samedi, 04 février 2012
Exposition Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’Hommage à Delacroix
Une exposition présentée au musée Delacroix, Paris (7 décembre 2011 - 19 mars 2012).
Publié le mercredi 18 janvier 2012
L’exposition du musée Delacroix retrace l’aventure de la peinture de Fantin-Latour "Hommage à Delacroix" sa conception, les variantes, les élus et les exclus parmi les figurants. Cette grande toile-manifeste rassemble une nouvelle génération d’artistes novateurs et de critiques autour du portrait de Delacroix, et révèle leur révolte contre le poids de la tradition académique.
Commander le catalogue d’exposition "Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’Hommage à Delacroix"
14:51 Écrit par laura dans A voir, Charles Baudelaire, Des expositions, Des musées, Eugène Delacroix | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 29 janvier 2012
«Dalí, Magritte, Miró - Surrealismus in Paris» 2.10.2011 - 29.1.2012
00:21 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 17 janvier 2012
A propos de mon dernier séjour à Paris
Accrochage "Histoire de l'Atelier Brancusi"
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9 novembre 2011 - 30 juillet 2012
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15:42 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 15 janvier 2012
J'ai lu :L’Espagne entre deux siècles de Zuloaga à Picasso (1890-1920)
Paris, Musée de l’Orangerie, du 7 octobre 1011 au 9 janvier 2012.

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1. Santiago Rusinol (1861-1931)
La Cour des orangers dit aussi Jardins arabes à Grenade, 1904
Huile sur toile - 86,5 x 107 cm
Castres, Musée Goya
Photo : Castres, Musée Goya cliché P. Bru
Si le Siècle d’or de la peinture espagnole est accroché aux cimaises de nos plus grands musées, l’histoire de l’art hispanique entre Goya et Picasso apparaît souvent comme un océan mystérieux duquel émergent quelques îles, elles-mêmes peu connues du grand public, avec pour nom Zuloaga ou Sorolla y Bastida. Il va de soi que cette image ne reflète pas la réalité mais bel et bien notre méconnaissance : au mépris ordinaire d’un certain XIXe siècle encore pratiqué par quelques cénacles retardataires, s’ajoutait jusqu’ici la distance géographique et historique d’une Espagne jugée lointaine comme vaguement marginale. La présentation au Musée de l’Orangerie, en collaboration avec la Fondation culturelle Mapfré, d’une soixantaine d’œuvres de l’art espagnol allant des années 1890 à 1920 fournit une excellente opportunité d’en découvrir ou redécouvrir la diversité et la richesse. On doit donc, avec une malice toute bienveillante, se féliciter, d’une certaine manière, qu’une brouille diplomatique de la France avec une ancienne colonie espagnole, le Mexique, ait repoussé à plus tard l’exposition consacrée à Diego Rivera et Frida Khalo initialement prévue à cette date. Le catalogue de l’exposition et le dossier de presse insistent sur une Espagne de la fin du XIXe siècle meurtrie d’avoir perdu Cuba ; voici une revanche amusante sur le Mexique ! Quelque admiration qu’on ait pour les muralistes, n’y a-t-il pas une justice à ce que l’art du XIXe siècle espagnol, si méconnu chez nous, devance ces grands noms de la peinture mexicaine souvent montrés ? Notre remarque en guise de clin d’œil a surtout pour but de féliciter l’équipe franco-espagnole qui a pu monter en un temps record cette présentation délectable.
09:01 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 10 janvier 2012
Je suis en train de lire:Au royaume d'Alexandre le Grand - La Macédoine antique
Une couronne recouverte de feuilles d'or, suspendue dans une vitrine, accueille le visiteur. Légère, fine, elle semble, comme par magie, suspendue dans les airs. D'entrée, le ton est donné : vous voici dans la Grèce antique comme vous en avez toujours rêvé. Bienvenue au royaume de la sagesse, du merveilleux, de l'intelligence. Un bonheur d'exposition de bout en bout, que ce soit par sa richesse, sa clarté, la beauté de ses objets ou la limpidité de ses textes. Une bouffée d'oxygène ! A la lumière des toutes récentes découvertes archéologiques, cinq cents œuvres brossent les contours de la Macédoine antique. Bijoux, sculptures, objets du quotidien… La Grèce déroule sous nos yeux ses trésors.
