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Des poèmes

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, Musique

    Michel Fugain - Une belle histoire (C'est un beau roman ...

    Paroles
    C'est un beau roman, c'est une belle histoire
    C'est une romance d'aujourd'hui
    Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
    Elle descendait dans le Midi, le Midi
    Ils se sont trouvés au bord du chemin
    Sur l'autoroute des vacances
    C'était sans doute un jour de chance
    Ils avaient le ciel à portée de main
    Un cadeau de la providence
    Alors pourquoi penser au lendemain
    Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
    Se laissant porter par les courants
    Se sont racontés leurs vies qui commençaient
    Ils n'étaient encore que des enfants, des enfants
    Qui s'étaient trouvés au bord du chemin
    Sur l'autoroute des vacances
    C'était sans doute un jour de chance
    Qui cueillirent le ciel au creux de leurs mains
    Comme on cueille la providence
    Refusant de penser au lendemain
    C'est un beau roman, c'est une belle histoire
    C'est une romance d'aujourd'hui
    Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
    Elle descendait dans le midi, le midi
    Ils se sont quittés au bord du matin
    Sur l'autoroute des vacances
    C'était fini le jour de chance
    Ils reprirent alors chacun leur chemin
    Saluèrent la providence en se faisant un signe de la main
    Il rentra chez lui, là-haut vers le brouillard
    Elle est descendue là-bas dans le Midi
    C'est un beau roman, c'est une belle histoire
    C'est une romance d'aujourd'hui
    Source : LyricFind
    Paroliers : Michel Fugain / Pierre Delanoe
    Paroles de Une belle histoire © Sony/ATV Music Publishing LLC, Universal Music Publishing Group

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Claude François - Toi et moi contre le monde entier

    Je suis blond et tu es blond
    Tu as les mêmes yeux que moi
    Tu es la réussite que je n'attendais pas
    Nous deux c'est une histoire d'homme
    Ne vas pas le dire à ta mère
    Elle ne peut pas comprendre.
    Que mon secret sur terre
    C'est toi et moi, contre le monde entier, toi seul à mes côtés,
    Comprenant mes tristesses tu es l'ombre de ma peine
    Le chagrin de mon chagrin
    Oui, toi et moi, contre le monde entier
    Et tes soldats de bois, et tes armées entières,
    Je te vois gagner la guerre et je n'ai plus peur de rien
    Je n'ai pas toujours su t'aimer
    Et on s'est pas toujours compris
    Mais tu deviens un homme oui tu deviens mon ami.
    Et quand un jour tu partiras,
    Comme on part quand on a 20 ans
    S'il te vient des larmes,
    Souviens-toi de ce temps
    Où toi et moi contre le monde entier
    Moi seul à tes côtés comprenant tes tristesses,
    J'étais l'ombre de ta peine le chagrin de ton chagrin
    Oui toi et moi contre le monde entier
    Et tes soldats de bois et tes années entières
    On gagnait toutes les guerres et on avait peur de rien
    C'est toi et moi contre le monde entier
    Toi seul à mes côtés comprenant mes tristesses
    Tu es l'ombre de ma peine le chagrin de mon chagrin
    Oui toi et moi contre le monde entier
    Et tes soldats de bois et tes armées entières.
    Source : Musixmatch
    Paroliers : Jean-pierre Bourtayre

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Christophe Maé - Ca Fait Mal

