vendredi, 14 juin 2013
Rubens, le titan de la peinture
La Chute de Phaéton (1604-1605) de Pierre Paul Rubens (Crédits: National Gallery of Art, Washington)
Diplomate, humaniste, collectionneur, il était le plus européen de tous les peintres. Au tout nouveau Louvre-Lens, une exposition est consacrée au grand maître flamand, l'un des «Phares» de Baudelaire.
00:53 Écrit par laura dans A voir, CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Charles Baudelaire, Des expositions, Des musées, La presse, Le Musée du Louvre, Le Nord(59):vécu, Lu, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 12 mai 2013
J'ai aimé voir jeudi
Dans l'intimité de l'atelier Geoffroy-Dechaume (1816-1892), sculpteur romantique
Mercredi 24 avril 2013 - Lundi 22 juillet 2013

Cette exposition propose une immersion dans l’atelier d’un sculpteur au XIXe siècle afin de montrer le processus créatif d'un artiste inventif et fécond : Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume.
Particulièrement doué pour la conception de modèles d'orfèvrerie (il est le créateur de chefs-d’œuvre présentés au musée du Louvre) il participe aussi comme sculpteur à des chantiers de restauration d’édifices majeurs (la Sainte Chapelle, Notre-Dame-de-Paris, la cathédrale de Chartres) aux côtés d’architectes emblématiques tels que Viollet-le-Duc ou Lassus.
Par la diversité et la qualité des objets présentés, cette exposition révèle les différentes étapes de la création au travers de croquis, dessins, photographies, estampes, cires, moules, plâtres originaux, moulages sur nature, objets révélateurs des pensées premières de l’artiste. Ces traces émouvantes, laissées derrière lui dans le secret de l’atelier, témoignent du travail d’un artiste dont la finesse et l’inventivité n’ont d’égale que sa capacité érudite à restaurer la sculpture monumentale.
Découverte d'un autoportrait de Charles Baudelaire
dans le fonds de l'atelier du sculpteur
Lors de l’inventaire des oeuvres graphiques du complément de donation Geoffroy-Dechaume effectué en décembre 2011, un dessin aquarellé attire l'attention d'Emmannuel Bréon, conservateur au musée et se révèle être un autoportrait de Charles Baudelaire (1821-1867). Jean Paul Avice, spécialiste baudelairien a pu le confi rmer à Carole Lenfant, attachée de conservation, commissaire de l’exposition. Ce dessin inédit sera prochainement présenté dans l’exposition « Dans l’intimité de l’atelier : Geoffroy- Dechaume (1816-1892), sculpteur romantique ».
http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_tem...
17:57 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Paris:vécu,études, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 17 avril 2013
Découverte d'un autoportrait inédit de Baudelaire
Autoportrait, Baudelaire. Le dessin n'a pu être daté. Crédits photo : Fonds Geoffroy-Dechaume, MMF/CAPA
Issu d'une donation, ce dessin du poète sera dévoilé à la Cité de l'architecture lors de l'exposition consacrée au sculpteur romantique, Geoffroy-Dechaume.
21:18 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 09 avril 2013
Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire
Par la rédaction - Le 09/04/2013

http://www.bfmtv.com/high-tech/un-doodle-charles-baudelai...
À l’heure de fêter le 192ème anniversaire de Baudelaire, ce mardi 9 avril 2013, Google lui rend hommage avec un Doodle représentant l’un des poèmes les plus emblématiques de son génie : L’Albatros, tiré des 'Fleurs du Mal'. Un recueil de poèmes sulfureux entré depuis au panthéon de la littérature française.
19:09 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des anniversaires | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 19 mars 2013
Frankofoni, n° 25, 2013 : "Charles Baudelaire"
ISSN 10164537
Présentation de la revue
FRANKOFONİ est une revue francophone qui vise à informer un large public, universitaire, chercheurs et étudiants de tous niveaux, amateurs et professionnels des lettres, des recherches conduites dans les domaines des ittératures turque et française, la littérature comparée, la linguistique et la traductologie réalisées dans les universités et les milieux intellectuels.
Fondée en 1989 à Ankara, la revue FRANKOFONİ parait une fois par an ; y collaborent des chercheurs, académiciens ou professionnels de copétences variées et des communautés de lettres des universités de Turquie, des pays bakaniques, de l’Europe de l’Est et de l’Ouest ; le 17ème numéro de la revue vient d’être publié en mars 2005.
Le turc et le français ; les articles de recherches comportent un résumé en français et en anglais, tous deux d’une dizaine de lignes (9 points) et suivi de huit mots-clés.
Les articles de recherches qui doivent rendre compte d’un travail original et faire preuve d’une rigueur scientifique exemplaire concernent les domaines telles que : les littératures française et turque, la littérature comparée, la linguistique et la traductologie.
FRANKOFONİ publie uniquement des articles de recherches et de synthèses ainsi que des communications de résultats de recherches..
Depuis 1989, la revue fait paraître des articles de recherches, ainsi que des dossiers relevant des domaines cités ci-dessus.
Tous les manuscrits sont soumis à une stricte évaluation par le comité de rédaction et le comité scientifique. Le comité de rédaction, qui comporte sept membres, est constitué par des membres-enseignants du Département de Langue et Littérature françaises de l’Université Hacettepe et le comité scientifique des membres-enseignants spécialisés dans lesdits domaines des universités turques et européennes.
08:30 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Istanbul | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 21 novembre 2012
"Le Corbeau" d'Edgar Allan Poe(traduit par Charles Baudelaire)(et photos perso de vendredi dernier à Paris)

« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappantdoucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »
07:51 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Edgar Allan Poe, Mes photos, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 04 juillet 2012
J'ai lu ce soir:"Vues de Paris" par Eric Hazan
En compagnie d’un piéton amoureux de Paris, Eric Hazan, parcourons le Paris de Balzac, Stendhal, Hugo ou Nerval, un Paris qui resplendit ici dans les tons frais et joyeux des aquarelles et dessins réunis par l’architecte Destailleur et conservés au département des Estampes et de la Photographie de la BnF.
Ce Paris aux allures de cité encore médiévale, qui enchaîne les révolutions, couronne les empereurs et restaure par deux fois la monarchie, c’est le Paris d’avant Haussmann : du Marais au Quartier latin, du faubourg Saint-Germain au Palais-Royal, du pont des Arts au pont Neuf, des théâtres des Boulevards au Louvre, on circule à cheval, on pêche dans la Seine, on patauge dans la boue de rues sans trottoirs, on court les théâtres, on s’installe aux toutes nouvelles terrasses des cafés.
21:53 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Gérard de Nerval, J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Le paysage, Lu, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 19 avril 2012
Correspondance des arts / Synesthésie
Auditorium niveau -2
Accès gratuit dans la limite des places disponibles, sans réservation
Entrée Porte C
Correspondance des arts/Synesthésie
"Ce qui serait vraiment surprenant, écrit Baudelaire, c'est que le son ne pût pas suggérer la couleur, que les couleurs ne pussent pas donner l'idée d'une mélodie, et que le son et la couleur fussent impropres à traduire des idées" (Richard Wagner et Tannhaüser à Paris, critique de Baudelaire après la première représentation à l'Opéra de Paris le 13 mars 1861). Montrer comment l'idée de correspondances entre son et couleur, telle qu'elle est développée au XIXe siècle, introduit un nouveau mode de relation entre la peinture et la musique, très différent de ce que recouvrait l'idée classique de comparaison ou de parallèle, telle est l’ambition de cette première conférence.
Auditorium niveau -2
La musicalité de la peinture
La conférence examinera la notion d'"impressionnisme musical" qui fut mobilisée pour rendre compte de l'oeuvre de Debussy, puis évoquera quelques aspects des rapports entre peinture et musique tels que la réflexion poursuivie par Georges Duthuit (1891-1973) permet de les comprendre.
Auditorium niveau -2
Impression, expression : Claude Debussy entre wagnérisme et modernité
L'empreinte wagnérienne sur l'œuvre de Claude Debussy se donne à lire dans son écriture musicale plus que dans l'ambition d'une théorie des correspondances. Du Prélude à l'après-midi d'un faune à Pelléas et Mélisande, ses œuvres scéniques donnent cependant lieu à une reprise de l'idéal wagnérien, d'un nouvel agencement des arts s'éloignant du modèle codifié de l'opéra. Au sein des Ballets russes, et sur toutes les scènes d'Europe au début du XXe siècle, l'esthétique de Debussy est le catalyseur de formes scéniques inédites, où se joue une dialectique entre impression et expression.
17:06 Écrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 28 février 2012
J'ai aimé ce mois-ci:Exposition Fantin-Latour, Manet, Baudelaire, L’Hommage à Delacroix au musée Delacroix, Paris
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix, nouvelle exposition du confidentiel Musée national Eugène Delacroix, raconte la fascination qu’exerce le peintre de La Mort de Sardanapale dans les années 1860 sur un petit cénacle d’artistes et de critiques.
1863. Eugène Delacroix disparaît. L’artiste a marqué son siècle par son indépendance radicale à l’égard des conventions académiques — son œuvre fit souvent scandale — indépendance teintée d’ambivalence, tant il cherchait aussi la reconnaissance institutionnelle. Objet d’un culte fiévreux porté par certains, auréolé de commandes officielles, c’est pourtant dans une indifférence relative que se déroulent ses obsèques. Indigné, le jeune et fervent Henri Fantin-Latour (1836-1904) prépare sa réponse, un ambitieux hommage pictural au Maître.
14:56 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des expositions, Des musées, Eugène Delacroix, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Charles Baudelaire:"Delacroix,
toujours respectueux de son idéal, est souvent, à son insu, un poète en peinture." (Salon de 1846)
| Portrait de l'artiste Vers 1837 H. : 0,65 m. ; L. : 0,54 m. "Une physionomie farouche, étrange, exotique, presque inquiétante." La description de Delacroix par Théophile Gautier est bien en accord avec ce "portrait au gilet vert", le plus fameux des autoportraits de l'artiste. |
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http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_fra...
14:30 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Eugène Delacroix, Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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