vendredi, 09 septembre 2011

Jean d'Ormesson : "J'aime Pétrus et son cousin Cheval Blanc"

Publié le 02/04/2009 par Claudine Abitbol
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Photo : Le Figaro

Romancier,journaliste,chroniqueur.Ilqualifielalittératurede« chagrindominéparlagrammaire * ».Leplusromanesquedesvins ?Lepomerol…

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dimanche, 04 septembre 2011

Walter Benjamin et la vie littéraire française - conférence

Le mercredi 26 octobre 2011

Rassemblement - Litterature - Essai


Sortir a Paris - France


Walter Benjamin et la critique sociale.

Cette conférence, animée par Anne Roche, professeur émérite de littérature française à l’Université de Provence (Aix-Marseille I), revient sur le travail littéraire effectué par Walter Benjamin, en tant que traducteur de Baudelaire et de Proust notamment mais aussi comme critique écouté, proche de Gide, de Valéry, de Julien Green ou de Péguy.
En exil à Paris, Walter Benjamin tentera de participer à la vie littéraire française en collaborant aux revues Cahiers du Sud et Europe, sans accéder à une vraie reconnaissance.

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lundi, 01 août 2011

« Une place au soleil »:« Impromptu, original et magique »

Publié le lundi 01 août 2011 à 12H33

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Il y avait du monde samedi dernier sur la place d'Armes. Dans le cadre du festival « Une place au soleil », organisée par la ville de Vitry-le-François, le collectif Eutectic avait installé son campement insolite. Il avait sorti pour l'occasion ses tables rondes et ses chaises. Assis comme sur la terrasse d'un café, les Vitryats pouvaient choisir, sur une carte du jour bien garnie, non pas une boisson, mais des poésies et des contes. Aimé Césaire, Baudelaire, La Fontaine… il y en avait pour tous les goûts.

 

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mardi, 19 juillet 2011

Passion Baudelaire

47 €
192 pages
255 x 285 mm
broché
ISBN : 2-84597-089-2
500 documents
Charles Baudelaire, L’ivresse des images
Comment illustrer une œuvre nourrie d’images impalpables, insaisissables et surnaturalistes et la vie d’un homme dont les drames se sont joués « silencieusement sous la coupole de son cerveau » ? Telle est la gageure de ce livre qui met en scène le temple des représentations baudelairiennes.

« Baudelaire comme vous ne l’avez jamais vu. Un condensé de vie qui entre en correspondance avec un précipité de 500 images irréprochables. Exceptionnel !
Le projet a d’autant plus de sens que ce héraut de la poésie-image fut aussi un vrai iconolâtre. » Le Point

« Voici un album particulièrement réussi. Les maîtres d’œuvre de ce somptueux assemblage, mis en page avec une grande vitalité, sont Jean-Paul Avice et Claude Pichois, spécialiste incontesté de Baudelaire en France. » La Croix

Responsable du fonds Apollinaire à la bibliothèque historique de la Ville de Paris, Jean-Paul Avice est avec Claude Pichois co-auteur de Baudelaire / Paris, (Paris-Musées,1993) et de Gérard de Nerval, Paris, la vie errante, (Paris-Bibliothèques, 1996).

Claude Pichois, professeur émérite de la Sorbonne et directeur honoraire du Centre Baudelaire de l’université Vanderbilt, est le spécialiste de Baudelaire. Il est l’éditeur dans la « Bibliothèque de la Pléiade » de ses Œuvres complètes, de sa Correspondance ainsi que de l’Album Baudelaire. Auteur de nombreux ouvrages et études consacrées au poète, il a coécrit avec Jean Ziegler la biographie de référence de Baudelaire (Fayard, 1995). Il a obtenu en 1999 le prix Goncourt de la biographie pour Colette (Éd. de Fallois).
 

