vendredi, 16 octobre 2009
Au jardin du Luxembourg

Pour la communauté de Kri ,et sur une idée de Véronelle , sur le thème : les troncs et les branches bizarres
Vu chez Lilounette:
http://reveries.over-blog.net/article-36814102-6.html#anc...
Mon poème ci-dessous:
15:01 Ecrit par laura dans Mes photos, Mes poèmes, Paris | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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mardi, 06 octobre 2009
Le triomphe de Silène
14:44 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 05 octobre 2009
Jardin du Luxembourg le 17 septembre 2009
14:35 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 04 octobre 2009
Jardin du Luxembourg
15:49 Ecrit par laura dans Paris | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
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vendredi, 02 octobre 2009
La pyramide du Louvre le 17 septembre 2009
16:07 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 01 octobre 2009
Les Champs-Elysées le 16 septembre 2009
15:52 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 29 septembre 2009
Vers la rue du Dôme le 16 septembre 2009
16:33 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 28 septembre 2009
1, rue du DÔME le 16 septembre 2009
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps, levons l’ancre.
À quoi bon insister sur ce qui suit ? Voici les faits : à Namur, dans l’église Saint-Loup, qu’il visite en compagnie de Félicien Rops et de Malassis, lequel est venu le rejoindre, Baudelaire est pris d’un étourdissement. Il chancelle, il tombe. Le pied, dit-il, lui a glissé. Mais le lendemain il donne des signes de trouble mental. On le ramène à Bruxelles, paralysé du côté droit, la parole déjà confuse.
Pourtant il peut encore dicter de courts billets. Et même, dans l’un d’eux, qu’il adresse, le 29 mars 1866, à Prarond, son vieux camarade de la pension Bailly et de l’École normande, pour le remercier de l’envoi de ses Airs de flûte, il lui signale un vers faux. Mais l’aphasie, en huit jours, fait de sensibles progrès. Malassis prévient Ancelle, Asselineau, Jules Troubat.
Bientôt, Ancelle arrive, toujours empressé, toujours dévoué, profondément ému. Baudelaire est transporté dans une maison de santé tenue par des religieuses. Ses facultés baissent rapidement. Madame Aupick, à son tour, est prévenue par Ancelle avec tous les ménagements possibles. C’est aujourd’hui une femme de soixante-treize ans à demi impotente. N’importe ! avec Aimée, sa servante, elle prend le train pour Bruxelles. À la vue de son fils, sa douleur éclate. Malassis mêle ses larmes aux siennes. « Quel excellent jeune homme ! dit-elle, Comme il est bon ! Ce jeune homme doit avoir une belle âme ! »
Au bout de deux semaines, les religieuses qui soignaient Baudelaire à la maison de santé s’étant scandalisées des jurons qu’il proférait, le malade est reconduit à l’hôtel du Grand-Miroir, où sa mère s’installe auprès de lui. Quand le temps est beau, il sort en voiture avec madame Aupick et Stevens, quelquefois même à pied, appuyé sur une canne. Un jour « Coco » l’emmène déjeuner à la campagne. Cependant, le malheureux a presque totalement perdu l’usage de la parole. Tantôt, il s’impatiente des vains efforts qu’il fait pour articuler un mot, tantôt il a des accès d’hilarité qui épouvantent sa mère. « Cette tête, dit-elle, a trop travaillé. » Un tel aveu, de la part de la vieille dame, pourrait sembler l’expression d’un repentir tardif. Baudelaire n’a-t-il pas été toujours méconnu des siens ? Mais non, malgré son grand âge et malgré son chagrin, Caroline est demeurée trop futile pour avoir de ces retours sur elle-même.
Dans les premiers jours de juillet, le malade est ramené à Paris. Madame Aupick l’accompagne, avec l’assistance d’Aimée. Arthur Stevens s’est joint au cortège. Asselineau, venu à la gare du Nord pour recevoir son ami, l’aperçoit de loin dans la foule, s’appuyant du bras gauche sur Arthur Stevens, le bras droit pendant, inerte, le long du corps, sa canne accrochée au bouton de son habit. Le paralytique, à son tour, le reconnaît. Il rit, d’un rire sonore, aigu, prolongé, qui glace le coeur d’Asselineau.
Après quelques jours passés à l’hôtel, Baudelaire, le 4 juillet, est transféré, par les soins d’Ancelle, à Chaillot, dans la maison de santé que dirige le docteur Émile Duval, rue du Dôme. Madame Sabatier, Léon Cladel, Champfleury, Manet et sa femme, d’autres encore, accourent, attristés. Madame Meurice obtient la permission de jouer dans la chambre du malade des fragments de Tannhäuser. Nadar même, une ou deux fois, au cours de l’automne, eut la singulière idée d’emmener Baudelaire dîner chez lui avec quelques intimes. Et le plus étonnant, c’est que le docteur ait autorisé ces sorties.