    Qu'elle était belle à tes côtés
    Sur ta voix son corps dansait
    Dans ses dentelles virevoltait
    L'effet d'un corps de ballet
    Papa, tu as pris la route sans dire adieu
    Papa, tu as laissé son corps je t'en veux
    Ça fait mal de vivre sans toi
    Elle a mal et tu ne t'imagines même pas
    Comme ça fait mal de rire sans toi
    Elle a mal et tu ne reviendras pas
    Qu'elle était belle à tes côtés
    Dans son regard je voyais
    Que tu faisais d'elle un conte de fées
    Sur toi elle se reposait
    Papa, tu as pris la route sans dire adieu
    Papa, tu as laissé son cœur je t'en veux
    Ça fait mal de vivre sans toi
    Elle a mal et tu ne t'imagines même pas
    Comme ça fait mal de rire sans toi
    Elle a mal et tu ne reviendras pas
    Oh non Papa, tu ne reviendras pas
    Ça fait mal de vivre sans toi
    Elle a mal et tu ne t'imagines même pas
    Comme ça fait mal de rire sans toi
    Elle a mal et tu ne reviendras pas
    Son sourire appelle au secours, il est sans amour
    Ça fait mal de vivre sans toi
    Elle a mal et tu ne t'imagines même pas
    Comme ça fait mal de rire sans toi
    Elle a mal et tu ne reviendras pas
    Toi tu ne reviendras pas, et toi tu ne reviendras pas
    Oh papa, et toi tu ne reviendras pas
    Et toi tu ne reviendras pas, Papa
    Source : LyricFind
    Paroliers : Youssef Soukouna / Clement Nicolas Henri Dumoulin / Said M'roumbaba / Laouni Mouhid
    Paroles de Ça fait mal © Warner Chappell Music France, Martiprod Editions

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Corneille - Seul au Monde

    On dit souvent que j'ai l'air d'avoir
    Tout pour moi mais see'est sans savoir
    Des fantômes qui me hantent
    Les requiems que je me chante
    Je joue au dur chaque jour qui passe
    Et les pierres de chaque mur un jour se cassent
    Je suis peut-être la roche qu'on croit
    Mais je suis plus fragile que je veux qu'on voie
    Maman m'a dit avant de partir :
    Montre jamais tes faiblesses et dans le pire
    Reste fort ravale tes larmes
    Car ta fierté restera ta plus belle arme
    Donc je sais rire quand il le faut
    Mais 'faut pas croire je craque dès qu'on me tourne le dos
    Je marche droit pour ne pas plier
    D'ailleurs je chante souvent pour ne pas crier
    Quand je pense à la vie
    J'fais face à mes nuits
    Chaque jour qui se lève me dit que...
    Je suis seul au monde
    why'a rien à faire, je suis seul au monde
    Je peux plus me taire, je suis seul au monde
    Je me sens seul au monde
    J'hais Noël et toutes ses bêtes fêtes
    De famille et tout ce qui rappelle ma plus belle vie
    Je suis jaloux de vous les chanceux
    Qui prenez votre chair et votre sang pour acquis
    J'ai horreur de votre pitié
    Je prends très mal votre générosité
    Ca fait déjà un bout que je me suffis
    see'est pas vrai mais pour être fort see'est ça que je me dis
    Quoi qu'il arrive il faut que je reste dans mon rôle (ouais)
    Quoi qu'il arrive il faut pas que je perde mon contrôle (ouais)
    Je pense à moi et avoir le reste do monde
    Car avec les années je me suis rendu compte
    Que si see'est pas moi ce sera personne
    Pas moi ni toi ni personne
    Ici-bas see'est chacun pour soi
    Pour les pauvres et fiers solitaires comme moi
    Quand je pense à ma vie
    Seul face à mes nuits
    Chaque jour qui se lève me dit que...
    Des fois je trouve l'amour dans les yeux de l'une
    Des fois je trouve un jour dans les bras de l'autre
    Et à toutes celles qui m'aiment encore,
    Qui m'aiment à tort, qui m'aiment trop fort
    Je vous dois ma survie, merci encore
    Cela n'engage que nous
    Quoi qu'il arrive
    Quoi qu'il arrive
    Seul au monde, quoi qu'il arrive...
    Seul au monde...
    Source : LyricFind

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Patrick Bruel - J'te l'dis quand même

