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Rutebeuf, Piron et Rabelais

« Que jamais nus ame n’aport,
Qui de vilain sera issue,
Ne puet estre qu’elle ne pue. »

Rutebeuf, Dou pet au vilain, xiiie siècle

« Du pet qu’il fist la terre trembla neuf lieues à la ronde, duquel avec l’air corrompu engendra plus de cinquante et troys mille petitz hommes, nains et contrefaitcz, et d’une vesne1 qu’il fit engendra autant de petites femmes acropies, comme vous en voyez en plusieurs lieux. »
(Rabelais, Pantagruel, chapitre XXVII, 1532)

Piron , Ode à l’occasion de la convalescence du Roi, L’Étron royal :

« Que vois-je ! Ô Ciel ! C’est un étron !
Que la matière en est louable !
Il est gros comme un saucisson
Et garnirait bien une table.
C’est l’œuvre du plus grand des rois,
L’odeur, le goût sentent le trône ;
Et jamais anus bourgeois
N’en eût accouché sans matrône ».

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