jeudi, 30 avril 2009
Succès pour la vente de la collection Gérard Oury
20/04/2009 23:35
La vente aux enchères d'une trentaine de toiles de Raoul Dufy, pièces maîtresses de la collection d'art moderne du cinéaste Gérard Oury, a remporté, lundi soir, un vif succès en totalisant plus de 5,9 millions d'EUR (frais compris), bien au-delà des estimations, a constaté un journaliste de l'AFP.
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vendredi, 24 avril 2009
Lu dans la presse hier:Salvador Dali,
Faisons un sondage. À la question «Quel est selon vous le peintre le plus célèbre du siècle dernier ?», gageons que le nom de Picasso et celui de Dali arriveraient largement en tête.
Ces deux Espagnols au génie si divergent se rencontrèrent en 1929. Dali aurait alors déclaré à son éminent compatriote : «Je viens chez vous avant d'aller visiter le Louvre.» «Vous avez bien fait», répondit Picasso qui devint son parrain dans le premier cénacle surréaliste.
Le surréalisme tombait à pic pour ce jeune virtuose catalan, déjà infatigable fanfaron dont le moi allait dégouliner sur la peinture du XXe. À 6 ans, l'enfant voulait être «cuisinière» (il insistait bien sur le féminin de la fonction) ; puis l'idée de devenir Napoléon lui traversa l'esprit jusqu'au jour où il s'aperçut qu'il n'y avait rien de mieux que d'être Salvador Dali.
Dès lors, il décida de sa carrière qu'il mena à la baguette de son travail acharné et de son sens inégalable de la promotion. Doté d'une redoutable et phénoménale habileté technique, qui en fit un des plus grands dessinateurs de tous les temps, Dali fut l'orfèvre de ses toiles, mélange savant d'une précision maniaque du trait et de formes malléables hallucinées.
Ainsi, lui qui détestait les montres sous prétexte qu'elles avaient la prétention d'enfermer le temps, les a-t-il peintes molles, comme fondues dans l'espace.
Anarchiste, papiste, monarchiste
Enfant terrible aux multiples facettes qui aimait épater la galerie de ses pitreries, Dali se livra en pâture aux médias mais resta paradoxalement une énigme.
Ne s'est-il pas décrit tour à tour comme mystique, philosophe, architecte, inventeur, librettiste, romancier, réalisateur, scénariste (il coécrivit avec son ami Luis Bunuel Un chien andalou, dont la scène de la lame de rasoir glissant sur l'œil d'une jeune femme afin de le fendre est restée dans toutes les mémoires), joaillier, sculpteur, peintre (« La peinture est la face cachée de l'iceberg de ma pensée », précisait ce grand lecteur de Freud) et enfin sexuellement impuissant ?
Il se fichait bien de la politique («La politique est un sale tour de l'histoire»), et on le trouvera aussi bien anarchiste, papiste, monarchiste, un temps fasciné par les bretelles de Hitler, puis franquiste - ce qui provoqua la rupture définitive avec Picasso.
Un cerveau en ébullition
Qu'importe l'enveloppe, la gaine du moi, il assume tout, en bloc, affirmant : «Je suis le plus noble de tous les peintres, et comme tel je délivre une invitation permanente à dîner, fournissant une nourriture délicieuse pour notre époque.»
GO imprévisible de la scène médiatique, toujours affublé de ses célèbres moustaches modelées minutieusement chaque matin à la cire qui servirent d'antennes à son cerveau constamment en ébullition, il n'avait peur de rien et surtout pas du ridicule : en 1936, il prononça le discours d'introduction à l'exposition sur le surréalisme habillé en tenue de plongée.
En 1954, autre exemple qui vaut son pesant d'or - or qu'il aimait jusqu'à en faire sa «religion» («Aimer l'argent comme je l'aime, ce n'est rien moins que du mysticisme. L'argent, c'est une gloire») -, il annonça à Rome sa renaissance en sortant d'un œuf géant.
Dali faisait du Dali jusqu'à l'écœurement, parfois au détriment de son art, dont il n'était - chose extrêmement curieuse venant de sa part - pas si sûr : «Si je devais me comparer à Vermeer ou Vélasquez, je devrais me définir comme un véritable désastre artistique.»
Ajoutant quand même : «Si je me compare à mes contemporains, alors je suis tout simplement le meilleur.» On ne se refait pas quand on est né Dali.