Bénédicte Philippe
http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/au-royaume-d-a...
18:46 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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dimanche, 08 janvier 2012
Giacometti et les Etrusques
À la Pinacothèque de Paris, du 16 septembre 2011 au 08 janvier 2012
La Pinacothèque de Paris présentera du 16 septembre 2011 au 8 janvier 2012 une lecture inédite de l’œuvre du sculpteurAlberto Giacometti. L’exposition événement de la rentrée, intitulée "Giacometti et les Étrusques", est attendue à Paris par les spécialistes et les amateurs de l’artiste depuis plus de cinquante ans.
L’intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art étrusque en particulier va provoquer chez l’artiste un bouleversement considérable. Il découvre cette civilisation brillante au département d’archéologie du Louvre et surtout au cours de l’exposition sur l’Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris.
Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d’art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés et de figures guerrières puissantes. Les étrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu’il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l’une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l’extrême.
L’artiste se rendit en Toscane afin d’approfondir ses recherches sur cette civilisation antique. C’est à Volterra, cité de l’Étrurie, qu’il découvre l’œuvre sculptée emblématique du monde étrusque, l’Ombre du soir. Les figures célèbres de Giacometti, des séries de Femme de Venise à celles des Homme qui marche, ne peuvent se concevoir sans référence à cette sculpture longiligne et puissante.
La Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui ce rapprochement exceptionnel. L’Ombre du soir sera accompagnée de plus de cent cinquante objets étrusques exposés avec une trentaine de sculptures de Giacometti.
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Tél. : 01 42 68 02 01
www.pinacotheque.com/fr
00:30 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 30 décembre 2011
Ectoplasmes etc.
CritiqueEsprit es-tu là ? A Strasbourg, une foisonnante exposition célèbre, avec approximation, l’attrait pour le spiritisme au XIXe siècle.
21:01 Écrit par laura dans Des expositions, L'ésotérisme | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai lu en attendant de voir peut-être:Giacometti et les Etrusques
À la Pinacothèque de Paris, du 16 septembre 2011 au 08 janvier 2012
La Pinacothèque de Paris présentera du 16 septembre 2011 au 8 janvier 2012 une lecture inédite de l’œuvre du sculpteurAlberto Giacometti. L’exposition événement de la rentrée, intitulée "Giacometti et les Étrusques", est attendue à Paris par les spécialistes et les amateurs de l’artiste depuis plus de cinquante ans.
L’intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art étrusque en particulier va provoquer chez l’artiste un bouleversement considérable. Il découvre cette civilisation brillante au département d’archéologie du Louvre et surtout au cours de l’exposition sur l’Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris.
Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d’art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés et de figures guerrières puissantes. Les étrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu’il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l’une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l’extrême.
L’artiste se rendit en Toscane afin d’approfondir ses recherches sur cette civilisation antique. C’est à Volterra, cité de l’Étrurie, qu’il découvre l’œuvre sculptée emblématique du monde étrusque, l’Ombre du soir. Les figures célèbres de Giacometti, des séries de Femme de Venise à celles des Homme qui marche, ne peuvent se concevoir sans référence à cette sculpture longiligne et puissante.
La Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui ce rapprochement exceptionnel. L’Ombre du soir sera accompagnée de plus de cent cinquante objets étrusques exposés avec une trentaine de sculptures de Giacometti.
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Tél. : 01 42 68 02 01
www.pinacotheque.com/fr
20:56 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 22 décembre 2011
« Dalí, Magritte, Miró - Surrealismus à Paris » le 2.10.2011 - le 29.1.2012
22:20 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Fondation Pierre Gianadda
Expositions permanentes |
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Ouvert tous les jours:
novembre - juin: 10 h - 18 h juin - novembre: 9 h - 19 h |
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21:51 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées | Lien permanent | Envoyer cette note |
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