lundi, 13 mai 2013

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19:51 Écrit par laura dans A voir | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 12 mai 2013

Keith Haring, l'énergie vitale de l'art

 

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EN IMAGES - Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris rend tout son poids politique au prince du street art.

 
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Keith Haring n'est pas mort à New York en février 1990, à 31 ans, des suites du sida. Il vit et travaille à Paris, comme le veut la formule consacrée de l'art. Star subversive du street art, ce dessinateur-né a été fêté dans un tourbillon de musique, de happenings et d'œuvres qui se répondent en un langage nouveau, signalétique et direct comme un feu vert à Manhattan. Comme tous les peintres au musée, il reste jeune pour l'éternité. Énergumène aux cheveux frisottés et aux grosses lunettes rondes de clown, il regarde en dehors du tableau, comme à la recherche d'une ligne de fuite (Self-Portrait, 1985). Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris est littéralement balayé par le souffle décapant de cet artiste grave derrière l'éclat de la couleur et virtuose derrière la simplicité du trait qui danse. Un choc visuel, tout en messages, en questions et en émotions.

Une énergie vitale transporte cet ensemble jamais réuni de quelque 250  œuvres, bâches, dessins, tableaux, céramiques et autres totems géants parcourus par cette nouvelle langue des signes. On monte à plus de 360, si l'on isole chaque élément des nombreuses séries historiques exposées (Storyboard, spectaculaire accrochage, dès la première salle, qui reconstitue l'exposition clé chez Tony Shafrazi à New York en 1980). «Qu'est-ce que cela change?», s'interroge-t-on en lisant la longue liste des expositions monographiques qui ont porté Keith Haring, mort ou vif, du Pittsburgh Center for Arts (1978) à la Kunsthalle de Vienne (2010), du Ludwig Museum de Budapest au Musée d'art contemporain de Lyon (2008). Ou, plus prosaïquement, des enchères de New York à la dernière foire d'Art Basel Miami Beach.

Chaque pièce de son œuvre est porteuse d'un message directement politique

Dieter Buchhart

«Tout simplement la mesure de l'artiste», souligne Fabrice Hergott, pas fâché que son musée rende sa taille héroïque à ce prince du street art. Keith Haring est souvent résumé à sa formule pop, à un tee-shirt rouge ou noir sur lequel figurent un bébé rayonnant, un chien qui aboie, un corps transpercé d'un soleil, une soucoupe volante des années 1950, un cœur avec deux croix, un sexe dressé comme une arme (son Pop Shop fut l'adresse miraculeuse au 292 Lafayette Street à Soho). Tout un codex apparemment gai - dans les deux acceptions du terme - qui semblait emprunter à la fureur de vivre des années 1980 à Manhattan, avant l'hécatombe de la drogue et du sida (à déguster, le polaroid de ­Madonna, si jeune et fraîche sous sa perruque rose de japonaise). C'est tout le propos de cette rétrospective bluffante par sa réunion de famille in extenso, les ­leçons sous-jacentes qu'elle en tire ­visuellement… Et les prêts princiers qu'elle a obtenus: tableau phare mis en couverture du catalogue, le héros ­traversé par les chiens, peint sur une ­bâche jaune ­soleil en 1982, est prêté par la Sheikha Salama Bint Hamdan al-Nayan, autrement dit la famille régnante d'Abu Dhabi!

Prévenez les allergiques à l'esprit clairement engagé: Keith Haring, c'est politique. Le point de départ des commissaires de cette exposition «Keith Haring. The Political Line», Dieter Buchhart et Odile Burluraux, n'est pas une théorie fumeuse de plus. Tout est là, dans le cadre. «Chaque pièce de son œuvre est porteuse d'un message directement politique, analyse Dieter Buchhart. Au sens de l'individu dans l'espace public. Pour la liberté d'expression avec sa série de dessins à la craie dans le métro de New York. Pour le droit d'être différent et heureux avec tous ses dessins qui célèbrent l'amour libre. Contre l'homophobie, mais aussi le racisme aux États-Unis et la ségrégation en Afrique du Sud. Contre le capitalisme et ses excès d'esclavagiste.»

Prévenez les parents, soucieux d'une enfance à jamais innocente: Keith Haring, c'est sexe. Comme chez son compatriote Robert Crumb. Le plus souvent entre hommes (Safe Sex, acrylique sur toile fort explicite, 1985), les femmes étant plutôt réservées à la maternité ou à la conception du monde, tota mulier in utero. Parfois - et c'est le plus terrifiant de ces fresques primitives si pimpantes avec leur rose, leur vert salade, leur mauve psychédélique - entre victimes et bourreaux, duels cruels entre chiens et loups (énorme diptyque de 1984 aux chiffres de l'Apocalypse, 666, qui sublime les défunts en anges parmi les ovnis).

Prévenez les sceptiques: Keith ­Haring, c'est géant. Par les formats, par la variété des matériaux, de la voiture à l'énorme céramique maya, par la déclinaison du signe, joyeux, vivant jusqu'à la mort, atroce punition de la condition humaine.

«Keith Haring. The Political Line», jusqu'au 18 août au Musée d'art moderne de la Ville de Paris.

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18:45 Écrit par laura dans A voir | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Le Mexique au Louvre, chefs-d’oeuvre de la Nouvelle Espagne

Axe d’ouverture et de développement de la collection hispanique du Louvre, l’art mexicain s’invite dans  les salles du musée au printemps.

