Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L'humour

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'humour

    Rire avec Dieu

    Rencontre-débat animée par Eric Fottorino

      

    Mardi 10 février à 19 heures

    Un dialogue avec

     le romancier Atiq Rahimi (Prix Goncourt)

    et
     
     le dessinateur François Olislaeger


    en partenariat avec la Maison de la Poésie

  • Nous avons aimé mercredi soir:DES PIEDS ET DES MAINS

    par ordre alphabétique)
    Erwan CREIGNOU, Karine DUBERNET, Marie-Hélène LENTINI, Yannik MAZZILLI, Clément MICHEL, Ariane MOURIER et Gilles VAJOU

    Résumé

    Bien qu’ils veuillent garder le secret, il est temps que cela se sache : cette farce culinaire et policière a été écrite par les jumeaux naturels qu’Agatha Christie a eu de sa liaison avec Benny Hill et avec les Monthy Python.

    Diana a quitté Denis son mari en ne lui laissant que son dîner dans le micro onde, mais aussi une bonne dizaine de membres humains dans le congélateur…

    Qui est le coupable ? L’un des amants de la belle : l’éleveur d’autruche débutant venu l’enlever avec son meilleur reproducteur sous le bras ? le flic du village, facho au q.i. négatif ? le pasteur de la paroisse,érotomane et pornographe compulsif ? Ou bien la mère de l’infidèle,charcutière émérite, grande spécialiste de la tourte cochonne dans tout le Royaume Uni ? Ou encore la ravissante motarde, apprentie cuisinière, mais vraie « quiche » nymphomane ?

     Si vous voulez connaître le plat préféré d’Elisabeth II et savoir ce qu’est devenue la nièce du Docteur Gœbbels, venez voir ce thriller, policier certes, mais aussi et surtout déjanté, barré, loufoque, hilarant, absurde, dingue, délirant, bref un cocktail détonnant de burlesque mélangé à de l’humour british, le toutsecoué très, très violemment.

     

    Horaires
    Du mardi au vendredi 20h30, le samedi 18h00 et 21h00 et le dimanche à 15h00
    Tarifs
    1ère catégorie : 41,50€
    2ème catégorie : 33,50€
    3ème catégorie: 17,50€

    TARIF à moins 50% du 1er octobre au 13 octobre inclus : 21,50€, 17,5€ et 9,5€

    A partir du 15 octobre: Jeunes -26ans 10 € (selon disponibilités sur les mardis, mercredis et jeudis en réservant impérativement à l’avance au 01.48.74.74.40)

    http://www.theatrefontaine.com/?idmanif=132

  • Catégories : L'humour, La littérature

    Les Hydropathes

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
    Le journal du club.
    Une du numéro 4 (1879).

    Les Hydropathes est un club littéraire parisien, fondé par le poète et romancier Émile Goudeau, et qui a existé entre 1878 et 1880 puis, de façon éphémère, en 1884.

    Sommaire

     1 Histoire du club

    Histoire du club

    Après la guerre de 1870, il se créa à Paris de nombreux clubs littéraires dont la longévité et l'importance furent extrêmement variées. Le club des Hydropathes fut l'un des plus importants tant par sa durée que par les artistes qui y participèrent.

    Le club fut créé par Émile Goudeau le 11 octobre 1878. Il choisit le nom Hydropathes (étymologiquement : ceux que l'eau rend malades), peut-être à partir d'une valse appelée Hydropathen-valsh de Joseph Gungl qu'il affectionnait[1].

    On peut également penser qu'il s'agit d'un jeu de mot sur le nom du fondateur : Goudeau, c'est-à-dire « goût d'eau », pour des gens qui n'aiment pas beaucoup l'eau… cela donne « hydropathes » :

    - Pourquoi votre société a-t-elle pris le nom d'Hydropathe ?demandait-on à l'un de nos confrères :
    - Parce qu'elle a Goudeau, et tient ses séances à l'hôtel Boileau[2].

    Il peut s'agir enfin d'un clin d'œil ironique à l'hydre, cet animal dont les têtes repoussent au fur et à mesure qu'on les coupe, qu'il s'agisse de « l'hydre de la Révolution », « l'hydre de l'Anarchie », ou encore, sur un mode plus sérieux, de « l'hydre des conventions bourgeoises »[1].

    L'objectif premier du club était de célébrer la littérature et en particulier la poésie : les participants déclamaient leurs vers ou leur prose à haute voix devant l'assistance lors des séances du vendredi soir. Mais les membres professaient également le rejet de l'eau comme boisson au bénéfice du vin. Charles Cros écrivit :

    Hydropathes, chantons en cœur
    La noble chanson des liqueurs.

    Le club eut un succès important : dès de sa première séance, il réunit soixante-quinze personnes et il compta plus tard trois cents à trois cent cinquante participants. Cette réussite était due en grande partie à son président et animateur Émile Goudeau mais aussi à une certaine bienveillance des autorités et à la facilité d'inscription (celui qui voulait s'inscrire était toutefois tenu de mentionner sur sa demande au président un talent quelconque dans la littérature, la poésie, la musique, la déclamation ou tout autre art[3].) Dans les mois qui suivirent, de nombreux articles de journaux, en France et en Belgique, publièrent des comptes-rendus élogieux des séances du Club des hydropathes[3], et la revue du même nom, fondée par Goudeau, parut à partir de janvier 1879. La fondation du club y était présentée ainsi :

    « Nous étions, en ce temps-là, un groupe jeune, composé d'artistes, de poètes, d'étudiants. On se réunissait chaque soir au premier étage d'un café du Quartier latin, on faisait de la musique, on récitait des vers. Mais la musique ne plaît pas à tout le monde, on n'aime pas toujours, lorsqu'on fait une partie de piquet ou d'échecs, à entendre chanter derrière soi, le chanteur fût-il excellent. Nous gênions souvent et nous étions gênés. Il nous fallait absolument un local à nous. De l'idée d'un local à l'idée d'un cercle, il n'y avait qu'un pas. Il fut fait, et le Cercle des Hydropathes était fondé. La création en était due surtout à l'activité d'Émile Goudeau. Il était juste qu'il en fût nommé Président.[4] »

    La revue compta trente deux numéros entre 1879 et mai 1880. On y trouvait transcrites les interventions, poésies ou monologues, des membres du club et la présentation, à chacun de ses numéros, d'une personnalité proche du groupe (d'André Gill à Sarah Bernhardt et de Charles Cros à Alphonse Allais), qui apparaissait en caricature en couverture et faisait l'objet d'un article élogieux en page deux. Elle fut ensuite remplacée par une autre revue intitulée Tout-Paris, dont l'existence fut éphémère (cinq numéros entre mai et juin 1880[5].)

    Le club se réunit d'abord dans un café du Quartier Latin (le Café de la Rive Gauche, à l'angle de la rue Cujas et du boulevard Saint-Michel[3]) puis dans divers locaux du même quartier, le voisinage étant indisposé par le bruit[6]. C'est après une série de chahuts provoqués par le trio Jules Jouy, Sapeck et Alphonse Allais qui lancèrent des pétards et des feux d'artifices que le club disparut en 1880[6]. Mais dès l'année suivante, la plupart des anciens membres du Club des Hydropathes se retrouvèrent au Chat noir de Rodolphe Salis, ouvert en décembre 1881.

    Plusieurs anciens Hydropathes rejoignirent, également en 1881, un autre groupe, les Hirsutes, dont le président, Maurice Petit, fut ensuite remplacé par Goudeau. Le groupe des Hirsutes se saborda en février 1884. Il renaquit alors sous le nom d'Hydropathes, mais cessa ses activités en juillet de la même année : les cafés de la rive droite, Le Chat noir en tête, avaient remplacé ceux de la rive gauche en tant que lieux de réunions privilégiés de la bohème estudiantine[7].

    Les anciens Hydropathes se retrouvèrent en 1928 à l'appel de Jules Lévy pour célébrer le cinquantenaire du groupe à la Sorbonne, cérémonie qui réunit cinquante quatre anciens membres et fit l'objet d'un article à la une du Figaro[8].

    Personnalités Hydropathes

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour, La Drôme(26,Rhône-Alpes):vie,travail

    Drôme

    Département français (26) connu pour son sol boueux et collant, il est dit souvent à propos de celui-ci que la Drôme adhère. Annexé en 2007 par la République Indépendante de l'Isère, il faisait auparavant partie de la région Rhône-Alpes.

    Modifier Particularismes régionaux (section)Modifier Particularismes régionaux

    La Drôme compte un nombre incalculable de communes aux noms farfelus comme Salles-sous-bois, Mirabel-aux-Baronnies,Chatuzange-le-Goubet, Charmes-sur-l'Herbasse, Saint-Donat-Sur-L'Herbasse, Saint-Pantaléon-les-Vignes, Chantemerle-les-Blés, Eygluy-Escoulin, Penne-le-Sec, Pierrelongue, Pierrelatte, Marsanne, Cléon d'Andran, Sauzet, Les Tourettes, La Coucourde, Saint-Paul-Trois-Chateaux, La-Garde-Adhemar ou Saint-Ferréol-Trente-Pas ou encore Le Pègue. Ceci n'empêche pas les drômois d'habiter bêtement en majorité à Montélimar, Romans ou même Valence et de ricaner à l'évocation du lac Titicaca ou du Popocateptl. Sans oublier que la Drôme adhère...

    La Drôme est le département français le plus riche en acides gras poly-insaturés et en oméga 3.

