dimanche, 24 mars 2013

Printemps des poètes

15e Printemps des Poètes
9-24 mars Les voix du poème

PROGRAMME SELECTIF-

PROGRAMME INTERACTIF

Réécouter sur France Inter Jacques Bonnaffé, poète du Printemps


Paulka, lauréate du concours A. Chedid du poème chanté. Ecouter sa composition. En concert le 9 mars, avec Angélique Ionatos et Têtes raides et en direct sur France Culture


Le 11e Prix poésie des lecteurs Lire et faire lire est attribué à Philippe Quinta, Les jours sont fous Le temps itou, éd. La Renarde Rouge
 


PETITION POUR LE PRINTEMPS DES POETES

 

http://www.printempsdespoetes.com/

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jeudi, 07 mars 2013

Eros émerveillé

Eros émerveillé

L'union de la poésie et de l'érotisme est « la rencontre de deux émois majeurs », souligne le poète Zéno Bianu dans sa préface. Trois cent cinquante poèmes sont rassemblés dans cette anthologie de la volupté, cinq siècles de poésie française abordés sous l'angle des sens. La mise en bouche, signée Eustorg de Beaulieu (1495-1552) et son Blason du cul, se poursuit avec Jean Antoine de Baïf (1532-1589) et son Doux Plaisir. Sade et Musset sont en bonne place, comme Louÿs et Apollinaire. On s'arrête chez Prévert, Perros et Vian, avant de fouiner du côté des contemporains : Delbourg ou Sampiero. Les jeux de la langue sont infinis.

http://www.telerama.fr/livres/eros-emerveille,79037.php

18:44 Écrit par laura dans A lire, L'érotisme, La poésie | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

"Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée" de Pablo Neruda

Vingt poèmes d'amour et une chanson désespéréeCes 'vingt poèmes d'amour' forment le plus célèbre ouvrage poétique de Neruda; c'est aussi le plus fréquemment traduit

http://www.evene.fr/livres/livre/pablo-neruda-vingt-poeme...

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mardi, 20 novembre 2012

Aragon – Les mots m’ont pris par la main

Je demeurai longtemps derrière un Vittel-menthe
L’histoire quelque part poursuivait sa tourmente
Ceux qui n’ont pas d’amour habitent les cafés
La boule de nickel est leur conte de fées
Si pauvre que l’on soit il y fait bon l’hiver
On y traîne sans fin par la vertu d’un verre
Moi j’aimais au Rocher boulevard Saint-Germain
Trouver le noir et or usagé des sous-mains
Garçon de quoi écrire Et sur la molesquine
J’oubliais l’hôpital les démarches mesquines
À raturer des vers sur papier quadrillé
Tant que le réverbère au-dehors vînt briller
Jaune et lilas de pluie au cœur du macadam
J’épongeais à mon tour sur le buvard-réclame
Mon rêve où l’encre des passants abandonna
Les secrets de leur âme entre deux quinquinas
J’aimais à Saint-Michel le Cluny pour l’équerre
Qu’il offre ombre et rayons à nos matins précaires
Sur le coin de la rue Bonaparte et du quai
J’aimais ce haut Tabac où le soleil manquait
Il y eut la saison de la Rotonde et celle
D’un quelconque bistrot du côté de Courcelles
Il y eut ce café du passage Jouffroy
L’Excelsior Porte-Maillot Ce bar étroit
Rue du Faubourg-Saint-Honoré mais bien plus tard
J’entends siffler le percolateur dans un Biard
C’est un lieu trop bruyant et nous nous en allons
Place du Théâtre-Français dans ce salon
Au fond d’un lac d’où l’on
                                            voit passer par les glaces
Entre les poissons-chats les voitures de place
Or d’autres profondeurs étaient notre souci
Nous étions trois ou quatre au bout du jour assis
À marier les sons pour rebâtir les choses
Sans cesse procédant à des métamorphoses
Et nous faisions surgir d’étranges animaux
Car l’un de nous avait inventé pour les mots
           Le piège à loup de la vitesse
Garçon de quoi écrire Et naissaient à nos pas
L’antilope-plaisir les mouettes compas
           Les tamanoirs de la tristesse
Images à l’envers comme on peint les plafonds
Hybrides du sommeil inconnus à Buffon
           Êtres de déraison Chimères
Vaste alphabet d’oiseaux tracé sur l’horizon
           De coraux sur le fond des mers
Hiéroglyphes aux murs cyniques des prisons
N’attendez pas de moi que je les énumère
Chasse à courre aux taillis épais Ténèbre-mère
Cargaison de rébus devant les victimaires
Louves de la rosée Élans des lunaisons
Floraisons à rebours où Mesmer mime Homère
Sur le marbre où les mots entre nos mains s’aimèrent
Voici le gibier mort voici la cargaison
Voici le bestiaire et voici le blason
Au soir on compte les têtes de venaison
           Nous nous grisons d’alcools amers
                      Ô saisons
Du langage ô conjugaison
                                            des éphémères
Nous traversons la toile et le toit des maisons

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mardi, 30 octobre 2012

Il est mort, il est mort, le Poète

Jacques Dupin, biographe de Miro et poète, est mort

Par LEXPRESS.fr, publié le29/10/2012 à 16:50, mis à jour à 17:15

Jacques Dupin, responsable des éditions à la galerie Maeght aura été l'ami de Giacometti, Bacon, Tàpies, René Char et Paul Auster. 

