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Genet Jean

  • Jean Genet dans le pré de la Ferme du Bonheur

     

    Arrêt RER Nanterre-Université. Une petite traversée du campus et voici les cirques sous leurs chapiteaux multicolores. C'est juste après. On longe une palissade sur laquelle sont peintes, avec une grâce graphique digne de L'Empire des signes, des portées de musique. Ce jour-là, le soleil encore haut d'un début de soirée darde ses rayons dorés dans un ciel bleu, lavé par les giboulées cinglantes. Les feuilles des arbres scintillent. Un merle sautille dans une flaque.

    http://www.lefigaro.fr/theatre/2014/05/15/03003-20140515ARTFIG00229-jean-genet-dans-le-pre-de-la-ferme-du-bonheur.php

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  • Jean Genet, un centenaire tourmenté

    couvsue.jpgML n°503 | dossier | Jean Genet

    Jean Genet est entré dans la littérature française par effraction : de la prison de Fresnes, il fit s’échapper, comme un cri, une liberté de ton nouvelle - non seulement inédite, mais d’abord intolérable, inaudible. Réductible à rien de ce que l’on connaissait jusqu’alors, nourrie d’érotisme homosexuel et chargée de la violence de toute une époque, son écriture semblait surgie des profondeurs refoulées où la littérature ne s’était pas aventurée depuis Sade. Puis, subitement, sans attendre le long mûrissement du génie incompris qu’il se croyait peut-être destiné à devenir, Jean Genet fut encensé, porté aux nues, joué, et presque immédiatement étudié, décortiqué, voire sanctifié. Comment le jeune écrivain et dramaturge, apôtre de la trahison, pouvait-il réagir face aux déferlantes simultanées d’éloges et d’injures ? Il tenta autant qu’il put, contre le jeu social, contre ses succès et contre ses tumultes, de défendre les exigences créatrices qui étaient les siennes. Et il voulut dicter souverainement ses propres règles, ne cessant de les changer en cours de route. C’est ainsi qu’il y eut, et qu’il y a encore, plusieurs Genet. L’écrivain se fit comédien d’une pièce dont il voulait déjouer les auteurs, ce qui lui permit de déployer, envers et malgré tout, une oeuvre polymorphe.

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  • Et toujours:Expo Jean Genet, à la Bibliothèque municipale

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    La Bibliothèque Municipale propose de raconter l'histoire de l'écrivain Jean Genet, en présentant pour la première fois de très nombreuses pièces rarissimes.

    Abandonné par sa mère lyonnaise, et né de père inconnu, Jean Genet a été - tout au long de sa vie - à la recherche d’une famille. Cette quête est en grande partie à l’origine de son œuvre : "Je suis un autre, il faut que cet autre trouve quelque chose à dire ".  Cette famille, il finit par la trouver avec la rencontre de ses compagnons de fortune et d’infortune, de ses nuits d’hôtel, de ses itinérances à travers le monde, et au fil de ses multiples engagements politiques.

    Le parcours de l'exposition

     Jean Genet en quête d'une famille
     Marc Barbezat, l'éditeur de Jean Genet
     Jean Genet ou l'amour des livres
     Jean Genet et le travail de deuil
     Jean Genet, activiste apaisé
     Jean Genet ou l'art du déguisement
     Jean Genet, critique d'art
     Jean Genet, entre péché et grâce
     Fin

     En savoir plus sur le site de la Bibliothèque municipale


    QUE J'ai aimé le 1 er mars 2011

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  • "Le Funambule " de Jean Genet

    couv3934-49bfbbab00ed7.jpgEn 1955, avec sa rencontre d’un jeune acrobate Abdallah Bentaga, Jean Genet sort d’un long tunnel de stérilité, et vit non seulement sa plus belle et plus dramatique histoire d’amour, mais aussi sa période la plus riche pour le théâtre : Le Balcon, Les Nègres, Les Paravents. C’est le temps de sa réflexion magistrale sur les voies de la création. Trois essais majeurs en témoignent : L’Atelier d’Alberto Giacometti, Le Secret de Rembrandt et Le Funambule. Ecrit pour Abdallah, c’est un long poème d’amour, mais aussi son Art Poétique : variations sur une dramaturgie du cirque, du théâtre et de la danse, réflexions sur l’artiste dans le monde, solitude et ambivalence de l’acteur, va-et-vient entre effacement et gloire, ombre et lumière, mal et bien, apparence et réalité, profane et sacré. Tous les thèmes y sont tendus comme le câble d’acier. Abdallah, initié par Jean Genet, le féconde, à son tour du chant le plus pur pour celui qui l’a inspiré. Miroir l’un de l’autre, ils se recréent dans une fascination réciproque, un croisement d’images et de reflets. L’un par l’autre ils s’accomplissent et accomplissent l’œuvre. Le funambule s’est suicidé en 1964 ; il avait 28 ans. Jean Genet en concevra une responsabilité et une douleur qui ne s’effaceront jamais ; les derniers jours de sa vie, il ne parlait que d’Abdallah à ses proches.

    http://www.theatre-contemporain.net/textes/Le-Funambule-avec-lenfant-criminel/

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