jeudi, 11 décembre 2008
CLOTURE DE LA SAISON CULTURELLE EUROPÉENNE
Le 31 décembre s'achèvera la Saison culturelle européenne qui a mis à l'honneur les cultures des vingt-sept États membres de l’Union européenne pour la première fois aux six coins de l’Hexagone, sur ses diagonales et au-delà...
Découvrez ci-dessous une sélection de quelques projets accompagnant la clôture de cette saison.
00:18 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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vendredi, 16 mai 2008
J'ai parcouru: Revue Septentrion
Septentrion (fondé en 1972)
15:58 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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mardi, 29 avril 2008
En souvenir de mes grand-parents paternels, pour mes parents qui n'ont jamais dû voir ce blog...
02:43 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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jeudi, 28 février 2008
La grammaire traditionnelle est de retour
Aude Sérès
14/02/2008 | Mise à jour : 21:57 |
Les «connecteurs temporels et spatiaux» ou les «déterminants» vont céder leur place aux bons vieux «sujet, verbe, complément». L'apprentissage devra être rigoureux et non plus au fil des textes.
Fini le jargon grammatical ! Les nombreux parents qui ont transpiré sur les explications grammaticales de leurs enfants seront rassurés. Les nouveaux programmes de l'école primaire, qu'évoquera aujourd'hui Nicolas Sarkozy en déplacement à Périgueux, seront détaillés dès la semaine prochaine par Xavier Darcos dans un document de 24 pages. C'est un changement radical dans l'apprentissage de la grammaire qui s'annonce.
Une piste déjà recommandée par le linguiste Alain Bentolila et l'écrivain Erik Orsenna dans leur «rapport de mission sur l'enseignement de la grammaire» remis en novembre 2006 à Gilles de Robien, le précédent ministre de l'Éducation nationale.
En 1995, à la suite d'une rénovation de l'enseignement de la grammaire, des termes barbares sont entrés dans les programmes et manuels scolaires : des «connecteurs temporels et spatiaux» au «groupe nominal» en passant par le «complément d'objet second» ou le «déterminant». «Les linguistes ont cherché à se démarquer de la grammaire traditionnelle», explique Alain Bentolila. Pour mieux enfoncer le clou, la matière a été rebaptisée «organisation réfléchie de la langue».
Cependant, certains enseignants ont fait de la résistance, utilisant en classe des terminologies plus classiques. Et les valeurs sûres, telles que le Bled et le Bescherelle, restent de grands succès de librairie.
Les parents applaudissent
Depuis la rentrée 2007, la matière a déjà été rebaptisée «étude de la langue-grammaire». Et, désormais, les terminologies devraient redevenir plus traditionnelles. En clair, sera mis à l'honneur, le classique trio «sujet, verbe, complément». Parallèlement, les termes abscons devraient disparaître des manuels.
D'ores et déjà les parents applaudissent. «Pourquoi utiliser des mots compliqués sur des apprentissages fondamentaux ? Il faut avoir des mots simples», explique Anne Kerkhove, présidente de la fédération de parents d'élèves PEEP. «Et peu importe si nous sommes taxés de passéistes…», souligne-t-on au gouvernement.
Reste que le débat sur la terminologie grammaticale n'est pas nouveau. L'universitaire Éric Pellet rappelle que «lorsqu'au début du XXe siècle F. Brunot a introduit le terme de “complément d'objet” dans les programmes, il s'en est trouvé beaucoup pour dénoncer cette nouveauté scandaleuse, et pour estimer bien suffisant le terme “accusatif” que l'on avait “toujours employé”, ou même celui de “régime”, utilisé à l'époque par les grammairiens moins conservateurs…»
Les nouveaux programmes devraient comporter une autre réforme fondamentale pour les élèves. Celle-ci concerne les modalités d'enseignement de la grammaire. En effet, les instructions de 1996-1997 recommandaient un traitement ponctuel des questions de grammaire à l'occasion de l'étude des textes, en excluant un cours spécifiquement grammatical. «Actuellement, on explique les règles de grammaire au fur et à mesure des éléments rencontrés dans les textes, ce qui peut entraîner des confusions pour les élèves», explique Alain Bentolila.
Dans les dernières instructions concernant la mise en œuvre du cycle commun de connaissance et de compétences voulu par François Fillon lors de son passage à l'Éducation nationale, les nouveaux programmes datant de 2007 préconisaient déjà un enseignement de 20 à 30 minutes portant sur des questions précises. Cette démarche devrait être systématisée dès l'année prochaine. Il s'agira désormais non plus d'enseigner la grammaire au fil des textes, mais de manière rigoureuse et progressive. Sans garantie de rendre la matière moins rébarbative.
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/02/15/01001-200802...
18:06 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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La lecture : agents, pratiques, usages et discours
Evénement
Information publiée le lundi 28 janvier 2008 par Alexandre Gefen) (source : Laure Miranda et Nicholas Giguère)
Du 29 février 2008 au 29 février 2008, Carrefour de l'Information - Université de Sherbrooke (Une journée)
3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l'édition littéraire au Québec
Vendredi 29 février 2008
Agora du Carrefour de l’information
Pavillon Georges Cabana (B1-B2)
(Bibliothèque des sciences humaines)
Université de Sherbrooke
Le 29 février prochain se tiendra, à l’Agora du Carrefour de l’information de l’Université de Sherbrooke, le 3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l’édition littéraire au Québec intitulé « La lecture : agents, pratiques, usages et discours ».
Des étudiant(e)s de 2e et 3e cycle affilié(e)s à des universités québécoises et européennes feront état de leurs travaux en histoire du livre et de la lecture. Jean-Yves Mollier, professeur d’histoire contemporaine et ancien directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, prononcera la conférence de clôture. Il se penchera sur l’avenir de la lecture et des bibliothèques publiques alors que l’usage des ordinateurs et la numérisation changent désormais le rapport aux livres et à la lecture.
Le programme est disponible à l'adresse suivante : www.usherbrooke.ca/grelq/act_recherche/colloques/
http://www.usherbrooke.ca/grelq
12:17 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 25 février 2008
Mini-test d'anglais
| Choisissez la bonne réponse. "Foul mood" signifie: |
| 1. de mauvaise humeur |
| 2. d'humeur triste |
| 3 d'humeur joyeuse |
| 4. d'humeur perplexe |
Cliquez sur une des réponses et vous saurez si vous avez bon ou si vous devez réésssayer. Ne donnez pas la réponse en commentaire, SVP,seulement, si vous avez bon ou pas.
01:48 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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mercredi, 20 février 2008
Citation
"Celui pour qui le présent est la seule chose actuelle ignore tout de l'époque dans laquelle il vit." Oscar Wilde ("Aphorisme", éd. Arléa)
Source: Télérama.fr
10:44 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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mardi, 12 février 2008
Les Aborigènes à l'honneur au Parlement australien
12/02/2008 | Mise à jour : 09:54 |
EN IMAGES Pour s'excuser officiellement auprès de cette communauté méprisée, le Parlement australien a ouvert mardi sa session par une cérémonie traditionnelle aborigène. Historique.
Une vieille femme de la tribu de Ngambri tribe, propriétaire coutumier du terrain sur lequel est construit le bâtiment du Parlement, a mené cette cérémonie de «bienvenue au pays» au cours de laquelle «un bâton message», présent traditionnel, a été remis au premier ministre travailliste, Kevin Rudd. (Graham/AP)
11:55 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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mercredi, 06 février 2008
L'Académie française en quête d'immortels
Mohammed Aïssaoui
05/02/2008 | Mise à jour : 22:48
Six sièges sont à pourvoir, dont deux jeudi. L'occasion de donner un nouveau visage à l'institution. Avec plus d'écrivains, de jeunes, et de femmes ?
On a rarement vu cela : jeudi, il y aura une double élection à l'Académie française, et le mois prochain, encore un nouveau vote. Deux fauteuils sont à pourvoir ce 7 février : ceux d'Henri Troyat et de Bertrand Poirot-Delpech. La prestigieuse institution n'a jamais autant été décimée. Aujourd'hui, trente-quatre sièges sont occupés sur les quarante (trente-trois si l'on tient compte du cas Robbe-Grillet : élu, jamais reçu). C'est que depuis l'an 2000, dix-sept immortels sont décédés ; l'année 2007 ayant été particulièrement brutale avec la disparition de six académiciens. Leurs remplacements offrent à l'Académie, créée en 1635, la possibilité de se donner un nouveau visage. Hélène Carrère d'Encausse œuvre dans cette direction. Comment ? Trois questions se posent.
Faut-il renforcer le poids des littéraires ? Certains des 34 membres les écrivains en tête aimeraient voir un peu plus d'hommes de lettres. Dans les coulisses, on s'agite : Patrick Modiano a déjà refusé. Sous prétexte que Le Clézio n'a pas dit non de façon définitive, les académiciens ne désespèrent pas de le voir un jour. Pascal Quignard et François Taillandier ont été plus ou moins sollicités. Patrick Rambaud aurait toutes ses chances. Il faut savoir également que les prix littéraires décernés par l'Académie française jouent un rôle d'indicateur. Hélène Carrère d'Encausse n'a-t-elle pas affirmé que cette récompense n'est jamais accordée par hasard ? Si on veut bien la croire, il ne serait donc pas étonnant de voir siéger Vassilis Alexakis, François Taillandier, Patrick Rambaud, Paule Constant… Tous sont lauréats du grand prix du roman. De son côté, Alain Decaux aime à rappeler que le rôle de l'Académie est, aussi, de bâtir un dictionnaire : «Je reste un traditionnel, et fidèle à l'esprit du cardinal : il faut qu'il y ait des représentants de toute la société.» Selon lui, ce qu'il manque aujourd'hui, c'est un ecclésiastique et un homme de cinéma. André Téchiné avait déjà postulé. On parle de Pascal Thomas. Tous doivent participer à l'immense chantier du dictionnaire. Avec Valéry Giscard d'Estaing, l'historien aimerait bien mettre sur place une «commission grammaire». Avis aux amateurs.
Quelles femmes séduire ? Marguerite Yourcenar, première femme élue à l'Académie française en 1980, résumait parfaitement l'atmosphère au sein de la Coupole : «une bande de vieux galopins se réunissant tous les jeudis pour plaisanter ensemble». N'empêche que la bande en question souhaiterait plaisanter avec un peu plus de femmes. Depuis Yourcenar, seules Florence Delay, Jacqueline de Romilly, Assia Djebar et Hélène Carrère d'Encausse ont trouvé place, cette dernière assurant le poste influent de secrétaire perpétuel depuis 1999. Jeudi, Dominique Bona, qui postule au fauteuil d'Henri Troyat, a toutes ses chances. À l'avenir, pourquoi Mona Ozouf, Marie Nimier, Paule Constant ou Diane de Margerie ne seraient-elles pas admises à un fauteuil ? Leurs noms ont été évoqués. Un autre nom circule avec insistance : celui de Simone Veil. Le parcours, la stature de la femme d'État, sa notoriété plaident pour elle ; certains trouvent qu'il aurait fallu l'accueillir plus tôt. Acceptera-t-elle de se porter candidate ?
Doit-on «recruter» davantage de jeunes ? Le débat sur l'âge qui a cours à l'académie Goncourt va-t-il toucher l'Académie française ? Pour le moment, la question ne se pose pas. Après tout, Edmond Rostand n'a-t-il pas été élu à 33 ans, et, plus près de nous, Jean d'Ormesson a été reçu à 48 ans. «L'âge n'a pas tellement d'importance… , estime Erik Orsenna (61 ans en mars), mais ce serait bien que je ne sois plus le plus jeune académicien. Ce que je suis depuis mon élection en 1998.» L'âge ne sera jamais un facteur décisif sous la Coupole, il n'en demeure pas moins que les immortels lorgnent vers de fringants cinquantenaires…
http://www.lefigaro.fr/culture/2008/02/06/03004-20080206A...
10:49 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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samedi, 02 février 2008
P. Picq et alii, La plus belle histoire du langage
La Plus Belle Histoire du langage
Auteur Pascal Picq, Laurent Sagart, Ghislaine Dehaene, Cécile Lestienne Paru le 10/01/2008 Editeur SEUIL
Il nous est indispensable pour organiser nos pensées, partager nos idées, communiquer, aimer, rêver peut-être. Le langage est assurément le propre de l’homme, une aptitude si naturelle que nous en oublions combien elle est exceptionnelle. Chaque être humain naît apte à parler, mais il lui faut pourtant apprendre à le faire. Quel bricolage de l’évolution a conduit, un jour, dans la nuit des temps, à l’apparition du langage ? Comment s’exprimaient nos ancêtres ? Y avait-il autrefois une langue unique, universelle ? Pourquoi les langues se sont-elles ensuite diversifiées sur la planète ? Comment, éternel prodige, chaque bébé humain ré-apprend-il à parler, comment reconnaît-il les mots, que se passe-t-il dans son cerveau ? Les stupéfiantes découvertes réalisées par les anthropologues, les linguistes et les neuro-biologistes permettent aujourd’hui de suivre la piste du langage depuis les tout premiers fossiles. Trois grands chercheurs et conteurs se passent ici le relais pour raconter, dans un dialogue accessible à tous, l’une des plus belles de nos histoires, sans doute la plus singulière.
Pascal Picq est paléo-anthropologue, maître de conférence au collège de France, auteur de nombreux ouvrages sur la préhistoire et les hominidés.
Laurent Sagart est linguiste, directeur de recherche CNRS à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, spécialiste mondial de l’évolution des langues.
Ghislaine Dehaene est neuro-pédiatre, directrice de recherche CNRS et INSERM, spécialiste de l’étude du langage chez les bébés.
Cécile Lestienne est journaliste.
Source: Fabula
01:10 Ecrit par laura dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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