samedi, 20 avril 2013

Folles d'écrire : les femmes remarquables de Lydie Salvayre et d'Audrey Fella

Le Monde | 18.04.2013 à 10h30 • Mis à jour le 19.04.2013 à 17h05

Propos recueillis par Julie Clarini

Audrey Fella et Lydie Salvayre.

Virginia Woolf et Marina Tsvetaeva : les deux écrivains se retrouvent parmi les 7 femmes (Perrin) dont Lydie Salvayre dresse le portrait et dans les entrées du dictionnaire Les Femmes mystiques (Robert Laffont) qu'a dirigé Audrey Fella. Pour Woolf (1882-1941) et Tsvetaeva (1892-1941), écrire et vivre ne faisaient qu'un. D'où l'intérêt de se pencher sur leur vie. D'où, aussi, l'envie de les confronter à d'autres expériences de ravissement, d'aspiration à l'absolu, qui se font dans et par l'écriture : celles des mystiques...

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mercredi, 17 avril 2013

La traversée des apparences

http://www.amazon.fr/La-travers%C3%A9e-apparences-Virgini...

22:09 Écrit par laura dans A lire, Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 12 septembre 2012

"Suis-je snob" de Virginia Woolf

Suis-je snob ?

Lorsqu’elle contemple son miroir, Virginia Woolf ne lui demande pas si elle est plus belle qu’Oscar Wilde, mais elle y pense…
« Suis-je snob ? » : de cette question cruciale, la géniale romancière a fait le thème d’une méditation joyeuse et enlevée, exposée à la fin des années trente devant ses amis du Memoir Club. La réponse, évidemment, est affirmative. Car l’acuité du regard de Virginia Woolf impose tout autant à ses romans une sévère critique sociale qu’à sa vie une vigilance absolue en matière de goût.

L’esthétique de l’existence, que Wilde faisait jouer contre la morale, prend chez elle la valeur absolue d’une exigence à l’égard du réel. Tout alors se réenchante : des « Réflexions sur une voiture » à celles sur « La nouvelle robe », les autres textes qui composent ce volume montrent Virginia Woolf qui laisse libre cours à ses émotions de jeune fille, tout en maîtrisant pleinement son art d’écrivain. Et pourquoi pas ? L’émerveillement ici n’est pas celui d’une consommatrice moderne et ne s’attache pas aux objets ; il signale l’agrandissement du champ de l’expérience. « Le rire, l’humour et la comédie » lui donnent le ton. C’est ainsi qu’avec les instruments de la fiction comme de la théorie, Woolf volette autour de toutes choses, s’enthousiasme, s’extasie, et termine en contemplant en face « La Mort du Papillon ».

Cinq des sept textes de ce volume sont inédits.
 

07:04 Écrit par laura dans A lire, CELLES QUE J'AIME, Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 21 juin 2012

J'ai revu aujourd'hui avec plaisir:"The hours"(inspiré librement de l'univers de Virginia Woolf)

image:medium_the_hours.jpghttp://www.filmdeculte.com/coupdeprojo/thehours.php

 The Hours est un film américain réalisé par Stephen Daldry sorti en 2003.

Synopsis

The Hours raconte une journée dans la vie de trois femmes, mal dans leur peaux, qui sacrifient leurs vies pour un tiers. Virginia Woolf, grande romancière du XXème siècle, s'ennuie dans la banlieue de Richmond, au Royaume-Uni, où son mari Leonard l'a emmenée pour qu'elle se repose. Elle va commencer une nouvelle œuvre "Mrs Dalloway", qui sera la plus grande réussite de sa carrière, tout en luttant contre les dépressions qui lui sont coutumières. Laura Brown, mère au foyer dans l'Amérique des années 50, lit cet ouvrage et souhaite changer de vie, car la sienne ne lui convient plus. Elle doit s'occuper de son fils, Richie, petit garçon hypersensible, qui vit uniquement pour satisfaire sa mère et pour lui plaire. Laura sombre dans la mélancolie et ne sait pas quelle direction elle doit prendre. Clarissa Vaughan, éditrice de New-York, au XXIème siècle, vit au grand jour son homosexualité et décide d'organiser une réception en l'honneur de son meilleur ami et ancien amant, Richard, atteint du sida. Elle représente la version moderne de Clarissa Dalloway et s'enlise dans une existence futile. Durant les heures d'une journée cruciale mais qui paraît normale dans leur vie, les destins de ces trois femmes en quête de bonheur vont s'entrecroiser afin de constituer un tableau d'une mélancolie écrasante.