«L'Empereur de Montmartre» devant l'objectif » Les informations pratiques (avec Le Figaroscope)
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jeudi, 23 avril 2009
Les iris
de Patrick Neu à Castres le 16 octobre 2008
"Si la série des "Iris" paraît manifester une virtuosité figurative d'un autre âge, c'est bien parce que dans l'alchimique mélange des pigments, de l'eau et des fibres du papier, Patrick Neu dévoilé discrètement – avec une transparence pour ainsi dire : cristalline ! – une parenté secrète, une identité profonde de substances et d'activité entre l'aquarelle et la fleur… "
Strasbourg, juillet 2007
http://www.exporevue.com/magazine/fr/index_patrick_neu.html
Récapitulatif de toutes mes notes sur ce voyage: http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/10/22/recap...
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vendredi, 27 février 2009
Lu dans la presse
Records battus pour la vente Pierre Bergé-Yves Saint Laurent
LEMONDE.FR | 24.02.09
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jeudi, 22 janvier 2009
La bible vue par les grands peintres(fini le 20)
p.7: "L'Eglise est à l'origine de la fortune des sujets bibliques,puisqu'elle devait s'adresser à la vaste communauté de ses fidèles dans un langage compréhensible, à la portée de tout le monde en des temps où la plupart étaient incapables de lire les textes sacrés."
Dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/INCONNU-La-bible-vue-par-le...
08:30 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : art, bible, peinture |
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"L'art au XIX e siècle"(fini le 20)
p.8: "Les artistes néo-classiques ont comme idéal absolu la beauté, "la beauté lumineuse où puisèrent/leur seul remède au mal/les âmes nées au délire, âmes mortelles" (Ugo Foscolo, "A l'amie conalescente").
Ci-contre, un des représentants du néo-classicisme:Jean-Baptiste Regnault, "Les Trois grâces"
08:30 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
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vendredi, 16 janvier 2009
Des livres
13:39 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
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vendredi, 02 janvier 2009
La bête noire du roi Poire
08:56 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
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mercredi, 19 novembre 2008
Mario Fortuny y Marsal au Musée Goya le 17 octobre 2008
Fortuny y Marsal, Mariano (1838-1874), peintre espagnol de tableaux historiques et de scènes de genre qui subit l'influence de Meissonnier et de Goya.
Fortuny étudia pendant quatre ans à l'académie de Barcelone où il reçut l'enseignement de Claudio Lorenzale y Sugranes. Lauréat du prix de Rome en 1857, il partit pour l'Italie où il approfondit ses connaissances. En 1860, le gouvernement de Barcelone le désigna comme peintre officiel de l'invasion espagnole au Maroc ; il en rapporta notamment l'un de ses chefs-d'œuvre, la Bataille de Tétouan, gigantesque fresque historique. La découverte de l'Orient influença grandement la première partie de son œuvre. Fortuny se rendit par la suite à Paris et travailla aux côtés de Gérôme avant de s'installer à Rome, où il demeura pour le restant de ses jours. Il se spécialisa dans la réalisation de scènes de genre et dans l'exécution de gravures à l'eau-forte et d'aquarelles. Ses tableaux furent caractérisés par un assemblage de petites touches donnant à la surface de l'œuvre un aspect frémissant. Son intérêt pour la restitution des nuances atmosphériques annonça les débuts du mouvement impressionniste. En outre, ses relations fructueuses avec le marchand d'art parisien Goupil lui assurèrent un succès international considérable et firent sa fortune. Parmi ses œuvres les plus significatives figurent la Vicaria (1870, musée d'Art moderne, Barcelone), la Course de taureaux (1870, musée du Prado, Madrid) et Madame Fortuny (1874, British Museum, Londres).
En Italie et en Espagne, Fortuny exerça une très grande influence sur les artistes contemporains ; son œuvre fut ainsi copiée à de nombreuses reprises.
Son fils, Mariano Fortuny y Madrazo (1871-1949), s'illustra, quant à lui, en tant que peintre et créateur de tissus.
http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741524745/Fortuny_...
Récapitulatif de mes notes de voyage dans le Sud-Ouest: http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/10/22/recap...
14:11 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
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Picasso,1887
p.24 du Télérama hors-série, "Picasso et ses maîtres"
"Le 30 octobre, naissance de Maria de la Concepcion Ruiz y Picasso,dite Conchita,seconde soeur du peintre. Victime de fortes fièvres à la fin de l'année 1894, elle morra de la diphtérie le 10 janvier 1895. Son père en restera profondément affecté. Pablo, qui l'adorait,aurait,selon la légende,fait le voeu d'arrêter la peinture si sa petite soeur survivait."
00:11 Ecrit par laura dans L'art et les artistes | Lien permanent | Envoyer cette note
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