    On aurait pu se dire
    Tout ça
    Ailleurs qu'au café
    D'en bas
    Que t'allais p't'être partir
    Et p't'être même pas revenir
    Mais en tout cas, ce qui est sûr
    C'est qu'on pouvait en rire
    Alors on va s'quitter
    Comme ça
    Comme des cons devant l'café
    D'en bas
    Comme dans une série B
    On est tous les deux mauvais
    On s'est moqué tellement d'fois
    Des gens qui faisaient ça
    Mais j'trouve pas d'refrain à notre histoire
    Tous les mots qui m'viennent sont dérisoires
    J'sais bien que j'l'ai trop dit
    Mais j'te l'dis quand même
    Je t'aime
    J'voulais quand même te dire
    Merci
    Pour tout le mal qu'on s'est
    Pas dit
    Certains rigolent déjà
    J'm'en fous, j'les aimais pas
    On avait l'air trop bien
    Y en a qui supportent pas
    Mais j'trouve pas d'refrain à notre histoire
    Tous les mots qui m'viennent sont dérisoires
    J'sais bien que j't'l'ai trop dit
    Mais j'te l'dis quand même
    Je t'aime
    J'sais bien que j'l'ai trop dit
    Mais j'le dis quand même
    Je t'aime
    Je t'aime
    Source : LyricFind
     
     
     

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  • Victor Hugo, Il fait froid

     

    (Le Cid combat contre les Maures)

     

    Fanfan, la joyeuse retraitée corse nous informe

    qu’elle prend la barre des Croqueurs de Môts

    pour cette quinzaine déjà commencée.

    Donc voici le défi N°230  …. deux choix.

    1) Vous allez compléter ce texte  à trous

    par des mots de votre choix  pour changer ce texte

     

    Ô …… ! Ô désespoir ! Ô ……. ennemie !

    N’ai-je donc tant …… que pour cette …….. ?

    Et ne suis-je …… dans les travaux ………

    Que pour …… en un jour ……. tant de ………. ?

    Mon bras, qu’avec ……. toute ……….. admire,

    Mon ……, qui tant de fois a ……. cet ……….,

    Tant de fois affermi le ……..de son ……,

    Trahit donc ma …….., et ne fait rien pour moi ?

    Ô ……. souvenir de ma  passée !

     ………..de tant de jours en un jour …… !

    Nouvelle ………, fatale à mon bonheur !

    Précipice élevé d’où tombe mon……….. !

    Faut-il de votre……. voir triompher le ………,

    Et ………. sans vengeance, ou vivre dans la ……. ?

    ………., sois de mon ……. à présent ………:

    Ce haut ……n’admet point un ……. sans …….. ;

    Et ton jaloux………, par cet …….. insigne,

    Malgré le choix du …., m’en a su rendre ……..

    Et toi, de mes exploits ……. instrument,

    Mais d’un ….. tout de……. inutile ornement,

    Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette ……..,

    M’as servi de ……, et non pas de …….,

    Va, quitte désormais le ……. des ……….,

    Passe, pour me …….., en de ……. mains.

    (Vous aurez reconnu la tirade de Don Diègue dans le Cid de Corneille )

     

    2) Vous parodiez une chanson. (N’oubliez pas de dire laquelle)

    Elle s'appelait Sibel

    Pour les jeudis en poésie :

    1) Un extrait d’une pièce classique Molière, Corneille ,Racine

    2) Un poème de Victor Hugo (j’en profite ,nananère …,j’aime ce poète )

     

    Le Môt de Dômi

    Ô chère amie! Ô désespoir! Que demandes-tu là ?

    Mais pour toi que ne ferions nous pas

    Allons Mâtelôts, ne nous laissons pas abattre

    Et lançons nous dans ce défi avec prouesse

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  • Georges Brassens,Histoire de faussaire (pour les Croqueurs de mots)

     

     

    Ohé Matelôts!!!

    Me voici enfin pour vous annoncer le défi 225 de notre moussaillon Jill Bill.