Adapté du roman The Hours, de Michael Cunningham.

Fiche technique

Distribution

Autour du film

Pour le film et afin de ressembler à Virginia Woolf, qu'elle interprète, Nicole Kidman a porté un nez postiche qui la rend méconnaissable. Les plans rapprochés ont été retouchés numériquement, et de ce fait, le film n'a pas pu obtenir l'oscar du meilleur maquillage, pour lequel il partait favori. Nicole Kidman, qui était en plein divorce pendant le tournage du film, dit s'être fréquemment servie de son nez postiche pour échapper aux paparazzis.

http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Hours

DOSSIER COMPLET SUR LE FILM :http://www.filmdeculte.com/coupdeprojo/thehours.php

samedi, 21 avril 2012

Virginia Woolf, la narration en eaux profondes

Deux volumes de « La Pléiade » rassemblent les œuvres romanesques complètes d’un écrivain majeur du siècle dernier.

Woolf ŒUVRES ROMANESQUES La Pléiade , 1552 pages , 60 €

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11:18 Écrit par laura dans Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Virginia Woolf, le souffle vif

La Britannique Virginia Woolf.

Son oeuvre romanesque fait de chaque pensée un événement sensuel. La grande Britannique entre dans "La Pléiade".

http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/04/12/virginia-...

Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

11:17 Écrit par laura dans Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 13 avril 2012

Virginia Woolf, le souffle vif

La Britannique Virginia Woolf.

Son oeuvre romanesque fait de chaque pensée un événement sensuel. La grande Britannique entre dans "La Pléiade".

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15:59 Écrit par laura dans Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mardi, 27 juillet 2010

Virginia selon Viviane

Alice Ferney
20/08/2009 | Mise à jour : 12:39


BIOGRAPHIE - Dans un ouvrage très personnel, Viviane Forrester montre Virginia Woolf sous un jour nouveau. Le mythe de la femme fragile et dépressive vole en éclats.

 

Virginia Woolf fut l'objet d'une assez grandiose mystification, nous raconte Viviane Forrester qui s'emploie à l'éclaircir. D'entrée de jeu, la biographe annonce qu'elle va faire tomber équivoques et...

 

Cette archive est payante.

http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr...

Cf. mes autres notes et notamment mes poèmes sur Virginia.

15:12 Écrit par laura dans Des femmes comme je les aime, Virginia Woolf | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 07 février 2010

C'est comme un tourbillon

C’est comme un tourbillon

Comme un cercle vicieux

Comme un étau d’obligations

Comme un piège odieux

 

Alors comme Virginia Woolf,

Remplir ses poches de cailloux

Et se laisser couler

Sans pouvoir remonter[1]

 

C’est comme arrêter le film des regrets

Boucler la liste des remords

Et mettre en dépôt de bilan

L’usine à rêves.

 

Dans un geste ultime

Etre soi-même enfin

Ne plus jouer la comédie

D’une vie sans âme.

  Le 19 juillet 2006



[1] Allusion à la façon dont Virginia Woolf s’est suicidée.

 

Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.

vendredi, 29 janvier 2010

Virginia Woolf

Elle n'est pas jolie

Mais elle a un mari

Et des petites amies

Elle est libre, elle écrit

Mais elle s'ennuie

D'un monde infini

Alors elle met ainsi

Une pierre a sa vie

Et s'enfuit[1]



[1] Virginia Woolf a mis des cailloux dans ses poches et s’est enfoncé dans l’eau.

Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.