jeudi, 16 mai 2013

La littérature selon Irving

L'écrivain américain est l'invité du magazine de François Busnel La Grande Librairie sur France 5

 

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Publié le 25/04/2013 à 09:33

La littérature selon Irving

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Lu dans la presse:"Une vie", "Senilità", "La Conscience de Zeno" d'Italo Svevo : la dernière cigarette d'Italo Svevo

LE MONDE DES LIVRES | 25.11.10 | 10h55  •  Mis à jour le 26.11.10 | 08h34

La vie d'Italo Svevo fut largement consacrée à s'empêcher d'écrire l'oeuvre de génie dont il se savait habité. De ce génie, il eut toujours peur. Comme il avait peur de tout.

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mercredi, 01 mai 2013

Extrait de "La jeune fille à la perle" de TRACY CHEVALIER

la jeune fille à la perle.gifNous sommes en 1664, à Delft aux Pays-Bas. Griet a 16 ans. Sa famille n'a jamais été riche, mais depuis peu, elle est tombée dans la pauvreté. Le père, qui fabriquait des carreaux de faïence, est devenu aveugle après l'explosion d'un four et il n'a plus de travail. Alors, c'est décidé, Griet sera servante, placée chez un peintre dont on parle beaucoup à Delft ; Johannes Vermeer. Elle va y découvrir un milieu hostile, harcelée par une épouse acariâtre, une enfant fourbe et méchante, une servante hargneuse. Mais un univers qu'elle ignorait et qui va l'éblouir s'ouvre à elle : la peinture de Vermeer. Une relation toute en demi-teintes va s'établir entre l'homme et la jeune fille, troublante et douloureuse à la fois.

Fraîche, émouvante, juvénile, Isabelle Carré investit totalement le personnage de la jeune Griet. Elle nous fait partager son émerveillement devant la naissance d'un tableau, sa douleur face à l'injustice d'une épouse jalouse, la douceur des premiers émois amoureux.

Ecoutez l'extrait ici:

http://www.ecoutezlire.gallimard.fr/detail.asp?id=48321

 

samedi, 20 avril 2013

Je suis en train de regarder:La grande librairie de jeudi soir

La vidéo:http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=emission&...

Le choix des libraires

 Voir sur le site les auteurs et leurs livres:

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=emission&...

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samedi, 13 avril 2013

Le siècle de Tom Wolfe

LE MONDE DES LIVRES | 10.04.2013 à 15h47 • Mis à jour le 11.04.2013 à 16h56

Florence Noiville

Tom Wolfe, en 2012.

Alors, comme ça, vous aussi, vous écrivez à l'encre verte ?", note Tom Wolfe en brandissant son stylo d'un air de connivence, comme s'il voyait là un signe qui ne trompe pas... A "seulement 82 ans", l'auteur du Bûcher des vanités (Sylvie Messinger, 1988) et d'Un homme, un vrai (Robert Laffont, 1999) a beau enchaîner les interviews, aucun détail ne lui échappe. Il a l'oeil bleu aux aguets, la courtoisie dans les gènes et l'indémodable séduction de ceux qui aiment surprendre, raconter, faire rire. Nous sommes à Paris, à l'Hôtel George-V, dans l'une des deux suites que son éditeur a louées pour sa venue – une pour sa femme Sheila et lui-même, une autre pour les interviews. Au fil de la conversation se dessine le profil du dandy aux costumes immaculés et aux souliers vernis, ainsi que quelques moments clés jalonnant sa fascinante traversée du siècle.

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jeudi, 11 avril 2013

Montaigne, père des blogueurs

 
Pour Sarah Bakewell , «lire Montaigne, ce n'en est pas moins éprouver maintes fois le choc de la familiarité». <i> Gravure du XIXe siècle représentant le philosophe. </i>

Pour Sarah Bakewell , «lire Montaigne, ce n'en est pas moins éprouver maintes fois le choc de la familiarité».  Gravure du XIXe siècle représentant le philosophe. Crédits photo : ©Bianchetti/leemage

L'Anglaise Sarah Bakewel a écrit la biographie du philosophe sous la forme d'un guide spirituel

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lundi, 08 avril 2013

Confessions d'un jeune romancier

 

Umberto Eco

François Rosso

(

Traducteur

Umberto Eco - Confessions d'un jeune romancier.

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L'écriture de soi

couverture du Mensuel

Des Essais de Montaigne aux autofictions contemporaines, en passant par les Mémoires ou le journal intime, l'écriture de soi s'exprime dans divers registres et jeux de miroir.

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samedi, 06 avril 2013

Le plaisir de l'hypertexte. L'éditorial du "Monde des livres"

LE MONDE DES LIVRES | 05.04.2013 à 12h17 • Mis à jour le 05.04.2013 à 12h49

Jean Birnbaum

Sous le titre La Grande Etrangère, les éditions de l'EHESS font paraître plusieurs interventions inédites que Michel Foucault consacra à la littérature ("Audiographic", 224 p., 9,80 €). Il faudra revenir sur ce précieux volume, mais citons dès maintenant une conférence prononcée à Bruxelles en 1964, où le philosophe résume d'un trait l'histoire des relations entre le livre comme support matériel et la littérature comme liberté. Temps 1 : la littérature se passe très bien du livre, y compris plusieurs siècles après son invention technique. Temps 2 : le livre, qui ne fut longtemps "qu'une occasion matérielle de faire passer du langage", devient le lieu même de la littérature. Depuis lors, tranche Foucault, "dans la littérature il n'y a qu'un sujet qui parle, un seul parle, et c'est le livre (...), cette chose dans laquelle Sade a été, vous le savez, enfermé, et dans laquelle nous autres, nous sommes aussi enfermés".

Près d'un demi-siècle plus tard, on en est toujours là. Voyez La Condition numérique, essai cosigné par Jean-François Fogel et Bruno Patino (Grasset, "Essai", 216 p., 18 €). Si nous avons décidé d'en publier les bonnes feuilles, ce n'est pas seulement parce qu'il éclaire d'une belle lumière les mutations vertigineuses que nous vivons tous. C'est aussi parce que cette réflexion sur l'univers d'Internet, les auteurs ont tenu à l'inscrire dans le monde du livre. D'abord en choisissant d'en publier un, alors qu'ils auraient pu opter pour une autre forme. Ensuite en donnant à chaque chapitre le titre d'une oeuvre célèbre : "Vie et destin", "L'écume des jours" ou encore "Les mots et les choses" - et revoilà Foucault.

Bien plus, Fogel et Patino abordent presque chaque question à l'horizon d'une référence savante ou littéraire : sous leur plume, Vladimir Nabokov envoie des tweets, David Lodge théorise le blog, Roland Barthes est le roi du réseau. Comme si notre cyberespace ne pouvait livrer sa vérité qu'au sein de l'espace livresque, là où le triomphe du code n'entame pas le plaisir du texte, où la démultiplication frénétique des formes intensifie la mémoire longue, l'hypersouveraineté de l'écrit.

Jean Birnbaum

http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/04/05/le-plaisi...

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La Condition numérique

LE MONDE DES LIVRES | 05.04.2013 à 12h18 • Mis à jour le 05.04.2013 à 13h06

Illustration de Stéphane Kiehl.

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