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Des poèmes

  • 2 mai 1857: mort du poète Alfred de Musset

    Note précédente

    Le Figaro daté du 02 mai 2019Tristesse

    J'ai perdu ma force et ma vie,
    Et mes amis et ma gaieté;
    J'ai perdu jusqu'à la fierté
    Qui faisait croire à mon génie.

    Quand j'ai connu la Vérité,
    J'ai cru que c'était une amie ;
    Quand je l'ai comprise et sentie,
    J'en étais déjà dégoûté.

    Et pourtant elle est éternelle,
    Et ceux qui se sont passés d'elle
    Ici-bas ont tout ignoré.

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  • Reconnais-toi, calligrammes d'Apollinaire pour les Croqueurs de mots

     

    Ohé matelots !  

    A la barre du bateau des croqueurs de mots pour cette quinzaine,

    Jazzy nous propose  de jouer aux centons pour le lundi 6 mai .

    Attention, elle n’a pas dit santons,  pas question de manipuler

    ces fragiles figurines en argile des crèches provençales…

    Dans la Rome impériale on appelait “cento” les morceaux de tissu dépareillés

    que cousaient les légionnaires afin de se fabriquer un sous – vêtement

    qui puisse leur tenir chaud sous la cuirasse de métal .

    Par analogie le centon est un jeu littéraire qui consiste à composer

    un poème original à partir de vers empruntés à divers auteurs .

    Centons donc ( pas sous la pluie j’espère  ) au mois de mai comme il nous plaira ,

    poème, histoire ou chanson, tout est permis.

    Pour le jeudi poésie du 2  mai 

    Un poème en calligramme personnel ou non

    Exemple, Arbre généalogique de Toulmonde

                                        ô
                                       a a
                                      ma ta
                                     oui non
                                    tout rien
                                   fleur ortie
                                  oiseau vipère
                                 univers cellule
                                ordre un désordre
                               astérisme nébuleuse
                              atome pain beurre feu
                             air liberté eau esclave
                            soleil champ ville ruelle
                           planète terre globe lunaire
                          lumière jardin ombre asphalte
                         arbre joie jour nuit pleur peur
                        maison table blé chambre province
                       pays pierre temps espace poussières
                      orient plein amour occident vide faim
                     sourire caresse toi lui crainte travail
                    bonheur printemps on eux muscles fer pied
                   main sein femme bonté sexe bras femme roche
                  coeur essence soif foi corps existence prison
                 lumière feuille été jus automne plastique béton
                montagne cheval sentiers vallée automobile ciment
               oeuf éclosion santé maman bombe explosion sang bobo
              musique étoile neige sapin cri sommeil crépuscule loi
             couleur rythme papillon jeu ver gris vitesse stop meute
            danse vague océan rivage sel accident visage écume coulée
           chant prière parole livre sol machine radio télévision plan
          dessin ligne courbe volume pas building argent électricité go
         fruit légume lait miel céréales hot dog hamburger steak patates
        enfant femme beauté  paix  HOMME HOMME  animal végétal minéral mû

    Raôul Duguay

    Pour le jeudi poésie du 9 mai

    Prenez un poème que vous aimez, volez les verbes

    et utilisez les dans votre propre poème sans changer l’ordre des verbes

    ( ils peuvent être conjugués différemment ) 

    ou écrire ou trouver un poème de 56 mots pas un de plus pas un de moins.

     

    Le Môt de Dômi

     

    Voilà un défi fort plaisant.

    Je n’ai pas su insérer ton image Jazzy

    et comme j’avais publier un poème en calligramme

    tout récemment sur mon blog, je l’ai apporté ici à titre d’exemple..

    Pour le centon, ne pourrions nous pas dire aussi

    que c’est un patchwork poétique, vu ta photo

    c’est à ça que j’ai pensé tout de suite.

