vendredi, 30 juillet 2010
Déambulation poétique à Paris
[jeudi 04 octobre 2007 - 10:00]


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lundi, 26 juillet 2010
Ouste créations
OUSTE n°15 – conspiration 2007, ed. Féroce Marquise/Dernier Télégramme, 100 p. ISBN: 978-2-917136-03-4, 10 €.
Présentation :
Ce numéro de Ouste est pour plusieurs raisons remarquables : tout d’abord, Féroce Marquise,
l’association d’Hervé Brunaux a travaillé avec Le Dernier Télégramme, dont nous avons présenté sur libr-critique plusieurs titres, dont l’excellent Cargo Culte d’Emmanuel Rabu. Ce partenariat entre deux associations proches régionalement (Limoges et Périgueux) montre une dynamique dont nous nous réjouissons, et se propose aussi certainement comme une possibilité de mobilisation de moyens plus efficaces pour défendre la poésie contemporaine. La revue est donc co-éditée entre ces deux associations, et adopte un nouveau format, plus petit, compact, léger, comme un petit livre de poche à emporter avec soi. La couverture glacée offre un beau collage de Villeglé, et au dos l’affiche de Expoésie réalisée par Combas.
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Le bleu du ciel
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vendredi, 02 juillet 2010
Poésie sur les 5 continents
Afrique : Œuvre poétique, de Léopold Sédar Senghor (Sénégal).
Amérique : La centaine d’amour, de Pablo Neruda, poète chilien dont je savais par cœur un des poèmes il y a quelques années.
Asie : Anthologie de haïkus de poétesses japonaises découverte à l’occasion du printemps des poètes 2010.
Europe : Le peu du monde, suivi de Je te salue Jamais, de Kiki Dimoula, poétesse grecque découverte à l’occasion du Printemps des poètes 2010 « Couleur femme ».
Océanie : Kenneth Slessor (Australie)
http://defis5continents.wordpress.com/2010/03/23/laura-de...
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mardi, 25 mai 2010
Concours d’écriture “Couleur femme”
auquel j'ai participé:
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vendredi, 21 mai 2010
J'ai assisté hier soir aux JEUX DITS DE LA POESIE
| Poésie parlée | ||||||||||||||||
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vendredi, 23 avril 2010
Puzzle multimédia à la Maison de la poésie

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mardi, 13 avril 2010
Anthologie de Haikus de poétesses japonaises découverte à l'occasion du printemps des poètes 2010.
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Pablo Neruda, poète chilien dont je savais par coeur un des poèmes il y a quelques années
Puisque est double la façon d’être de la vie,
Puisque la parole est une aile du silence,
Et qu’il est dans le feu une moitié de froid.
Moi je t’aime afin de commencer à t’aimer,
Afin de pouvoir recommencer l’infini
Et pour que jamais je ne cesse de t’aimer :
C’est pour cela que je ne t’aime pas encore.
Je t’aime et je ne t’aime pas, c’est comme si
J’avais entre mes deux mains les clés du bonheur
Et un infortuné, un certain destin.
Mon amour a deux existences pour t’aimer.
Pour cela je t’aime quand je ne t’aime pas
Et c’est pour cela que je t’aime quand je t’aime.
Extrait de « La centaine d’amour »
http://defis5continents.wordpress.com/category/poesie/ame...
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Œuvre poétique, de Léopold Sédar Senghor
Chants d'ombre', 'Hosties noires', 'Ethiopiques', 'Nocturnes', 'Lettres d'hivernage', 'Elégies majeures', 'Poèmes perdus', ainsi que les 'Dialogues sur la poésie francophone' et un ensemble de poèmes divers. Points Seuil
Deux événements importants marquent, en 1945 les débuts de sa double carrière de poète et d’homme politique : son premier recueil, Chants d’ombre, est publié au Seuil, et il est élu député du Sénégal à l’Assemblée constituante. En 1955-1956, il devient secrétaire d’état à la présidence du Conseil dans le cabinet d’Edgar Faure et participe activement aux débats sur l’autonomie des colonies. En 1960, le Sénégal accède à l’indépendance et le 5 septembre, Senghor remporte les élections présidentielles : débutent alors vingt ans de pouvoir à la tête de l’état sénégalais, qu’il quitte volontairement avant la fin de son cinquième mandat, en décembre 1980.
Source:
Femme noire
Femme nue, femme noire
Vétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains
de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie. (Chants d'ombre)
http://defis5continents.wordpress.com/2010/04/09/laura-pr...
18:26 Ecrit par laura dans La poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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