    Voilà ce qu’elle nous propose …

     

    Pour la quinzaine du 7 au 20 octobre 2019

    Je (JB) prends le quart n°225 chez les Croqueurs de Môts

    Alors à vos belles plumes amis de la langue française…

    Pour le jeudi/poésie 17 octobre

    Thème: »Le faussaire » ou libre

    Bon amusement à la plume et au plaisir de vous lire

    Bien cordialement, moussaillon Jill Bill

     

    Le Môt de Dômi

    Pauvre Mona, je l’ai connue plus souriante

    Faut dire qu’on la met à toutes les sauces

    et Halloween n’est pas la plus belle des fêtes.

    Ca va être difficile de l’emberlucoter

    mais on va faire ce qu’on peut !

    Bonne nuit les Croqueurs

    poster-spaventato-halloween-cat-cartoon-grattandosi-una-zucca.jpg

    Oups! Je crois bien que j’ai reçu une overdose de jouvence de l’Abbé Souris

     

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/defi-225-mene-par-jill-bill-sur-un-air-dhalloween/#comment-6172

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  • Charles Perrault, extrait du "Chat botté"(pour les Croqueurs de mots)

     

    halloween.jpg

    Pour le jeudi/poésie 10 octobre

    Thème: »Héritage de famille » ou libre

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/defi-225-mene-par-jill-bill-sur-un-air-dhalloween/

     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, Musique

    L'été indien

    Paroles de la chanson L'été indien par Joe Dassin

    Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
    nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
    c'était l'automne, un automne où il faisait beau
    une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
    Là -bas on l'appelle l'été indien
    mais c'était tout simplement le nôtre
    avec ta robe longue tu ressemblais
    à une aquarelle de Marie Laurencin
    et je me souviens, je me souviens très bien
    de ce que je t'ai dit ce matin-là
    il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

    on ira où tu voudras, quand tu voudras
    et l'on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
    toute la vie sera pareille à ce matin
    aux couleurs de l'été indien

    aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
    mais c'est comme si j'y étais
    je pense à toi
    où es tu?
    que fais-tu?
    est-ce que j'existe encore pour toi?
    je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
    tu vois, comme elle je reviens en arriere,
    comme elle je me couche sur le sable
    et je me souviens

    je me souviens des marées hautes
    du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
    il y a une éternité, un siècle, il y a un an

    on ira où tu voudras, quand tu voudras
    et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
    toute la vie sera pareille à ce matin
    aux couleurs de l'été indien

     
     
    Écoutez "L'été indien"
    sur Amazon Music
     
    Paroles.net dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, Musique

    Je ne suis pas un héros(utilisé dans un poème à paraître)

    Paroles
    Des coups de poing dans l'âme
    Le froid de la lame qui court
    Chaque jour me pousse
    Un peu plus vers la fin
    Quand je monte sur scène
    Comme on prend le dernier train
    Mme les soirs de drame
    Il faut trouver la flamme qu'il faut
    Pour toucher les femmes
    Qui me tendent les mains
    Qui me crient qu'elles m'aiment
    Et dont je ne sais rien
    C'est pour a qu'aujourd'hui je suis fatigué
    C'est pour a qu'aujourd'hui je voudrais crier
    Je ne suis pas un héros
    Mes faux pas me collent la peau
    Je ne suis pas un héros
    Faut pas croire ce que disent les journaux
    Je ne suis pas un héros un héros
    Je ne suis pas un héros
    Mes faux pas me collent la peau
    Je ne suis pas un héros
    Faut pas croire ce que disent les journaux
    Je ne suis pas un héros un héros
    Quand les cris de femmes
    S'accrochent mes larmes, je sais
    Que c'est pour m'aider
    A porter tous mes chagrins
    Je me dis qu'elles rêvent
    Mais a leur fait do bien
    A coups de poing dans l'âme
    J'ai trouvé la flamme qu'il faut
    Pour mourir célèbre
    Il ne faut rien emporter
    Que ce que les autres
    N'ont pas voulu garder
    C'est pour a qu'aujourd'hui je suis fatigué
    C'est pour a qu'aujourd'hui je voudrais crier
    Je ne suis pas un héros
    Mes faux pas me collent la peau
    Je ne suis pas un héros
    Faut pas croire ce que disent les journaux
    Je ne suis pas un héros un héros
    Je ne suis pas un héros
    Mes faux pas me collent la peau
    Je ne suis pas un héros
    Faut pas croire ce que disent les journaux
    Je ne suis pas un héros un héros
    Source : LyricFind
    Paroliers : Daniel Balavoine
    Paroles de Je ne suis pas un héros © Warner Chappell Music France

