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Musique

  • Le chasseur

    Il était cinq heures du matin 
    On avançait dans les marais 
    Couverts de brume 
    J'avais mon fusil dans les mains 
    Un passereau prenait au loin 
    De l'altitude 
    Les chiens pressés marchaient devant 
    Dans les roseaux 

    Par dessus l'étang 
    Soudain j'ai vu 
    Passer les oies sauvages 
    Elles s'en allaient 
    Vers le midi 
    La Méditerranée 

    Un vol de perdreaux 
    Par dessus les champs 
    Montait dans les nuages 
    La forêt chantait 

     


    Le soleil brillait 
    Au bout des marécages 

    Avec mon fusil dans les mains 
    Au fond de moi je me sentais 
    Un peu coupable 
    Alors je suis parti tout seul 
    J'ai emmené mon épagneul 
    En promenade 
    Je regardais 
    Le bleu du ciel 
    Et j'étais bien 

    Par dessus l'étang 
    Soudain j'ai vu 
    Passer des oies sauvages 
    Elles s'en allaient 
    Vers le midi 
    La Méditerranée 

    Un vol de perdreaux 
    Par dessus les champs 
    Montait dans les nuages 
    La forêt chantait 
    Le soleil brillait 
    Au bout des marécages 

    Et tous ces oiseaux 
    Qui étaient si bien 
    Là-haut dans les nuages 
    J'aurais bien aimé les accompagner 
    Au bout de leur voyage 

    Oui tous ces oiseaux 
    Qui étaient si bien 
    Là-haut dans les nuages 
    J'aurais bien aimer les accompagner 
    Au bout de leur voyage

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  • ENCORE ET ENCORE PAR FRANCIS CABREL

    D'abord vos corps qui se séparent 
    T'es seule dans la lumière des phares 
    T'entends à chaque fois que tu respires 
    Comme un bout de tissu qui se déchire 
    Et ça continue encore et encore 
    C'est que le début d'accord, d'accord... 

     

    L'instant d'après le vent se déchaîne 
    Les heures s'allongent comme des semaines 
    Tu te retrouves seule assise par terre 
    À bondir à chaque bruit de portière 
    Et ça continue encore et encore 
    C'est que le début d'accord, d'accord... 

    Quelque chose vient de tomber 
    Sur les lames de ton plancher 
    C'est toujours le même film qui passe 
    T'es toute seule au fond de l'espace 
    T'as personne devant... 

    La même nuit que la nuit d'avant 
    Les mêmes endroits deux fois trop grands 
    T'avances comme dans des couloirs 
    Tu t'arranges pour éviter les miroirs 
    Mais ça continue encore et encore 
    C'est que le début d'accord, d'accord... 
    Quelque chose vient de tomber 
    Sur les lames de ton plancher 
    C'est toujours le même film qui passe 
    T'es toute seule au fond de l'espace 
    T'as personne devant...personne... 

    Faudrait que t'arrives à en parler au passé 
    Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça 
    Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée 
    Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle 
    Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas 
    Et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent 
    Les oiseaux qui s'envolent 
    Les oiseaux qui s'envolent 

    Tu comptes les chances qu'il te reste 
    Un peu de son parfum sur ta veste 
    Tu avais dû confondre les lumières 
    D'une étoile et d'un réverbère 
    Mais ça continue encore et encore 
    C'est que le début d'accord, d'accord... 

    Y a des couples qui se défont 
    Sur les lames de ton plafond 
    C'est toujours le même film qui passe 
    T'es toute seule au fond de l'espace 
    T'as personne devant...personne 

    Quelque chose vient de tomber 
    Sur les lames de ton plancher 
    C'est toujours le même film qui passe 
    T'es toute seule au fond de l'espace 
    T'as personne devant...personne... 
    Y a des couples qui se défont 
    C'est toujours le même film qui passe 
    Le même film qui passe

    https://www.paroles.net/francis-cabrel/paroles-encore-et-encore

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  • Jean Ferrat ,Aimer à perdre la raison

    Aimer à perdre la raison
    Aimer à n'en savoir que dire
    A n'avoir que toi d'horizon
    Et ne connaître de saisons
    Que par la douleur du partir
    Aimer à perdre la raison

    Ah c'est toujours toi que l'on blesse
    C'est toujours ton miroir brisé
    Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
    Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
    Dans toute chair martyrisée

    refrain

    La faim, la fatigue et le froid
    Toutes les misères du monde
    C'est par mon amour que j'y crois
    En elle je porte ma croix
    Et de leurs nuits ma nuit se fonde

    refrain

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