samedi, 07 mars 2009

Préface des "Chefs d'oeuvre du génie humain"(notes de lecture)

grande muraille.jpgp.3:"Il arrive à chacun de regretter de n'avoir qu'une vie. Cette nostagie-là se guérit d'un bon livre et, plus particulièrement, par les moments passés en compagnie des "Chefs d'oeuvre du génie humain."

Ce livre dans ma bibliothèque Babelio:

http://www.babelio.com/livres/Collectif-Chefs-doeuvre-du-...

jeudi, 19 février 2009

Lu dans la presse le 6 février:200 ans da la naissance de Darwin

charles-darwin.jpgLE MONDE DES LIVRES | 05.02.09 | 11h13  •  Mis à jour le 05.02.09 | 19h58

Quel bric-à-brac ! Des morceaux de roches ramassés sous les tropiques, des malles bourrées de boîtes à pilules truffées de scarabées, quelques métatarses de cochon d'Inde... une collection vertigineuse d'insectes, de graines, de plantes séchées, d'animaux dans l'alcool. Voilà ce qu'il faut, dans les années 1830, pour devenir Charles Darwin. Sa correspondance choisie, publiée pour la première fois en français, fait découvrir ce qu'il appelle son "travail éclectique et touche-à-tout". Résolu à "rassembler aveuglément toutes les sortes de faits susceptibles de se rapporter d'une façon ou d'une autre à ce que sont les espèces", le naturaliste ne cesse de correspondre avec des entomologistes, des géologues, des botanistes du monde entier.

 

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vendredi, 06 février 2009

Un serpent de la longueur d'un bus en Colombie.. il y a 60 millions d'années

Une reconstitution des scientifiques du magazine britannique "Nature" donne une idée du plus grand serpent du monde.serpent.jpg

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mercredi, 13 février 2008

L'Europe s'ancre dans l'espace

556f1e4b8fc8b3e8e78a71c536f52ba2.jpgLaurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP
12/02/2008 | Mise à jour : 08:54

Les deux Américains (au centre)préparent l'amarrage de Columbus à l'ISS (AFP/Nasa)

Le laboratoire européen Columbus s'est amarré avec succès à la Station Spatiale Internationale, inaugurant la première présence permanente de l'Europe en orbite.

L'Europe est enfin en orbite. Lundi, à 22h44 heure de Paris, Columbus a été amarré avec succès à la Station Spatiale Internationale (ISS). Embarqué le 7 février à bord de la navette Atlantis, le laboratoire spatial européen a été fixé au cours d'une sortie extravéhiculaire de près de huit heures des cosmonautes américains Rex Walheim et Stan Love.

Les deux mécaniciens de l'espace ont d'abord fixé sur le laboratoire une « prise » qui a permis à Canadarm 2, le bras robotique de l'ISS piloté de l'intérieur par l'astronaute Leland Melvin, de le saisir et de le mettre en position pour l'amarrage.

De l'intérieur, le Français Léopold Eyharts a alors actionné seize boulons électriques pour verrouiller le module. « Houston, Munich, Columbus fait maintenant partie de l'ISS » a alors pu annoncer Eyharts aux deux centres de contrôle (voir l'histoire du grand mécano de l'espace en images).

Dès mardi, les astronautes pourront entrer dans Columbus et commencer à tester les équipements. En première ligne, Eyharts restera dans l'ISS plusieurs semaines pour activer toutes les fonctions de Columbus (vérifiez votre connaissance de Columbus avec notre quiz).

Avec ce module cylindrique de sept mètres de long et de dix tonnes, l'Europe dispose enfin d'un avant-poste permanent dans l'espace. Jusqu'à présent, seuls les Etats-Unis et la Russie disposaient de leur laboratoire. Columbus permettra de réaliser des centaines d'expériences dans les biotechnologies, la médecine, les matériaux et les fluides, augmentant considérablement les capacités de recherche de l'ISS (lire l'interview d'Alain Berthoz à propos des études en microgrativé).

Revivez l'installation de Columbus minute par minute et en images sur le blog francophone de l'Esa ou sur ce forum de passionnés d'astronautique.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/02/12/01008-20080212...

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vendredi, 01 février 2008

Pleins feux sur Mercure

Laurent Suply (lefigaro.fr)
31/01/2008 | Mise à jour : 18:57 |
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La sonde Messenger a livré ses premières images sur la face cachée de Mercure. Découvrez les premiers secrets de cette planète méconnue en images.

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Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents.
Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington)

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/01/31/01008-20080131...

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vendredi, 21 décembre 2007

Demain, des toitures végétalisées

Les collectivités locales et publiques s'intéressent à ces toits qui permettent de pallier l'artificialisation du milieu urbain.

Source: Figaro.fr

10:58 Ecrit par laura dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Demain, des toitures végétalisées | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 17 décembre 2007

Atlantis ne sera pas lancée avant janvier

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Après un quatrième report, la Nasa a finalement décidé qu'elle ferait une nouvelle tentative au plus tôt le 2 janvier.

Source: Figaro.fr

10:19 Ecrit par laura dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Atlantis ne sera pas lancée avant janvier | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 29 novembre 2007

Vénus, l’histoire d’une Terre qui a mal tourné

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Un an et demi après sa mise en service, la sonde Venus Express de l’Agence spatiale européenne retrace le passé mouvementé de notre planète «jumelle».



Source: Figaro.fr

01:25 Ecrit par laura dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Vénus, l’histoire d’une Terre qui a mal tourné | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 13 novembre 2007

La Lune s’affiche en haute définition

10/11/2007 | Mise à jour : 21:45 |
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La sonde japonaise Kaguya a tourné de splendides images de notre satellite. Découvrez les en vidéo.
À 100 km d’altitude au-dessus de la surface lunaire, la sonde japonaise Kaguya a un point de vue privilégié sur notre satellite. Autre particularité, cet engin d’étude scientifique embarque à son bord une caméra de télévision haute définition, financée par la chaîne japonaise NHK, qui fait la promotion de ce format d’image. Le 31 octobre, cette caméra a filmé les premières vues en TV HD de la surface lunaire, lors d’un survol depuis l’océan des Tempêtes vers le pôle nord, avec une lumière très rasante. L’étude détaillée des pôles de la Lune est l’un des objectifs les plus intéressant de la mission japonaise, car ces régions sont envisagées pour accueillir les bases permanentes envisagées par le programme lunaire habité de la Nasa.


Crédits: Jaxa/NHK

ICI POUR VOIR LA VIDEO:http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/11/10/01008-20071110...

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L’origine mystérieuse des rayons cosmiques

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Marc Mennessier
09/11/2007 | Mise à jour : 21:20

Des rayons cosmiques (Simon Swordy/Nasa).
L’observatoire Pierre-Auger en Argentine lève une partie du voile sur la provenance des particules les plus énergétiques jamais observées dans l’Univers.
Qui sont-ils ? D’où viennent-ils et comment font-ils pour parvenir jusqu’à nous ? Malgré tous les efforts déployés depuis leur découverte, en 1938, par le physicien français Pierre Auger, ces trois questions restaient sans réponse : les rayons cosmiques d’ultra-haute énergie qui provoquent au contact de l’atmosphère d’immenses gerbes de particules (électrons, photons…) avaient fini par devenir l’une des plus fascinantes énigmes de la physique mo­derne.

Si elle ne résout pas tout, l’étude qui fait aujourd’hui la une de la re­vue américaine Science, par la collaboration Pierre-Auger qui regroupe plus de 300 chercheurs de 17 pays, constitue un événement scientifique majeur. «Nous avons fait un grand pas pour résoudre le mystère», se réjouit, dans un communiqué, le Prix Nobel de physique James Cronin de l’université de Chicago, qui fut, avec ses collègues Alan Watson, de l’université de Leeds (Royaume-Uni), et Murat Boratav, de l’univer­sité Pierre et Marie Curie-CNRS, l’un des initiateurs de l’observatoire ­Pierre-Auger. Autrement dit, le plus grand instrument scientifique consacré à la traque de ces étranges phénomènes cosmiques, déjà opérationnel, bien que son installation, au cœur de la pampa, près de la ville de Mendoza (Argentine), ne soit pas encore terminée.