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, Musique

    J'ai la guitare qui me démange - Yves Duteil

    Paroles de la chanson J'ai La Guitare Qui Me Démange par Yves Duteil

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange
    Mais ça fait pas très sérieux.
    Pardonnez-moi, c'est très étrange,
    Ça me prend là où ça veut.
    C'est la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.

    J'aurais pu, c'est héréditaire,
    Être officier d'Etat major,
    Archevêque ou vétérinaire,
    Clerc de notaire ou chercheur d'or.
    Le hasard et la génétique
    En ont voulu tout autrement.
    J'ai mis les doigts dans la musique,

    Et c'est ainsi qu'à présent...

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange
    Mais ça fait pas très sérieux.
    Dans l'industrie, l'électronique,
    Le commerce et les assurances,
    J'avais des dons pour la pratique,
    Oui, mais côté références...

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça fait du bien dans les phalanges,
    Mais ça fait pas très sérieux.
    Y a rien à faire pour que ça change,
    Faut se faire une raison.
    J'ai la guitare qui me démange,

    Alors j'écris des chansons.

    J'ai appris à lire, à écrire
    Et je compte sur mes dix doigts
    Pour composer de doux délires
    À partir de n'importe quoi.
    Ne croyez pas que je m'amuse,
    Que je cours après les honneurs.
    Si je taquine un peu la muse,
    C'est pas pour les droits d'auteur.

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange,
    Mais au bout d'une heure ou deux,
    Quand je me prends pour un artiste,
    Ça donne un résultat miteux,
    Ça me rend profondément triste,

    Et quand je suis malheureux...

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange,
    Mais c'est un cercle vicieux.
    Y a rien à faire pour que ça change,
    Faut se faire à cette idée.
    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors j'essaie de chanter.

    J'ai consulté un spécialiste
    Pour me guérir, mais sans succès.
    Il m'a dit "Si le mal persiste,
    Essayez de prendre un cachet."
    Avant même que je le comprenne,
    J'étais déjà dev'nu chanteur,
    Et c'est pour ça que sur la scène,

    Entre les deux projecteurs...

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange
    Et si c'est pas très sérieux,
    C'est la plus belle leçon d'musique
    Que j'ai reçue depuis toujours;
    C'est la meilleure thérapeutique
    Quand j'ai des chagrins d'amour.

    J'ai la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Ça me soulage et ça s'arrange
    Et quand je serai très vieux,
    À ma mort, je veux qu'on m'installe
    Avec ma guitare à la main.
    Si vous voyez ma pierre tombale

    Qui gigote à la Toussaint...

    C'est la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu
    Dans les nuages avec les anges
    Et tout là-haut dans les cieux.
    Pardonnez-moi si ça dérange :
    Ça me prend là où ça veut.
    C'est la guitare qui me démange,
    Alors je gratte un p'tit peu.
    Y a rien à faire pour que ça change,
    Et si, dans un jour ou deux,
    Y a la guitare qui vous démange,
    Alors c'était contagieux.

     

     

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  • Charles BAUDELAIRE L'amour et le crâne

     

    Ohé Mâtelôts!!!

    Voici la rentrée, Jeanne Fadosi a gentiment proposé de s’y coller

    C’est une excellente idée, ça permettra aux suivantes de se préparer en douceur.

