |
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Dans ma lecture du "Sang des poètes" de Martha Grimmes
Jury, le policier-poète évoque:
Dante Gabriel Rossetti (12 mai 1828 à Londres - 18 avril 1882 à Birchington-on-Sea, Kent) est un peintre, poète et écrivain britannique, frère de la poétesse Christina Rossetti.
Sommaire |
Biographie
Fils d'un poète italien émigré à Londres, Rossetti montre très tôt un grand intérêt pour la littérature et l'art médiéval italiens. Aspirant à devenir poète, comme la plupart des membres de sa famille, il devient finalement l'élève du peintre Ford Madox Brown avec qui il tisse des liens d'amitié étroits qu'il entretint toute sa vie.
Il rencontre William Holman Hunt qui vient de peindre La Veille de la Sainte-Agnès, illustrant un poème de John Keats. Rossetti est lui-même l'auteur d'un poème intitulé La Demoiselle élue, écrit dans le style de Keats. Aussi, pense-t-il que Hunt et lui partagent les mêmes valeurs artistiques et littéraires et qu'ils pourraient devenir amis. En effet, ils développent ensemble les principes de la Confrérie Préraphaélite qu'ils fondent, avec d'autres artistes, en 1848.
Parallèlement à son activité picturale, Rossetti traduit et publie des poèmes de Dante et d'autres auteurs italiens du Moyen Âge, toujours passionné par cette époque.
Son romantisme et son refus du monde qui l'entoure précipitent sa séparation d'avec le mouvement préraphaélite, bien qu'il en fût l'artiste le plus important. Puis, une succession d'événements vont le plonger dans une profonde dépression. En 1862, son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum, après avoir donné naissance à un enfant mort-né. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse au cimetière de Highgate. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il peint ses plus belles toiles, notamment Beata Beatrix, dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante. Il s'essaie également à l'aquarelle, multipliant les portraits de femmes, notamment Fanny Cornforth, une prostituée dont il est tombé amoureux, mais aussi l'épouse de William Morris, avec qui il a une liaison.
En 1871, il décide de déterrer ses poèmes et les fait enfin publier. Ils font aussitôt scandale par leur érotisme et leur sensualité qui choquent le Royaume-Uni victorien.
Délaissant peu à peu l'idéal féminin, il emprunte aux légendes arthuriennes et à l'œuvre de Dante les sujets de ses dernières toiles.
Les dernières années de sa vie sont sombres : ses passions de la littérature et de la peinture l'ont quitté, il devient sénile et se retire à Birchington-on-Sea où il vit, totalement reclus, souffrant d'un délire de persécution. Il s'éteint, seul, en 1882.
Malgré la fulgurance de sa carrière, Rossetti a eu une influence considérable sur le développement du mouvement symboliste en Europe.
Galerie
Voir aussi
Bibliographie
- (fr) Jacques de Langlade, Dante Gabriel Rossetti, Mazarine, 1985
- (fr) Alicia Craig Faxon, Dante Gabriel Rossetti, Phaidon, 2001
Lien externe
Beata Beatrice
1863
00:33 Ecrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : peinture, polar, rosetti |
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