«Nous sommes parvenus à dé­montrer que les rayons cosmiques à ultra-haute énergie se sont formés en dehors de notre galaxie, la Voie lactée, qu’ils proviennent probablement de galaxies à noyau actif relativement proches de la Terre (à quelques centaines de millions d’années-lumière tout de même…) et qu’ils sont plutôt constitués de protons», ré­sume l’un des auteurs de la publi­cation, Antoine Letessier-Selvon, directeur de recherche au CNRS/IN2P3 (Institut national de physique nucléaire et de physique des particules) qui fut, dès 1992, avec Murat Boratav, l’un des promoteurs de l’observatoire Pierre-Auger en France.

Pour bien comprendre l’importance de la découverte, il faut se représenter de minuscules grains de matière (protons ou noyaux d’éléments plus lourds comme le fer) fonçant à travers l’espace à des vi­tesses proches de celle de la lumière (environ 300 000 kilomètres par se­conde). Le tout à des niveaux d’énergie inimaginables. Sur les milliers de rayons cosmiques détectés depuis 2004 par l’Observatoire Pierre-Au­ger, environ 80 avaient une énergie supérieure à 40 milliards de milliards d’électrons-volts, des exaélectrons-volts ou EeV (un 4 suivi de 19 zéros !). «Cela signifie qu’une seule de ces particules possède l’énergie suffisante pour élever d’un degré Celsius la température d’un gramme d’eau qui en contient environ dix mille milliards de milliards», ex­plique Antoine Letessier-Selvon qui propose une seconde analogie. Dans son anneau souterrain de 27 km de circonférence, le futur grand accé­lérateur (LHC) du Cern, près de Genève, sera capable de produire des faisceaux de protons d’une énergie de 10 13 électrons-volts (1 suivi de 13 zéros) : un niveau encore jamais atteint sur Terre. «Or, pour produire un rayon cosmique de 57 EeV, il faudrait construire un accé­lérateur d’une circonférence de 270 millions de kilomètres, soit 7 000 fois le tour de la Terre à l’Équateur!»


Galaxies dotées de noyaux actifs

Où et comment l’Univers parvient-il à accélérer des particules à de tels niveaux d’énergie, inatteignables à l’échelle sur notre planète ? On comprend mieux pourquoi cette question excite la curiosité des scientifiques depuis des décennies. Et pourquoi dix-sept pays ont réuni 54 millions de dollars pour lancer en 1999 la construction de l’observa­toire Pierre-Auger.

Si les rayons cosmiques de «faible» énergie (moins de 3 EeV tout de même !) ont une répartition spatiale à peu près uniforme, les auteurs de l’étude ont montré, en reconstituant leur trajectoire dans l’atmosphère terrestre, qu’il n’en va pas de même pour les plus énergétiques d’entre eux (plus de 57 EeV). Ces derniers proviennent, en effet, de régions du ciel relativement proches, comme le plan supergalac­tique, où la densité de matière est la plus élevée et où l’on trouve le plus de galaxies dotées de noyaux actifs. Alimentées par des trous noirs supermassifs qui en­gloutissent la matière environnante, ces galaxies à noyaux actifs pourraient effec­tivement jouer le rôle d’accélérateurs cosmiques, mais les scienti­fiques ignorent encore par quels mécanismes précis ils pourraient produire des niveaux d’énergie aussi élevés.

La faible déviation de trajectoire (entre 3 et 6 degrés) provoquée par les champs magnétiques galactiques et extragalactiques suggère également que les rayons cosmiques sont plutôt composés de protons que de noyaux d’éléments plus lourds. Ces derniers possédant plus de charges électriques devraient être beaucoup plus fortement dé­viés. Mais là en­core, il est impos­sible de trancher, car ces champs magnétiques que l’on connaît très mal peuvent avoir une intensité plus faible que prévu et donc avoir une action moindre sur les particules chargées.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/11/09/01008-20071109...

01:30 Ecrit par laura dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : L’origine mystérieuse des rayons cosmiques | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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