    Alors un poème en 56 mots, je suis curieuse de voir

    qui sera capable de nous le pondre, cela dit je ne doute

    pas un seul instant de votre talent poétique 

    A vos plumes chers matelotes (ça me plait bien au féminin   )

     

    Bises amirales.

    Dômi.

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/patchwork-poetique-pour-le-defi-220/

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  • Catégories : Des poèmes, Nerval Gérard de

    "Fantaisie" de Gérard de Nerval(pour les croqueurs de mots...2 fois)

    90167c50d0384abb3f2d2f58bab4304d.jpg
    Il est un air pour qui je donnerais
    Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
    Un air très-vieux, languissant et funèbre,
    Qui pour moi seul a des charmes secrets !
    Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
    De deux cents ans mon âme rajeunit...
    C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
    Un coteau vert, que le couchant jaunit,
    Puis un château de brique à coins de pierre,
    Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
    Ceint de grands parcs, avec une rivière
    Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs;
    Puis une dame, à sa haute fenêtre,
    Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
    Que, dans une autre existence peut-être,
    J'ai déjà vue... et dont je me souviens !

    Gérard de Nerval, "Les Odelettes"

    SOURCE DE L'IMAGE: http://poetes.com/nerval/fantaisie.htm#

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  • Victor Hugo, Il fait froid

     

    Les vacances sont terminées . On redémarre sur les chapeaux de roue …

    Pour cette quinzaine, j’ai  demandé à Fanfan de prendre la barre   pour le défi N°214

    Alors,  venez vous asseoir sur le pont afin qu’elle nous dicte le devoir à rendre lundi prochain  :

    Pas d’excuse: s’il pleut mettez vos cirés, s’il vente accrochez-vous au mât,

    s’il neige mettez vos bonnets et ouvrez vos oreilles .

    Tout matelot qui se révolte finira  dans la cale avec les rats (ça rigole pas   ) .

    Voici la consigne  :

    Nous allons écrire une lettre pour demander un emploi (sorte de lettre de motivation) ,

    en prose, en vers, en image , comme on veut. Mais il faudra convaincre le futur employeur.

    Dans cette lettre, il faudra  “incorporer”, pour que la mayonnaise tienne,  des titres de chansons .

    Elle a choisi Aznavour (Si on déteste on peut choisir des titres d’un chanteur qui nous convient )

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2019/01/07/defi-214-fanfan-recrute/

    . Voici les titres (à utiliser dans n’importe quel ordre )

    – Il faut savoir ; la bohème ; non, je n’ai rien oublié ;hier encore ; les plaisirs démodés ;

    je m’voyais déjà ; comme ils disent;tu t’laisses aller; viens pleurer au creux de mon épaule ; la mamma.

     Et pour les jeudis en poésie :

    (chanson ou poème ) sur l’hiver ,le froid, le feu … .

    Bon courage .

    Le Môt de Dômi

    Heu, je peux poser une question

    sans finir dans la cale avec les rats,

    cela dit, j’y rencontrerai Mère Grand et son alcoolique …. heu non son acolyte Jill Bill

    … Voilà ma question, faut-il incorporer “pour que la mayonnaise tienne” 
<p class=Lire la suite

  • "Fantaisies d'hiver " de Théophile Gautier pour les "Croqueurs de mots"

     

    Les vacances sont terminées . On redémarre sur les chapeaux de roue …

    Pour cette quinzaine, j’ai  demandé à Fanfan de prendre la barre   pour le défi N°214

    Alors,  venez vous asseoir sur le pont afin qu’elle nous dicte le devoir à rendre lundi prochain  :

    Pas d’excuse: s’il pleut mettez vos cirés, s’il vente accrochez-vous au mât,

    s’il neige mettez vos bonnets et ouvrez vos oreilles .

    Tout matelot qui se révolte finira  dans la cale avec les rats (ça rigole pas  
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  • Décembre d'Emile Verhaeren

     

    À tous les matelots des Croqueurs de Mots.