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samedi, 25 juin 2011

Thomas De Quincey, le virtuose du bizarre

Le Point - Publié le 19/05/2011 à 19:40

L'écrivain Thomas De Quincey entre dans la Pléiade. Mais qui était vraiment l'auteur de "De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts" ?

 
Thomas De Quincey, le virtuose du bizarre

Esprit curieux, Thomas de Quincey (portraituré par sir John Watson Gordon, vers 1845) est désormais publié en Pléiade. © DR

  • Par Marie-Sandrine Sgherri

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En France, Thomas De Quincey (1785-1859) est d'abord réputé pour avoir permis à Baudelaire de traduire génialement Les confessions d'un opiomane anglais. Et si, à ce haut fait s'ajoute la dévotion que ses fulgurances inspirèrent à Musset, Nerval, Huysmans, Poe, Kafka, Borges - et, même, à Michel Foucault qui fit quelques gammes sur De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts -, il apparaît que ledit De Quincey fut surtout un prétexte pour écrivain. Presque un faire-valoir posthume, ou un précurseur en paradis artificiels, illustre certes, mais peu lu, et en tout cas moins fameux que certains titres de ses livres. Son entrée dans la "Pléiade" saura-t-elle réparer cette injustice ? Rien n'est moins sûr.

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jeudi, 16 juin 2011

Manet, inventeur du moderne - Avis +

http://www.onirik.net/spip.php?article11995

Onirik -> Art - Culture - Musique - Jeux -> Exposition, musée, Salon -> Dernière mise à jour : le dimanche 22 mai 2011.

Une exposition d’une grande richesse, construite autour de l’oeuvre de Manet, ainsi que de ses maîtres, ses influences et ses amis artistes ou écrivains...


Lieu : Musée d’Orsay

du 5 avril au 3 juillet 2011

Présentation officielle

Plus qu’une rétrospective monographique, Manet, inventeur du Moderne entend explorer et éclairer la situation historique d’Edouard Manet (1832-1883), entre l’héritage réaffirmé du romantisme, l’impact de ses contemporains et le flux médiatique de son époque. Moderne, Manet l’est encore en défiant les maîtres anciens, de Fra Angelico à Vélasquez.

Cette exposition repense de même les multiples liens que le peintre a résolument noués ou dénoués avec la sphère publique et politique. Car la modernité est aussi affaire d’inscription, voire d’opposition. Le parcours s’attarde donc sur l’enseignement de Thomas Couture, l’impulsion de Baudelaire, la réforme de l’art religieux, l’imaginaire érotique, l’art du fragment(é), le rapport à la peinture féminine (Berthe Morisot, Eva Gonzalès), la tentation mondaine, son impressionnisme décalé comme sa complicité avec le Mallarmé le plus noir.

La reconstitution de l’exposition de la "Galerie de la Vie moderne", organisée en mars-avril 1880 en amorce du Salon, permet d’interroger enfin ce que signifiait pour Manet "créer en République". C’est dire que Manet, inventeur du Moderne donne une place de choix à l’oeuvre tardif, mal connu et surtout mal compris si l’on en fait une banale étape vers "la peinture pure".

Il s’agit de la première manifestation d’ensemble consacrée à Manet en France depuis la mémorable exposition de 1983 aux Galeries nationales du Grand Palais, organisée notamment par Françoise Cachin, ancien directeur du musée d’Orsay.

20:51 Écrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 15 juin 2011

Absinthe : La renaissance de la fée verte

Près d'un siècle après son interdiction, la dénomination « absinthe » peut désormais de nouveau figurer sur les bouteilles de ce spiritueux à la réputation diabolique.

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18:51 Écrit par laura dans Charles Baudelaire | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Baudelaire, poète symétrique

Jean-Louis Cornille, Fin de Baudelaire. Autopsie d’une œuvre sans nom, Paris : Hermann, coll. « Fictions pensantes », 2010, 256 p., EAN 9782705670047.
 

Sans s’encombrer de lourds impedimenta méthodologiques, préférant plutôt prendre son bien là où sa grande agilité intellectuelle lui permet de le trouver, ici dans la psychanalyse et la déconstruction, là dans le discours de l’histoire et dans celui des études postcoloniales, Jean‑Louis Cornille s’engage dans le domaine de la poésie moderne avec le pas sûr et confiant de celui qui l’a beaucoup fréquenté1. S’ils procèdent souvent par poussées aventureusement spéculatives, les « petits braconnages » critiques (p. 13) auxquels il s’adonne dans son plus récent ouvrage, Fin de Baudelaire. Autopsie d’une œuvre sans nom, impliquent aussi de méticuleux ratissages exégético‑herméneutiques. Ils sont l’occasion d’explorer une dimension relativement peu connue, et à certains égards insoupçonnée, de l’œuvre baudelairienne : l’impressionnant dispositif autotextuel à travers lequel se manifesterait, pour le critique, le principe de cohésion interne et externe du Spleen de Paris.

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La lisibilité de la traduction

Evénement

Information publiée le jeudi 12 mai 2011 par Julia Peslier (source : Christophe Gutbub)

Vendredi 27 mai 2011, Université de Poitiers, M.S.H.S. (Bâtiment A5 - 5 rue Théodore Lefebvre - 86000 Poitiers), salle Mélusine

 

Journée d'étude organisée par le laboratoire FoReLL (Formes et Représentation en Linguistique et Littérature, E.A.3816, Université de Poitiers)

Argument

    Il n'est de traduction littéraire qui puisse échapper au critère de la lisibilité. Pour autant, celle-ci ne peut toujours se définir comme un compromis entre les exigences de l'original et celles de la langue de destination, et la lisibilité comme visée de la traduction s'entend de manières très diverses.

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mercredi, 08 juin 2011

jORGE Semprun est mort

L'adolescence avant l'enfer

Par L'Express, publié le 26/02/1998, mis à jour le 08/06/2011 à 10:12

C'est de Bayonne à Genève et de La Haye à Paris que le jeune Jorge Semprun fit ses humanités et découvrit les choses de la vie. Peu avant que le nazisme l'interne à Buchenwald.

Il y avait une vie avant le block 56 de Buchenwald, avec ses plaies et ses bosses, ses fous rires et ses poings levés, ses humiliations, ses amertumes, ses fiertés; une vie d'adolescent avec puceaux bravaches, belles de jour et marâtres, directeurs de conscience et faux-monnayeurs de la pensée; une vie où la nudité lumineuse de l'Eve de Cranach s'impose comme idéal féminin; où un vers de Baudelaire fait chavirer le coeur comme la découverte de l'extase sur le visage d'une femme surprise par le plaisir dans un wagon de métro; où quelques pages de Malraux s'inscrivent à jamais au frontispice de la conscience; où des singes violonistes en livrée de soie scandent les rythmes de l'exil et ouvrent le grand bal du sexe. Et de l'Histoire. 

De septembre 1936 - Jorge Semprun a 12 ans - à septembre 1939, l'adolescent, ballotté de Bayonne à Genève, de La Haye à Paris, va découvrir la dialectique et le désir. "Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil, des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non plus." 

Avant Buchenwald, la vie est un songe. Au fil des associations libres de cette autoanalyse, l'écrivain visite ses lieux de mémoire: une villa à Santander, une boulangerie du boulevard Saint-Michel, un bouquiniste de l'Odéon, un pont à Biriatou, la légation de la République espagnole à La Haye, le lycée Henri-IV, la rue Blaise-Desgoffe dans le quartier Saint-Placide... 