    La prochaine sera Martine et peut-être qu’après on pourra suivre l’ordre du tableau.

    Voici donc ce que nous propose Jeanne Fadosi …

     

    Le dernier défi (209 lancé le lundi 1er octobre 2018) que j’ai proposé

    selon le calendrier de Dômi suggérait d’inclure des expressions avec le mot oeil ou yeux.

    Savez-vous que le mot blason au XVIe siècle ne désignait pas seulement les armoiries

    d’une famille sur un écusson (bouclier) mais aussi un genre poétique lancé

    par Clément Marot sous forme d’un concours pour faire connaître de jeunes poètes

    et promouvoir la poésie qui alors était principalement chantée.

    Et justement Maurice Scève a connu la notoriété en remportant ce concours

    en 1535 ou 1536 grâce à son blason du sourcil dont voici le début :

    Sourcil tractif en voûte fléchissant
    Trop plus qu’ébène, ou jayet noircissant.
    Haut forjeté pour ombrager les yeux,
    Quand ils font signe ou de mort, ou de mieux.
    Sourcil qui rend peureux les plus hardis,
    Et courageux les plus accouardis.
    Sourcil qui fait l’air clair obscur soudain,
    Quand il froncit par ire, ou par dédain,
    Et puis le rend serein, clair et joyeux
    Quand il est doux, plaisant et gracieux.

    Oh je vous vois déjà froncer ou soulever les sourcils de panique.

    Non, je ne vais pas vous obliger à écrire un blason d’autant que l’idée originale

    et originelle de Marot de versifier sur une partie du corps humain a très vite

    de par son thème dérivé vers des poèmes érotiques.

    Certains sont sans doute très beaux, là n’est pas la question,

    mais ici, c’est pour tout public. Vous me suivez ?

    Pour le défi n°223 de lundi prochain je vous invite donc à écrire en prose

    ou en vers sur ou à partir d’une partie visible de la tête

    (oreille, front, menton, bouche, joue, cheveux ou crâne si chauve …)

    ou d’une autre partie du corps humain (la main, le pied, le coude ou le genou, le nez ou l’épaule …)

    avec prudence* et la décence joyeuse coutumière des croqueurs de mots.

    Pour les » jeudi poésie »  des 12 et 19 septembre,

    vous n’aurez que l’embarras du choix, à moins que vous ne préfériez

    avoir le champ libre sans contrainte d’un fil conducteur.

    Juste je croise les doigts pour que la diversité des choix nous donne la joie

    de relire la tirade des nez mais aussi bien d’autres pépites.

    * Pour comprendre mon hésitation, je vous invite à taper sur votre moteur de recherche

    les mots clés zizi et Pierre Perret, vous serez surpris des résultats de la première page !!!

     

    Le Môt de Dômi

    Heureuse de te retrouver bon pied bon oeil Jeanne

    Je pense que je n’aurai pas trop à me creuser les méninges

    j’ai encore quelques trésors dans mon grenier

    même si je sais qu’il serait temps que je me renouvelle

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  • A Charleville, j'ai acheté un marque-pages avec ce poème:Ma Bohème (Fantaisie) d'Arthur Rimbaud(dans l'expo "Bohèmes")

    Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
    Mon paletot aussi devenait idéal ;
    J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
    Oh ! là là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

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  • 2 mai 1857: mort du poète Alfred de Musset

    Note précédente

    Le Figaro daté du 02 mai 2019Tristesse

    J'ai perdu ma force et ma vie,
    Et mes amis et ma gaieté;
    J'ai perdu jusqu'à la fierté
    Qui faisait croire à mon génie.

    Quand j'ai connu la Vérité,
    J'ai cru que c'était une amie ;
    Quand je l'ai comprise et sentie,
    J'en étais déjà dégoûté.

    Et pourtant elle est éternelle,
    Et ceux qui se sont passés d'elle
    Ici-bas ont tout ignoré.

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