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mercredi, 24 avril 2013
Aby Warburg et l’archive des intensités
En recherchant, depuis les sarcophages antiques jusqu’aux œuvres de la Renaissance, un fil de « survivance » (Nachleben) capable de mettre au jour la prégnance temporelle de certaines « formules de pathos » (Pathosformeln), Aby Warburg a tenté de dresser quelque chose comme un inventaire des états psychiques et corporels incarnés dans les œuvres de la culture figurative. Ce n’est rien moins qu’une archive historique des intensités qu’il visait en cette recherche.
21:39 Écrit par laura dans Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 19 avril 2013
Laure Albin Guillot, une photographe novatrice sur la forme, conservatrice sur le fond
LE MONDE | 18.04.2013 à 16h34 • Mis à jour le 19.04.2013 à 11h30
Claire Guillot

19:35 Écrit par laura dans A voir, CELLES QUE J'AIME, Des expositions, Des femmes comme je les aime, Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 17 mars 2013
Fin de:Denis Rouvre
Low Tide - Le Japon du chaos
À la Pinacothèque de Paris, du 03 octobre 2012 au 17 mars 2013
Low Tide - Le Japon du chaos
Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris en novembre 2012, la Pinacothèque de Paris propose aux visiteurs de découvrir en accès libre l'exposition de Denis Rouvre.
Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 survenait au large des côtes de l’île de Honshu au Japon. Le tsunami qui s’ensuivit dévasta près de 600 kilomètres de côtes de la région de Tohoku, faisant 21 000 victimes et disparus et détruisant totalement ou partiellement de nombreuses villes et zones portuaires. La catastrophe naturelle enclencha une série d’accidents majeurs dans les centrales nucléaires de Fukushima. Le jour même, environ deux cent quinze mille personnes habitant au plus près de la zone sinistrée furent évacuées puis, par centaines de milliers, celles résidant dans un rayon de trente kilomètres durent également partir.
En novembre 2011 ainsi qu'en février 2012, je me suis rendu sur place, sans idée préconçue de ce que j’y ferais. J'étais mû avant tout par la nécessité de me confronter à une réalité qui m'échappait et que mon imagination rejetait.
J’ai parcouru 300 kilomètres de côtes, celles qui avaient été le plus touchées. Une désolation extrême y régnait. La vague géante n’ avait rien épargné. J'ai photographié ces paysages sans réfléchir, persuadé qu'il me fallait du temps pour appréhender le cataclysme. Sur ces lieux ravagés, il n’y avait personne pour témoigner de ce qui s’était passé. C’était un désert mort, sans visages et sans voix.
J'ai alors voulu retrouver les gens qui vivaient là avant. Je suis allé dans les quartiers de logements temporaires - les kasetsu jūtaku —, construits après la catastrophe pour reloger ces sans-abris. Ce sont des maisons préfabriquées, organisées en petits villages et comme posées en retrait de la côte sur ce qui n’est plus que terrains vagues. Leurs occupants, surtout des personnes âgées, tentent vaille que vaille d’y subsister. La plupart ont tout perdu, famille, amis, maison, animaux, et souvent jusqu'au moindre souvenir propre à forger une histoire personnelle. Leur vie a basculé en quelques secondes.
Conscient de faire irruption dans l’intimité de ces gens, mais animé du désir de les photographier et de recueillir leurs paroles, j’ai frappé aux portes des logements jusqu’à ce que certaines s’ouvrent. Tous n’ont pas souhaité m’accueillir. Les hommes et les femmes qui ont accepté de me suivre au studio photo que j’avais aménagé dans la maison commune sont sûrement ceux dont l’envie de vivre était la plus forte. Pourtant, sur leur visage, j’ai lu l’implacable réalité, traversée d’autant de nuances qu'il y a de vies. Ces visages faisaient écho aux sites dévastés. Comme un puzzle à deux pièces dont chaque élément n'a d'autre choix que de correspondre à l’autre. Mais ils étaient debout ; eux, que les épreuves passées n’avaient pas détruits, étaient encore prêts à affronter celles à venir.
Quant à leurs témoignages, ils ont fini par devenir pour moi aussi essentiels que les portraits ou que les lieux du chaos, ajoutant leur motif à la trame d’un destin collectif où s’entrecroisent les fils d’histoires singulières. Dans ces fragments de vie se côtoient la détresse ou la résignation, la douleur ou l’inquiétude, mais aussi une demande à vivre, une formidable dignité. Capter ce subtil et poignant mélange de faiblesse et de force m’a fait tout autant m'interroger sur le devenir de l'homme au milieu d’un monde sans plus de repères que comprendre l’étendue des ressources qu’il peut déployer face à l’adversité. C’est le cheminement de ces survivants en quête de reconnaissance et de renaissance que j’ai tenu à partager et auquel j’ai souhaité rendre hommage.
Denis Rouvre
Denis Rouvre est né en 1967 à Épinay-sur-Seine. Il vit et travaille à Paris.
