lundi, 31 août 2009
Charles Baudelaire meurt le 31 août... 1867 ...

Charles Baudelaire naît à Paris le 9 avril 1821, perd son père à l'âge de six ans et après des études secondaires à Lyon, puis au lycée Louis le Grand à Paris, mène une vie marginale et de bohème dans le Quartier latin...
En 1841, sous la pression de sa famille, il embarque pour les côtes d'Afrique et de l'Orient. Il séjourne à l'île Bourbon, appelée aujourd'hui île de la Réunion et, en rentrant à Paris en 1842, écrit ses premiers textes. C'est alors qu'il s'éprend de l'actrice Jeanne Duval, qu'il a rencontré au théâtre de la Porte Saint-Antoine. Baudelaire est maintenant majeur et il reçoit l'héritage paternel de 75 000 francs, ce qui serait équivalent à plusieurs millions d'aujourd'hui. Il entame une vie dorée de bohème riche et il use et abuse de l'opium et du haschich (Les paradis artificiels).
En 1844, sa famille s'indigne de sa vie de débauche. Baudelaire devient alors journaliste, critique d'art et critique littéraire.
En 1857, l'année de publication des “Fleurs du Mal”, Baudelaire est attaqué en justice pour “immoralité” et il est condamné. Plusieurs poèmes sont retirés du recueil et Beaudelaire doit payer une amende. Très affecté par cet échec il sombre dans la misère et dans la maladie. Le poids des dettes s'ajoutant aux souffrances morales, Baudelaire est frappé en 1866 d'un malaise qui le rendra paralysé et aphasique. Il meurt le 31 août 1867, dans les bras de sa mère, à l'âge de quarante-six ans et est inhumé le 2 septembre au cimetière Montparnasse.
Ce poète maudit est aussi le traducteur des oeuvres d'Edgar Allan Poe, “Les histoires extraordinaires”, “Les nouvelles histoires extraordinaires” et “Les aventures d'Arthur Gordon Pym”.
A lire absolument !!!
http://gegedu74.pointblog.fr/Charles-Baudelaire-meurt-le-...
16:36 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 24 juillet 2009
Le cygne
A Victor Hugo.
I
Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L'immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,
A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel) ;
Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.
Là s'étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux
Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,
Un cygne qui s'était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec
15:07 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire, Mes photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 03 février 2009
Préface de Marcel A. Ruff aux "Oeuvres complètes" de Baudelaire(notes d'une lecture ancienne))
p.9:"S'il n'est pas sûr qu'il ait crée le mot de "modernité", il s'en faut de peu. Il est du moins le premier à l'avoir défini dans ses rapports avec l'art."
Pour voir d'autres notes sur Baudelaire, cf. la catégorie à ce nom ou passez par la recherche ou le plan.
Pour que cette note reste ce qu'elle est: une note de lecture incluse dans un contexte ...et non une citation sans sens pour tout autre que moi!!!!....
Enfin, n'oubliez pas mon travail sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire(et Nerval)" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.
09:48 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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vendredi, 23 janvier 2009
Préface aux "Oeuvres complètes" de Baudelaire par Marcel A.Ruff
00:24 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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jeudi, 22 janvier 2009
Baudelaire,"Oeuvres complètes"(notes d'une lecture ancienne)
p. 9 de l'introduction de Marcel A. Ruff:
"Baudelaire ne cherche en la nature qu'un écho et comme un prolongement de sa sensibilité. Aussi sa référence va plus volontiers de la nature à l'homme que de l'homme à la nature:
"Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales."
Cf. mes autres notes de la catégorie Baudelaire.
Cf. dans ma bibliothèque Babélio:
http://www.babelio.com/livres/Baudelaire-Oeuvres-complete...
Ce livre était aussi dans mon petit carton blanc:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/20/le-di...
08:29 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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samedi, 11 octobre 2008
Etienne Carjat (1828-1906) - Charles Baudelaire
Etienne Carjat (1828- 1906).
Charles Baudelaire, c. 1862. Photoglyptie d'après négatif au collodion humide éditée par Goupil, montée sur carton imprimé et légendé, issue de la Galerie Contemporaine (1878).
23 x 18 cm.
Bibliographie : Etienne Carjat (1828- 1906) Photographe, cat. expo. Musée Carnavalet, 25 novembre 1982 - 23 janvier 1983, Éditions des Musées de la Ville de Paris, 1982, ill. 98, p. 46.
Lot 456
Vente du Mercredi 22 octobre 2008
Estampes Modernes et Contemporaines, Photographies (338 à 739)Kapandji Morhange - Paris
Estimation : 1 500 / 2 000 €
http://www.auction.fr/FR/result_details.php?saleId=12458&...
10:52 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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jeudi, 18 septembre 2008
Baudelaire et le culte des images
Matthieu Vernet
Rémi Brague, L’Image vagabonde. Essais sur l’imaginaire baudelairien, Chatou : Éditions de la transparence, coll. « cf. », 2008, 137 p.
Le parcours que propose Rémi Brague dans cet essai déroute le lecteur à plus d’un titre. Par son sujet tout d’abord. Spécialiste des philosophies juives et arabes, R. Brague a, par ailleurs, abondamment travaillé sur la philosophie grecque et l’histoire du christianisme européen. Toutefois, ce n’est pas en philosophe qu’il se dit aborder ici la poésie baudelairienne. Au contraire d’un Vincent Descombes appliquant sa philosophie à Proust et lisant le romancier au regard des catégories qu’il propose1, R. Brague propose plutôt une déambulation au cœur de l’œuvre de Baudelaire. Ce parcours étonne, également, par son étendue : le philosophe connaît bien le corpus baudelairien, depuis ses écrits poétiques — bien entendu — à ses écrits esthétiques, ou à sa prose intime. Le plus surprenant reste sans doute les lectures fraîches de simplicité et de raffinement qu’il suggère pour un certain nombre de poèmes des Fleurs du Mal, pour le moins canoniques.
00:41 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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vendredi, 05 septembre 2008
Parmi les "66 plus belles poésies" que j'ai lues
LVII
Les Hiboux
Sous les ifs noirs qui les abritent,
Les hiboux se tiennent rangés,
Ainsi que des dieux étrangers,
Dardant leur oeil rouge. Ils méditent.
Sans remuer ils se tiendront
Jusqu'à l'heure mélancolique
Où, poussant le soleil oblique,
Les ténèbres s'établiront.
Leur attitude au sage enseigne
Qu'il faut en ce monde qu'il craigne
Le tumulte et le mouvement,
L'homme ivre d'une ombre qui passe
Porte toujours le châtiment
D'avoir voulu changer de place.
Charles Baudelaire, "Les fleurs du mal", "Spleen et idéal"
Ce poème est cité dans mon mémoire de maîtrise"Des paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en cliquant sur la bannière en haut de ce blog.
Cette note a été selectionnée par Lartino
00:11 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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dimanche, 16 décembre 2007
Le feuilleton Baudelaire de 1892
Oserait-on dire que cette somme d’articles de journaux et de revues publiés entre les mois d’août et de décembre 1892 au sujet de la statue de Baudelaire se lirait comme un feuilleton ? À la grande surprise du lecteur, ce volumineux ouvrage se parcourrait presque d’une seule traite, tant les rebondissements, les attaques ad hominem et les articles d’un Brunetière bretteur entretiennent la curiosité et nous saisissent. Les échanges sont vifs, engagés et souvent confondants. Voici à proprement parler la restitution d’une véritable querelle, où l’altercation tourne à la controverse.
Ce volume édité sous la direction d’André Guyaux rend compte de cette agitation du milieu intellectuel et littéraire – et très parisien – en cette fin d’année 1892. Cet ouvrage de près de sept cents pages se compose dans sa très grande majorité des articles de journaux et de revues qui ont alimenté la querelle de la statue ou qui ont relayé l’événement. Ceux-ci sont précédés d’une préface d’A. Guyaux – qui propose une synthèse et une lecture critique de ces deux cents documents – et d’une « histoire de la statue » par Guillaume Peigné. Sont recueillies, en fin de volume, les notices des auteurs concernés par la querelle. Celles-ci témoignent d’un indéniable travail de recherche, qui permet, outre une mise au point sur quelques grandes figures intellectuelles de l’époque1, d’extraire d’un oubli certain une poignée de journalistes littéraires de cette fin de siècle.
À la suite de la mort, en juillet 1892, de Léon Cladel, disciple et ami de Baudelaire, qui s’était étonné, peu de temps auparavant, du dépouillement de la tombe de son maître, Léon Deschamps, fondateur de La Plume2, lance le 1er août 1892, dans sa revue, une souscription pour la construction d’un hommage sculpté au poète. Très rapidement, un comité prend forme : Leconte de Lisle accepte d’en prendre la présidence, Mallarmé s’occupe de son recrutement et Rodin se dit prêt à réaliser l’hommage. Cette célérité initiale contraste avec le temps qu’il fallut pour mener à terme ce projet3.
En parallèle de cet hommage sculptural, le comité Baudelaire avait proposé la réalisation d’un Tombeau de Charles Baudelaire, qui prendrait la forme d’un recueil d’hommages en vers et en prose. Mallarmé, là encore, se chargea de recueillir les différentes contributions, et en 1896, le recueil vit le jour. De médiocre qualité, comme le précise A. Guyaux, l’ouvrage ne vaut que par le seul concours de Mallarmé. Cet hommage, détaché des questions de personnes qui ont suscité la polémique autour de la statue, a pu être mené à terme sans anicroche.
1892. Cela fait trente-cinq années que Baudelaire est mort. Son œuvre et sa poésie rencontrent un succès de plus en plus large4. Les générations de poètes symbolistes et décadents en font leur maître, et les voix – nombreuses au moment de la publication des Fleurs du Mal – qui s’insurgeaient contre cette poésie, se font plus rares et se focalisent autour d’un grief commun : son immoralité. Brunetière, en 1887, dans un virulent article sur les Fleurs du Mal, concentre et représente cet antibaudelairisme.
La querelle de la statue l’illustre en tout point. Pendant un mois, depuis le lancement de la souscription jusqu’à la parution de l’article de Brunetière à ce sujet dans la Revue des deux mondes du 1er septembre, la presse, les artistes et les intellectuels s’entendent à l’accord de concert pour louer l’initiative de la Plume. Brunetière, par son article, vient troubler cette heureuse entente et initie une polémique littéraire d’une étonnante densité et d’une virulence inattendue. L’équipe d’André Guyaux a d’ailleurs rassemblé plus de deux cents publications, échelonnées sur seulement cinq mois, là où la bibliographie d’Alfred E. Carter n’en recensait — sur la même période — que soixante-dix-neuf5.
Cette polémique littéraire qui monta comme un soufflé s’avère être rétrospectivement peu compréhensible et disproportionnée. Des contemporains qui s’étaient éloignés de la France au plus fort moment de la crise, ont jugé avec étonnement ces échanges passionnés. André Hallays, en voyage au Maghreb, en témoigne : « Le lendemain, sur le petit vapeur anglais qui me ramenait à Gibraltar, j’eus l’idée d’ouvrir un paquet de journaux qui m’avaient été adressés de France. Ces feuilles étaient pleines de polémiques atroces ; des écrivains divers y échangeaient des outrages incessants. Il s’agissait tout simplement de la statue de Baudelaire. De très loin, ces choses sont ineffablement comiques »6. Léon Deschamps, celui-là même qui lança la souscription dans la Plume, était lui aussi bien éloigné de la querelle : et pour cause, il était en voyage de noces. Il confesse : « [Absent de Paris pour des raisons de vie privée qui ne souffraient point de remise] […] j’étais loin de m’attendre à autant de tapage à propos d’une chose si naturelle : des poètes honorant l’un des leurs en lui consacrant pieusement un monument funéraire »7.
A. Guyaux montre bien comment l’article de Brunetière a déplacé le débat et la question, délaissant la proie pour l’ombre : « ni Baudelaire ni la statue qu’il est question de sculpter à sa mémoire ne sont les véritables enjeux ». Brunetière semble garder, en permanence, à l’esprit l’élection à venir à l’Académie française et adopter conséquemment une posture littéraire et intellectuelle adéquate. Antoine Compagnon souligne d’ailleurs qu’en ce début des années 1890, Brunetière « atteignit le faîte de la puissance et de la gloire »8 ; c’est un intellectuel incontournable au cœur du tout-Paris, et qui concentre autour de lui une admiration certaine et des haines virulentes. Delpit devint, à cet effet, l’un des plus fervents défenseurs du projet, plus par inimitié pour Brunetière que par profonde conviction. La querelle autour de la statue de Baudelaire dépassa donc les simples problématiques littéraires habituelles et coïncide avec une problématique de personnes.
À cette querelle sur la statue, s’ajoute ou se superpose la question de la « statuomanie ». La deuxième moitié du XIXe siècle se montre très généreuse en érection de monuments à la mémoire des gloires nationales : cérémonies, commémorations et statues prolifèrent dans toutes les régions de France9. Nombreux sont les contemporains qui voient la laideur envahir les villes10 et qui condamnent la banalisation de cette pratique. Dans une certaine mesure, Barrès, favorable à la statue, rejoint ces derniers. Il propose, en effet, de consacrer ce monument au baudelairisme, plutôt qu’à Baudelaire, soulignant ainsi la différence qu’il jugeait importante entre la célébration d’une personne et la reconnaissance d’une influence littéraire et artistique de premier ordre. Rodin, qui avait en charge l’exécution, semblait lui aussi, de ce que l’on peut en deviner11, relativement indécis quant à la forme que devait prendre cet hommage. Aurait-il tendu plutôt vers un hommage à Baudelaire, comme pourrait le suggérer son Portrait fictif de Baudelaire, réalisé en 1898, ou plutôt vers un hymne au baudelairisme, comme on peut le retrouver son Je suis belle, ô mortels, comme un rêve de pierre sculpté en 1882 ?
Guillaume Peigné, qui retrace à proprement parler l’histoire de la statue, depuis 1892 jusqu’à sa réalisation et à son établissement en 1902 par José de Charmoy, rappelle combien le choix de Rodin comme exécuteur du projet fit rapidement l’unanimité au sein du comité Baudelaire. Ce choix semblait, à ce moment-là, s’imposer ; Charles Morice souligne à quel point, « l’influence morale de Baudelaire est visible [dans l’œuvre du sculpteur] »12. Mais, le projet ne fut pas mené à son terme. La collecte de fonds, d’une part, nécessaire à la réalisation de la statue ne fut pas aussi rapide qu’on ne l’espérait13. Et d’autre part, Rodin exprima de vives réticences quant au lieu originellement choisi pour le monument. Regrettant l’idée d’un monument funéraire près de la tombe du poète au cimetière du Montparnasse, il eût préféré un monument situé dans un lieu plus public, comme le jardin du Luxembourg. Sans nul doute, comme l’écrit Guillaume Peigné, cet échec de Rodin restera l’un de ses plus notables.
L’histoire de cette statue, dont la querelle de 1892 est un important prélude, permet de mieux apprécier la « fortune » de Baudelaire en cette fin de siècle, où l’on voit l’antibaudelairisme cristalliser ses attaques autour de reproches qui s’émousseront au fil du temps.
C’est une belle réussite que d’être arrivé à rendre lisible ce qui aurait pu être un ouvrage réservé exclusivement aux baudelairiens les plus avisés. Les articles de Brunetière y contribuent, certes, considérablement ; son style et son talent de querelleur procurent un réel plaisir à la lecture. Une amusante caricature, parue dans le Gil Blas14, n’en souligne que très justement les traits.
Pour citer cet article : Matthieu Vernet , "Le feuilleton Baudelaire de 1892.", Acta Fabula, Novembre-décembre 2007 (volume 8, numéro 6), URL : http://www.fabula.org/revue/document3631.php
15:36 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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lundi, 19 novembre 2007
L'autre
« Je suis l’autre »
Ecrivait Gérard de Nerval
Sous un de ses portraits
« Je est un autre »
Disait Arthur Rimbaud
« Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère! »
pour Baudelaire dans sa dédicace « Au lecteur » des FM
11:19 Ecrit par laura dans Charles Baudelaire, Gérard de Nerval | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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