vendredi, 24 juin 2011

Mercredi soir à Lyon:Le Condamné à mort: c'était.... EXTRA!!!!!!(photo à venir)

Photos perso

Quelqu'un peut-il me dire comment retoucher ces photos?

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17:50 Écrit par laura dans Etienne Daho, Jean Genet | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 22 juin 2011

Jean Genet, un centenaire tourmenté

couvsue.jpgML n°503 | dossier | Jean Genet

Jean Genet est entré dans la littérature française par effraction : de la prison de Fresnes, il fit s’échapper, comme un cri, une liberté de ton nouvelle - non seulement inédite, mais d’abord intolérable, inaudible. Réductible à rien de ce que l’on connaissait jusqu’alors, nourrie d’érotisme homosexuel et chargée de la violence de toute une époque, son écriture semblait surgie des profondeurs refoulées où la littérature ne s’était pas aventurée depuis Sade. Puis, subitement, sans attendre le long mûrissement du génie incompris qu’il se croyait peut-être destiné à devenir, Jean Genet fut encensé, porté aux nues, joué, et presque immédiatement étudié, décortiqué, voire sanctifié. Comment le jeune écrivain et dramaturge, apôtre de la trahison, pouvait-il réagir face aux déferlantes simultanées d’éloges et d’injures ? Il tenta autant qu’il put, contre le jeu social, contre ses succès et contre ses tumultes, de défendre les exigences créatrices qui étaient les siennes. Et il voulut dicter souverainement ses propres règles, ne cessant de les changer en cours de route. C’est ainsi qu’il y eut, et qu’il y a encore, plusieurs Genet. L’écrivain se fit comédien d’une pièce dont il voulait déjouer les auteurs, ce qui lui permit de déployer, envers et malgré tout, une oeuvre polymorphe.

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00:16 Écrit par laura dans Des anniversaires, Jean Genet | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 28 avril 2011

Et toujours:Expo Jean Genet, à la Bibliothèque municipale

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La Bibliothèque Municipale propose de raconter l'histoire de l'écrivain Jean Genet, en présentant pour la première fois de très nombreuses pièces rarissimes.

Abandonné par sa mère lyonnaise, et né de père inconnu, Jean Genet a été - tout au long de sa vie - à la recherche d’une famille. Cette quête est en grande partie à l’origine de son œuvre : "Je suis un autre, il faut que cet autre trouve quelque chose à dire ".  Cette famille, il finit par la trouver avec la rencontre de ses compagnons de fortune et d’infortune, de ses nuits d’hôtel, de ses itinérances à travers le monde, et au fil de ses multiples engagements politiques.

Le parcours de l'exposition

 Jean Genet en quête d'une famille
 Marc Barbezat, l'éditeur de Jean Genet
 Jean Genet ou l'amour des livres
 Jean Genet et le travail de deuil
 Jean Genet, activiste apaisé
 Jean Genet ou l'art du déguisement
 Jean Genet, critique d'art
 Jean Genet, entre péché et grâce
 Fin

 En savoir plus sur le site de la Bibliothèque municipale


QUE J'ai aimé le 1 er mars 2011

16:58 Écrit par laura dans Des anniversaires, Jean Genet | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 03 mars 2011

"Le Funambule " de Jean Genet

couv3934-49bfbbab00ed7.jpgEn 1955, avec sa rencontre d’un jeune acrobate Abdallah Bentaga, Jean Genet sort d’un long tunnel de stérilité, et vit non seulement sa plus belle et plus dramatique histoire d’amour, mais aussi sa période la plus riche pour le théâtre : Le Balcon, Les Nègres, Les Paravents. C’est le temps de sa réflexion magistrale sur les voies de la création. Trois essais majeurs en témoignent : L’Atelier d’Alberto Giacometti, Le Secret de Rembrandt et Le Funambule. Ecrit pour Abdallah, c’est un long poème d’amour, mais aussi son Art Poétique : variations sur une dramaturgie du cirque, du théâtre et de la danse, réflexions sur l’artiste dans le monde, solitude et ambivalence de l’acteur, va-et-vient entre effacement et gloire, ombre et lumière, mal et bien, apparence et réalité, profane et sacré. Tous les thèmes y sont tendus comme le câble d’acier. Abdallah, initié par Jean Genet, le féconde, à son tour du chant le plus pur pour celui qui l’a inspiré. Miroir l’un de l’autre, ils se recréent dans une fascination réciproque, un croisement d’images et de reflets. L’un par l’autre ils s’accomplissent et accomplissent l’œuvre. Le funambule s’est suicidé en 1964 ; il avait 28 ans. Jean Genet en concevra une responsabilité et une douleur qui ne s’effaceront jamais ; les derniers jours de sa vie, il ne parlait que d’Abdallah à ses proches.

http://www.theatre-contemporain.net/textes/Le-Funambule-a...

11:09 Écrit par laura dans Des anniversaires, Jean Genet | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 01 janvier 2011

Un des moments forts du concert d'Etienne Daho du 19 novembre 2008:"Sur mon cou"

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Extrait du "Condamné à mort" de Jean Genet qu'il a chanté pour la première fois en 1996.

C'est la compositrice et chanteuse Hélène Martin qui avait mis en musique et enregistré cet extrait du poème en 1961. Plus tard elle adaptera l'ensemble du poème qui sera chanté par Marc Ogeret en 1970.C'est Hélène Martin qui a demandé à Etienne Daho de le chanter.

Photo trouvé sur le site:

http://www.dahomania.com/etienne-daho.htm

Il était comme ça mercredi dernier...

Note du 26-11-2008

Les paroles de Genet chanté par Daho ci-dessous:

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00:59 Écrit par laura dans Etienne Daho, Jean Genet | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : daho, musique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |