Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Baudelaire Charles - Page 5

  • Catégories : Baudelaire Charles

    André du Bouchet, la terre pour poème

    LE MONDE DES LIVRES | 05.05.11 | 12h14  •  Mis à jour le 05.05.11 | 13h16

    Considéré avec Yves Bonnefoy et Jacques Dupin comme un poète emblématique de la génération de l'après-guerre, André du Bouchet (1924-2001) incarne la poésie dans sa vivacité inquiète. A l'occasion du dixième anniversaire de sa disparition, les éditions Le Bruit du temps publient deux livres qui rassemblent une grande partie de ses oeuvres de jeunesse. Le premier, Aveuglante ou banale, permet de toucher du doigt la réflexion menée dans les années 1950. Plusieurs centaines de pages traduisent la lecture intensive de Baudelaire, René Char, Francis Ponge. Bel héritage pour un poète qui se cherche en refusant la pose ; triple horizon qui se déploie entre une modernité rebelle et conquérante, une écriture travaillée par la guerre et le parti pris des choses. La poésie lui semble déjà inacceptable, voire immorale si elle ne retient pas "un taux de réalité".

    La suite ici:

    http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/05/05/andre-du-bouchet-la-terre-pour-poeme_1517171_3260.html

     

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Diaporama:15 écrivains dessinés avec leur propre texte

    Diaporama : 15 écrivains dessinés avec leur propre texte

    Posté par Céline le 22.04.11 à 11:14 | tags : arts et littérature
     

    Charismatiques ou réservés, marqués par les rides ou empreints de délicatesse, poseurs ou mystérieux : les visages des écrivains ont parfois quelque chose à révéler de leurs œuvres. Une idée que l’artiste américain John Sokol exploite jusqu’au bout avec ses magnifiques « Word Portraits ».

    Le principe ? Les écrivains sont représentés à partir de leurs propres mots : le visage de Baudelaire est ainsi redessiné avec le texte des Fleurs du mal, le regard de Beckett correspond à un passage de Godot, les cheveux de Toni Morrison à un extrait de L'Oeil le plus bleu

    Un travail minutieux dont le résultat vaut le détour (voire peut-être même un achat, puisque les dessins de John Sokol sont également à vendre sur son site). Découvrez notre sélection dans le diaporama des portraits d'écrivains en toutes lettres de John Sokol.

    http://livres.fluctuat.net/blog/48651-diaporama-15-ecrivains-dessines-avec-leur-propre-texte.html

  • Catégories : Baudelaire Charles

    De Maistre dans le panthéon de Sollers

    et nous incite à le lire.

    Il fait partie du patrimoine savoyard. Avec son frère Xavier, il a d’ailleurs été statufié devant le château de Chambéry. Mais qui sait ce qu’écrivait Joseph de Maistre ? Assurément pas grand monde. Il a pourtant inspiré des auteurs illustres tels que Baudelaire, Cioran, André Breton ou René Guénon. Et en 2007, Philippe Sollers consacra le premier article du numéro 100 de sa revue littéraire L’Infini à un éloge de celui qu’il présenta comme l’écrivain le plus maudit qui soit. C’est que le comte de Maistre, pour qui la Révolution française ne fut rien de moins que l’œuvre du Malin, est perçu comme un affreux réactionnaire. Selon Sollers, acteur majeur de l’avant-garde littéraire française des cinquante dernières années, Joseph de Maistre est en fait celui qui peut le mieux nous permettre d’appréhender en toute connaissance de cause les problématiques religieuses qui enflamment la planète aujourd’hui.

    Alors comme il l’a fait avec succès pour le sulfureux marquis de Sade, Sollers travaille à la réhabilitation de l’écrivain savoisien qu’il estime être l’un des plus grands auteurs de langue française. La tâche est difficile, même pour un homme que l’on dit très influent dans le milieu littéraire parisien. Car Maistre est désormais encore plus tabou que Sade et, malgré une réédition récente rassemblant nombre de ses œuvres, certains de ses livres majeurs restent quasi introuvables. Philippe Sollers est donc dans la Voix pour vous en parler.

    Philippe Sollers, que vous inspire le fait que, alors qu’une statue des frères de Maistre se trouve devant le château à Chambéry, l’œuvre de Joseph soit très largement méconnue sur sa terre savoyarde ?

    Ah ! La Troisième République… L’ignorance organisée qui débouche sur la dévastation. Mais Joseph de Maistre n’est pas méconnu seulement sur sa terre savoyarde. C’est la même chose en France. Et si j’observe que faire une statue avec les frères de Maistre est une initiative très charmante, l’un est quand même extraordinairement important, tandis que l’autre est notable. Les mettre ensemble, c’est déjà atténuer la portée extrêmement vaste et profonde de Joseph. Alors pourquoi est-il méconnu et même maudit ? A cause de l’enseignement falsifié de l’histoire de France depuis au moins la Révolution.

    On dit d’ailleurs de Joseph de Maistre que c’est un écrivain français, alors qu’il n’a jamais été français…

    Il n’a jamais été de nationalité française, mais on est l’écrivain de la langue qu’on écrit, surtout lorsqu’elle est si bien écrite. Et puis il s’est quand même occupé de questions qui touchent de près à l’identité française. Donc c’est un très grand écrivain français dont le travail le plus impressionnant porte sur l’histoire des religions, à l’intérieur même du christianisme.

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Qui chante son mal l'enchante

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des expositions

    Manet : le plus moderne des classiques

    Mots clés : , , ,

    Par Véronique Prat
    08/04/2011 | Mise à jour : 11:46
    «La lecture», qui représente madame Manet en 1868, est prétexte à un éblouissant «morceau de peinture», une symphonie de blancs qui fera dire à Zola: «Je ne crois pas qu'il soit possible d'obtenir un effet plus puissant avec des moyens moins compliqués».
    «La lecture», qui représente madame Manet en 1868, est prétexte à un éblouissant «morceau de peinture», une symphonie de blancs qui fera dire à Zola: «Je ne crois pas qu'il soit possible d'obtenir un effet plus puissant avec des moyens moins compliqués».

    Edouard Manet n'avait fait l'objet d'aucune exposition d'ensemble en France depuis plus de vingt-cinq ans. Le musée d'Orsay, au travers d'une centaine de toiles, cerne une nouvelle figure du peintre. À découvrir en avant-première.

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des expositions

    La modernité d’Edouard Manet

    Le Musée d’Orsay met en lumière l’œuvre de ce peintre qui a souvent fait scandale. Son art était pourtant bien ancré dans son époque.

     
    Exposition du mardi 5 avril au 3 juillet 2011 au Musée d’Orsay
    Exposition du mardi 5 avril au 3 juillet 2011 au Musée d’Orsay SIPA

    Cela faisait vingt-huit ans qu’aucune exposition n’avait été entièrement consacrée à ce peintre prolifique du XIXe siècle. Edouard Manet, dont le nom est parfois confondu avec son contemporain Claude Monet, ne saurait se réduire à la célèbre toile du Déjeuner sur l’herbe, qui fit scandale en son temps. La rétrospective proposée par le Musée d’Orsay, intitulée Manet, inventeur du moderne, vient rompre ce silence et révéler la modernité d’Edouard Manet à travers les liens que son art entretenait avec la culture romantique, aussi bien visuelle et littéraire que politique. Articulée autour de douze thèmes, elle s’attarde notamment sur la formation de l’artiste à l’atelier Thomas Couture, après son refus d’épouser la carrière d’avocat souhaitée par son père, l’influence de Baudelaire et des peintres espagnols Goya et Velasquez, son imaginaire érotique et ses zones d’ombre. L’expo fait la part belle à son art du portrait, notamment des femmes qui ont marqué sa vie : Berthe Morisot, sa belle-sœur, Suzanne Leenhoff, sa compagne, une Néerlandaise aux formes généreuses, et surtout Victorine Meurent, son modèle préféré, qu’il a même peinte en costume d’espada, version féminine du toréador.

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des expositions

    Rétrospective. Après Monet au Grand Palais, Manet à Orsay.

    Manet, l’autre Monet

    L’impressionnisme est de retour. Après une foisonnante “Normandie impressionniste” l’été dernier et à peine terminée la rétrospective Monet au Grand Palais, quelques intéressantes redécouvertes surgissent, offrant un regard moins convenu sur un mouvement qu’on pensait pourtant bien exploré. Gustave Caillebotte et son frère Martial, super­be inconnu, fleurissent les cimaises du musée Jacquemart André  tandis que, dans quelques jours, l’Hôtel de Ville chantera “Paris au temps des impressionnistes” (lire nos articles dans "Valeurs actuelles") . Bonnard, superbe coloriste habité par la lumière, brouille les pistes à Giverny tandis que le grand Édouard, rebelle malgré lui et considéré par les impressionnistes comme un de leurs maîtres, ceint le musée d’Orsay de son grave et noir ruban.

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Accusés Baudelaire, Flaubert, levez-vous ! : Napoléon III censure les Lettres

    Bruxelles, A. Versaille, 2010, 219 p., 22 cm
    ISBN : 978-2-87495-069-8 : 19,90 €

     

    Par Annie Gay

     

    Emmanuel Pierrat est avocat au barreau de Paris, spécialisé dans les affaires liées au droit d’auteur et à la liberté d’expression ; essayiste et romancier, il est aussi l’auteur d’une copieuse bibliographie centrée, mais pas seulement, sur sa spécialité professionnelle. On y trouve notamment Le livre noir de la censure publié sous sa direction en 2008 aux éditions du Seuil, récompensé par le prix opportunément nommé « Tartuffe ».

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Le jour de l'an d'un vagabond

    De Albert Glatigny, le samedi 01 janvier 2011 à 19h21

    couveture

     

     

    (Communiqué)
    Dans la "Petite bibliothèque de Classiques sur la Corse", maintenant disponibles sur Izibook,  le récit des mésaventures d'Albert Glatigny en Corse.

    Grandeurs et misères d’un poète vagabond

    Albert Glatigny est né le 21 mai 1839 à Lillebonne, en Haute Normandie. Son père, alors charpentier, devient gendarme quelques années plus tard, pour mettre sa famille à l’abri du besoin ; il est nommé à Bernay en 1846. Bernay est une charmante petite ville typiquement normande, entourée de bocages et de forêts que le jeune Albert arpente inlassablement. Il va un peu à l’école, sans grand succès.

    Lire la suite

  • "Le chat" de Charles Baudelaire

    Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
    Retiens les griffes de ta patte,
    Et laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
    Mêlés de métal et d'agate.

    Lorsque mes doigts caressent à loisir
    Ta tête et ton dos élastique,
    Et que ma main s'enivre du plaisir
    De palper ton corps électrique,

    Je vois ma femme en esprit. Son regard,
    Comme le tien, aimable bête
    Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

    Et des pieds jusques à la tête,
    Un air subtil, un dangereux parfum,
    Nagent autour de son corps brun.

    Les fleurs du mal

  • "Le chat" de Charles Baudelaire

    II

    De sa fourrure blonde et brune
    Sort un parfum si doux, qu'un soir
    J'en fus embaumé, pour l'avoir
    Caressé une fois, rien qu'une.

    C'est l'esprit familier du lieu;
    Il juge, il préside, il inspire
    Toutes choses dans son empire;
    Peut-être est-il fée, est-il dieu?

    Quand mes yeux vers ce chat que j'aime
    Tirés comme par un aimant,
    Se retournent docilement
    Et que je regarde en moi-même,

    Je vois avec étonnement
    Le feu de ses prunelles pâles,
    Clairs fanaux, vivantes opales,
    Qui me contemplent fixement.

    Les fleurs du mal

  • "Le chat" de Charles Baudelaire(Les Fleurs du mal)

    I

    Dans ma cervelle se promène,
    Ainsi qu'en son appartement,
    Un beau chat, fort doux et charmant.
    Quand il miaule, on l'entend à peine,

    Tant son timbre est tendre et discret;
    Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
    Elle est toujours riche et profonde.
    C'est là son charme et son secret.

    Cette voix qui perle et qui filtre,
    Dans mon fonds le plus ténébreux,
    Me remplit comme un vers nombreux
    Et me réjouit comme un philtre.

    Elle endort les plus cruels maux
    Et contient toutes les extases;
    Pour dire les plus longues phrases,
    Elle n'a plus besoin de mots.

    Non, il n'est pas d'archet qui morde
    Sur mon coeur, parfait instrument,
    Et fasse plus royalement
    Chanter sa plus vibrante corde,

    Que ta voix, chat mystérieux,
    Chat séraphique, chat étrange,
    En qui tout est, comme en un ange,
    Aussi subtil qu'harmonieux!

  • "Les chats" de Charles Baudelaire

    Les amoureux fervents et les savants austères
    Aiment également, dans leur mûre saison,
    Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
    Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires

    Amis de la science et de la volupté
    Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres;
    L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
    S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté.