Les portraits de Denis Rouvre sont publiés dans la presse nationale et internationale. Un portfolio de son travail sur les rescapés du tsunami du 11 mars 2011 au Japon a été publié dans le New-York Times Magazine. Un des portraits de cette série lui a valu un 3e prix World Press Photo 2012 « Portraits isolés ». Il a été récompensé par des prix prestigieux : 2e prix World Press Photo 2010 pour sa série Lamb, 2e prix SONY World Photography Award 2011 pour sa série After meeting et par un Hasselblad Masters Portrait.
Ses dernières séries personnelles, recherches sur la puissance et la fragilité de l’homme, sont exposées en France et à l’étranger. Il a également publié plusieurs livres, dont Sortie de match aux Éditions de la Martinière. Il publie en octobre 2012 deux nouveaux livres chez Somogy Éditions d'art, Low Tide, sur les rescapés du tsunami de mars 2011 au Japon, et Lamb, sur les lutteurs sénégalais.
Denis Rouvre est représenté à Paris par la galerie Hélène Bailly, à La Haye par la galerie Project 2.0 et à Anvers par la galerie Axel Pairon.
http://www.pinacotheque.com/no_cache/fr/accueil/expositio...
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
00:53 Écrit par laura dans Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 12 février 2013
Livre édité par Rizzoli
. Vernissage 1er mars 2012 à 20h.
http://www.mobbee.fr/A-galerie-presente-Listen-de-Mark-Se...
20:33 Écrit par laura dans Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 08 janvier 2013
J'ai acheté dans une librairie(et il y a beaucoup de librairies à Istanbul) turque:ARA GULER(bilingue turc-anglais)
Fotografevi'nin "FotoCep" serisi Ara Güler'in fotograflarından oluşan bir seçkiyle başladı. Kitapta Ara Güler'in çeşitli dönemlerde çektiği renkli ve siyah-beyaz 86 fotograf yer alıyor.
Ara Güler'in çeşitli söyleşilerinden derlenen fotograf üzerine düşünceleri de kitaptaki fotograflara eşlik ediyor.
12,5x18 cm olarak tasarlanan "FotoCep", Fransa'da dünyanın önemli fotografçılarının seçkilerinin yer aldığı "Photo Poche" serisi örnek alınarak gerçekleştirildi.
Seri, Sebastiao Salgado, Henri Cartier-Bresson, Rene Burri, Bruno Barbey, Marc Riboud ve Robert Capa gibi fotografçıların seçkileriyle sürecek.
http://www.netkitap.com/kitap-fotocep-on-siparis-ara-gule...
Site officiel du photographe:
http://www.araguler.com.tr/index.html
Première publication:05/01/2013 12:26
Je l'ai lu ce week-end
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
15:41 Écrit par laura dans Des photographies, Istanbul, J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Lu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 06 janvier 2013
Fin de:Modernisme ou Modernité
Gustave Le Gray (1820-1884), le plus important photographe du Second Empire, a initié à la photographie une génération d’amateurs provenant de tous les milieux sociaux. Autour du maître, ces derniers ont inventé une esthétique en rupture avec l'enseignement des Beaux-Arts. Ebauchant, avec plus de 70 ans d’avance, le mouvement moderniste de l'entre-deux-guerres, ces photographes construisent des images qui surprennent par leur audace et leur perfection. La liste des élèves, aussi longue qu’hétéroclite, s’est étoffée depuis l’importante rétrospective, que la Bibliothèque nationale de France a consacrée à Le Gray, en 2002. De nouvelles œuvres ont surgi. Aux noms de Le Secq, Nègre, Greene, Salzmann, il faut désormais ajouter ceux de Bérenger, Delaunay, Du Manoir, et bien d’autres.
00:37 Écrit par laura dans Des expositions, Des photographies, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 20 novembre 2012
Avec la bande à Le Gray, primitifs de la modernité(1ere photo perso de vendredi sor à Paris)

20:34 Écrit par laura dans A voir, Des expositions, Des photographies, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 01 novembre 2012
Hopper est-il vraiment un grand peintre ?
Adrien Goetz Mis à jour le 25/10/2012 à 14:23 | publié le 25/10/2012 à 06:00 
Ombres la nuit, 1921: un chef-d'œuvre. Crédits photo : Philadelphia museum of art/Grand Palais
11:53 Écrit par laura dans A voir, Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 23 octobre 2012
Denis Rouvre
Low Tide - Le Japon du chaos
À la Pinacothèque de Paris, du 03 octobre 2012 au 17 mars 2013
Low Tide - Le Japon du chaos
Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris en novembre 2012, la Pinacothèque de Paris propose aux visiteurs de découvrir en accès libre l'exposition de Denis Rouvre.
19:24 Écrit par laura dans A voir, Des photographies | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 19 octobre 2012
Des oeuvres exceptionnelles et fragiles
LE MONDE |18.10.2012 à 15h45
Par Claire Guillot
Charles Nègre "Le sculpteur Auguste Préault devant le 21 quai Bourbon", Paris vers 1856. | Collection particulière
>> Lire également l'article Avec la bande à Le Gray, primitifs de la modernité
15:37 Écrit par laura dans A voir, Des photographies, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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