    Étant à la barre, pour cette quinzaine

    Colette nous propose en toute simplicité

    ce quatrain :

     

    Novembre a ses charmes

    Novembre a ses larmes

    Son décor fait rêver

    Son refrain fait pleurer

     

    Pour le lundi 3 décembre, vous le complétez

    ou vous l’introduisez dans un texte comme cela vous convient.

     

    Pour les jeudis poésie, le 29 novembre : Beauté de la nature.

     

    Pour le jeudi 6 décembre : Dépouillement de la nature.

     

    Publications libres si vous préférez.

    Bonne quinzaine !

    Le Môt de Dômi

    Source d’inspiration de nombreux poètes,

    l’automne est perçu comme le temps du bonheur tranquille

    et de la mélancolie créatrice mais aussi

    comme un moment propice à l’ennui et à la tristesse…

    Alors faisons en sorte de l’égayer en toute simplicité …

    Bises amirales.

    Dômi.

    https://www.poetica.fr/poeme-269/emile-verhaeren-decembre/

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  • Novembre d' Emile Verhaeren

     

    À tous les matelots des Croqueurs de Mots.

    Étant à la barre, pour cette quinzaine

    Colette nous propose en toute simplicité

    ce quatrain :

     

    Novembre a ses charmes

    Novembre a ses larmes

    Son décor fait rêver

    Son refrain fait pleurer

     

    Pour le lundi 3 décembre, vous le complétez

    ou vous l’introduisez dans un texte comme cela vous convient.

     

    Pour les jeudis poésie, le 29 novembre : Beauté de la nature.

     

    Pour le jeudi 6 décembre : Dépouillement de la nature.

     

    Publications libres si vous préférez.

    Bonne quinzaine !

    Le Môt de Dômi

    Source d’inspiration de nombreux poètes,

    l’automne est perçu comme le temps du bonheur tranquille

    et de la mélancolie créatrice mais aussi

    comme un moment propice à l’ennui et à la tristesse…

    Alors faisons en sorte de l’égayer en toute simplicité …

    Bises amirales.

    Dômi.

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/11/26/defi-213-mene-en-toute-simplicite-par-colette/

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  • Charles Baudelaire (1821-1867),Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, (1857), "Remords posthume"

     

    Coucou les Croqueurs de môts,  voici à la barre du navire pour ce défi 212, Lénaïg

    Alors, pour le défi du lundi 19 novembre, elle nous présente deux photos de Street Art,

    ou Art de la rue, dont nous pourrons disposer à notre guise, ou en choisir une autre,

    ou ne pas mettre d’image du tout MAIS le défi va consister à écrire une petite histoire

    en y incluant au moins l’une des propositions suivantes :

    • un regard bizarre,
    • les murs ont de grandes oreilles,
    • la chance me sourit.

    Pour le jeudi 15 novembre en poésie :
    les joies de la découverte,

    pour le jeudi 22 novembre :
    la saveur de l’instant présent,

    ou thèmes libres bien sûr.

     

    Le Môt de Dômi

    L’art street c’est tout un art

    Il aide à cacher la misère

    tout en donnant un peu de lumière

    à ceux qui trop souvent vivent dans l’obscurité.

    Aujourd’hui nous sommes tous concernés par la street culture

    et le street-art en fait plus que partie.

    Que l’inspiration soit avec nous 

    Bises amirales à toutes et tous

    et à très vite.

    Dômi

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/11/13/defi-212-on-ecrit-sur-les-murs-le-nom-de-ceux-quon-aime/

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  • Ballade de la mauvaise réputation

    Titre : Ballade de la mauvaise réputation

    Poète : Paul Verlaine (1844-1896)

    Recueil : Parallèlement (1889).

    Il eut des temps quelques argents
    Et régla ses camarades
    D'un sexe ou deux, intelligents
    Ou charmants, ou bien les deux grades,
    Si que dans les esprits malades
    Sa bonne réputation
    Subit que de dégringolades !
    Lucullus ? Non. Trimalcion.

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  • Le jet d'eau

    Poète : Charles Baudelaire (1821-1867)

    Recueil : Les fleurs du mal (1857).

    Tes beaux yeux sont las, pauvre amante ! 
    Reste longtemps, sans les rouvrir, 
    Dans cette pose nonchalante 
    Où t'a surprise le plaisir. 
    Dans la cour le jet d'eau qui jase 
    Et ne se tait ni nuit ni jour, 
    Entretient doucement l'extase 
    Où ce soir m'a plongé l'amour.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Les yeux de la femme

    Poète : François Coppée (1842-1908)

    Recueil : Les récits et les élégies (1878).

    L'Éden resplendissait dans sa beauté première.

    Ève, les yeux fermés encore à la lumière, 
    Venait d'être créée, et reposait, parmi 
    L'herbe en fleur, avec l'homme auprès d'elle endormi ; 
    Et, pour le mal futur qu'en enfer le Rebelle 
    Méditait, elle était merveilleusement belle. 
    Son visage très pur, dans ses cheveux noyé, 
    S'appuyait mollement sur son bras replié 
    Et montrant le duvet de son aisselle blanche ; 
    Et, du coude mignon à la robuste hanche, 
    Une ligne adorable, aux souples mouvements, 
    Descendait et glissait jusqu'à ses pieds charmants. 
    Le Créateur était fier de sa créature : 
    Sa puissance avait pris tout ce que la nature 
    Dans l'exquis et le beau lui donne et lui soumet, 
    Afin d'en embellir la femme qui dormait. 
    Il avait pris, pour mieux parfumer son haleine, 
    La brise qui passait sur les lys de la plaine ; 
    Pour faire palpiter ses seins jeunes et fiers, 
    Il avait pris le rythme harmonieux des mers ; 
    Elle parlait en songe, et pour ce doux murmure 
    Il avait pris les chants d'oiseaux sous la ramure ; 
    Et pour ses longs cheveux d'or fluide et vermeil 
    Il avait pris l'éclat des rayons du soleil ; 
    Et pour sa chair superbe il avait pris les roses.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Alfred de Musset, « Le mie prigioni » (« Mes prisons »), Poésies nouvelles, 1850.(pour les Croqueurs de mots)

    Oyez oyez bravs gens de plume...

    En 1841, s’étant dérobé au service de la Garde nationale, Musset passe plusieurs jours en prison. Cette mésaventure se renouvellera en 1843, puis en 1849.

    On dit : " Triste comme la porte
    D'une prison. "
    Et je crois, le diable m'emporte !
    Qu'on a raison.

    D'abord, pour ce qui me regarde,
    Mon sentiment
    Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
    Décidément.

    Je suis, depuis une semaine,
    Dans un cachot,
    Et je m'aperçois avec peine
    Qu'il fait très chaud.

    Je vais bouder à la fenêtre,
    Tout en fumant ;
    Le soleil commence à paraître
    Tout doucement.

    C'est une belle perspective,
    De grand matin,
    Que des gens qui font la lessive
    Dans le lointain.

    Pour se distraire, si l'on bâille,
    On aperçoit
    D'abord une longue muraille,
    Puis un long toit.

    Ceux à qui ce séjour tranquille
    Est inconnu
    Ignorent l'effet d'une tuile
    Sur un mur nu.

    Je n'aurais jamais cru moi-même,
    Sans l'avoir vu,
    Ce que ce spectacle suprême
    A d'imprévu.

    Pourtant les rayons de l'automne
    Jettent encor
    Sur ce toit plat et monotone
    Un réseau d'or.

    Et ces cachots n'ont rien de triste,
    Il s'en faut bien :
    Peintre ou poète, chaque artiste
    Y met du sien.

    De dessins, de caricatures
    Ils sont couverts.
    Çà et là quelques écritures
    Semblent des vers.

    20 septembre 1843.

    Alfred de Musset, « Le mie prigioni »
    (« Mes prisons »), Poésies nouvelles, 1850.

    https://www.annabac.com/annales-bac/textes-de-musset-apollinaire-sarrazin-tableau-de-van-gogh

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  • En sortant de l'école

     

    J’ai mal au coeur

    J’ai vomi tout mon quatre heures

    J’ai mal aux tripes

    Même pas la grippe

    J’ai mal à la tête

    Point de fête

    J’ai mal au pieds

    Je ne veux plus avancer

    J’ai mal à la gorge

    Je m’interroge

    Pourquoi tant de maux

    Je ne trouve pas les mots

    J’ai mal partout

    Serait-ce un tout

    Mais non j’aurais du m’en douter

    Aujourd’hui c’est la rentrée.

    -dimdamdom-

    Bon je vous rassure

    Je ne vais pas aussi mal que ça

    Juste que je n’aime pas la rentrée

    Un peu comme lorsque j’étais enfant

    Je me cherche des excuses

    Et pourtant j’aimais retrouver mes amis

    Pour nous raconter nos aventures de l’été

    Montrer notre joli bronzage

    Puis ça s’arrêtait là hihi!!!

    Car je n’étais pas très studieuse

    Et me retrouver enfermée dans une classe

    Me déprimait au plus haut point.

    Aujourd’hui je n’ai plus ces contraintes

    Même pas celle de me retrouver confinée dans un bureau

    Mais de voir le beau temps décliner de jour en jour

    Me rend chaque année maussade

    J’ai besoin de lumière et de chaleur

    Pour me sentir bien.

    Alors je me réfugie ici

    Dans l’espoir de vous retrouver

    De nous raconter nos aventures de cet été

    Comparer nos jolis bronzage

    Et surtout voyager à travers vos univers

    Qui m’apporte lumière et chaleur!!!

    Je vous souhaite à toutes et tous

    Une excellente rentrée!!!

     

    Comme je vous l’ai annoncé, pour cette première

    c’est moi qui m’y colle et voilà ce que je vous propose …

    En ce début de saison, j’aimerai qu’ensemble nous donnions

    à de nouveaux moussaillons , l’envie de nous rejoindre

    dans cette formidable aventure des Môts.

    Pour se faire je vous demande de créer sur votre blog

    un texte drôle ou pas, en prose ou en vers,

    d’utiliser des images, photos, vidéos, tout ce qui vous passe par la tête

    et d’inviter les gens au voyage des Môts .

    Pensez à laisser l’adresse des Croqueurs de Môts

    afin que vos lecteurs puissent se faire une idée de l’ambiance qui règne ici.

    Alors ça vous dit ???

    Pour ce jeudi 6 septembre, la poésie se fera sur le thème de la rentrée

    Pour le jeudi 13 septembre, la poésie se fera sur le thème des vacances

    Pour le défi du lundi 10 septembre on fait de la retape, voici l’adresse à donner.

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/

    Au plaisir de vous retrouver chers Croqueurs de Môts.

    Bises amirales

    Dômi

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/09/03/on-recrute-chez-les-croqueurs-de-mots/

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  • Litanie des écoliers par Maurice Carême

     

    J’ai mal au coeur

    J’ai vomi tout mon quatre heures

    J’ai mal aux tripes

    Même pas la grippe

    J’ai mal à la tête

    Point de fête

    J’ai mal au pieds

    Je ne veux plus avancer

    J’ai mal à la gorge

    Je m’interroge

    Pourquoi tant de maux

    Je ne trouve pas les mots

    J’ai mal partout

    Serait-ce un tout

    Mais non j’aurais du m’en douter

    Aujourd’hui c’est la rentrée.