Fidèle à sa technique narrative, l'auteur de L'Ecriture ou la Vie s'engouffre dans le dédale des souvenirs balayé par le vent mauvais d'une histoire qui s'ouvre avec la chute de Madrid et se ferme sur l'invasion de la Pologne. Un souvenir chasse l'autre, les décennies s'enchevêtrent. Toutes les vies croisées de Semprun - le résistant antinazi, le communiste antifranquiste, l'écrivain, le ministre - viennent se percuter au point précis que le travail de la mémoire aura fait affleurer. "Cette façon d'écrire dans le va-et-vient temporel, entre anticipations et retours en arrière, m'est naturelle, dans la mesure où elle reflète - ou révèle, qui sait? - la façon dont je m'inscris, corporellement, mentalement, dans la durée." 

Ici, un acte manqué: pendant des années, Semprun recherche la villa des dernières vacances à Santander, en août 1936. Sans succès. Et tout à coup, en 1995, il la découvre - ou plus exactement il peut la voir enfin. Parfois, la vie ressemble à un rêve éveillé: malgré le demi-siècle qui s'est écoulé, il retrouve sans hésiter dans une maison neuve de Madrid le chemin du bureau de son grand-père. La pièce est intacte: il manque juste un plaid écossais! On vient de le jeter, mangé aux mites. 

Il y aura aussi des photos jaunies, des lettres surgies du néant, des copies de lycée retrouvées, des objets fétiches (Das Kapital, rescapé de la mise à sac de la bibliothèque familiale). Sans oublier une petite madeleine - en l'occurrence, un croissant refusé par une boulangère xénophobe du Boul' Mich dont les sarcasmes lui rappellent les vers de Victor Hugo qualifiant le combattant espagnol d' "espèce de Maure" enrôlé dans une "armée en déroute". Par une de ces coïncidences qui n'appartiennent qu'à l'univers des rêves, les manchettes des journaux annonçaient, ce jour-là, la chute de Madrid. 

De cet incident naîtra le désir farouche de Jorge Semprun de parler le français sans la moindre trace d'accent. Cela et aussi l'humiliation ressentie le jour où, noté 18/20 pour une dissertation, son professeur n'avait pu s'empêcher d'ajouter: "Si ce n'est pas trop copié!" Plus tard, la lecture de Paludes, de Gide, lui permettra de réintégrer notre langue. Et d'écrire son premier roman, Le Grand Voyage, directement en français. Sans cesser pour autant de s'affirmer rouge espagnol. Hasta siempre! 

 

A lire aussi sur : Jorge Semprún

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vendredi, 06 mai 2011

« La Chute de la maison Usher » d’Edgar Allan Poe à la Maison de la Poésie

mai 05, 2011

Critique de Bruno Deslot -

On tombe de haut !

Dans une semi-obscurité, une porte claque et semble se refermer sur la nuit du tombeau, celle dont les mots d’Edgar Allan Poe (1809-1849) évoquent avec une inquiétante étrangeté l’atmosphère oppressante de ses Histoires extraordinaires, dont Baudelaire (1821-1867) effectue la traduction de la plus populaire : La Chute de la maison Usher.

© Elisabeth Carecchio

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jeudi, 05 mai 2011

André du Bouchet, la terre pour poème

LE MONDE DES LIVRES | 05.05.11 | 12h14  •  Mis à jour le 05.05.11 | 13h16

Considéré avec Yves Bonnefoy et Jacques Dupin comme un poète emblématique de la génération de l'après-guerre, André du Bouchet (1924-2001) incarne la poésie dans sa vivacité inquiète. A l'occasion du dixième anniversaire de sa disparition, les éditions Le Bruit du temps publient deux livres qui rassemblent une grande partie de ses oeuvres de jeunesse. Le premier, Aveuglante ou banale, permet de toucher du doigt la réflexion menée dans les années 1950. Plusieurs centaines de pages traduisent la lecture intensive de Baudelaire, René Char, Francis Ponge. Bel héritage pour un poète qui se cherche en refusant la pose ; triple horizon qui se déploie entre une modernité rebelle et conquérante, une écriture travaillée par la guerre et le parti pris des choses. La poésie lui semble déjà inacceptable, voire immorale si elle ne retient pas "un taux de réalité".

La suite ici:

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/05/05/andre-du-...

 

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