vendredi, 21 janvier 2011

Les misérables(5e) de Victor Hugo

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Fantine, jeune mère célibataire, sans ressources, abandonnée par son amant alors qu'elle était enceinte, doit subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille, Cosette ; elle la confie donc à un couple d'aubergistes peu scrupuleux, les Thénardier. Jean Valjean, ancien forçat, endurci par un sort peu favorable, decide de recouvrer sa dignité et commence à aider Fantine, qu'il rencontre par hasard dans son usine. Malgré le faux nom qu'il utilise, M.Madeleine, alias Jean Valjean, est reconnu par Javert, un policier, et retourne au bagne. Il réussit néanmoins à fuir à nouveau dans l'unique but de sauver et de s'occuper de Cosette, malgré les obstacles... Victor Hugo signe ici la plus grande épopée française populaire, avec comme toile de fond Paris, ses quartiers et son histoire !

http://www.evene.fr/livres/livre/victor-hugo-les-miserabl...

Victor Hugo(5e)

Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales' et 'Hernani'. Il s'impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gautier. En 1831, il publie son premier roman historique, 'Notre-Dame de Paris', et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'. En 1841, il est élu à l'Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Elu à l'assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l'entoure : la peine de mort, la misère, l'ordre moral et religieux. C'est en 1862 que Victor Hugo termine 'Les Misérables', immense succès populaire à l'époque. Fervent opposant au coup d'Etat du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l'exil jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit 'Les Châtiments', et 'Les Contemplations'. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de 'La Légende des siècles'. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/victor-hugo-6.php

vendredi, 15 octobre 2010

Gérard Berliner, le chanteur de Louise, est mort

Gérard Berliner, connu pour son interprétation de Louise en 1982, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l'Hôpital Necker (Paris), à l'âge de 54 ans. Chanteur et acteur français, il commence par de petits rôles au cinéma et au théâtre, grâce à Serge Lama qui le repère en 1978. Puis, quatre ans plus tard, le disque Louise s'écoule à 1.5 million d'exemplaires. En 1983, il assure la première partie des spectacles de Juliette Gréco. Il collabore avec Jean-Louis Dabadie et Catherine Lara sur le disque Heureux et Charles Aznavour produit son album Chien de Voyou. Passionné par Victor Hugo, il lui consacre un spectacle, Mon Alter Hugo, nommé aux Molières 2006 dans la catégorie du meilleur spectacle musical. Père de deux enfants, il est le demi-frère du gangster Bruno Berliner, membre du célèbre gang des postiches. Lire la suite l'article


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dimanche, 22 août 2010

Un Anglais retrouve le vrai bossu de Notre-Dame

Françoise Dargent
19/08/2010 | Mise à jour : 18:17 Réactions (16)

«Ce petit œil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussaille tandis que l'œil droit disparaissait entièrement sous une énorme verrue». En 1983, Anthony Hopkins incarne Quasimodo.
«Ce petit œil gauche obstrué d'un sourcil roux en broussaille tandis que l'œil droit disparaissait entièrement sous une énorme verrue». En 1983, Anthony Hopkins incarne Quasimodo. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Un tailleurs de pierre du chantier de rénovation de Notre-Dame pourrait avoir inspiré Victor Hugo.

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lundi, 11 janvier 2010

«Les Misérables» font peau neuve

«Les Misérables» font peau neuve<br/>

COMEDIE MUSICALE - Vingt-cinq ans après sa création, la célébrissime comédie musicale revient dans une nouvelle version, avec des effets spéciaux saisissants et des décors inspirés des dessins de Victor Hugo.

http://www.lefigaro.fr/theatre/2010/01/08/03003-20100108A...

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jeudi, 22 janvier 2009

Une histoire des haines d'écrivains. De Chateaubriand à Proust

une histoire des haines décrivains.jpgLes ennemis du siècle

A tout seigneur, tout honneur. Victor Hugo, l’homme-siècle, commença sa carrière sous le double signe de la poésie et du conflit amoureux. A mesure que son étoile grandissait au firmament de la littérature,il se faisait le plus irréductible des ennemis en la personne de Sainte-Beuve, le plus influent des critiques du siècle, son cadet de deux ans.
La haine réciproque qu’ils se vouaient portait un prénom: Adèle. Adèle Hugo, née Foucher.
De la brève liaison entre elle et Sainte-Beuve, on a tout dit et beaucoup supposé. Aussi n’est-il pas question de reprendre dans le détail toutes les interprétations qu’on a proposées de ces événements passés dans la légende ; mais plutôt de constater comment et à quel point la haine a été, il est vrai pour l’un – Sainte-Beuve – plus que pour l’autre l’aliment d’un processus de création étalé sur une vingtaine d'années.
Disons-le d'emblée, la relation de Sainte-Beuve avec Hugo se voile d’une étonnante ambiguité. Il y a dans cette affaire, un mimétisme très net : le mari semble exercer sur l’amant une fascination sensiblement plus forte que l’épouse, qui se voit, malgre elle, ravalée au rang de trophée.

 

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jeudi, 18 décembre 2008

Victor Hugo, monument en exil

victor_hugo.jpgA vie et oeuvre colossales, biographie monumentale. Dans les dernières du bon millier de pages que compte le premier volume, paru en 2002 pour le bicentenaire de la naissance, son auteur, Jean-Marc Hovasse, brossait un tableau extraordinairement vivant du 2 décembre 1851 tel qu'il fut vécu par Victor Hugo.

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mardi, 11 décembre 2007

Les ombres d’encre de Victor Hugo

Expo. A Paris, l’univers de l’écrivain fait l’objet d’une nouvelle confrontation graphique avec plusieurs grands noms contemporains.

ÉDOUARD LAUNET

QUOTIDIEN : jeudi 6 décembre 2007

L’esprit de la lettre exposition à la Maison de Victor Hugo, 6 place des Vosges, 75004. Jusqu’au 3 février. www.musee-hugo.paris.fr

Le spectre de Hugo revient nous tourmenter - tous les jours, sauf lundi et fériés - avec ses dessins glaçants, ses lavis d’encre, son ego colossal. Et c’est pour de bonnes raisons.

Le 19 septembre 1854, à Jersey, la mort en personne s’invite à la table tournante autour de laquelle Victor Hugo et son clan ont pris place. La Faucheuse tient alors ce discours : «Tout grand esprit fait dans sa vie deux œuvres: son œuvre de vivant et son œuvre de fantôme.» Le vivant parle à son siècle la langue qu’il comprend, tandis que le spectre creuse plus profond : «Les mots s’effarent, le papier s’agite comme la voile d’un vaisseau dans la tempête, l’encrier devient abîme», explique la mort aux attablés.

Fantôme. C’est beau comme du Victor Hugo, et c’en est probablement, puisque les tables ne répètent jamais que ce qu’on leur dit. Aujourd’hui, on est enclin à penser que le Hugo vivant s’est exprimé en poète, et que le fantôme nous taraude avec ses ombres d’encre.

Cet épisode jersiais est évoqué (dans le catalogue, superbe, de l’exposition) par l’universitaire Laurent Jenny, qui l’assortit de ce commentaire : «Le poète spectralisé se mue en visionnaire passif et horrifié, comme happé par la noirceur d’une encre qui, tout à la fois, menace de l’engloutir dans sa nuit et lui sert à traduire en mots l’innommable.» Excellente introduction à ce nouveau déballage des mondes hugoliens, focalisé cette fois sur la présence fréquente de lettres (de l’alphabet) dans l’image. On sait que chez le Grand Homme, la frontière entre le texte et l’image était assez poreuse : manuscrits dessinés, dessins pleins de mots.

L’exposition orchestrée par Danielle Molinari et Florian Rodari en profite pour confronter l’œuvre graphique hugolienne, passablement en avance sur son temps, avec les avant-gardes (Michaux, Braque, Picasso, Ernst, Schwitters, Rodtchenko, etc.) qui ont, eux aussi, mêlé traits et mots. Sans doute le motif de la rencontre est-il un peu anecdotique, mais qu’importe ?

Ce n’est la première fois que l’amant de Juliette Drouet est convoqué sur le ring face à des poids lourds des arts moderne et contemporain. En 2002, l’exposition «Aubes - Rêveries au bord de Victor Hugo» l’avait confronté aux œuvres de Christian Boltanski, Marcel Duchamp, Gary Hill, René Magritte, Annette Messager, etc.

«Ex-IL». Deux œuvres sont emblématiques de cette nouvelle confrontation. Exil (1854), vision abstraite où le reclus des îles de la Manche mélange les lettres du mot exil et ses initiales VH. Plume et lavis d’encres brune et noire sur vélin composent un singulier paysage d’orgueil et de douleur. Comprendre : «ex-IL», puisqu’une part d’Hugo est morte. En contrechamp, on peut placer Tè li lè (1914), une hectographie en couleurs de deux poètes futuristes russes, Kruchenykh et Rozanova, en pleine pratique du «zaum», cette «langue transrationnelle» qu’engendre l’écriture versicolore (dont la couleur est changeante).

Laurent Jenny écrit aussi cette belle chose : «Chez Hugo, les encres du temps de l’exil présentent ceci de singulier qu’elles semblent toujours au bord d’une parole». Comme les tables tournantes, comme les bouches d’ombre. Et comme les fantômes, bien sûr.

http://www.liberation.com/culture/296082.FR.php

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mardi, 18 septembre 2007

Victor Hugo : "Récits et dessins de voyage"

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Un livre de Victor Hugo
GENRE Beaux livres
RECOMMANDE PAR... Danièle CHABROUX (Chatellerault)
SON COMMENTAIRE
"Plongée étonnante et délicieuse dans le monde d'un Victor Hugo peu connu. Lettres, récits de voyage et dessins remarquables nous convient à une toute autre perception du poète. Un privilège de partager la sphère relationnelle, émotionnelle et artistique de ce grand homme au vécu si intense."
POUR...
Amateurs de littérature et d'art.
Consulter les librairies
http://livres.linternaute.com/livre/587523/852319599/206/...

lundi, 26 février 2007

En ce moment à la Maison de Victor Hugo

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Juliette Drouet 1806-2006


Mon âme à ton cœur s'est donnée...


Victor Hugo.


La Maison de Victor Hugo rend un hommage poétique à Juliette Drouet pour célébrer le bicentenaire de sa naissance.


Du 1er décembre 2006 au 4 mars 2007, prolongation jusqu'au 18 mars 2007!



 

 

 

Si l’exposition déroule le fil de sa vie, de sa jeunesse à ses premières amours, de James Pradier à Victor Hugo, retraçant les moments forts de leur exceptionnelle histoire d’amour, elle ne s’arrête pas à une seule illustration biographique : un réseau de correspondances se tisse entre lettres ou récits de Juliette Drouet et de Victor Hugo, poèmes, tableaux, dessins ou objets d’art, donnant corps aux incarnations de celle qui fut la muse, la «prisonnière», la «proscrite du dévouement» et le dernier ange du foyer.

Ce subtil mariage de l’écriture et des arts invoque ainsi les aléas d’une passion, inséparable des enjeux du romantisme et des contradictions du siècle.

Commissariat scientifique : Gérard Pouchain
Commissariat artistique : Danielle Molinari et Jérôme Godeau
Commissariat adjoint et coordination : Alexandrine Achille

 Droits d'entrée :

tarif plein 7 €
tarif réduit 5,50€
tarif jeune 3,50€

 

 Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
Tél. : 01 42 72 10 16
Fax. : 01 42 72 06 64

 

Source:http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=5852

 

 

09:08 Écrit par laura dans Victor Hugo | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : juliette drouet | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

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