    -dimdamdom-

    Bon je vous rassure

    Je ne vais pas aussi mal que ça

    Juste que je n’aime pas la rentrée

    Un peu comme lorsque j’étais enfant

    Je me cherche des excuses

    Et pourtant j’aimais retrouver mes amis

    Pour nous raconter nos aventures de l’été

    Montrer notre joli bronzage

    Puis ça s’arrêtait là hihi!!!

    Car je n’étais pas très studieuse

    Et me retrouver enfermée dans une classe

    Me déprimait au plus haut point.

    Aujourd’hui je n’ai plus ces contraintes

    Même pas celle de me retrouver confinée dans un bureau

    Mais de voir le beau temps décliner de jour en jour

    Me rend chaque année maussade

    J’ai besoin de lumière et de chaleur

    Pour me sentir bien.

    Alors je me réfugie ici

    Dans l’espoir de vous retrouver

    De nous raconter nos aventures de cet été

    Comparer nos jolis bronzage

    Et surtout voyager à travers vos univers

    Qui m’apporte lumière et chaleur!!!

    Je vous souhaite à toutes et tous

    Une excellente rentrée!!!

     

    Comme je vous l’ai annoncé, pour cette première

    c’est moi qui m’y colle et voilà ce que je vous propose …

    En ce début de saison, j’aimerai qu’ensemble nous donnions

    à de nouveaux moussaillons , l’envie de nous rejoindre

    dans cette formidable aventure des Môts.

    Pour se faire je vous demande de créer sur votre blog

    un texte drôle ou pas, en prose ou en vers,

    d’utiliser des images, photos, vidéos, tout ce qui vous passe par la tête

    et d’inviter les gens au voyage des Môts .

    Pensez à laisser l’adresse des Croqueurs de Môts

    afin que vos lecteurs puissent se faire une idée de l’ambiance qui règne ici.

    Alors ça vous dit ???

    Pour ce jeudi 6 septembre, la poésie se fera sur le thème de la rentrée

    Pour le jeudi 13 septembre, la poésie se fera sur le thème des vacances

    Pour le défi du lundi 10 septembre on fait de la retape, voici l’adresse à donner.

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/

    Au plaisir de vous retrouver chers Croqueurs de Môts.

    Bises amirales

    Dômi

    http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/09/03/on-recrute-chez-les-croqueurs-de-mots/

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes

    Victor HUGO , Stella

    Je m'étais endormi la nuit près de la grève.
    Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve,
    J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin.
    Elle resplendissait au fond du ciel lointain
    Dans une blancheur molle, infinie et charmante.
    Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente.
    L'astre éclatant changeait la nuée en duvet.
    C'était une clarté qui pensait, qui vivait ;
    Elle apaisait l'écueil où la vague déferle ;
    On croyait voir une âme à travers une perle.
    Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain,
    Le ciel s'illuminait d'un sourire divin.
    La lueur argentait le haut du mât qui penche ;
    Le navire était noir, mais la voile était blanche ;
    Des goëlands debout sur un escarpement,
    Attentifs, contemplaient l'étoile gravement
    Comme un oiseau céleste et fait d'une étincelle ;
    L'océan, qui ressemble au peuple, allait vers elle,
    Et, rugissant tout bas, la regardait briller,
    Et semblait avoir peur de la faire envoler.
    Un ineffable amour emplissait l'étendue.
    L'herbe verte à mes pieds frissonnait éperdue,
    Les oiseaux se parlaient dans les nids ; une fleur
    Qui s'éveillait me dit : c'est l'étoile ma soeur.
    Et pendant qu'à longs plis l'ombre levait son voile,
    J'entendis une voix qui venait de l'étoile
    Et qui disait : - Je suis l'astre qui vient d'abord.
    Je suis celle qu'on croit dans la tombe et qui sort.
    J'ai lui sur le Sina, j'ai lui sur le Taygète ;

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