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12:40 Écrit par laura dans Des évènements, La poésie | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 27 octobre 2012

"Beauté, mon beau souci" de François de Malherbe

Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine

A, comme l'Océan, son flux et son reflux,

Pensez de vous résoudre à soulager ma peine,

Ou je me vais résoudre à ne le souffrir plus.

Vos yeux ont des appas que j'aime et que je prise,

Et qui peuvent beaucoup dessus ma liberté;

Mais pour me retenir, s'ils font cas de ma prise,

Il leur faut de l'amour autant que de beauté.

Quand je pense être au point que cela s'accomplisse

Quelque excuse toujours en empêche l'effet;

C'est la toile sans fin de la femme d'Ulysse,

Dont l'ouvrage du soir au matin se défait.

Madame, avisez-y, vous perdez votre gloire

De me l'avoir promis, et vous rire de moi;

S'il ne vous en souvient, vous manquez de mémoire,

Et s'il vous en souvient, vous n'avez point de foi.

J'avais toujours fait compte, aimant chose si haute,

De ne m'en séparer qu'avecque le trépas;

S'il arrive autrement, ce sera votre faute

De faire des serments et ne les tenir pas.

http://textes.libres.free.fr


11:44 Écrit par laura dans La poésie | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 17 octobre 2012

J'ai terminé cette nuit:"Effilage du sac de jute"

Effilage Du Sac De Jute de René Charhttp://www.priceminister.com/offer/buy/118873608/effilage...

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07:19 Écrit par laura dans J'ai lu, L'art et les artistes, La poésie, Lu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 12 août 2012

J'ai fini hier:Baudelaire, Verlaine, Rimbaud : Voyages en bohème

Baudelaire, Verlaine, Rimbaud : Voyages en bohèmeQuelle est cette mystérieuse bohème où voyagent Baudelaire, Verlaine et Rimbaud ? C'est le pays sans frontières des artistes, de tous ces créateurs qui ont choisi de quitter les chemins battus de la tradition pour se donner corps et âme à leur mission. Parce qu'ils ont renoncé à la sécurité d'une vie sans histoire, qu'ils ont rompu avec les conventions étriquées de leur siècle, Baudelaire, Verlaine et Rimbaud seront appelés " poètes maudits ", mais leurs œuvres géniales - Les Fleurs du mal, Poèmes saturniens, Illuminations... - figurent aujourd'hui parmi les plus grands chefs-d'œuvre de la littérature.

http://www.amazon.fr/Baudelaire-Verlaine-Rimbaud-Voyages-...

samedi, 28 juillet 2012

"J'aifini ce matin:"Où vont les arbres ?" de Vénus Khoury-Ghata(dédicacée par l'auteur au dernier salon du livre)

« L’intention de raconter les forêts de mon pays incendiées par quinze années de guerre a tourné court. Des personnages ont surgi au fil de l’écriture, ont pris d’assaut les poèmes. Enfants vêtus d’écorce. Mères faites du même bois que la table. Ils ont poussé les murs, disloqué les maisons, fraternisé avec les arbres, partagé leurs peurs et leurs jeux. »
V.K.G


     Romancière et poète, Vénus Khoury-Ghata est l’auteur de nombreux ouvrages dont Sept pierres pour la femme adultère, La fille qui marchait dans le désert, Quelle est la nuit parmi les nuits et Les obscurcis. D’après le New Yorker, « Vénus Khoury-Ghata est à la poésie ce que Gabriel García Marquez est au roman ». Traduite en plus de quinze langues, son œuvre a été récompensée par de nombreux prix, notamment le Grand prix de poésie de l'Académie française en 2009.

http://www.mercuredefrance.fr/livre-O%C3%B9_vont_les_arbr...

10:37 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, La poésie, Lu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 07 avril 2012

Ouste créations

OUSTE n°15 – conspiration 2007, ed. Féroce Marquise/Dernier Télégramme, 100 p. ISBN: 978-2-917136-03-4, 10 €.
Présentation :
Ce numéro de Ouste est pour plusieurs raisons remarquables : tout d’abord, Féroce Marquise, arton1779-3a196.jpgl’association d’Hervé Brunaux a travaillé avec Le Dernier Télégramme, dont nous avons présenté sur libr-critique plusieurs titres, dont l’excellent Cargo Culte d’Emmanuel Rabu. Ce partenariat entre deux associations proches régionalement (Limoges et Périgueux) montre une dynamique dont nous nous réjouissons, et se propose aussi certainement comme une possibilité de mobilisation de moyens plus efficaces pour défendre la poésie contemporaine. La revue est donc co-éditée entre ces deux associations, et adopte un nouveau format, plus petit, compact, léger, comme un petit livre de poche à emporter avec soi. La couverture glacée offre un beau collage de Villeglé, et au dos l’affiche de Expoésie réalisée par Combas.

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09:05 Écrit par laura dans La poésie | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |