mardi, 21 mai 2013

Le Mangeur du XIXe siècle | Jean-Paul Aron

A une époque où l'une des préoccupations essentielles des historiens était de mesurer la malnutrition, d'étudier les données matérielles censées déterminer les comportements économiques, sociaux ou politiques, Jean-Paul Aron déplaçait l'axe de l'enquête, sa problématique, en examinant les données du goût alimentaire, en le liant aux préjugés sociaux, aux valeurs esthétiques, aux interdits religieux. Chaque produit alimentaire était ainsi doté d'un statut individuel, il était personnalisé."(Marc Ferro)

Dans cet ouvrage unique en son genre, Jean-Paul Aron nous fait parcourir le XIXe siècle de restaurant en restaurant, de table en table, des plus riches aux plus pauvres. En explorant les habitudes alimentaires, il nous offre aussi tout le plaisir de son humour mordant et son immense érudition. 

Julia Kristeva,Pulsions du temps

« Où est le temps, existe-t-il encore ?

 

Je vous propose d’ouvrir la question du TEMPS. 


Jamais le temps n’a été aussi compact, uniformisé, fermé comme il l’est désormais à la surface globalisée de l’hyperconnexion. Mais jamais non plus il n’a été aussi ouvert et multiple : incessant battement d’avènements, amorces, émergences, éclosions perpétuelles. 


Je retrouve ici des expériences singulières : dans l’érotisme maternel et dans celui de la foi religieuse, j’ose parier sur la culture européenne et sur l’humanisme à refonder, je découvre un destin de la psychanalyse en terre d’Islam et en Chine. 


Je n’ai pas de réponses toutes faites et n’en donne pas une fois pour toutes. Je déplie des vérités hic et nunc telles que je les vis et les pense. 


Je vous présente mes compagnons de route : Antigone et Philippe Sollers, Jean-Jacques Rousseau et Jacques Lacan, Jackson Pollock et Emile Benveniste; Simone de Beauvoir et Thérèse d’Avila. 


Un livre sur la Vérité découverte par le Temps ? Plutôt une expérience du temps scandée par des événements, des étonnements, rebonds de surprises et de renaissances. »

 

J.K.

http://www.kristeva.fr/pulsions_du_temps.html

20:56 Écrit par laura dans A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Sophie Pujas

Z. M.

Postface de Jean Clair

Collection L'un et l'autre, Gallimard
Parution : 12-04-2013

Agnès Desarthe en lectrice rétive

Entre les lignes

1 mai 2013 à 19:06
 
Par CLAIRE DEVARRIEUX
Libération

Quel livre l’a marquée quand elle était petite ? Si on lui pose cette question, Agnès Desarthe (romancière, agrégée d’anglais, traductrice, auteur pour la jeunesse) écrit qu’elle est au bord de répondre : «Aucun. Il n’y avait pas de livres dans mon enfance. Il n’y avait pas de place pour ça. Je détestais lire, vous comprenez ?» Elle s’abstient, «parce que je suis bien élevée et que j’ai à cœur de ne froisser personne, mais aussi parce que je me méfie de cette diatribe. Je sens qu’elle masque quelque chose». L’objectif de Comment j’ai appris à lire est de comprendre ce qui se cache derrière la «phrase écran».

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19:21 Écrit par laura dans A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Jehan Marot

Jean Marot est un poète français des XVe et XVIe siècles, né à Mathieu, près de Caen, vers 1463, mort vers 1523. Il vécut quelque temps à Cahors et épousa la fille d'un bourgeois de cette ville. En 1507, il entra au service d'Anne de Bretagne en qualité de secrétaire, puis il devint, après la mort de celle-ci, valet de chambre de François Ier. II était le poète attitré de la petite société féminine dont Anne de Bretagne, au témoignage de Brantôme, s'était entourée. C'est pour cette société qu'il écrivit le Doctrinal des princesses et des nobles dames (en 24 rondeaux assez élégamment tournés) et la Vray-disante Advocate des dames (en strophes de diverses formes entremêlées de rondeaux et de ballades). Dans le Voyage de Gênes (en vers de 10 syllabes mêlés de rondeaux et de quelques morceaux de prose), il raconte avec la fidélité d'un historiographe et dans un style souvent ferme et précis l'expédition dirigée par Louis XII contre les Génois; cet ouvrage plut tellement à la reine que, Louis XII se mettant en marche contre Venise (1509), elle fit attacher Marot à l'expédition : c'est cette expédition qu'il chanta dans sa principale oeuvre, le Voyage de Venise (même rythme que le Voyage de Gênes) où il y a de beaux vers descriptifs et parfois un véritable souffle héroïque (particulièrement dans les morceaux en alexandrins). Il avait commencé une épître sur la défaite des Suisses à Marignan (1515) que la mort, au témoignage de son fils, l'aurait empêché d'achever. Pourtant il est certain qu'il ne mourut que quelques années plus tard, car on trouve son nom dans les états de la maison du roi aux années 1522 et 1523. 

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Cercle Polar #119 : “Deux Petites filles” de Cristina Fallarás et “Fantôme” de Jo Nesbø

Le roman noir s'est toujours intéressé à l'envers du décor urbain, explorant la face cachée des grandes villes. Au sommaire de cette émission, deux visites assez peu politiquement correctes : Barcelone et Oslo en compagnie d'une nouvelle venue, au talent exceptionnel, Cristina Fallarás et d'un des maîtres actuels du polar, Jo Nesbø. Cercle polar en premier cercle de l'enfer... Bienvenue !

Deux petites filles de Cristina Fallaras, traduit de l'espagnol par René Solis, éd. Métailié/Noir
Fantôme de Jo Nesbo, traduit du norvégien par Paul Dott, éd. Gallimard/Série noire

http://www.telerama.fr/livre/cercle-polar-119-deux-petite...

14:32 Écrit par laura dans A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 12 mai 2013

David Garrioch : "La ville est un espace transformateur"

LE MONDE DES LIVRES | 09.05.2013 à 10h42 • Mis à jour le 09.05.2013 à 16h02

Propos recueillis par Julie Clarini

La Fabrique du Paris révolutionnaire est le premier livre paru en France de David Garrioch, qui enseigne l'histoire européenne à l'université Monash de Melbourne, mais ce n'est pas son premier sur la Révolution française, qui l'intéresse principalement. Il compte en effet parmi les nombreux auteurs anglo-saxons (tels les Américains Steven Kaplan ou David Bell) à renouveler l'historiographie de cette période-clé.

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20:00 Écrit par laura dans A lire, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

"Une belle saloperie" de Robert Littell

Robert Littell : "Sous la bonne étoile de Chandler"

Le Monde | 08.05.2013 à 18h24 • Mis à jour le 09.05.2013 à 10h45

Par Franck Nouchi

 
 

 Ce mardi 30 avril, il fait froid et gris sur Paris. Robert Littell nous a donné rendez-vous à La Rotonde, place de la Bataille-de-Stalingrad. "C'est bien, souligne-t-il, d'avoir gardé ce nom de Stalingrad, et d'avoir voulu ainsi rendre hommage au courage des soldats russes."

Robert Littell.

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Avec Robert Littell, l'histoire, la grande histoire, n'est jamais loin. Dans son maître-livre, La Compagnie. Le grand roman de la CIA (Buchet-Chastel, 2003), l'ancien journaliste de Newsweek, autrefois spécialisé dans les affaires soviétiques, a démontré à quel point espionnage et littérature pouvaient faire bon ménage. En 2009, il s'est aventuré loin des services secrets avec un merveilleux livre intitulé L'Hirondelle avant l'orage (Baker Street) consacré au poète russe Ossip Mandelstam (1891-1938). Deux ans plus tard, il est revenu à "son" sujet, consacrant un livre étonnant à Kim Philby, l'un des cinq "espions de Cambridge", ce groupe d'étudiants britanniques qui travailla pour le compte de l'URSS (Philby. Portrait de l'espion en jeune homme, Baker Street).

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François Guérif : les confessions du dernier parrain du polar

 

    • Par Bruno Corty
    • Mis à jourle 26/04/2013 à 12:05
    • Publiéle 24/04/2013 à 20:05
En bonus à ces entretiens, Guérif offre la liste de ses 100 polars préférés. © 2013, Éditions Payot & Rivages

En bonus à ces entretiens, Guérif offre la liste de ses 100 polars préférés. © 2013, Éditions Payot & Rivages

LE COIN DU POLAR - Dans un recueil d'entretiens, Du Polar, publié chez Payot, l'éditeur d'Ellroy revient sur une vie passée à broyer du noir.

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16:59 Écrit par laura dans A lire, Les polars | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai acheté en sortant de l'exposition "Chagall" au Luxembourg

Présentation de l'éditeur

C'était plein à craquer, des maçons, des peintres en salopettes prenaient le pousse-café au comptoir où nous attendions dur se libère une table. Le menu était affiché à la craie sur un des miroirs, ce jour-là c'était une blanquette de veau. Papa portait une veste en velours et un béret serré comme celui d'Auguste avec bien évidemment une chemise à carreaux. Un ne dépareillait pas du tout dans le restaurant où, très vite, on avait trouvé à s'asseoir. Les deux ouvriers à la table à côté ont regardé les mains de Papa, tachées de couleurs diverses, ces mains dont il disait souvent qu'elles étaient imprégnées jusqu'à l'os. Il avait alors plus de soixante-dix ans, mais avec son allure énergique et l'impression de puissance qui émanait de lui, il pouvait très bien passer pour un peintre en bâtiment. Vous avez un chantier dans le coin ? demanda l'un d'eux. Je refais un plafond à l'Opéra, répondit mon père, attaquant son œuf dur mayonnaise. David McNeil puise dans sa mémoire des souvenirs colorés, comme ces galets peints qu'avec son père, Marc Chagall, ils jetaient dans la mer pour le plaisir des méduses. --Ce texte fait référence à l'édition Broché . alors que j'ai pris l'édition de poche

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16:42 Écrit par laura dans A lire, Ma bibliothèque, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |