jeudi, 19 août 2010

Diaporama : Nadar, une famille de photographes

http://www.connaissancedesarts.com/photo/diaporama/nadar-...

00:42 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des photographies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 28 juillet 2010

LA CONDITION DE L'ARTISTE dans l'oeuvre de Baudelaire

 guise d'introduction à l'étude thématique : L'Etranger

Le 1er poème du recueil Le Spleen de Paris énonce la plupart des thèmes importants qui constituent la difficile condition du poète :
- la solitude face aux autres
- le mépris du matérialisme de la réalité, du vil intérêt, de l'or
- la quête difficile, vaine, de la beauté
- l'absence d'un univers réel, appartenant au poète : la patrie
- le goût, la passion vitale, pour l'évasion, le voyage, les nuages

Thèmes d'étude   Fleurs du mal Spleen de Paris
POETE
DECHIFFREUR
Symbolisme
Synesthésie
Elévation
Correspondances
 
  Quête du beau La beauté Le confiteor de l'Artiste
    Hymne à la Beauté Le Fou et la Vénus
    A une passante  
  Imagination
Réalité
  La Chambre double
INSPIRATION Difficultés La Muse malade
La Cloche fêlée
Le Guignon
 
  Paradis artificiels   Enivrez-vous
  L'immortalité   Le thyrse
MOI ET LES AUTRES Solitude
Martyre
Bénédiction
L'Albatros
A une heure du matin
  Témoin   Chacun sa chimère
  Vaporisation
Fréquentation
  Les foules
Les fenêtres
  Plaire ?
Artiste et public
La Muse vénale Le désespoir de la vieille
Le chien et le flacon
Les dons des fées
Perte d'auréole
Les bons chiens
  Saltimbanques   Le vieux saltimbanque
      Une mort héroïque
ECHEC
OU REUSSITE
Disparaître ? Le Goût du néant
Le Mort joyeux
La Mort des artistes
 
  L'alchimiste Alchimie de la Douleur
Spleen
Spleen
 

Bibliothèque | Spleen de Paris | Fleurs du Mal

http://membres.multimania.fr/jccau/ressourc/biblio/baudel...

 

17:03 Écrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 17 juin 2010

Charles Baudelaire, Lettres inédites aux siens

Rédigé par Adrien Aszerman, le jeudi 17 juin 2010 à 10h00

En cette période prospère où l’on exhume une photo (controversée) d’Appolinaire, des clichés (authentifiés) de Saint Exupéry, voilà que la maison Grasset publie une centaine de lettres inédites de Charles Baudelaires aux siens.
 
Rédigée entre 11 ans et 20 ans, elles ont d’abord été conservées par la famille proche du poète, tantôt par affection, tantôt pour les utiliser afin d’empêcher, avec l’aide de la justice, le jeune Baudelaire de dilapider sa fortune en le plaçant sous tutelle. La liasse de lettres fut ensuite transmise de générations en générations, avant d’être enterrée avec le reste de la maison lors d’un bombardement au cours de la dernière guerre.

Ce n’est pas moins de dix ans plus tard, comme le raconte Philippe Auserve dans la préface, que « des maçons, qui relevaient les murs, rapportèrent un petit paquet bien enveloppé, trouvé sous du plancher à demi pourri – cent lettres de Baudelaire ».

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17:42 Écrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 09 juin 2010

L’oisiveté, mère de tous les bénéfices

C’est un dictionnaire pas comme les autres, mais c’en est un quand même. Un de ces livres qui serait balade en littérature, qui n’emprunterait que des chemins buissonniers (ah ! ah ! ah !).
Le titre : Dictionnaire à l’usage des oisifs.
L’auteur : Joan Fuster. Né en 1922, mort en 1992.
Nationalité : espagnol. Pour la première fois, il est traduit en français.
Spécialité : divagations, tantôt un tantinet moralistes, tantôt philosophico-douces-amères.
Editions : Anacharsis.

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jeudi, 03 juin 2010

La poésie : sous le ciel de Paris.

Comme je vous l'avais annoncé hier, voici la dernière partie de votre descriptif. Attention, le texte de Laforgue et les documents complémentaires sont issus de montages : il n'y a donc pas possibilité de les télécharger...


Pour les 603

OBJET D’ETUDE N°4

La poésie : sous le ciel de Paris.

Problématique : comment la ville de Paris devient une source d’inspiration poétique ?

Œuvre intégrale : Alcools, de Guillaume Apollinaire. Collection recommandée : classicolycée chez Belin-Gallimard, dossier par H. Scepi.

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mardi, 25 mai 2010

Baudelaire ou les rues de Paris

Le 16 mai 2010 par Walter Benjamin

 

Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poésie locale est à l’encontre de toute poésie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d’une profonde aliénation. C’est là le regard d’un flâneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. Le flâneur cherche un refuge dans la foule. La foule est le voile à travers lequel la ville familière se meut pour le flâneur en fantasmagorie. Cette fantasmagorie, où elle apparaît tantôt comme un paysage, tantôt comme une chambre, semble avoir inspiré par la suite le décor des grands magasins, qui mettent ainsi la flânerie même au service de leur chiffre d’affaires. Quoi qu’il en soit les grands magasins sont les derniers parages de la flânerie.

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Charles Baudelaire - A celle qui est trop gaie

dimanche, 02 mai 2010

Charles Baudelaire par Léo Ferré:"Harmonie du soir"

vendredi, 16 avril 2010

L'Évangile selon Philippe

Yann Moix
05/02/2010 | Mise à jour : 10:56
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Qu'attend-on pour décerner le prix Nobel de littérature à Philippe Sollers ? On lui a préféré un inoffensif pour «représenter» la France. Tant pis pour le monde. Sollers continue la guerre. Quand on demandait à Guitry quel livre il conseillait sur Voltaire, il répondait : « Lisez Voltaire ! » À la question « Quoi de neuf ? », il répondait : «Molière». Sans le savoir (encore que !) Guitry était sollersien. Nous sommes loin des gloses universitaires, qui sont à la vie ce que la commémoration est à la mémoire : de la mort pure et simple. Sollers ne fait pas « revivre » Saint-Simon : il nous montre, en le frottant à Charlie Parker, que nous n'avions pas su voir qu'il était encore en vie, et qu'il l'est pour longtemps. Vous voulez savoir ce que le 11-Septembre signifie vraiment : Voltaire en parle très bien. Le mariage homosexuel ? Ne lisez pas les pages « Idées » des quotidiens : Buffon est là, prêt à décrypter avec vous ce que signifie qu'avoir un sexe. L'athéisme ? Concept compliqué : et pour le comprendre, lisez Nietzsche, mais pas en allemand - c'est dans sa traduction française que Nietzsche explique le mieux ce qu'est Dieu !

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samedi, 23 janvier 2010

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 00:52 Etre un grand homme et un saint pour soi-même

  Baudelaire, ed.Infolio.gifOlivier Apert s'entretiendra de son livre
 Baudelaire - Etre un grand homme et un saint pour soi-même
  éditions Infolio, mars 09
  avec Pierre Drogi, poète et traducteur, à la librairie Le Divan
  mardi 26 janvier à 19 h.

  Librairie Le Divan, 288 rue de la Convention, Paris 15°

 Bibliographie Olivier Apert 
...et aussi
 Sur Pierre Drogi, notamment

http://www.hippocampe-associe.com/article-etre-un-grand-h...

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