Pendant plusieurs mois, le mal demeure stationnaire. Mais l’aphasique en est resté à ces mots : Non, cré nom, non. Poulet-Malassis, répondant de Bruxelles à Asselineau, qui lui avait envoyé des nouvelles de leur pauvre ami, cite cette profonde réflexion de Trousseau : « Rappelez-vous, en voyant un aphasique qui vous paraît en possession de son intelligence, quoiqu’il ait perdu la faculté de s’exprimer, combien de fois vous avez dit, à propos de certains animaux, qu’il ne leur manquait que la parole. »
Rien de plus vrai. Si les premiers biographes de Baudelaire ont cru devoir s’étendre longuement sur cette année d’agonie, c’est sans doute parce qu’il ne leur semblait pas absurde que les amis du poète aient pu, encore à cette date, conserver quelque espoir. Mais aujourd’hui que l’on sait pertinemment que, dans l’état actuel de la médecine, la paralysie générale, une fois déclarée, est incurable, l’histoire des mois qui suivent la congestion fatale ne présente aucune espèce d’intérêt. Si triste, et répugnante, et révoltante est même cette liquéfaction progressive d’un puissant cerveau, qu’on n’a plus qu’une hâte : en finir. Pour l’état civil, Baudelaire vit encore quelque temps, mais en réalité, il est déjà mort : il a été foudroyé à Namur, dans l’église Saint-Loup. À partir du printemps 1867, le malade ne quitte plus son lit. Enfin, le 31 août de la même année, ce qui reste, en apparence, de celui qui fut Baudelaire, ce paralytique à la bouche écumeuse, cette loque lamentable, rend le dernier soupir.
Alors, le masque grimaçant se détache, tombe et, brusquement, pour quelques heures, le visage du poète reparaît, purifié, pacifié, triomphant.
http://www.biblisem.net/etudes/porchvdb.htm
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16:28 Ecrit par laura dans Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 27 septembre 2009
L'Arc de Triomphe le 16 septembre 2009
Dans Aurélia, deuxième partie, assimilant la fin du monde pour lui à la vision apocalyptique de l’univers où le soleil noir (l’absence de la femme) apparaît et la nuit éternelle commence, Nerval écrit: «Arrivé sur la place de la Concorde, ma pensée était de me détruire. À plusieurs reprises, je me dirigeai vers la Seine, mais quelque chose m’empêchait d’accomplir mon dessein. Les étoiles brillaient dans le firmament. Tout à coup il me sembla qu’elles venaient de s’éteindre à la fois comme les bougies que j’avais vues à l’église. Je crus que les temps étaient accomplis, et que nous touchions à la fin du monde annoncée dans l’Apocalypse de saint Jean. Je croyais voir un soleil noir dans le ciel désert et un globe rouge de sang au-dessus des Tuileries. Je me dis: La nuit éternelle commence, et elle va être terrible»
http://agora.qc.ca/thematiques/mort.nsf/Dossiers/Gerard_d...
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samedi, 26 septembre 2009
Paris le 16 septembre 2009
Depuis soixante-dix ans, la Galerie d’Art de la Compagnie de la Chine et des Indes offre son écrin à une exceptionnelle collection d’objets d’antiquité de l’Extrême-Orient. Poteries, bronzes archaïques, art funéraire, porcelaines, peintures, sculptures ou mobiliers sont présentés afin de redécouvrir la grandeur de ces civilisations. Hervé du Peuty et Mike Winter-Rousset poursuivent depuis trente ans cette activité dans un esprit d’ouverture et dans le respect de l’exigence artistique qui leur a été transmise.
En Chine, la céramique est considérée comme un art majeur, les amenant naturellement à suivre le travail de céramistes travaillant le grès et la porcelaine. Dans cet esprit de recherche et de liens entre l’Extrême-Orient et la création contemporaine, et après avoir exposé huit céramistes de renom: Marc Uzan, Xavier Duroselle, Roger Capron, Fance Franck, Charles Hair, Yvon Le Douget, Jacques Haeberlin et Masamichi Yoshikawa leur intérêt se porte en cet hiver sur le travail de Catherine Vanier. La parution de son livre et la rencontre de ses œuvres avec les arts de la Chine ancienne animent cette fin d'année riche en évènements artistiques.
Compagnie de la Chine et des Indes
39 avenue de Friedland
75008 PARIS
http://www.compagnie-chine-indes.fr/
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