    Ils prennent en songeant les nobles attitudes
    Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
    Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin;

    Leurs reins féconds sont plein d'étincelles magiques
    Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
    Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

    Les fleurs du mal

  • Catégories : Baudelaire Charles

    HISTORIQUE: L’Absinthe enfin de retour… Fin de la Prohibition !

    décembre 21, 2010 par Michel Godet  
    Publié dans en Caves ...

     

    Après une petite centaine d’années d’incertitudes, l’état français signe la fin de la prohibition de l’Absinthe. Une histoire vieille de 95 années d’allers et de retours, d’incompréhensions, mais aussi de « Jésuitisme administratif »  autrement appelé hypocrisie !

    Si chère à Zola en particulier dans l’Assommoir, l’Absinthe fût accusée de tous les maux, en particulier celui de rendre fou pour ne parler que de Baudelaire ou de Van Gogh ou encore celui d’être abortive, n’en déplaise aux faiseuses d’anges. Cette fée verte pour certains était devenue un démon rouge pour d’autres, qui ont recueilli au tout début du XXè siècle plus de 400 000 signatures en vue l’interdiction de sa fabrication et de sa commercialisation. Il est vrai qu’à l’époque (1908) un lobby antialcoolique fort puissant demandait aussi, outre l’interdiction de l’Absinthe, la limitation du nombre de débits de boissons et la suppression du privilège de bouilleurs de crus !


    Cette bronca a eu raison du spiriteux en France dès 1915 (et en Suisse de 1910  à 2005), mélangeant donc dans l’inconscient populaire la lutte contre l’alcoolisme et les effets secondaires de la thuyone (principale molécule de l’huile essentielle d’absinthe) et de la fenchone (contenue dans le fenouil), deux composantes de l’absinthe titrant toujours entre 45 et 90° !

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles, Le paysage

    L'homme et la mer

    Homme libre, toujours tu chériras la mer !
    La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
    Dans le déroulement infini de sa lame,
    Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

    Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
    Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
    Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
    Au bruit de cette plaine indomptable et sauvage.

    Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
    Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes,
    Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes
    Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

    Et cependant voilà des siècles innombrables
    Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
    Tellement vous aimez le carnage et la mort,
    Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !

      http://expositions.bnf.fr/lamer/cabinet/anthologie/bibliotheque/03.htm

    Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, 1857

    Autres textes sur la mer:

     

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Faim(s) de littérature. L'art de se nourrir au XIXe siècle

    Appel à contribution

    Information publiée le lundi 18 octobre 2010 par Natalie Maroun (source : Bertrand Marquer)

    Date limite : 31 mars 2011

    « Je crois que la nourriture a une grande action sur la production littéraire », note Edmond de Goncourt le 24 août 1893, avant d'envisager de « faire avec deux alimentations diverses, un de ces jours, […] une nouvelle ou un acte, avec une nourriture restreinte et lavée de beaucoup de thé, et un autre acte ou nouvelle, avec une nourriture très puissante et beaucoup de café ». « Avez-vous songé parfois à l'influence fatale de la cuisine sur le génie de l'homme ? », fait dire Léon Cladel à Baudelaire (Bonshommes, 1879), tandis que Jules Claretie affirme que « [l']esprit vient en mangeant, comme la faim », pour en déduire que « Voltaire à jeun devait être insupportable » (L'Homme aux mains de cire, 1907).

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Nelson Charest :De plume et d’épée : la critique contre et selon Baudelaire

    Image1

    1On peut bien sûr ressentir une certaine insatisfaction à la lecture de cet important volume : celle d’avoir une vue partielle sur Charles Baudelaire, « le poète des Fleurs du mal ». Évidemment, il en va de l’objet même du livre, qui porte sur « un demi-siècle de lectures des Fleurs du mal (1855-1905) », objet qui a dû être réduit, comme le note son auteur, André Guyaux, dans son avant-propos:

    Si volumineux que soit le recueil de textes que j’ai réunis et qui couvrent le premier demi-siècle de lectures des Fleurs du mal, il n’est qu’un choix, plus serré au début, jusqu’en 1867, plus espacé ensuite […]. Le choix que j’ai fait a pris deux directions. J’ai voulu d’abord privilégier le poète, l’auteur des Fleurs du mal et les deux ou trois premières générations de ses lecteurs. Le critique d’art, le traducteur de Poe, le poète en prose, l’autobiographe que Baudelaire est aussi ne sont pas absents mais demanderaient de nouvelles investigations et un éventail plus large de textes. J’ai voulu, d’autre part, rendre l’effet d’un dialogue entre les différents lecteurs […]. (p. 7)

    Lire la suite