    Les Drômois adorent traiter leurs voisins Ardéchois de "BEDOS", de PEKNO, ou de "PD d'Ardéchois" (qu'ils ne sont pas forcément), voir de "Gros Cons d'Ardéchois" (ce qui est plus fréquement vrai), sans parler de l'espèce canine "Ardéchiens" ! Mais ceux-ci leur rendent la pareille bien évidemment en les traitant frequemment de "dromois de merde" ou bien Dromadaires et donc par extension "ventres jaunes".

    Mais secrètement les Dromois adorent ces voisins là, surtout au mois de janvier quand passe le rallye de "Monte eh ! Carlo" et l'échange de vin chaud y est trés chaleureux. Tous les drômois sont d'ailleurs supporter de Jean-Marie CUOQ.

    Le drômois aime les expériences scientifiques, comme essayer de tenir l'ardèchois à l'apèro... L'ardèchois a d'ailleurs scientifiquement établi que c'était impossible !

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour

    Pas-de-Calais

    Un article de la désencyclopédie.

    Aller à : Navigation, chercher
    « Au Nord, c'était les couillons... »
    ~ Pierre Bachelet à propos du Nord

    Le Pas-de-Calais est un partement privé de tout, même de préfecture. Il a été placé près du Nord pour ne pas gêner. et les deux départements réunis forment une région qu'on a baptisé, je vous le donne en mille : le Nord-Pas-de-Calais ! (Trop fort !)

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour

    Otarie club

    Livres 24/06/2010 à 00h00

    Par EDOUARD LAUNET

    Le problème aujourd’hui dans le monde des lettres, c’est que l’on ne s’y étripe plus guère. Il n’y a plus de Jules Renard pour traiter George Sand de «vache bretonne de la littérature», plus de Philippe Muray pour camper Philippe Sollers en «bureaucrate de la rebellitude», plus d’Angelo Rinaldi (désormais alourdi d’une épée et d’une Légion d’honneur) pour faire de Philippe Djian un «Henry Miller des salles de baby-foot». Pour avoir de vraies bonnes disputes d’écrivains, il faudrait qu’il y ait encore de vrais écrivains, diraient les méchantes langues. Mais il n’y en a plus non plus, de méchantes langues. Cette apathie générale pourrait avoir à terme des conséquences extrêmement fâcheuses.

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour

    Cosmique

    Par Etienne De Montety
    10/06/2010 | Mise à jour : 14:14

    C'est une affiche comme le banlieusard en découvre des dizaines, au cours de ses transhumances quotidiennes. Pour une fois, on n'y voit pas de naïade déshabillée vantant un pays lointain et ensoleillé, mais un homme. Chemise blanche échancrée, le front large, cerclé d'un trait de lumière qui tient plus de l'anneau de Jupiter que de l'auréole des saints, cet homme (mais peut-on utiliser un substantif aussi commun ?) s'appelle Bernard Werber. Il est auteur de livres à grand succès. Sur cette affiche, il vante sans chichis la sortie en poche d'un de ses ouvrages dont on ne soupçonnait pas l'importance cosmique.

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour

    La maîtresse a fait une dictée

    Le petit Benoît a bien écouté. Il a écrit exactement ce qu'il a entendu.

    Pourtant, le résultat est inattendu ---
    > >

     Une dictée sans fautes

    Une dictée, 100 fautes 

    Dans la cuisine du vieux chalet
    > >
    > >
    Un ravioli, au fond d'un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d'une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout. Le verser sera délicat et dangereux ! D'un seul coup, il écume et gorge le chalet d'un bon et tranquille parfum.
    > >

    Dans la cuisine du vieux chat laid
    > >
    > >
    Un rat vit au lit, au fond d'un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et posé sur un plat, ravi, sans s'en douter, d'une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D'un seul coup, il écume, égorge le chat laid d'un bond et tranquille, part.
    > >
                                          Fin

  • Catégories : L'humour

    Origine de la barre du chiffre sept !


    Encore aujourd'hui, de nombreuses personnes,
    en écrivant le chiffre
    7 utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.  

    La plupart des typographies l'ont fait disparaître aujourd'hui

    Mais savez-vous pourquoi  cette barre a survécu  jusqu'à nos jours ?
    Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
                

    Lorsque Moïse eut gravi le mont Sinaï,
    et que les 10 commandements lui furent dictés,
    il redescendit vers son peuple et leur lut,
    à haute et forte voix, chaque commandement.

    Arrivé au septième commandement, il annonça :
     « Tu ne commettras point d'adultère.
    Tu ne désireras pas la femme de ton prochain » 

    Et là...de nombreuses voix s'élevèrent parmi le peuple lui criant :

    "Barre le sept, barre le sept, barre le sept !!!"

     

    Et voilà…  l'origine de la barre du sept !