Une sélection d’une dizaine d’oeuvres présentera au milieu des peintures espagnoles le meilleur de cette école « cousine ». Du zurbaranisme monumental de José Juárez à la fougue baroque de Cristóbal Villalpando en passant par la suave douceur de Rodríguez Juárez, le visiteur découvrira le visage changeant de deux siècles de création du Nouveau Monde et appréciera ses rapports à la fois proches et indépendants avec l’art ibérique.

Peu connu en France, l’art d’Amérique latine est néanmoins représenté dans les collections publiques. Forte du travail de recensement de l’art hispanique entrepris par le Louvre et l’Institut national d’histoire de l’art (projet BAILA), la publication qui accompagne cet accrochage offre l’occasion de rappeler les oeuvres majeures de cette école dans le patrimoine national, d’en questionner les origines et d’en étudier la fortune.

Commissaire(s) :

Guillaume Kientz, musée du Louvre, et Jonathan Brown, New York, Institute of Fine Arts.

http://www.louvre.fr/expositions/le-mexique-au-louvre-che...

17:00 Écrit par laura dans A voir | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai aimé lire pour préparer ma visite:Eugène Boudin

Eugène Boudin

Figaro Hors-Série

Eugène Boudin : L'inventeur de l'impressionnisme.

 

Michel de Jaeghere - Directeur de la rédaction du Figaro Hors-série

Il avait le visage hâlé d’un loup de mer, la voix douce, le parler lent, les yeux « d’un bleu de faïence ». Il ne fréquentait pas les cafés où se pressaient les figures de la bohème parisienne, entre deux verres d’absinthe, un air de french cancan. Il leur préférait les déjeuners arrosés de malaga, savourés dans l’intimité familiale.
Ami de Courbet, de Monet, de Fantin-Latour, de Carolus-Duran, ce solitaire n’avait voulu se rattacher à aucune école qui fut « consacrée et sacrée ». Cinq mois avant sa mort, en 1898, arrivé à un état de

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J'ai pris plaisir à lire pour préparer ma visite:Marie Laurencin

 
 

2931_product_page_description_box_two_columns_imageMarie Laurencin est l'une des femmes-peintres parmi les plus célèbres du XXe siècle. Proche des artistes du Bateau-Lavoir, elle fréquente Picasso et Apollinaire et tout l'avant-garde de son temps. Portraitiste très prisée, elle a développée une oeuvre personnelle au style inimitable en rose et noir.

Vasarely, du prétoire à la salle des ventes

Victor Vasarely, en juin 1993, à Annet-sur-Marne.

Victor Vasarely, en juin 1993, à Annet-sur-Marne. Crédits photo : Thierry Prat/© Thierry Prat/Sygma/Corbis

Vingt et une œuvres du maître de l'art cinétique seront vendues chez Artcurial, à Paris, le 4 juin, et une exposition lui est consacrée à la fondation d'Aix-en-Provence.

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Dossier de l'Art hors-série n° 21

Dossier de l'Art hors-série n° 21 - Avril 2013http://www.dossier-art.com/numero-21/normandie-impression...

15:51 Écrit par laura dans A lire, A voir, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Une vitrine consacrée au "style Liberty

 
Carlo BugattiPsyché© Musée d'Orsay / Sophie Boegly

La grande vitrine ouvrant la salle 65, au niveau médian du musée d'Orsay, est désormais entièrement consacrée à l'Art Nouveau italien, connu sous le nom de "style Liberty". Elle rassemble un ensemble unique, récemment enrichi par des acquisitions de premier ordre.

Au début du XXe siècle, les arts décoratifs sont en Italie les héritiers d'une grande tradition artisanale et artistique, et ils se font les interprètes du désir de progrès d'une nation venant de trouver son unité. L'Art Nouveau, connu dans sa version italienne comme "style Liberty ou "art floréal", s'affirme à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Turin en 1902 : les grands créateurs de meubles, notamment Eugenio Quarti, Ernesto Basile, Carlo Zen et Carlo Bugatti, y exposent leurs oeuvres.
Leur goût pour les lignes sinueuses inspirées des formes de la nature, aux accents parfois exotiques, se rapproche des tendances répandues dans l'Europe entière, tout en gardant une originalité particulière. En témoigne avec éloquence la chaise dessinée par Carlo Bugatti pour l'une des pièces complètement décorées qu'il présente à Turin. Cette "salle de jeux et de conversations" reproduisait à l'échelle humaine une coquille d'escargot, dont le nom "camera a chiocciola" (chambre "escargot"). D'autres créateurs italiens recherchent des formes d'expression nouvelles et originales. Le bureau de Federico Tesio, qu'il conçoit pour sa villa sur le Lac Majeur, à Dormelletto (Novara), où il installe son élevage de chevaux pur-sang, demeure comme un épisode unique et, en même temps, une oeuvre-phare du "Liberty" italien.


 

12:01 Écrit par laura dans A voir, Des musées, Venise | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 10 mai 2013

« Beau ciel, lagunes polies et silencieuses où j'ai rêvé le beau » Ziem, Journal, 18 novembre 1879

Le caique de la sultane

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00:38 Écrit par laura dans A voir, Venise | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 05 mai 2013

Dynamo: l'art électrique fait des étincelles

 

<i>Shut and Open at the Same Time</i> (2008) devant <i>Mirrors</i> (2013), deux œuvres de Philippe Decrauzat.

Shut and Open at the Same Time (2008) devant Mirrors (2013), deux œuvres de Philippe Decrauzat. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Au Grand Palais, à Paris, Dynamo  réunit 150 œuvres qui jouent avec la lumière et le mouvement.

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20:55 Écrit par laura dans A voir, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |